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Le destin est en marche ft. A. Carrow & M. McKinnon

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MessageSujet: Re: Le destin est en marche ft. A. Carrow & M. McKinnon Mar 30 Sep - 14:51

Début Mai 1979, Appartement de Marlene McKinnon, Londres sorcier, Angleterre.


Affairée à renforcer les défenses de l’appartement, je ne pouvais voir la désapprobation sur le visage sale et meurtri de Marlene, mais nous étions assez proches pour que je sache qu’elle n’approuvait pas, même dans cet état. Marlene n’avait jamais, du moins à ma connaissance, manifesté le moindre intérêt pour la magie noire, elle y était même viscéralement opposée, dégoûtée par ses effets néfastes et la perversion de certaines voies que cette même magie pouvait amener à emprunter. Pour un temps ou pour toujours… Mais je m’en fichais complètement en cet instant. Seule la protection de Marlene importait. Je la voulais à l’abri, protégée, et je ne voulais surtout pas qu’elle soit aussi sauvagement agressée comme ça avait été le cas au cours de cette horrible nuit. Car maintenant que j’étais revenue à ses côtés, au plus près, je pouvais distinguer sous la couche de poussière incrustée dans sa peau, et les traces sombres de rimmel, d’autres, plus laides encore qui me firent mal. Je la laissai me caresser la joue de sa main glacée, les yeux baissés, paupières presque closes, accablées de larmes brûlantes et de honte, avant d’attraper ses doigts abîmés, pleins d’écorchures, et de les embrasser, pour expier ce sentiment de culpabilité qui m’avait tenu compagnie tout au long de mon errance nocturne. Si seulement je n’avais pas été si lâche, si je ne m’étais pas cachée comme je l’avais fait… Ma seule présence ne les aurait probablement pas mis en déroute, mais à deux, aux côtés de Marlene, pour la soutenir et la défendre, j’aurai peut-être pu lui éviter tant de souffrances… Quelque chose me labourait l’âme, comme une main, dure et rugueuse qui m’enserrerait le cœur jusqu’à le faire imploser.
– Ça ira Mini, calmes-toi..
- Je suis tellement désolée Marlene, sanglotai-je, en tenant dans mes mains la sienne, et en cet instant je me détestai pour ma lâcheté, pour cette peur profonde, ancrée en moi qui me faisait agir comme une pleutre, Mais j’ai eu si peur, je… Bafouillant, je n’arrivai plus à parler, par peur, encore une fois, mais cette fois de la réaction de ma cousine lorsqu’elle comprendrait que je savais qu’il se tramait quelque chose de grave sur le Chemin de Traverse, et surtout que je n’avais pas bougé le petit doigt, bien au chaud, bien à l’abri dans ma boutique. Et puis… Je me sentais si mal, la culpabilité m’étouffait, et tout était si intense, trop peut-être.
– Je suppose que je te dois des explications…
Me confesser ne me procurait aucun réconfort. Bien au contraire. A m’entendre avouer ma faiblesse, je me sentais plus mal encore, et surtout un sentiment d’amertume, et un mélange acide de pitié m’empoisonnaient le cœur. Je m’inspirais de la pitié, et ça n’avait rien de charitable. Je me trouvais pathétique, pitoyable, minable… Comme ma conduite. Si Marlene était morte… Comment vivre avec un tel sentiment ? En sachant que je n’étais qu’à quelques mètres, planquée, alors qu’elle vivait ses derniers instants…
- Des explications ? La voix tremblante, je l’interrogeai du regard, relevant brusquement le visage, avec tout à coup au fond de l’estomac un poids qui le tordait les tripes, une boule d’angoisse.
– Ce soir… Alasdair Nott et Alecto Carrow ont pris ma boutique d’assaut.
- Carrow, grondai-je, le regard noir de colère car prétendre que j'étais surprise aurait été un énorme mensonge. Je n'avais jamais aimé cette garce, d'autant plus qu'elle avait toujours prit un plaisir malsain à pourrir la scolarité de Marlene. Il n'y avait donc rien d'étonnant à ce que cette pourriture porte l'infâme marque.
- Nott ? Mais ce n'est qu'un herboriste...
Marlene n'avait aucune raison de mentir, mais... C'était une grave accusation. En ce qui concernant Carrow il n'y avait rien d'étonnant, cette raclure de chaudron n'avait jamais caché son mépris et sa haine de tout ce qui n'était pas pur, et cette folie c'était bien son genre. Mais Nott... De ce que je savais de ce sorcier, il pouvait tout au plus être taxé d'ours, de misanthrope, d'ermite ou simplement d'abruti. Toutefois Marlene semblait décidée à parler, et maintenant qu'elle avait éveillé ma curiosité, mes oreilles étaient grandes ouvertes.
– La raison pour laquelle ils m’ont attaqué… En dehors du fait que je suis une traître à mon sang pour avoir renié les McKinnon…
A ses mots je frissonnai, incapable de réprimer un sentiment de terreur, pure, glaçante, et mon esprit bondit à Orpheus auquel je repensai, lorsqu'il avait été attaqué et qu'il avait trouvé refuge dans ma boutique. Le sort réservé aux traîtres... Cela me fit frémir, car j'avais depuis réalisé qu'en l'aidant, et en étant ce soir aux côtés de Marlene, je méritais aux yeux des mangemorts de me voir attribuer la même étiquette.
– C’est que je fais partie de l’Ordre du Phoenix… Et ce depuis ma sortie de Poudlard.
- L'Ordre du Phénix ?! repris-je, consternée par cet aveu, Mais c'est de la folie!
J'en avais vaguement entendu parler. De simples sorciers, des citoyens inquiets de la tournure des événements, hostiles et réfractaires aux idées du Seigneur des Ténèbres.
– Ils sont venus pour m’intimider, et pour me faire savoir que Tu-Sais-Qui est intéressé par mon cas et me voudrait dans ses rangs… Bien-sûr, je les ai envoyé péter.
- Le Seigneur des Ténèbres... Je frissonnai, non pas de plaisir à le nommer ainsi, mais de peur, car même si j'en avais toujours entendu parler en ces termes pompeux, du moins du côté Moon, j'en avais assez entendu, et assez vu dans l'esprit de Severus pour savoir que ce mage nous menaçait tous.
– Ce qui m’a valu un Endoloris de la part de Carrow alors que j’étais déjà coincée sous les débris de mon magasin.
L'entendre se confier ainsi me fit l'effet d'un coup de poing dans le ventre. Alecto... Et dire que je la voyais quelques fois...
- C'est Dumbledore qui est derrière l'Ordre du Phénix, n'est-ce pas ? Il utilise Poudlard comme vivier ? Comment est-ce qu'il peut faire ça ? On étaient à peine majeurs!
J'avais le sentiment que le directeur de Poudlard était derrière tout ça, et ça m’écœurait de savoir que les deux camps utilisaient Poudlard comme vivier pour leur guerre fratricide.
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MessageSujet: Re: Le destin est en marche ft. A. Carrow & M. McKinnon Lun 6 Oct - 21:30


10 MAI 1979
Le destin est en marche

Minerva semblait s’en vouloir, comme si elle avait pu faire quelque chose qu’elle n’avait pas fait. La McKinnon n’était pas sans savoir que le magasin de la Moon se trouvait non loin du sien, mais la dernière chose qu’elle aurait voulu, c’était la voir débarquer. Elle n’aurait fait que risquer de gros ennuis et se faire blesser, et la blonde était bien contente que la rousse soit restée à l’écart. Si c’était la lâcheté qui l’avait retenue, alors en cet instant, elle remerciait le ciel que sa cousine n’ai pas le courage d’une Gryffondor. Ne t’excuse pas. Tu n’aurais rien fait d’autre que te mettre en danger. Il y a bien assez d’une personne impulsive et au sang chaud entre nous. Dit-elle avec une tentative de sourire. Sourire qui se transforma rapidement en un rictus de tristesse sur le visage de la blonde lorsque Minerva dit que Nott n’était qu’un herboriste. La jeune sorcière n’avait jamais voulu donner à sa cousine le nom des gens qu’elle savait être des mangemorts, en partie parce que cela contrarierait son identité confidentielle de membre de l’Ordre, mais aussi parce qu’elle ne voulait pas briser l’image de certaines personnes aux yeux de la rousse. Elle savait qu’en tant que sang-pure, Mini n’avait pas de soucis à se faire, même en fréquentant des mangemorts. Cela ne l’empêchait pas de s’inquiéter, bien-sûr, mais au moins elle avait l’esprit tranquille à ce niveau-là. – Crois-moi, Mini, j’aurais aimé qu’il ne soit qu’un herboriste. Tu n’es pas obligée de me croire, mais je sais ce qu’il s’est passé. Elle ne serait pas de celle qui voudrait convaincre à tout prix. Elle ne pouvait être plus sûre de la présence de Nott ce soir, mais si Minerva préférait l’ignorer pour une quelconque raison, elle ne lui en voudrait pas.

La réaction choquée, voire outrée de sa cousine à sa confession, elle s’y était attendue. Et c’était la raison pour laquelle elle avait souhaité patienter autant de temps pour lui avouer son appartenance à l’Ordre. Personne n’ignorait l’existence de l’Ordre, même si sa composition n’était connue intégralement que des membres de l’Ordre eux-mêmes. – C’est pas de la folie Mini… C’est défendre les innocents. Défendre ceux qui n’ont pas la capacité de se défendre, de lutter contre ces malades de Mangemorts. Elle murmurait maintenant, comme effrayée qu’on ne puisse l’entendre. Elle soupira un peu à la remarque de la rousse. C’était là une réaction typique des gens qui apprenaient son appartenance à l’Ordre. – Dumbledore n’utilise pas Poudlard comme vivier, Mini, bien-sûr que non ! Elle dit en essayant de se redresser un peu. Elle allait déjà beaucoup mieux, les effets de l’endoloris se dissipant petit à petit. Si elle était quasiment persuadée qu’elle sentirait encore l’effet du sortilège impardonnable pendant quelques jours, c’était devenu supportable à présent. Si la peur coulait encore à flot dans les veines de la blonde, son courage reprenait petit à petit le dessus, et son visage commençait à reprendre de la couleur, sous le maquillage coulé et la poussière. – C’est en effet Dumbledore qui a créé l’Ordre, mais il n’a jamais eu l’intention de recruter des jeunes. Il a ouvert ses portes aux aurors en qui il avait confiance, et ces aurors ont recruté des amis à eux qui voulaient se battre pour la cause. Elle ne voulait pas donner de nom, ne voulant pas trahir ses amis. Si elle souhaitait se confier à la rousse, ce n’était bien entendu pas le cas de tout le monde. – Quand j’étais encore à Poudlard, avec quelques amis, on voulait militer, faire quelque chose, mais on était trop jeunes pour rentrer dans l’Ordre.

Elle se passa une main dans les cheveux, la regardant dans les yeux en attrapant sur la table son paquet de cigarette. Elle méritait bien de s’en griller une après les évènements du soir. – Alors s’est créé l’Ordre de Poudlard. Un regroupement d’élèves militants contre l’avancement des forces obscures dans l’enceinte du château. On s’occupait de surveiller des gens suspects et de défendre les autres principalement : on voulait faire la différence à notre façon. Elle alluma sa cigarette, soufflant la fumée loin de Minerva pour qu’elle ne soit pas dérangée. – Quand on est de Poudlard, c’est naturellement que nous avons voulu continuer à nous battre en rejoignant l’Ordre. Dumbledore et les aurors déjà présents n’étaient pas très enthousiastes à l’idée de recruter des jeunes d’à peine 18 ans pour certains… Mais ils savaient que si ils nous refusaient l’intégration, nous auront fait les choses de notre côté de toute façon, alors autant unir les forces. Elle ne tremblait presque plus alors que sa cigarette son consumait, et qu’elle regardait toujours Minerva. – Personne ne m’a forcé Mini, c’est moi qui ai choisi cette vie, et je ne regrette pas. Et ce n’est pas parce que je me suis fait avoir ce soir que je vais abandonner et me retirer. Si je suis morte de trouille ? C’est évident. Mais ça me pousse à vouloir plus en faire, pour lutter contre eux.

Elle laissa un long soupire s’échapper de ses lèvres. Elle lui avait dit, elle lui avait expliqué. Finalement. Elle sentait qu’un poids s’était levé de son cœur, et même si elle anticipait la réaction de sa cousine, elle était contente de lui avoir dit. Elle avait d’autre choses à lui dire, elle devait lui parler d’Elwïn,  par exemple, mais elle choisissait pour le moment de lui laisser le temps de réagir.

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Dernière édition par Marlene McKinnon le Mer 12 Nov - 23:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le destin est en marche ft. A. Carrow & M. McKinnon Lun 20 Oct - 14:40

Début Mai 1979, Appartement de Marlene McKinnon, Londres sorcier, Angleterre.


Qu’avait fait Dumbledore ? Le grand Dumbledore. Celui qu’on portait aux nuées. Celui qu’on plébiscitait, rempart contre la folie, le meurtre et le vice. Vieillard à la longue barbe, excentrique qui m’avait plus d’une fois regardé par-dessus ses lunettes en demi-lunes. En cet instant je le détestais, de toute mon âme, pour ce qu’il avait permis, toléré, encouragé même. Ses grands discours ne faisaient qu’accroître, qu’exciter la bravoure fanfaronne et inutile de certaines têtes-brûlées qui croyaient agir pour le bien de tous. Mais Merlin ! Dans l’autre camp aussi ils agissaient pour le plus grand bien ! Combien de fois Evan m’avait-il dit que j’étais une reine ? Combien de fois m’avait-il promis des jours meilleurs ? Combien de fois m’avait-il confié ses rêves de gloire, ses doutes, ses désirs les plus obscurs et profonds ? Combien de fois avais-je entendu qu’il fallait en passer par là pour vivre le meilleur ? Combien de fois avais-je vu sur le visage tordu de ce malade d’Avery fleurir la culpabilité, et le vice, et le plaisir, et senti la magie, noire, poisseuse comme son âme pourrie émaner de sa baguette ?
– C’est pas de la folie Mini… C’est défendre les innocents. Défendre ceux qui n’ont pas la capacité de se défendre, de lutter contre ces malades de Mangemorts.
- Et c’est quoi alors ? De la bravoure ? m’écriai-je, le regard sombre, brillant, agacée qu’elle qualifie ainsi les mangemorts. Ils n’étaient pas simplement des fanatiques, mais aussi des hommes, et des femmes. Ils avaient été mes amis, certains m’avaient protégé quand d’autres me blessaient. Ces mêmes qui se croyaient tellement meilleurs…
– Dumbledore n’utilise pas Poudlard comme vivier, Mini, bien-sûr que non !
- Bien sûr que si ! Enfin Marlene ouvres les yeux ! Je me redressai, tournant comme une lionne en cage, pleine de colère envers cet homme qui se croyait si grand.
- Et le Seigneur des Ténèbres aussi ! ajoutai-je aussi puisque j’étais bien placée pour le savoir, les S.E.RP.E.N.T.S m’ayant proposé de venir gonfler leurs rangs.
– C’est en effet Dumbledore qui a créé l’Ordre, mais il n’a jamais eu l’intention de recruter des jeunes. Il a ouvert ses portes aux aurors en qui il avait confiance, et ces aurors ont recruté des amis à eux qui voulaient se battre pour la cause.
- Ce n’est pas à vous de faire ça, c’est aux aurors, au ministère ! répliquai-je en levant les mains au ciel, de plus en plus en rogne contre le directeur de Poudlard et cette idée absurde qu’une poignée de fous pourrait résister contre le Seigneur des Ténèbres. Ce n’était pas de la résistance, mais une folie, un suicide collectif, avec pou gourou le sorcier à la barbe grise.
– Quand j’étais encore à Poudlard, avec quelques amis, on voulait militer, faire quelque chose, mais on était trop jeunes pour rentrer dans l’Ordre.
- Tu veux dire les maraudeurs, fis-je, cynique, les bras croisés, en repensant à toutes ces fois où ces mêmes maraudeurs s’en étaient injustement pris à Severus, à toutes ces fois où ils l’avaient humilié devant tout Poudlard. Ces idiots ne comprenaient pas qu’en agissant de la sorte ils poussaient Severus un peu plus à chaque fois dans les bras du Seigneur des Ténèbres. J’avais vu Evan lui mettre le grappin dessus, j’avais vu la manière dont il traitait, et la satisfaction, l’orgueil dans les yeux sombres de Rogue. Mais j’avais aussi vu la haine, brûlante, tout comme cette même haine de Sirius Black ne m’avait pas aveuglé au point de me pousser à prendre la marque.
– Alors s’est créé l’Ordre de Poudlard. Un regroupement d’élèves militants contre l’avancement des forces obscures dans l’enceinte du château. On s’occupait de surveiller des gens suspects et de défendre les autres principalement : on voulait faire la différence à notre façon.
- Les gens suspects ? offusquée, je m’éloignai, incommodée par la fumée âcre qui me brûlait la gorge et me piquait les yeux.
– Quand on est de Poudlard, c’est naturellement que nous avons voulu continuer à nous battre en rejoignant l’Ordre. Dumbledore et les aurors déjà présents n’étaient pas très enthousiastes à l’idée de recruter des jeunes d’à peine 18 ans pour certains… Mais ils savaient que si ils nous refusaient l’intégration, nous auront fait les choses de notre côté de toute façon, alors autant unir les forces.
- S’il n’avait pas laissé faire à Poudlard ce ne serait pas arrivé.
– Personne ne m’a forcé Mini, c’est moi qui ai choisi cette vie, et je ne regrette pas. Et ce n’est pas parce que je me suis fait avoir ce soir que je vais abandonner et me retirer. Si je suis morte de trouille ? C’est évident. Mais ça me pousse à vouloir plus en faire, pour lutter contre eux.
- C’est pour ça alors que Black et Potter se permettaient d’humilier Severus comme ils l’ont fait ? Parce qu’il était suspect ? Et moi Marlene ? J’étais aussi suspecte ? Et Evan ? Et Demetrius ? Tout Serpentard était suspect ?
Il y avait de la peur, bien sûr, peur que Marlene ne soit gravement blessée, ou pire, mais j’étais pour l’heure surtout en colère. En colère contre Dumbledore, contre les S.E.R.P.E.N.T.S, contre leur folie.
- Vous n’avez pas idée de quoi le Seigneur des Ténèbres est capable. Il est allé plus loin que tout sorcier, plus loin encore que Grindelwald et Dumbledore ! Il a repoussé tant de limites, il a crée une armée d’inferis, j’éclatai d’un rire désabusé, tremblant, aigu, et vous pensez sérieusement pouvoir faire une différence ? C’est aux aurors à gérer ça, ce n’est pas à vous. Tout ce que vous faîtes, c’est courir à votre perte, et vous entraînez vos proches avec vous ! Marlene, je t’en prie, ce n’est pas à toi à te sacrifier. Je suis sûre qu’il y a d’autres moyens de résister, tous nos actes ont des conséquences. Ce soir ce n’était qu’un avertissement, et s’ils s’en prenaient à ton frère ? A tes parents ? Que feras-tu ? Dumbledore ne sera pas là pour vous protéger. Il n’a qu’à affronter lui-même le Seigneur des Ténèbres, comme il l’a fait avec Grindelwald.
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MessageSujet: Re: Le destin est en marche ft. A. Carrow & M. McKinnon Mar 11 Nov - 22:31


10 MAI 1979
Le destin est en marche

Bien-sûr que Marlène voyait les Mangemorts comme des fanatiques. Elle était consciente du fait que certains n'avaient rejoint les rangs du Seigneur des ténèbres que pour s'assurer la sécurité d'être dans le camp qu'ils considéraient comme étant le "plus fort". Mais malgré les dangers qu'être dans l'Ordre lui apportait, elle ne se voyait pas faire quoi que ce soit d'autre. Il était certain qu'elle ne rejoindrait jamais les Mangemorts, et elle ne se voyait simplement pas rester les bras croisés en attendant soit que la guerre se termine, soit que Voldemort prenne le dessus sur le monde sorcier, puis moldu. – Et c’est quoi alors ? De la bravoure ? La blonde haussa les épaules et eut un rictus de douleur. Cela avait tiré sur la cicatrice encore trop fraîche dans son dos. – Je ne sais pas si c'est de la bravoure. Tu sembles penser que c'est de la folie. Moi je pense qu'il fait bien que quelqu'un résiste. Elle dit avec un léger soupire d'exaspération. Elle avait le sentiment que Minerva se mettait contre elle et contre ses convictions. Comment pouvait-elle  penser qu'il y avait du bon du côté des Mangemorts quand tant de gens innocents étaient déjà morts par leur faute ? Marlène n'était pas sans savoir que certains Mangemorts étaient des amis de longue date de sa cousine, et que cela devait être difficile à vivre et à entendre, mais la  blonde ne faisait pas de concessions lorsque la vie d'innocents était en jeu. – Ce n’est pas à vous de faire ça, c’est aux aurors, au ministère ! Marlène hocha la tête faiblement. – Je suis bien d'accord avec toi, et dans un monde idéal cela serait suffisant. Mais pas dans notre monde. Les aurors sont surpassés en nombre, et la moitié du ministère est corrompu. Tu crois que je me bats pour le plaisir, pour la gloire ? Non. Je le fais parce que c'est nécessaire.

La blonde décida d'ignorer les remarques sur les Maraudeurs et sur Dumbledore. Elle n'avait pas la force de répondre à des choses aussi futiles. – C’est pour ça alors que Black et Potter se permettaient d’humilier Severus comme ils l’ont fait ? Parce qu’il était suspect ? Et moi Marlene ? J’étais aussi suspecte ? Et Evan ? Et Demetrius ? Tout Serpentard était suspect ? Un long soupire las franchit ses lèvres. – James et Sirius étaient deux adolescents, et les adolescents font des choses stupides. La rancœur que James avait pour Severus était personnelle, et ne concernait pas l'Ordre de Poudlard. Et non, tous les Serpentards n'étaient pas suspects, alors ne t'emporte pas. On ne prenait pas quelqu'un au pif juste parce qu'il ou elle avait une cravate verte et argent. Elle ne dit rien en laissant sa cousine s'exprimer. Elle savait très bien qu'elle était rongée par la peur et l'inquiétude, mais malgré tout, Marlène ne changerait jamais d'avis. Et cela serait d'ailleurs sa perte dans deux ans. – Vous n’avez pas idée de quoi le Seigneur des Ténèbres est capable. Il est allé plus loin que tout sorcier, plus loin encore que Grindelwald et Dumbledore ! Il a repoussé tant de limites, il a créé une armée d’inferis, et vous pensez sérieusement pouvoir faire une différence ? C’est aux aurors à gérer ça, ce n’est pas à vous. Tout ce que vous faîtes, c’est courir à votre perte, et vous entraînez vos proches avec vous ! Marlene, je t’en prie, ce n’est pas à toi à te sacrifier. Je suis sûre qu’il y a d’autres moyens de résister, tous nos actes ont des conséquences. Ce soir ce n’était qu’un avertissement, et s’ils s’en prenaient à ton frère ? A tes parents ? Que feras-tu ? Dumbledore ne sera pas là pour vous protéger. Il n’a qu’à affronter lui-même le Seigneur des Ténèbres, comme il l’a fait avec Grindelwald. La blonde s'assit dans le canapé, couinant de douleur. Les courbatures laissées par le sortilège impardonnable et la cicatrice dans son dos ne se laissaient pas oublier. Elle écrasa son mégot dans le cendrier et prit les mains de sa cousine dans les siennes. – Mini. Dit-elle d'une voix très sérieuse et calme. – Ma décision est prise depuis longtemps, et quoi que tu dises ne me fera pas changer d'avis. Ils ne s'en prendront pas au reste de ma famille. Ils ne sont pas des traîtres à leur sang et les McKinnon sont une grande famille de sang purs, ça ne serait pas dans leur avantage. Mon frère ira donc très bien. Et mes parents, je t'avouerais que je n'en ai pas grand-chose à faire. Ils ne font plus partie de ma famille à mes yeux. Tout comme je ne fais plus partie de la leur. Je ne demande à aucun de mes proches de me suivre dans ce que je fais. Je ne te demande pas de me soutenir. Mais ne m'empêche pas de faire ce que je juge bon. Je ne laisserai pas un taré et son armée éliminer les moldus et autres non sang purs sans rien faire. Je sais ce que je risque.

Un moment passa et la blonde fit une légère pression sur les mains de sa cousine et les lâcha pour se réinstaller dans le canapé. – Et puis... Je ne suis plus toute seule... Il y a quelqu'un pour prendre soin de moi. Dit-elle un peu hésitante. Tant qu'elle était sur les confessions, autant lui parler d'Elwïn.

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MessageSujet: Re: Le destin est en marche ft. A. Carrow & M. McKinnon Lun 9 Fév - 18:53

Début Mai 1979, Appartement de Marlene McKinnon, Londres sorcier, Angleterre.


J'étais écoeurée, révoltée, furieuse, pleine de colère et de ressentiment. Pleine de haine aussi, et pleine d'amertume. Amère comme cette impression d'avoir été dès le début dans le mauvais camp aux yeux de Marlene, ou pire, de justement n'avoir jamais pris position. Amère de constater qu'après toutes ces années, ce jour où le choixpeau avait décidé de nos destins, n'avait été que le début d'un immense fossé. Amère de l'entendre aujourd'hui me confier cette folie, aussi noble soit-elle. Merlin, mais quand nos vies avaient-elles pris une tournure dramatique ? Qu'avais-je raté ? Que n'avais-je su voir, su entendre ? Ses paroles, qu'elle m'assénaient, mots après mots, comme autant de maléfices qui me touchaient de plein fouet, me plongeaient de plus en plus dans la consternation, et l'affliction. Oh la colère était toujours là, et je haïssais en cet instant plus que jamais Black pour tout le mal qu'il avait causé, mais je ne pouvais m'empêcher de ressentir encore l'écart se creuser entre nous. Nous qui avions autrefois été si proches...
- Mini , j'avais envie de tout faire exploser dans son appartement, de me faire tornade dévastatrice, de tout ravager comme elle ravageait mon cœur avec ses odieuses paroles.
- Ma décision est prise depuis longtemps, et quoi que tu dises ne me fera pas changer d'avis. Ils ne s'en prendront pas au reste de ma famille. Ils ne sont pas des traîtres à leur sang et les McKinnon sont une grande famille de sang purs, ça ne serait pas dans leur avantage.
Merlin comment pouvait-on être aussi naïf ?! Je levais les bras au ciel avant de les laisser retomber rageusement en riant nerveusement. Mais que s'imaginait-elle ? Que parce que ses parents n'avaient jamais tourné le dos à la pureté de leur sang le Seigneur des Ténèbres s'embarrasserait de scrupules ?
- On parle du Seigneur des Ténèbres Marlene ! M'écriais-je en tournant en rond avec au fond des tripes l'envie de hurler et de tout casser.
- Mon frère ira donc très bien. Et mes parents, je t'avouerais que je n'en ai pas grand-chose à faire. Ils ne font plus partie de ma famille à mes yeux. Tout comme je ne fais plus partie de la leur. Je ne demande à aucun de mes proches de me suivre dans ce que je fais.
Choquée par la froideur, et la dureté de ses propos, je m'arrêtais pour fixer ma cousine avec des yeux ronds. J'étais blanche, et je déglutis difficilement. Là où Marlene n'avait, en apparence du moins, aucun mal à se passer de sa famille, j'étais pour ma part incapable de couper les ponts avec les Moon. Malgré tout ce que j'avais à leur reprocher, ils restaient ma famille, mon sang, ma chair, et si je ne pouvais les aimer, en dépit de tous leurs défauts, qui pourrait m'aimer ? N'étais-je pas après tout le fruit de leurs efforts ?
- Ce sont tes parents, ma voix n'était qu'un maigre murmure choqué, glacé par l'absence de compassion de ma cousine à l'égard de ses géniteurs.
- Je ne te demande pas de me soutenir. Mais ne m'empêche pas de faire ce que je juge bon. Je ne laisserai pas un taré et son armée éliminer les moldus et autres non sang purs sans rien faire. Je sais ce que je risque.
Cette fois c'en était trop. Les yeux brûlants de larmes, je me détournais de Marlene en riant à nouveau nerveusement. Ce qu'elle risquait... Merlin ! Un sentiment bien sournois, et bien cruel me remuait en cet instant les tripes. Marlene se figurait connaître les risques, mais songeait-elle aux risques qu'elle me faisait encourir en me confiant cette terrible information ? Maintenant que je savais pour son appartenance à l'Ordre du Phénix, je faisais partie des personnes susceptibles d'intéresser le Seigneur des Ténèbres, et avec les mangemorts de mon entourage...
Toutes ces terribles pensées tournaient en boucle dans ma tête. Chacune de notre côté, nous ne disions plus rien, et j'avais la terrible impression qu'il n'y avait plus rien à ajouter. Marlene avait raison, je ne pouvais pas la contraindre à quitter l'Ordre, mais pour l'heure je ne me sentais pas non plus capable de lui apporter mon soutien.
- Et puis... Je ne suis plus toute seule... Il y a quelqu'un pour prendre soin de moi.
- Quoi ?
Surprise, je me retournais brusquement, dardant mon regard embué sur ma cousine. Il me fallut un long moment avant que ses paroles ne pénètrent la masse sombre de mes pensées. Quelqu'un...
- Depuis quand ?
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MessageSujet: Re: Le destin est en marche ft. A. Carrow & M. McKinnon Dim 22 Fév - 18:19


10 MAI 1979
Le destin est en marche

Marlène sentait bien que sa cousine était furieuse. Mais elle avait toujours été la plus honnête possible avec elle, et maintenant qu'elle lui avait finalement dit toute la vérité, elle ne comptait plus rien lui cacher. Et elle savait que cela la mettrait probablement hors d'elle, et qu'elle ne comprendrait pas certaines choses, qu'elle lui en voudrait probablement, mais elle avait l'impression de ne pas vraiment avoir de choix. - On parle du Seigneur des Ténèbres Marlene ! La blonde roula des yeux, et avec un tic de douleur, rétorqua. - Tu crois que je ne sais pas ça ?! Elle souffla, commençant elle aussi à s'emporter. - Mais Voldemort a besoin de tous ceux qu'il peut trouver, et du moment qu'ils sont purs de sang, ils se fichent de leurs problèmes. Il a juste besoin de gens prêts à le suivre aveuglément. Je ne m'arrêterais pas par peur d'un fou, et tu le sais. Et si cela fait de moi une folle, alors tant pis ! Tu pense que cette guerre ne peut être gagnée par le côté du bien, par l'Ordre et leurs alliés. Et tu sais quoi ? Peut-être que tu as raison. Mais je sais aussi que si personne n'essaie, alors on ne saura jamais. Je crois en mes convictions, je crois en mes camarades, et je me battrais à leur côté. Et si nous perdons, et bien au moins nous nous serons battus !

- Ce sont tes parents. Murmura une Minerva sous le choc. La blonde savait qu'elle l'avait heurtée, choquée, mais une fois encore, elle ne voulait plus lui mentir. - Non, Mini. Ils ont arrêté d'être mes parents le jour où ils ont voulu me forcer à me marier, le jour où ils m'ont dit que fréquenter des sorciers autres que sang purs était inimaginable, le jour où il mont dit que ma répartition à Gryffondor était une honte. Un parent ne dit pas ça à son enfant. Ils sont mes géniteurs, il ne sont pas mes parents. Ils ne sont pas ma famille. Je sais qu tu ne comprendra certainement pas, et que ce que je dis est dur. Mais je ne suis pas celle qui a voulu tout cela. Minerva se retourna alors, et l'ancienne sut qu'elle avait été trop dure, et elle sut qu'elle avait blessée sa cousine. Elle n'avait pas voulu la faire pleurer, mais elle avait gardé ces choses au fond d'elle bien trop longtemps. Elle ne s'en voulait pas de lui avoir dit sous cela, elle se sentait juste coupable de la façon dont elle l'avait fait.

Ses muscles s'était finalement détendus, et si sa cicatrice encore fraîche dans le dos lancinait encore de douleur, elle se sentit capable de se lever et d'attraper la main de la rousse avec précaution. - Je ne voulais pas te blesser Min, tu sais à quel point je tiens à toi. Tu es ma seule famille. Mais j'ai besoin d'être honnête avec toi, que tu me soutienne ou non. Elle passa ses pouces sous ses yeux pour effacer les larmes d'un geste affectueux. - Depuis Mars. Je l'ai revu un peu par hasard, sur le chemin de traverse, et tout est allé très vite après cela. Je voulais te le dire dès le début, mais je devais m'assurer que c'était sérieux, avant. Elle soupira doucement. - Je peux te dire qui c'est, mais il faut que tu me promettes de ne rien révéler à personne. C'est d'accord ?

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MessageSujet: Re: Le destin est en marche ft. A. Carrow & M. McKinnon Jeu 26 Fév - 12:23

Début Mai 1979, Appartement de Marlene McKinnon, Londres sorcier, Angleterre.


Maintenant que l'information avait traversé le champ confus de mes sentiments révoltés, exacerbés par la peur et le ressentiment, la nouvelle me faisait l'effet d'une douche froide. C'était comme une percée de lumière, un rai de clarté après les ténèbres gris d'immenses nuages. Tout cela était si soudain, et si brutal, que j'avais du mal à y croire, j'étais sonnée par cette nouvelle qui n'avait strictement rien à voir avec la raison de ma présence. J'en oubliais même un instant de lui rappeler à quel point son besoin d'héroïsme ne la mènerait à rien, si ce n'était sa perte. Marlene avoir quelqu'un... La dernière fois que nous avions abordé le sujet elle n'avait personne en vue, ou personne qui la courtise. C'était même incongru d'associer Marlene à une relation sérieuse, car vu la manière dont elle me l'avait annoncé, ce n'était pas une de ses escapades dont je ne voulais pas connaître le début et la fin.
- Je ne voulais pas te blesser Min, tu sais à quel point je tiens à toi. Tu es ma seule famille. Mais j'ai besoin d'être honnête avec toi, que tu me soutienne ou non.
Je soupirais bruyamment en me massant les tempes. J'avais tout à coup un mal de crâne qui s'insinuait sous ma peau laiteuse de rousse, et je sentais une main invisible affermir petit à petit sa prise sur mes tempes sensibles. C'était certainement le contre-coup de l'émotion pensais-je, rationnelle, en priant Merlin pour que ça passe vite. Je n'avais pas envie de me traîner en prime une migraine.
- Je sais Marlene, tout à coup lasse, la tête lourde et douloureuse, je me laissais tomber sans grâce dans un fauteuil en soupirant, blasée.
Résignée à voir mes proches tout autour de moi s'engager dans un conflit que je repoussais de toutes mes forces. Merlin je n'avais jamais voulu être mêlée à tout cela. Ce n'était pas uniquement par peur et couardise que j'avais refusé de faire partie des S.E.R.P.E.N.T.S à Poudlard, car déjà à cette époque j'avais compris que cela lierait à jamais mon destin aux plans tordus du Seigneur des Ténèbres. Mais si j'avais évité cet écueil, je ne pouvais en revanche empêcher d'autres d'y foncer tête baissée.
- Depuis Mars. Je l'ai revu un peu par hasard, sur le chemin de traverse, et tout est allé très vite après cela. Je voulais te le dire dès le début, mais je devais m'assurer que c'était sérieux, avant.
- Merlin, j'avais toujours aussi mal au crâne, et ma voix, après être montée haut dans les aigus, se résumait pour l'heure à un filet rauque, éraillé, Alors c'est vraiment sérieux.
- Je peux te dire qui c'est, mais il faut que tu me promettes de ne rien révéler à personne. C'est d'accord ?
- Pitié, ne me dis pas que c'est Lockhart, je n'avais pas le cœur à rire, mais la tête de pitiponk frit de ce freluquet blond m'arracha un sourire moqueur alors que je me massais les tempes, la migraine enflant de secondes en secondes, D'accord, d'accord, c'est promis. Mais rassures-moi, ce n'est quand même pas Sirius Black. Ne manquerait plus que ça...
Marlene avait donc décidé de vider son chaudron ce soir, après la peur monstrueuse qui m'avait serré le coeur. J'allais ainsi de surprise en surprise, même si venant d'elle, son appartenance à l'Ordre ne me semblait guère surprenante maintenant avouée. Mais ma cousine avait piqué ma curiosité avec ce mystérieux amant. Je réfléchissais, malgré moi, à plusieurs hypothèses, mais j'avais trop mal au crâne de toute façon pour pousser bien loin mes réflexions. Une pensée toutefois, que je m'efforçais de laisser de côté revenait. Marlene avait quelqu'un, et moi pas. Merlin quelle injustice...


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Le destin est en marche ft. A. Carrow & M. McKinnon

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