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Fuck me once shame on you, fuck me twice shame on me

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MessageSujet: Fuck me once shame on you, fuck me twice shame on me Mar 19 Aoû - 23:50


Fin Août 1979, Londres, Maison de Alphard Moon.


- C'est hors de question.
- Je t'en offre 1000 gallions, c'est une belle somme.
- Tu crois pouvoir tout acheter avec ton argent, Alphard Moon se fendit d'un sourire glacial où je sentais le mépris tordre ses lèvres fines, Mais saches une chose Minerva, je ne suis pas à vendre.
- A d'autres mon oncle! N'essayez pas de me faire croire que vous êtes l'incarnation même de la droiture!
- Et toi n'essaies pas de te rendre plus importante que tu ne l'est.
- Mais je suis importante, et bien plus riche que vous, je lui crachai cela à la figure, savourant avec un plaisir affiché son teint qui s'empourpra de rage.
- Tu n'es rien ma pauvre fille! Et si ta mère ne t'avait pas tant gâté tu serais déjà mariée, et peut-être même engrossée.
- Vous auriez bien aimé, n'est-ce pas ? J'étais livide, de colère, de hargne, mais surtout blessée par tout le mépris qui suintait de chaque pore. Dommage que j'ai été plus rapide que vous pour Orwell.
- Mais de quoi parles-tu ?
- Vous savez très bien de quoi je parle.
- Et bien, vas-y, de quoi parle-t-on ?
- Vous avez voulu me vendre à Orwell pour récupérer mes parts dans l'entreprise, Alphard se décomposa, et à cet instant je sentis que nous avions franchi un seuil car à présent c'était de la haine, pure et dure qui résonnait dans ma voix, et son bureau en était saturé, Vous êtes tellement cupide et opportuniste que vous m'auriez vendue au premier venu, pourvu qu'il ai le sang pur, je ris, d'un grand rire froid, qui n'atteignait ni mes yeux brillants de colère ni mon coeur plein de hargne, Et pourvu que ça vous arrange! Mais j'étais là, j'ai tout entendu de votre conversation avec oncle Octavius et je me suis arrangée pour vous couper l'herbe sous le pied.
- Tu as osé trahir...
- Trahison ? Vos placards débordent de cadavres, alors ne me parlez pas de trahison!
- J'ai toujours dit à mon père que tu étais trop gâtée, trop couvée, mais non, on n'a pas voulu m'écouter. Il ne fallait surtout pas toucher à cette chère petite Minerva, céder à tous tes caprices, se plier à tes quatre volontés, et pour quel résultat! Tu n'es qu'une petite garce qui se croit plus intelligente, si tu n'étais pas une Moon je...
La claque partit, sans que je puisse ou cherche à la retenir. J'en avais tellement rêvé qu'un instant je me sentis euphorique, avant de réaliser que l'homme que j'avais giflé s'avançait désormais vers moi d'un pas furibond, et je savais qu'il s'apprêtait à lever la main sur moi.
- Impedimenta! J'avais vu juste, car il me tordait déjà le bras d'une main forte, l'autre levée quand le sort l'atteignit. C'est qu'il n'avait pas compris que ce bruit métallique c'était le mécanisme qui faisait coulisser à la vitesse de l'éclair ma baguette, plaquée à mon avant-bras, à ma main.
- Ne me touches pas! Alphard avait perdu toute sa superbe, ligoté comme un vulgaire saucisson gesticulant au sol, et animée d'un violent sentiment de revanche, tout ce fiel en moi, toute cette hargne que j'avais enfoui refaisait surface, dirigée contre cet homme qui avait cru disposer de moi comme d'un objet sans âme, sans coeur. C'était désormais moi qui le tenait par la baguette, et je ne me privai pas d'avancer jusqu'à lui, sans me presser, jusqu'à poser un pied sur son torse.
- Je ne suis pas votre objet espèce de véracrasse cupide! Je ne suis pas à vendre, je ne suis pas à marchander, je ne suis pas à monnayer, c'est clair ? Et si vous essayez encore de m'utiliser je vous écrase mon oncle. C'est simple à comprendre, surtout pour un si grand sorcier, n'est-ce pas ? Maintenant je vais vous libérer, et vous allez gentiment m'acheter cette foutue part et je serai ensuite l'unique gérante de cette entreprise, de mon navire.
J'aurai du me méfier de mon oncle, après tout c'était un Moon, et il m'avait suffisamment prouvé à quel point il pouvait être odieux, mais je pensais avoir gagné en piétinant sa fierté et son orgueil. Erreur.
- Stu...
- IMPERO!
La seconde d'après mon oncle me contemplait avec des yeux ronds, vagues et humides. La fureur déformait mon visage, et cette fois je n'avais qu'une envie: l’anéantir, l'anihiler, le priver de toute liberté, envahir son esprit pour le piller. Pas de pitié.
- Assis, il se dirigea vers son bureau et prit place dans son fauteuil, Prends ce papier, il s'exécuta, le regard toujours aussi bovin, Maintenant signes. Et pour mieux le prendre au piège, et aussi parce qu'en cet instant je n'étais qu'une boule de noirceur, les instincts les plus dangereux et primitifs ayant pris le dessus, aidés par le ressentiment, je décidai de le punir avec cruauté pour lui faire payer son mépris de ma personne, Appuies, il le fit, s'enfonçant assez la pointe du coupe-papiers dans le doigt pour faire couler quelques gouttes sur le contrat magique qui stipulait qu'il me vendait ses parts dans l'entreprise, faisant de moi l'unique propriétaire de la boutique Moon & Stars.
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MessageSujet: Re: Fuck me once shame on you, fuck me twice shame on me Mer 20 Aoû - 19:20


Août 1979, Londres sorcier, Angleterre.

J'en avais la nausée, mais ce n'était rien comparé à cette impression d'avoir une main gantée de fer qui s'emparait de mon coeur et le pressait jusqu'à ce qu'il explose. Tout s'était brusquement arrêté, suspendu en cette matinée qui s'annonçait belle et radieuse comme l'immensité bleue traversée de nuages blancs, vaporeux, doux et de formes diverses. Et si j'avais su j'aurai mille fois préféré me casser une jambe plutôt que de mettre un pied dehors, ça m'aurait épargné cette affreuse impression de n'être rien du tout, de m'être faite avoir en beauté. Guère plus intéressante qu'une seconde main...
Mais plus que tout, je me détestais d'avoir été aussi naïve, aussi crédule au point d'espérer. Quoi au juste je n'en savais rien, mais la voir pendue à son bras m'avait inspiré une violente envie de meurtre. Et pour la première fois j'ai souhaité, oh non voulu, oui ardemment voulu, plus que tout, avec brutalité, avec haine et violence, sans rien pour atténuer ce sentiment nu et mauvais, lui infliger des doloris jusqu'à ce qu'elle en perde la raison. Et voir son sourire arrogant, léger, confiant et serein se flétrir jusqu'à n'être qu'un rictus hideux de douleur, jusqu'à ce que ses lèvres ne soient qu'un vulgaire morceau de chair sanguinolent.
En les voyant ainsi sortir de cette échoppe, comme un couple parmi tant d'autres, j'en étais restée sans voix, immobilisée en pleine rue, incapable de faire un pas ou au contraire transplaner sans être vue. Les bras ballants, ma bouche s'était ouverte, puis refermée, ouverte encore et refermée à nouveau jusqu'à ce que mes lèvres ne soient plus qu'une mince ligne tremblante de rage, et que mes yeux, soudain animés d'éclairs, ne brûlent de rancoeur et de haine. Le regard embué, ma main s'était refermée sur ma baguette, chaude, brûlante de lui lancer un maléfice dont elle ne se remettrait jamais, et de le punir par la suite de s'être si odieusement joué de moi. La magie affluait dans mes veines, puissante, teintée de noirceur, une magie punitive, belliqueuse qui m'aveuglait.
Mais en dépit de tous ces mauvais sentiments, malgré les larmes qui me montaient aux yeux, la stupeur qui me privait de toute couleur et la douleur, fulgurante, profonde qui me lacérait le coeur je demeurai plantée là, à les observer de loin, reléguée au second plan, loin d'eux. Je savais qu'il me fallait déguerpir, pleurer toutes les larmes de mon corps à l'écart, le maudire et me détester pour ma profonde naïveté, mais c'était trop tard, nous nous retrouvions sur le même trottoir, à peine séparés par quelques mètres. A cet instant je n'étais qu'un bloc de haine pure, et mon regard glissa de sa chère et tendre au sien. Si j'avais eu le pouvoir de tuer par le regard, nul doute qu'il aurait périt dans d'atroces, mais ô combien délicieuses souffrances à mon goût, et ses hurlements auraient empli l'air.
Je fis un pas dans leur direction, avant de transplaner, le coeur au bord des lèvres, en plusieurs morceaux, mais noirs et palpitants de rage et de rancoeur, et je disparus de son champ de vision, le menton haut mais tremblant dans d'épaisses volutes de fumée d'un gris sombre, aussi trouble que mon âme et ma magie.
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MessageSujet: Re: Fuck me once shame on you, fuck me twice shame on me Mar 2 Sep - 20:01

Début août 1979, Blackpool, Angleterre.


Malgré l'été, et le soleil au-dessus de nos têtes, tante Meredith et moi portions une petite laine en cette fin d'après-midi. Nous nous promenions en bord de mer, vêtues comme des moldues et pour tout dire passions inaperçues. Personne ne prêtait attention à nous deux tant la foule était nombreuse. C'était toujours comme ça l'été, et en dépit de la guerre intestine qui divisait la communauté magique, et affectait également les moldus, c'était à la fois surprenant et agréable de retrouver la même joie à Blackpoool, ce même air d’insouciance, frais et gai qui animait la ville, vibrait dans le rire des enfants et se répandait sur le visage des parents. Cette ambiance de fête me changeait tellement de nos rues moroses, et c'était d'autant plus étrange de déambuler parmi tous ces moldus inconscients du péril qui menaçait leur paisible existence. Dans ces moments-là j'avais une conscience aiguë du mal qui sévissait dans notre monde. Mais une fois de retour au bercail, dans mon élément, j'avais beau me dire qu'il fallait faire quelque chose, ça n'allait jamais plus loin que des réflexions.
Nous nous promenions donc toutes deux en cette fin d'après-midi, pour ma part une glace à la pistache à la main, et plaqué contre mon avant-bras ma baguette qui ne me quittait jamais. Tante Meredith n'avait guère paru surprise en me voyant à l'entrée du département des mystères, et un instant j'eus l'impression qu'elle savait pourquoi j'étais là, mais ce sentiment me quitta rapidement. Meredith n'était pas legilimens, et encore moins voyante, ce n'était que l'appréhension qui me jouait des tours.
- J'imagine que tu sais déjà que pour prendre la tête de l'entreprise il te faut racheter toutes les parts. Tante Meredith était comme toujours égale à elle même. Une femme admirable. D'une beauté froide, classique, intelligente, bien faîte; noble en somme. Difficile de savoir quelle pensée traversait cet esprit vif, elle qui affectait toujours un air bienveillant, mais un brin sévère. J'aurai pu obtenir une réponse, mais ça impliquait d'utiliser la légilimencie sur elle, et je m'y refusai.
- Oui, nous avons abordé ce point avec Yaxley.
- Julius Yaxley ? Elle fronça les sourcils et s'arrêta un instant en fixant l'horizon, le visage lisse, beau et sans expression particulière.
- Oui.
- Alors dans ce cas je suppose qu'à l'heure où nous avons cette conversation tous les papiers sont déjà prêts.
Il n'y avait aucune agressivité dans sa voix, mais je sentais de la réticence, et aussi un certain désaccord. Était-ce le nom de Yaxley qui la dérangeait ?
- Oui, répondis-je en affectant de paraître aussi détachée qu'elle, même si en vérité j'avais toujours redouté la perspicacité de ma tante, et ses jugements sévères mais souvent justes.
- Tu as bien fais de ne pas faire appel à ce vieux Parkinson pour gérer tes affaires, ce n'est qu'en expirant que je me rendis compte que j'avais bloqué ma respiration tant j'étais pendue aux lèvres de tante Meredith qui ne m'accordait toujours aucun regard.
- Mais Yaxley, je me raidis lorsque son regard clair me transperça, sévère et soudain empli d'un mépris qui me ramena des années en arrière, quand enfant elle faisait régner l'ordre, Tu sais aussi bien que moi que sa conscience professionnelle se limite à la bourse et au sang de sa clientèle. C'est une excellente stratégie bien entendu, tu le paies grassement et il a tout intérêt à ce que tu réussisses, mais il y a des avocats plus intègres et fréquentables.
- Je n'ai pas besoin d'un avocat intègre et fréquentable, mais d'un avocat efficace.
- Alors si tu n'as pas peur te de salir les mains...
- Depuis quand les Moon ont les mains propres ma tante ?
A cette remarque je compris que j'avais été trop franche, trop désinvolte, trop loin en somme. Mais je soutins son regard, pour lui prouver que je n'étais plus cette gamine qui craignait ces nobles mais terribles yeux, mais une adulte en quête de liberté.
- Minerva, je m'attendais à ce qu'elle se transforme en bloc de glaces, mais au lieu de cela je sentis avec surprise, et soulagement aussi sa main, douce et chaude se poser sur mon épaule, Il ne revient qu'à nous de choisir qui nous voulons être, et ce que nous voulons devenir. La fatalité n'est qu'un prétexte pour faire des choix faciles. C'est à toi de voir qui tu veux être, mais ce n'est pas parce que notre famille n'est pas la plus honnête que tu dois à ton tour faire les mauvais choix.
- J'ai déjà choisi Meredith.
- Et qu'est-ce que tu veux ?
C'était la première fois que nous avions un échange aussi sincère. Et adulte. Car nous parlions d'adulte à adulte, et je sentais bien que tante Meredith me montrait une autre voie par ses paroles, mais c'était déjà trop tard, le pouvoir, la magie noire m'avaient déjà corrompu.
- Ma liberté, le pouvoir, l'argent, la reconnaissance. Je veux être puissante, être respectée, et ça m'est égal de devoir me salir les mains.
- Et tu es prête à sacrifier ta famille ?
- Ma famille ? criai-je, soudain pleine de mépris et de ressentiment, avant de baisser le ton pour ne pas attirer l'attention sur nous, Ma famille qui ne m'a même pas demandé si j'avais envie de devenir Mrs Orwell ? Ma famille qui me voit comme un bien qu'on peut monnayer ?
- Je te l'ai dit, ce n'est pas une fatalité. Tu peux faire des choix différents, des choix que les Moon n'approuveraient pas tout à fait.
- Mon choix est fait, je me calmai bien vite, à la fois honteuse d'avoir été si critique à l'égard des Moon, mais aussi soulagée d'avoir pu confier ce malaise à un proche, Et je n'ai pas l'intention d'attendre qu'ils en fassent à ma place.
- Alors dans ce cas considères que mes parts te sont acquises, nous verrons plus tard pour officialiser tout cela.
- Merci.
- Ne me remercies pas trop vite, tu n'as pas encore gagné la partie. As-tu déjà informé Alphard de tes intentions ?
- Non.
- Tu as bien fait. Attends d'avoir le maximum de parts avant d'aller le voir.
- A qui sont allées les parts d'oncle Asterion ? demandai-je, consciente que la mort tragique de cet oncle si jeune et plein de vie était encore fraîche dans l'esprit des Moon.
- A ta mère, ou ta grand-mère.
- Tu pourras te renseigner ?
- Oui, il vaut mieux. Ta mère ne s'en n'est toujours pas remise.
- Je sais.
- Rentrons, et restes dîner, sauf si bien sur Yaxley t'attend.
- Non, je lui enverrai un hibou plus tard.
- Tu ne perds pas le nord.
- Jamais.
- Alors endurcis toi, parce que tu vas déclencher une tempête au sein du clan.
- Ce n'est pas si dramatique que ça.
- Minerva, en devenant l'unique propriétaire de la boutique tu gagnes ton indépendance, et ta chère liberté. Crois-tu vraiment que ça va passer aussi facilement ?
- Tu penses vraiment qu'oncle Alphard va en faire tout un drame ?
- Si encore il n'en faisait qu'un drame, ce serait supportable de l'entendre se plaindre de la décadence de notre monde, mais il va prendre ça comme une déclaration de guerre.
- Mais je ne veux pas la guerre!
- Tu vas le priver de revenus, et surtout le priver du plaisir de mettre son grain de sel, et ça il ne va pas le digérer.
- Il faudra qu'il s'y fasse.
- Bon courage!
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MessageSujet: Re: Fuck me once shame on you, fuck me twice shame on me Dim 11 Jan - 20:51

Août 1979, Ministère de la magie, Londres, Angleterre.

Mon sac de voyage dans une main, je quittais sans trop me hâter la file des arrivants, encore toute secouée par le portoloin international. Personne n'était là pour m'accueillir à une heure aussi matinale. Et d'ailleurs comment auraient-ils pu le faire sans connaître mon heure d'arrivée ? Il n'y avait pas encore la foule des fonctionnaires et des visiteurs pour me bousculer de toutes parts, et je n'étais pas non plus pressée de rejoindre la boutique. Mais même sans me presser, je ne pouvais retarder mon passage par le grand atrium. Il était encore relativement tôt, mais à peine avais-je posé un pied sur le sol de marbre, que je me hâtais de traverser les lieux, craignant de le croiser. C'était donc la tête haute, en affectant l'indifférence et la froideur, que je me dépêchais, mais alors que je commençais à apercevoir un timide début de ciel bleu, sa silhouette me glaça. Il montait les marches et je m'apprêtais à les descendre. Fatalement, inéluctablement, nous nous apprêtions à nous croiser. Mon visage se crispa, jusqu'à n'être qu'un masque givré, et je le fixais d'un regard intense, noir de ressentiment s'avancer jusqu'à moi. Lui semblait gêné de ce hasard, mais il y avait quelque chose dans son attitude qui me laissait penser que la situation l'arrangeait.
Merlin merci une tête rousse attira mon attention. C'était mon cousin Augustus qui, matinal, se rendait comme tous les jours sur son lieu de travail. Orpheus ne pouvait le voir, et il ne pouvait donc deviner que ce début de sourire, ce soulagement sur mon visage ne lui était pas destiné. Alors qu'il s'apprêtait à dire quelque chose j'agitais ma main libre, appelant d'une voix forte mon cousin, qui surpris, releva la tête, tiré de ses pensées, et s'empressa de me rejoindre. Augustus à mes côtés, j'ignorais complètement Orpheus et lui tournais le dos, entrant dans le ministère avec mon cousin, sans un regard pour le sorcier.
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