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Ton destin existe. - marlene & abraxas

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MessageSujet: Ton destin existe. - marlene & abraxas Jeu 2 Oct - 17:11

Ton destin existe.
❝ Vacances, vacances. ❞


Maintenant quatre mois que Marlene McKinnon et Abraxas Blenheim étaient inséparables. Si l'amour avait frappé au premier regard, l'amour ne s'en était pas allé. Et chaque jour qui passait ne pouvait pas être complet l'un sans l'autre. Aussi, peut après leur rencontre et surtout après l'agression de Marlene à sa boutique, il l'obligea à la faire s'installer chez lui. Elle n'opposa pas de résistance, et il s'empressa de faire parvenir ses affaires par magie sans qu'elle n'ai le temps d'y penser. Il avait opéré dans la journée, tandis qu'elle s'affairait à réparer les dégâts causés dans sa boutique avec sa cousine. Et son sourire avait été généreux lorsqu'elle eu plaisir à voir toutes ses affaires installées chez lui à son retour. La cohabitation c'était passée plus facilement qu'il n'aurait cru; parce qu'il aimait la voir chaque matin à son réveil, et parce que la lumière qui l'accompagnait était assez puissante pour dissiper tout ses maux. Elle avait fait un grand ménage, rangé des tas d'affaires et tout les mauvais souvenirs avaient étés congédiés à la cave. Et étrangement; depuis qu'elle était la; l'ancêtre Aloisia ce montrait de plus en plus; ce qui effrayait régulièrement Marlene qui n'était pas forcément courageuse face aux fantômes. Tandis que lui était amusé par la présence de cet esprit calme et de bons conseils. Et quand l'été arriva, il proposa à Marlene de partir loin de Londres; de lui faire découvrir un des plus beaux endroits dans lesquels il était allé lors de sa fuite. Ils plièrent bagage dans l'après midi, et c'est en début de soirée qu'ils transplanèrent vers l'Islande.

Ils logèrent chez Dæja. Une sorcière âgée de presque soixante dix huit ans. Abraxas avait vécu plus d'un an chez elle, après avoir quitté la maison Ozores ou il avait connu Luzia et sa grand mère. Dæja était une auteure connue en Islande, et ses conseils précieux avaient aidés Abraxas à forger son style et son identité d'auteur. Aussi passèrent il un certain temps à parler écriture, et le jeune auteur fit lire ses oeuvres à son ainée qui y prit beaucoup de plaisir. Ils travaillaient un peu tout les jours, et le reste du temps était consacré à la détente. Il entraina Marlene dans des treks quotidiens à la recherches de panoramas fabuleux, d'étendues d'eaux turquoises et de terre rouge, de geysers et paysages verdoyants. De piques niques sauvages, de baignades et de paix. Loin de la guerre, loin du danger, loin de Londres ils avaient passés deux mois fabuleux. Abraxas avait presque réussi à vaincre ses démons, même si le chemin était encore long, il était pratiquement sain et avait vécu ces vacances comme une cure. Ses cheveux étaient plus longs, sa mine plus claire et ses cernes presque disparues.  Quant à Marlene, il avait la sensation qu'elle reprenait du poil de la bête de jour en jour. Car malgré sa force de caractère, elle avait été très impacté par son agression et son moral avait été sérieusement mordu. Mais tout deux, à force d'étreintes et de paroles rassurantes avaient été en mesure de construire un avenir meilleur malgré la jeunesse de leur couple.

Fraîchement rentrés à Londres, Abraxas c'était fait plus distant. Pas froid ni même détaché, mais seulement moins envahissant. Et s'il semblait aller bien, son esprit semblait constamment occupé. Il avait passé beaucoup de temps dans son bureau à travailler sur un roman qu'il devait rendre aux éditions Sirlan pour la fin du mois, et pour la première fois; il n'avait pas souhaiter parler du sujet de ce dernier à Marlene. Ils étaient rentrés depuis une semaine, et il ce murait dans son bureau, s'éclipsant régulièrement seul sur le chemin de traverse. Quittant même leur chambre régulièrement en pleine nuit pour s'aventurer dans le grenier. Il préparait quelque chose que Marlene ne devait pas comprendre, mais il prenait soin de ne pas la faire douter en restant tout de même aussi proche d'elle que possible. Ils déjeunaient ensemble, et il souhaitait presque toujours l'accompagner lorsqu'elle sortait, trop inquiet depuis qu'ils étaient rentrés, trop inquiet qu'elle subisse à nouveau une attaque. Puis un soir, alors qu'elle était au salon à lire on ne sait quoi, il s'approcha d'elle avec un sourire. « J'ai quelque chose à te demander. » Avoua-il avec un large sourire gêné.

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MessageSujet: Re: Ton destin existe. - marlene & abraxas Mer 8 Oct - 17:12


12 Septembre 1979
Mon destin existe.

Elle s'était installée chez lui quasiment par inadvertance, un peu du jour au lendemain. Suite à la prise d'assaut de sa boutique en mai par Nott et Carrow, la jeune McKinnon avait ressenti le besoin de s'isoler un peur de la bataille pour se ressourcer, et profiter aussi un peu de son petit ami qui avait eu une grosse peur lui aussi en voyant débarquer la blonde chez lui dans un état pitoyable en fin de soirée. En revenant de vacances, elle avait croulé sous la culpabilité : les élèves de Poudlard avaient été pris en otage quasiment tout l'été par les Mangemorts dans un institut aussi sombre que menaçant. Et elle n'avait pas été présente pour aider à les libérer. Elle s'en voulait beaucoup mais savait aussi d'un autre côté qu'elle n'aurait pas pu faire grand-chose de plus que ce qui avait été fait tout l'été, et que sa présence n'aurait pas changé grand-chose. À présent, son magasin était de nouveau sur pied et la vie reprenait son cours : les séances d'entraînement avec Maëlyn et Emmeline, les journées passées au magasin, les déjeuners avec Minerva, les soirées en mission et les nuits aux côtés de son amant.

La jeune femme n’était pas très friande du fait que le fantôme de la Tante Alberta se décide de plus en plus à sortir. Si elle commençait à s'habituer au fantôme, elle ressentait tout de même ce long frisson froid quand elle en croisait un. Mais avec le temps, elle s'y faisait. L'été avait pour elle été très réparateur. Un havre de paix et de tranquillité. Alors que son petit ami prenait ses cours d'écriture, elle se faisait des séances de Quidditch en pleine nature, profitant de l'absence de présence humaine pour respirer et se laisser aller à une activité qu'elle n'avait plus que très rarement l'opportunité de pratiquer. Le reste du temps, elle l'avait passé à faire des escapades avec lui, et à profiter de leur jeunesse. Pour la première fois depuis très longtemps, elle avait eu le sentiment d'avoir à nouveau 19 ans.

Une fois rentrés, Abraxas avait commencé à être un peu plus distant, mais la blonde ne s'était pas fait trop de soucis. Il prenait toujours du temps pour elle et semblait toujours autant amoureux d'elle. Si il avait besoin d'un peu plus de temps à lui, elle n'allait pas le lui refuser. Elle était déjà très contente qu'il aille vraiment mieux et qu'il ait complètement arrêté de se droguer. Il semblait cela dit travailler sur quelque chose d'assez prenant dernièrement, mais il restait très secret à ce propos. Ce soir-là, elle était dans son pyjama constitué d'une longue nuisette noire et d'une chemise d'Elwïn par-dessus pour se tenir chaud. Si en ce début du mois de Septembre il ne faisait pas encore froid dehors, il faisait un peu frais en fin de journée dans la grande demeure de pierre de don petit ami. Une couverture remontée sur les genoux, et une cigarette se consumant dans sa main, elle tournait régulièrement les pages d'un ouvrage sur les différentes stratégies de Quidditch. Quand elle entendit qu'il s'adressait à elle, elle prit quelques secondes pour terminer sa phrase avant de fermer son livre et de le regarder. Il était tellement beau lorsqu'il souriait ainsi, rayonnant même. Elle sourit et lui attrapa la main, le tirant vers le bas pour l'embrasser. - Je suis toute ouïe. Elle répondit avec un sourire. - Tu sais que tu peux tout me demander.

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Dernière édition par Marlene McKinnon le Mer 12 Nov - 23:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ton destin existe. - marlene & abraxas Mer 15 Oct - 15:05

Ton destin existe.
❝ Soyons fous. ❞

Abraxas avait apprit quelque chose de fondamental grâce à Marlène: être fou, perdre pied et ce laisser aller au bonheur. Le bonheur qui vous dit qu'il aimerai rester la pour toujours et qu'ont s'affaire à ne pas égarer. "On ne change pas, on ne cache qu'un restant de soi." lui avait appris l'ancêtre Aloisia lorsqu'il était venu lui parler de son nouvel état d'esprit. Oui, on ne change pas, mais on apprend à faire ressortir nos bons côtés. Et même s'il savait qu'il vivait encore à sursis et que ses démons rôdaient toujours, il aimait ne plus y penser et croire qu'il était entrain de devenir plus fort qu'eux. Sa vie devenait saine et même plutôt banale, c'était assez plaisant de trouver un équilibre. Ce coucher avec Marlène, pouvoir discuter en attendant le sommeil même s'il met des fois des heures à trouver son chemin. Des années d'insomnies ne ce cachent pas en quelques mois, et il meublait ses heures éveillées en regardant sa petite amie dormir ou en pensant à milles choses; à un projet secret dont il ne voulait parler à personne, hormis à l'ancêtre spectrale. Alors cette dernière descendait dans les pièces à vivre pour observer Marlène, pour lui parler ou lui poser des questions personnelles. Et Abraxas n'arrivait pas à lui faire comprendre que sa compagne n'apprécie pas les fantômes, et la situation devenait très comique et l'amusait beaucoup.

Manger à heures fixes. Le soir tout du moins, en regardant Marlène cuisiner et lui raconter sa journée. Les batailles de pâte à pain ou à gâteau, de farines ou même de légumes lorsqu'ils jouent à ce chamailler. Les lectures silencieuses à deux sur le canapé, l'odeur constante de tabac qui émane de l'un ou de l'autre, et même parfois des deux. Mais aussi les petites tenues de Marlène, ses dessous qui trainent dans la chambre et ses étreintes parfois un peu trop enflammées qui peinent de plus en plus à être domptées. Et il ne c'était pas fait plus discret par hasard, car résister au charme de Marlène relevait de l'impossible, et l'impossible est rarement clément. Alors il s'éclipsait la nuit lorsqu'elle l'empêchait de dormir, et il travaillait. Il était un peu plus distant, fuyant la proximité à long terme. Et aujourd'hui, il était tout euphorique à l'idée de demander quelque chose de pas très anodin à sa belle. Stressé aussi, mais tellement impatient qu'il ne pouvais ce résoudre à attendre un jour de plus. Et puis angoissé, parce qu'elle pourrai ne pas être d'accord, ou même ce fâcher. Mais excité à l'idée qu'elle soit heureuse, c'était un véritable cocktail Molotov qui ce formait dans l'esprit habituellement calme du sorcier. Il avait un grand sourire de planté sur le visage et le rose au joue, les cheveux en bataille et une chemine boutonnée mardi avec mercredi. Et puis surtout une main dans le dos.

Il l'embrassa, elle faisait toujours ça. Lui réclamer des baisers ou même le lui en voler, il la traitait d'ailleurs souvent de voleuse de vertu, voleuse de sentiments, voleuse d'amour. Il lui déposa un baiser sur la joue avec ce même sourire gêné et un peu arrogant. Celui qui veut dire " je te cache un truc, mais tu ne sais pas quoi. " et qui trahi une terrible excitation. Et pour la faire un peu languir, il ne dit rien. La regardant avec un air moqueur prêt à jouer, et une main dans le dos; en étant debout penché vers elle. Puis il dégluti, reprenant un air plus sérieux en plongeant son regard bleu dans le sien, comme s'il n'avait jamais été aussi sérieux que maintenant. Elle venait de prétendre pouvoir tout entendre, et qu'il pouvait tout lui demander. Mais avait elle pensé vraiment à tout. À ce tout qui peu être rien, mais qui peu surtout être tout, voir même trop. Il ce pencha vers elle pour lui déposer très doucement un baiser sur les lèvres, plantant très délicatement sa main dans sa nuque tandis que l'autre restait dans son dos. Et lorsqu'il eu rompu le baiser, il murmura très doucement, ses lèvres à quelques centimètres ses siennes. « Marlène, est-ce que tu veux m'épouser ? » Il n'ajouta rien, l'empêchant même de répondre en l'embrassant avec douceur. Mesurant l'importance d'une telle demande, qui au lieu de l'effrayer lui donnait du courage, avec l'espoir qu'elle accepte.


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MessageSujet: Re: Ton destin existe. - marlene & abraxas Lun 3 Nov - 0:09


12 Septembre 1979
Mon destin existe.

Elle aussi avait appris beaucoup de choses grâce à lui, la plus important étant que le passé ne devait pas définir l’identité de quelqu’un, et surtout ne devait pas le retenir d’avancer. Elle avait été blessée par Sirius dans le passé, et Bertram l’avait anéantie, lui avait brisé le cœur. Pourtant, lorsqu’elle avait rencontré Elwïn, ou plutôt lorsqu’elle l’avait retrouvé, tout cela n’avait soudain plus eu aucune importance. Car toutes ses blessures amoureuses avaient été apaisées par l’apparition de son petit ami… Elle serait peut-être même prête à pardonner Bertram si l’occasion se présentait. Et puis elle avait aussi appris à gérer sa peur des fantômes. En même temps, elle n’avait pas vraiment eu le choix puisque la grande tante (ou une autre ancêtre d’Elwïn, elle se mélangeait les pinceaux souvent, il avait trop de famille) de ce dernier venait régulièrement pointer le bout de son nez. Elle ne s’était pas vraiment demandé pourquoi, se disant simplement qu’en tant que son ancêtre, elle voulait veiller sur lui et s’assurer qu’elle était assez bien pour lui. Au début, parler avec un fantôme avait été la torture. Plus d’une fois, Abraxas était rentré pour trouver une McKinnon au teint blanc et de grands yeux assise sur le canapé, encore perturbée de l’expérience. Et puis avec le temps, la chose s’était banalisée et elle n’avait plus aussi peur. Elle n’était toujours pas très à l’aise, mais au moins, elle réussissait à répondre normalement.

Elle avait plusieurs fois essayé d’aguicher Elwïn en laissant traîner des sous-vêtements, en mettant des tenues un peu légères, en l’embrassant un peu plus longtemps, mais ce dernier avait toujours tenu bon, et elle commençait à avoir des doutes. Est-ce qu’elle n’était pas désirable, assez jolie pour lui ? Elle savait pourtant que Elwïn avait une éducation assez traditionnelle, peut-être qu’il ne voulait rien faire avant le mariage… Mais elle ignorait quand ils allaient se marier. Elle n’était pas du tout contre l’idée, bien au contraire, mais dieu seul savait quand cela se ferait. Après plusieurs rejets, elle avait fini par abandonner, même si du fait qu’elle ait de forts sentiments pour lui, elle voulait aussi être plus proche de lui physiquement. Elle s’était résolue à penser que chaque chose arriverait en son temps.

La tête levée vers lui, elle ne remarqua sa dégaine qu’après l’avoir embrassé. Il semblait préoccupé, comme si il avait besoin de dire quelque chose, et il avait une main derrière le dos. Plus les secondes  passaient, plus la jeune femme trouvait cela étrange. Et son bisou sur la joue n’arrangea pas les choses puisqu’il fut suivit de cet étrange sourire. Si jusque-là elle avait été un peu affalée dans le confortable canapé, elle s’était à présent redressée pour mieux le regarder. – Elwïn, qu’est-ce qu’il y a ? Elle ne put s’empêcher de demander. Elle avait l’impression qu’il se faisait un plaisir de ne rien lui dire. Il l’embrassa à nouveau, cette fois sur les lèvres, et avec un peu plus de passion, et la jeune femme se dit qu’il y avait réellement quelque chose. Lorsqu’il s’écarta, elle chercha la réponse dans ses yeux, mais n’arriva pas à trouver quoi que ce soit. Il ne tarda cela dit plus à poser la question qu’il avait en tête tout ce temps. Elle fut si surprise qu’elle n’arrivait à rien dire, et de toute façon il ne lui laissa pas le temps de répondre, se jetant à nouveau sur ses lèvres. Elle fut heureuse, parce que cela lui permit de remettre sa tête en ordre. Lorsqu’elle eut réalisé, elle commença à pleurer, rendant le baiser plus humide alors qu’elle enroulait ses bras autours de lui pour répondre au baiser.  Elle prit une légère pose, ne se reculant pas plus que de quelques centimètres pour répondre en un murmure. Oui… Oui je veux t’épouser. Elle dit, la voix emprunte d’une grande émotion. Ah, si on lui avait dit qu’elle allait se marier si tôt, si on lui avait dit qu’elle se marierait avec Elwïn… Rien qu’un an en arrière, elle aurait ri. Déjà parce qu’Elwïn était toujours porté disparu, et en plus parce qu’elle était trop occupée à essayer d’oublier la blessure faite par Bertram. Elle enfoui ensuite son visage humide dans le creux de son cou pour tenter de se calmer. – Plus que tout… Je t’aime tellement Elwïn.

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