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~ Il y'a une grande différence entre aimer comme un fou et aimer comme il faut. ~

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MessageSujet: ~ Il y'a une grande différence entre aimer comme un fou et aimer comme il faut. ~ Mar 27 Jan - 20:09


Tu m'aimes ? Enfin je veux dire , pour de vrai ? Parce que tu voies j'ai l'impression que c'est plus le cas depuis un moment ...

J'étais en retard, très en retard et certainement dans un sacré pétrin. Elmyr m'avait envoyé un hibou pour me demander de le rejoindre à 13 heures aux Trois Balais. Nous n'avions plus eu de rendez-vous depuis un bon moment, c'est pour cela que j'étais inquiète. Voulait-il me parler de quelque chose ? Voulait-il rompre ? Je me mis à frissonner enfilant la plus belle robe que je possédais autant pour Elmyr que pour Eben. En effet, ce dernier m'avait aussi demandé de le rejoindre à Pré-Au-Lard, mais à 19 heures. Est ce que Elmyr avait découvert quelque chose ? Je secouais la tête essayant de ne plus penser à tout cela, il ne pouvait être au courant de rien, évidemment que je faisais un crise de paranoïa ce n'était rien de plus que de l'angoisse. Je finis de m'habiller et consultais ma montre. Il était midi cinquante. On ne pouvait évidemment pas transplaner à Poudlard alors je dus courir aussi vite que je le pouvais. Arrivé à Pré-Au-Lard, il était déjà 13 heures 10 et Elmyr devait être à présent furieux. Il était de nature impatiente, colérique comme un dragon à vrai dire. Je pris un grande inspiration avant d'entrer priant pour que mon petit ami ne me fasse pas une scène et ne m'humilie pas devant tout le monde. J'inspectais ma robe que je trouvais parfaite mais qu'Elmyr jugerait sans doute trop courte. Je le cherchais promenant mon regard sur toutes les tables ne le voyant toujours pas. Alors que je m'avançais un plus loin dans les Trois Balais, je le vis enfin ... En très bonne compagnie. Une très jolie brune lui caressait la main et  se penchait vers lui pour lui murmurer sans doute des mots doux. C'est pas croyable, songeais je hors de moi, comment pouvait il me faire ça à moi. Arriver près de la table, je reconnus la jeune fille, mais cela ne me fit pas du tout plaisir. Il s'agissait de Mara MacFusty, la sœur, non plutôt la sœur adoptive de mon petit ami. Mais il semblerait que l'inceste ne lui posât pas de problème puisqu'elle déposa un baiser presque romantique sur le front d'Elmyr avant de s'en aller en me lançant un regard des plus perfides tout en détaillant ma tenue avec un rictus mauvais. Lorsqu'elle fut partie je restais debout regardant intensément le garçon que j'aimais rougir sans me prêter attention. Quand il daigna après quelques secondes m'accorder un regard, je murmurais :

"- Je peux m'asseoir ?"

Il me fixa intensément pendant quelques secondes avant de désigner d'un doigt la chaise libre devant lui, celle sur laquelle était assise sa vipère de sœur quelques instants plus tôt. Alors que je retirais ma veste pour la poser sur le dossier de la chaise et que je m'asseyais aussi confortablement que je le pouvais, je vis Elmyr détailler ma tenue d'un regard appréciateur, si seulement il savait pour qui je l'avais en vérité enfiler songeais je. Je soupirais pendant qu'il sirotait tranquillement son whisky pur feu. Il n'avait même pas penser une seconde à me chercher un rafraîchissement.

"- Alors de quoi voulais tu me parler ?"Demandais je essayant tant bien que mal de sourire pour détendre l’atmosphère.

Elmyr me regardait de ses magnifiques yeux, dont la couleur vacillait entre le brun clair et le vert. C'est de son regard que j'étais tombé amoureuse lorsque j'étais en quatrième année et lui en troisième année. Il m'avait séduit par son charisme fou, par son audace et j'étais tombé éperdument amoureuse lorsqu'il m'avait attendu un jour de pluie au courant du mois d'avril , juste devant les serres après mon cours de botanique, avec un parapluie pour que je ne sois pas trempée. Nous nous étions promener sous la pluie pendant une bonne heure ; ce moment était sans doute le plus romantique de toute ma vie. Je m'étais laisser aller ce jour là, il me faisait rire, et je pouvais lire l'amour, la passion , et toute cette vie qui débordait de ses yeux. Il m'avait regardé et m'avait dit en toute franchise :

"- Je te trouve jolie. Très jolie même et puis je t'aime bien, t'es pas comme les autres filles. Et je suis quasiment sûr que tu me trouves à ton goût, sinon tu ne fixerais pas tous les matins la table des Serdaigle. "

Ses yeux rieurs était irrésistibles alors j'avais simplement hoché la tête en rougissant. Ces moments me manquaient. Ce n'étais plus pareille depuis un an et demi maintenant mais on restait ensemble parce que c'était comme cela que ça devait se passer et pas autrement. Je le regardais tristement émergent de mes souvenirs. Il faisait des ronds sur la table avec son index, puis après un moment il leva la tête et ouvrit enfin la bouche.

"- Eh bien, ...."
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MessageSujet: Re: ~ Il y'a une grande différence entre aimer comme un fou et aimer comme il faut. ~ Ven 30 Jan - 4:53


Lorsqu'elle arriva enfin, je la toisais avec un de mes regards moralisateurs et condescendants habituels, le genre de regard auquel elle avait trop souvent droit. Elle était en retard, et ça ne me plaisait pas. Néanmoins, la première chose que je remarquais fut son élégance. Elle avait prit soin d'elle, elle était apprêtée et ravissante. Néanmoins, c'était court. Je faisais des ronds sur la table avec mon index, partagé entre l'envie de lui faire une scène et celle de ne rien dire, parce que son retard était dérisoire, et parce qu'il était temps d'arrêter d'être une teigne avec elle; Nessa avait raison. Mais le fils MacFusty était une teigne; jaloux comme un pou, agressif, exigeant. Exactement comme Mara; qui venait juste de quitter les trois balais après avoir passer la matinée à faire une bataille de neige avec moi. Même de dos, je senti le regard intensément mauvais et moralisateur qu'avait du avoir ma soeur à l'encontre de ma petite amie. Malgré les années, les relations entre les deux filles étaient chaotiques à cause de Mara. Athena avait fait des efforts au début pour sympathiser, et puis je lui avait rapidement appris à lâcher l'idée parce que ça ne servait à rien, en temps que petite amie officielle; Mara était devenue son ennemie officielle.

"- Alors de quoi voulais tu me parler ?"s'exprima-elle. Elle avait l'air crispée, avec un sourire un peu forcé. Je la connaissait trop bien, et elle le savais. Malgré mes crises, mes vacheries et mon mauvais caractère, je faisais attention à elle, à tout les détails; je savais quand elle ce sentait mal, quand elle était heureuse et quand elle était préoccupée. Et elle était préoccupée. Elle n'avait pas besoin de l'être aujourd'hui. Mais j'aimais la faire languir, la faire attendre et voir l'inquiétude ce développer dans ses yeux. " T'attend ta potiche ? " m'avais demandé Mara juste avant. Et avec le même rictus faussement amusé, je lui avait répondu que oui. Sans chercher à défendre l'honneur d'Athena, mais la jalousie viscérale que ma soeur avait en son égard m'amusait. Nessa au contraire cherchait sans cesse à me reprocher mon comportement, me rabâchant encore et encore que j'était un petit ami malsain, mauvais, étouffant, angoissant. Et avec le temps, si j'avais commencé par nier, je me rendais maintenant à l'évidence. Avec l'asile. Ou j'ai passé un mois à défendre mes petites soeurs en négligeant Athena à son sort. Certes, j'avais passé les trois quarts des vacances à l'isoloir, mais je n'avais pas chercher à éviter ce dernier pour protéger Athena.

Après une minute d'attendre à fixer la table en agitant mes doigts comme un tic; scutant les rainures du bois une à une, je redressa les yeux pour fixer ma copine. "-Eh bien" Commençais-je, m'arrêtant aussitôt, posant mes yeux dans les siens avec un regard neutre. -T'es très belle, comme ça. C'est un peu court, et j'veux pas qu'un autre te regarde. Mais ça t'va bien. Lâchais-je avec un léger sourire, prenant une gorgée de Whisky pur feu. - Et je m'disais que ça faisait un moment qu'ont avait pas passé un moment juste tout les deux. Sur ces mots, je me levais. Abandonnant Athena la après lui avoir fait un sourire. Je pris la direction du bar pour passer commande et revint quelques instants plus tard pour lui déposer un jus de citrouille sous le nez, sachant qu'elle aimais ça. Je lui avait offert la même chose pour notre premier rendez-vous au trois Balais, trois ans plus tôt, et j'espérait qu'elle s'en rappellerai. Me trouvant debout dans son dos, j'en profita pour me pencher et déposer un baiser dans le creux de son cou, avant de regagner ma place face à elle avec un sourire en coin. Puis j'approcha mon verre du sien pour trinquer, fier de ce rendez-vous qui saurait sans mal la rendre toute contente, après tout ce temps passé sans geste attentionné de ma part.
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MessageSujet: Re: ~ Il y'a une grande différence entre aimer comme un fou et aimer comme il faut. ~ Dim 8 Fév - 19:17


Je sentis mes joues s'enflammer lorsqu'Elmyr prononça ces mots. Je posais mes deux paumes contre mes joues, un sourire immense sur la figure, avec la nette impression de vivre le plus beau moment de toute ma vie. Je levais les yeux vers l'élue de mon cœur, et prise d'un courage inhabituelle,même pour une Gryffondor, je me levais et penchais la tête vers celui qui faisait  battre mon cœur, pour déposer un léger baiser sur ses lèvres. Il sourit et je lui rendit son sourire très contente de moi. Depuis que nous étions ensemble ; je n'avais jamais pris d'initiative, c'était toujours Elmyr qui s'en occupait, et même s'il pouvait être l'homme le plus ingrat et colérique que je connaisse, l'embrasser était quelque chose qu'il ne fallait pas rater.
Je me rassis, le souffle rapide, faisant des boucles dans mes cheveux avec mon index comme lorsque j'étais gêné. Devant moi Elmyr riait, une expression de bonheur dans ses beaux yeux. Je me tortillais dans tous les sens, prise aussi d'un fou rire incontrôlable, et remerciais intérieurement Elmyr d'avoir choisi une place aussi éloigné du reste des clients, dans un petit coin tranquille agréablement chauffé et qui nous permettais de rire comme des premières années sans en éprouver la moindre honte.
Lorsque nous nous arrêtâmes de rire, enfin calmé et près à discuter, Elmyr rapprocha sa chaise de la mienne et enfouit sa tête dans mon cou, ce qui ne me donna envie que d'une chose ; c'était que nous restions ainsi pour l'éternité. Alors que les autres hommes me répugnaient pour de nombreuses raisons, au contact d'Elmyr, tous mes sens étaient décuplés.  Je passais mes bras derrière son dos, comme pour prolonger cette étreinte. Le garçon dans lequel se cachait certainement le plus féroce des dragons. J'étais mélancolique, parce que bien que nous soyons ensemble depuis environ trois ans, je n'avais jamais pu rencontrer d'autres membres de sa famille que ceux qui résidaient à Poudlard. Pour des raisons évidentes, je n'avais pas pu lui présenter la mienne, mais au fond de moi, même si j'essayais de ne pas y penser, je me demandais si j'étais assez bien pour sa famille. Si j'étais assez bien pour lui, en fait.

- Je t'aime, murmurais je les yeux embués de larmes, je t'aime tellement que je ne supporterais sans doute plus que tu sois avec ELLE. Je me fiche bien de ce qu'elle peut représenter pour toi, quelque soit le lien que vous entretenez, parce que jamais elle ne t'aimeras autant que je t'aime.

Elmyr se dégagea de moi l'air perdu, regardant tout autour de lui comme s'il ne comprenait plus vraiment pourquoi il était là. J'avais l'impression d'avoir dit une grosse bêtise en évoquant sa relation avec Mara. Une relation qui provoquait en moi des réactions plus violentes les unes que les autres. Consciente de ma bourde, je décidais de reprendre Elmyr dans mes bras comme pour le bercer. Ses cheveux sentaient bons, et sa peau était toute douce pour un jeune homme de son âge. Ce garçon au tempérament de feu, n'était autre qu'un ange tombé du ciel.

- Oublie tout ce que je viens de dire, dis je avec le ton le plus léger possible, c'était la minute "petite amie qui fait sa crise de jalousie".

J'essayais de rire, mais je n'y parvenais pas. L’atmosphère était bien moins lourde que les 30 dernières secondes mais je m'en voulais énormément d'avoir gâcher notre bulle de bonheur de manière si pitoyable.  Je décidais d'adopter une attitude plus extravertie que d'habitude.

"- J'aimerais qu'on passe les vacances d'été ensemble ; ma famille a un petit cottage dans le nord de la France, expliquais je. Je vais quitter Poudlard à la fin de l'année et j'ai bien peur que nous ne puissions pas nous voir autant que nous le voudrions."
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MessageSujet: Re: ~ Il y'a une grande différence entre aimer comme un fou et aimer comme il faut. ~ Mar 10 Mar - 1:48

Pourquoi devait-elle toujours éprouver le besoin de tout gâcher précisément lorsque tout allait bien ? J'avais enfin décidé de lui laisser une autre chance, d'essayer de devenir le mec parfait dont elle rêvait et de m'occuper d'elle et seulement d'elle, et voila qu'elle remettait l'intégrité de ma soeur en question ! Habituellement, j'devais bien avouer que le délire " bisous, câlins et pelotages en douce " n'était pas ma tasse de thé, et pourtant c'était assez plaisant, parce que ça faisait longtemps. Mais Athéna avait souvent le chic pour tout gâcher en quelques instants. Bien sûr, elle était canon, intelligente et suffisamment naïve pour encore croire après trois ans que je sois l'homme idéal. Seulement, elle était incapable de rester à la place que je lui destinait; celle de ma petite amie. La fille qui me reste fidèle, qui me dit oui, qui m'obéit et par dessus tout qui ne fouine pas dans les affaires des MacFusty. Et malgré tout les mois passés à lui faire comprendre que Mara, Nessa, Maeve, Morag, Callum et tout les autres étaient les personnes les plus importantes de ma vie, rien n'y faisait. J'avais toujours l'impression de parler à un mur. Mon poing ce serra et ma mâchoire ce crispa lorsqu'elle me fit ce qu'elle appelait sa minute de petite amie jalouse. - Ouai ta minute commence sérieusement à me taper sur les nerfs la.  Bam. C'était sorti tout seul, et mes beaux efforts de petit ami hors du commun commencèrent déjà à s'estomper. C'était plus fort que moi, j'était incapable de laisser Athéna parler en mal de Mara. Pourtant, Mara pouvait être la plus odieuse du monde envers Athéna. Je laissait toujours tout passer à ma soeur, et ce serai mensonge de dire que j'en avait un temps soit peu quelque chose à faire. Les insultes de Mara envers ma petite amie me passaient littéralement au dessus.

Je détournais le regard, soudainement agacé par la présence d'Athéna qui tenta immédiatement de rattraper le coup en me proposant de passer une partie des vacances dans sa famille en France. Fort heureusement, elle avait compris que jamais elle ne poserai un pied en terres Hébrides. Seulement, elle ne comprenait visiblement pas qu'il n'y avait à mes yeux aucune terre plus agréable, et que je ne ferai surement pas l'effort de sacrifier ne serai-ce qu'une journée de moins la-bas pour venir chez elle en France. Mais elle avait raison. Elle allait quitter Poudlard à la fin de l'année, et j'avais tendance à oublier qu'elle était plus âgée que moi tant je pouvais la trouver immature. Mon regard croisa à nouveau le sien, et l'éclat d'excitation que je voyais dans ses yeux m'attendri, et je souris. Prenant à nouveau sa main avec plus d'intensité, je l'entrainais vers moi pour l'étreindre, restant muet quelques instants. Je savais que mon comportement distant et souvent intransigeant vis à vis d'elle lui faisait beaucoup de peine, mais étrangement, j'avais l'impression que j'exerçait sur elle une sorte de pouvoir extraordinaire que je n'expliquait pas. Elle endurait tellement d'épreuves en étant ma petite amie; des moqueries de couloirs vis à vis de mes humiliations quotidiennes, de la solitude parce que beaucoup avaient trop peur de moi pour oser s'approcher d'elle, de peur que je ne viennent leur chercher des ennuis, mais aussi les insultes de Mara, parfois celle de Nessa qui manquait de tact, les farces odieuses de Callum qui était un des dragonnets les plus fourbes du clan. Alors, je me dit qu'elle méritait peut-être plus de considération de ma part. - Pas toutes les vacances, mais pourquoi pas. Son sourire s'agrandit, et je compris à cet instant qu'elle n'imaginait surement pas une réponse positive de ma part, parce que j'avais déjà refusé deux années consécutives de rencontrer sa famille.

- Je sais que j'suis pas toujours ... Comme tu voudrais avec toi, mais je vais faire des efforts. D'accord ?
Et j'était motivé, parce que je savais que je ne pourrais plus la surveiller comme je le voudrais d'ici peu de temps, et que Poudlard était une prison dorée parfaite pour garder sa proie à l'abri. Mais cette douce sécurité s'envolera d'ici peu. - Personne me séparera de toi, tu comprends ?
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