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comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit - talya.

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SERPENTARD
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MessageSujet: comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit - talya. Ven 13 Fév - 0:48



Toi t'as jeté mon âme, c'est toi qui as mis le feu, oui, mais c'est moi qui crame.


Le repas habituel du soir à a table des Serpentards. Ils s’étaient ouvertement moqués de quelques jaunes qu’ils trouvaient horriblement ridicules à  rire comme des édentés. Mais c’était vite devenu d’un ennui mortel, Ebenezer s’ennuyait à mourir tout en mangeant son morceau de poulet fraichement coupé. Il avait donc observé la Grande Salle de son regard froid, la peau livide et les yeux gris foncés. Tandis que ses pseudos amis continuaient à s’esclaffer. C’était tous les soirs la même chose, les uns parlaient des cours, d’autres se lançaient des regards lubriques, et le reste vaquaient à leurs occupation tout en se bourrant grassement l’estomac. Son regard vaquait, il cherchait une personne en particulier. Talya. Ou Ange. Finalement, il ne savait pas très bien comment il devait la nommer. Mais il n’avait pas le droit de s’abaisser à la nommer. Sang de bourbe aurait mieux convenu. Cependant, il n’y parvenait plus. A force de recherche parmi la foule il la trouva, toujours avec la même bande d’amie, bien que souvent côte à côte avec Athéna, ce soir-là, elle n’y était pas. Et cela l’intrigua, il ne prit pas la peine de chercher la jeune femme, il n’en avait pas la moindre envie. Talya riait presque aux éclats, dévoilant ses dents dont il pouvait presque apercevoir la blancheur de là où il se tenait. Soudain, un jeune brun vint la rejoindre à sa table, et elle tourna le dos à Ebenezer. Néanmoins, il put discerner le visage du garçon en question. MacFusty. Impulsivement, il eut envie de se lever violement de la table, et de les rejoindre afin une nouvelle fois de se battre avec lui, mais à la loyale, baguette contre baguette, sorcier, contre sorcier. Pourtant, il se retint, une force invisible l’empêcha de bouger et de hurler à travers la grande salle que MacFusty était une sale enflure et qu’il allait le pourrir, jusqu’à la moelle, jusqu’à l’os, à en perdre la raison. Il n’en fit rien. Il se contenta simplement de rester gentiment à sa place. Il voyait Elmyr lui sourire. Lui lancer des regards complices et une nouvelle pulsion de haine s’empara de lui. Elmyr s’agitait et Talya le suivait dans cette danse dialoguée. A croire qu’ils le faisaient exprès, mais ils ne l’avaient pourtant pas repéré le regard inquisiteur qui se posait inlassablement sur eux, qui ne les quittait plus. « Qu’est-ce que tu regardes Ebenezer ? » lui demanda Desiderius sur le ton de la rigolade, lorsqu’il vit les yeux presque noirs de son ami, il n’insista pas, tournant la tête à gauche afin de parler avec l’un de leur camarade. Il venait de la perdre du regard, il en  devenait presque fou, balançant son regard dans toutes les directions. Puis il la trouva, se levant de table, seule, il n’y avait plus MacFusty avec elle. Elle allait le rejoindre, il en était sûr.

Rapidement, presque brusquement, il se leva à son tour. Traversa la grande salle en discrétion, sous les yeux interrogateurs de Desiderius. Il n’y prêta pas attention. Il lui laissa une petite avance afin de n’éveiller aucuns soupçons. Elle tourna dans un couloir non loin de la grande salle. Il marchait avec une telle fluidité, tel un fantôme, qu’elle ne se rendait compte de rien. Il était à quelques centimètres d’elle, il fit une accélération violente, arrivant à sa hauteur, tout en lui plaquant la main sur la bouche, il la ceintura de son bras libre. Ils firent quelques pas ainsi, et il la colla violement contre le mur le plus proche. Il la fixa quelques instants, ne relâchant pas la pression qu’il exerçait sur elle. Il ne souhaitait pas quelle crie, ou qu’elle lui balance une nouvelle fois un coup de pieds bien placé, il se méfiait des réactions de la lionne. Cette fois, il ne se perdit pas dans les yeux de la jeune femme, il était bien trop énervé pour ça. Ça se lisait clairement sur son visage et elle le remarqua. « Qu’est-ce que tu foutais avec MacFusty ? » lui cracha-t-il au visage, le ton de sa voix déformée par la colère qu’il ressentait. La jalousie, mais ça il ne le savait pas encore, il tentait de se persuader que c’était Elmyr. Mais ça aurait été un autre, la situation aurait été la même. Il resserra un peu plus son étreinte, le fixant toujours. « Tu allais le rejoindre ? » Il la secoua un peu. « Répond moi ! » Et doucement, il relâcha son étreinte comme étonné, son regard était tinté de nuances étranges, le gris et le noir se mélangeaient sans honte. « Mais c’est dommage parce que là, tu es avec moi. » L’attitude provocatrice, il ne comptait pas la lâcher, pas de sitôt en tout cas.
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MessageSujet: Re: comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit - talya. Ven 13 Fév - 1:25


Ne me sous-estime pas, je sais plus que je ne dis, je pense plus que je ne parle et je remarque plus que tu ne réalises. Eben & Tal

Comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit

Repas du soir. Un repas normal. Ou presque. Assise au milieu de ses amis, Talya jeta un morceau de carotte crue à Cornelius qui avait sorti la connerie du siècle. Il lui renvoya un morceau de pays. Nate et Violet calmèrent le jeu avant qu'ils ne terminent à la bataille de purée et de tout ce qui passait à proximité. Ca n'aurait pas été la première fois. Combien de bataille avaient fait ces deux là ? Elles se terminaient toujours de la même manière. Talya jeta un regard complice à son ami d'enfance et continua de manger tranquillement. Elle allait bien. Cela faisait plusieurs jours que la bagarre au lac avait eu lieu. Tal avait décidé de s'éloigner un peu de tout ce bazar. Qu'Athéna se débrouille puisqu'elle était une grande fille. La jeune fille regrettait tout de même son amie mais elle avait fait son choix. Plus ou moins. Quand a Ebenezer Alford, la Gryffondor s'était promis de l'éviter au maximum et y réussissait plutôt bien jusqu'à présent. Elle ne laisserait pas un fichu pro-sang-pur la détruire comme ses aînés avaient tentés de le faire l'été précédent. Elle était plus forte que ça. Par contre avec toutes ces histoires, elle avait rencontré quelqu'un de nouveau. Enfin pas vraiment nouveau, tout le monde le connaissait au moins de réputation elle comprise, mais ils n'avaient jamais vraiment parlé ensembles et se découvraient aujourd'hui, une certaine complicité. Malheureusement c'était le copain d'Athéna, ce qui n'aiderait probablement pas à une certaine réconciliation entre les deux amies qui s'éloignaient de plus en plus au grand regret de la blondinette. Alors qu'elle mangeait plus tranquillement qu'auparavant, riant aux blagues de ses amis et à leurs pitreries, quelqu'un s'approcha d'elle et elle se retourna, toute souriante. Elmyr était venu la rejoindre. Ils discutèrent un bon moment ensembles, riant tous les deux sans se douter qu'ils étaient espionnés. Du moins Talya elle, ne s'en doutait pas. Elle avait décidé de tirer un trait définitif sur le mystère Alford et les réactions qu'elle pouvait avoir envers lui et même si elle savait qu'Elmyr et elle c'était voué à l'échec, elle appréciait assez la fraîcheur et l'insolence du jeune homme pour traîner un peu avec lui. Il fini par retourner à sa table et elle décida de prendre congé de ses amis. Elle avait encore quelques devoirs à terminer et elle avait promit de filer un coup de main à sa petite soeur en sortilèges.

La jeune fille sorti de la Grande Salle en secouant la tête d'un air amusé, marchant d'un pas léger dans les couloirs du château, ses longs cheveux blonds qu'elle avait laissé cascader librement dans son dos, se balançant doucement, elle réfléchissait à deux ou trois choses, comme son devoir de métamorphose ou le prochain match de Quidditch et était tellement plongée dans ses pensées qu'elle ne remarqua pas qu'on la suivait. Encore. Toujours la même personne d'ailleurs. Elle arrivait au troisième étage quand on l'attrapa par derrière. Elle tenta de se débattre mais la personne était assez forte et elle la bâillonna de sa main tout en l'empêchant de bouger de l'autre en quelques secondes à peine avant de la plaquer violemment contre le mur en pierre. Elle grimaça sous l'impact et fixa son agresseur. Ses bleus s'écarquillèrent d'étonnement en reconnaissant Ebenezer mais la colère prit vite le dessus. Elle voulu lui hurler dessus mais la colère qu'elle lut sur son visage et dans ses yeux la fit taire plus sûrement que sa main posée sur sa bouche. - Qu’est-ce que tu foutais avec MacFusty ? Tu allais le rejoindre ? Elle le foudroya du regard. Il la secoua. Répond moi ! cria t-il le regard noir de rage. Mais c’est dommage parce que là, tu es avec moi. Il fini par enlever sa main de sa bouche. - D'abord pour te répondre il faudrait que tu m'en laisses le temps abruti ! rétorqua t-elle furieuse. Elle tenta de se débattre, de sortir de son étreinte trop serrée, trop puissante. Lâche moi ! Lâche moi Alford ! J'te dois rien ! J'ai pas à te rendre de compte ! Je fais ce que je veux de ma vie ! Qu'est ce que ça peut te faire avec qui je sors ou pas ?!! Je ne t'appartiens pas. Elle martela ses mots appuyant bien sur les derniers. Non mais pour qui il se prenait cet espèce d'homme des cavernes ? Pour son copain ? Son maître ? Libre et sauvage elle ne se laissa soumettre par rien ni personne. Et surtout pas par ce salopard de Ebenezer Alford. Réussissant à sortir ses bras de son étreinte elle les posa sur son torse et tenta de le repousser mais il était solide cet idiot. - Mais qu'est ce que tu veux à la fin ?!! Fou moi la paix Alford ! T'a déjà eu Athéna, t'a gagné, moi tu ne me briseras pas ! Lâche moi maintenant ! Elle se débattit plus violemment refusant de céder à la panique. Il lui faisait peur. La colère qu'elle sentait en lui lui faisait peur. Elle était à des lieues de penser qu'il puisse être jaloux. Là pour le moment, elle tentait juste de ne pas se faire tuer.
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Dernière édition par Talya A. Fitzpatrick le Ven 13 Fév - 17:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit - talya. Ven 13 Fév - 4:28

Dans sa colère monstrueuse, il ne s’était même pas rendu compte qu’en la tenant si fort il était susceptible de lui faire mal. Il n’y avait même pas pensé, la poussant contre l’un des murs solide de l’école. Cet excès d’impulsivité ne lui ressemblait absolument pas, et encore, il avait tenté de se calmer dans la Grande Salle et il y-était parvenu, habituellement lorsqu’il se calmait et revêtait son masque d’impassibilité rien ni personne ne pouvait plus le mettre hors de lui, c’était une de ses grandes forces. Mais après s’être contenu de nombreuses minutes, il n’avait plus tenu à l’envie de s’échapper, il avait cru défaillir lorsque son regard avait perdu la chevelure blonde de Talya dans la foule. Il s’était senti complétement désabusé et ça il ne pouvait pas. Il devait décider, il devait choisir de ne plus le regarder, elle ne devait pas s’enfuir comme une voleuse. Pourtant la rouge et or ne respectait jamais les règles qui n’existaient que dans l’esprit d’Alford et qu’il s’imposait jour après jour. Ça avait été un supplice au début, il n’avait jamais vraiment su comment s’y prendre et puis un jour tout était devenu plus simple, le masque était devenu une seconde peau, se fondant si bien avec son visage qu’ils avaient fini par ne faire plus qu’un seul et même corps. Les années l’avaient forgé et papa y avait contribué. Il regretta de l’avoir brutalisé, mais c’était au-dessus de ses forces de lâcher la jeune femme, elle ne comprenait pas réellement qui il était. Il ne fallait pas se jouer de lui. Mais elle ne lui avait rien fait. La rage était si présente en lui qu’il en devenait aveugle, pour un tas de raisons, il s’en voulait de ne pas être parvenu à garder un self control total de lui-même et à la fois il ne regrettait pas son geste et peu importe si Desiderius le trouvait bizarre ce soir.

« D'abord pour te répondre il faudrait que tu m'en laisses le temps abruti ! » lui rétorqua t’elle, merde, il aurait dû la garder sous silence, si quelqu’un les trouvait ici et dans cette position il passerait pour un malade et aurait des ennuis à brutaliser ne serait-ce qu’un peu une jeune femme ainsi. Il ne lui répondit rien bien trop omnibulé par la colère qui le faisait bouillir intérieurement. Il gardait toujours tout si profondément que lorsque ça explosait ça faisait mal, alors jour après jour il se contentait de passer ses contrariétés de la journée sur un élève malchanceux, surtout lorsqu’ils étaient de sang impur et que cela était de notoriété publique. Si bien que sa réputation s’était forgée aussi, son père donnait l’impression d’être un homme respectable et froid, lui était son garçon unique si calculateur qu’il en donnait la frousse. Et en ce moment on le défiait sans cesse, si bien qu’il commençait à en avoir ras la citrouille. « Lâche-moi ! Lâche-moi Alford ! J'te dois rien ! J'ai pas à te rendre de compte ! Je fais ce que je veux de ma vie ! Qu'est-ce que ça peut te faire avec qui je sors ou pas ?!! Je ne t'appartiens pas », continua a-t-elle plus virulente tout en essayant de se dégager de son emprise, dans sa surprise, il relâcha un peu et elle en profita pour dégager ses bras. La garce, elle ne perdait pas son temps. Mais il était trop musclé pour elle, si bien qu’en tentant de le repousser elle n’y arrivait tout simplement pas, et cette fois il n’allait pas la laisser s’échapper, surtout si c’était pour qu’elle aille rejoindre MacFusty dans un endroit secret. C’était totalement hors de question. Il s’approcha un peu plus d’elle resserrant son emprise, elle pouvait le sentir vibrer d’une colère étrange et les yeux de la jeune femme la trahissait, au fond, elle avait peur. Lui avait des œillères, il ne voyait plus rien que sa propre haine, plus rien n’existait et elle en était en partie l’investigatrice.

« Mais qu'est-ce que tu veux à la fin ?!! Fou moi la paix Alford ! T'a déjà eu Athéna, t'a gagné, moi tu ne me briseras pas ! Lâche-moi maintenant ! » Elle ne s’arrêtait pas, elle en rajoutait et elle en rajoutait sans cesse comme pour tenter de le blesser avec ses mots, mais ça ne fonctionnait pas. Il ne cessait de la regarder, il avait ses yeux plongés dans les siens depuis le début, sous sa paupière droite trônait un énorme cocard qui virait au violet et qui lorsqu’il battait des cils lui provoquait une petite douleur qui lui rappelait sa bagarre moldue avec Elmyr. « Je veux que tu répondes à ma question ! » lui hurla t’il colérique, ça se sentait dans sa voix. Il calma le ton de sa voix lorsqu’il continua afin de pas ameuter tout le château, cela aurait été la dernière chose à faire, déjà qu’on s’était beaucoup questionné sur l’origine de son œil au beurre noir. « Athéna n’a absolument pas ça place ici, ne la mêle pas à ça ! Je ne te lâcherais pas, tant que je n’aurais pas eu la réponse à ma question. Alors qu’est-ce que tu foutais avec MacFusty ? C’est la dernière fois que je te le demande et arrête de hurler tu me donnes mal au crâne ». Il ne bougeait pas d’un iota, et de toute façon il était bien trop borné pour lâcher l’affaire, une jalousie mordante prenait le dessus sans qu’il ne se rende compte de rien. « Et si je décide que tu m’appartiens, alors tu m’appartiendras… » Fit il plus doucement, proche de l’oreille de la jeune femme. Il voulait mener le jeu et il le menait complétement pour le moment.  « J’ai peut-être été trop gentil avec toi la fois dernière fois… ». Il restait planté là, et faisait attention à la moindre incartade de la jeune femme, elle ne lui ferait plus le coup du coup de pieds bien placé, il avait suffi d’une fois pour qu’il comprenne. « Qu’est-ce que tu lui trouves à ce bouseux hein ? Et puis si je me souviens bien, au dernière nouvelle Athéna est ton amie… » termina t'il, le ton empli d'une jalousie certaine.



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MessageSujet: Re: comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit - talya. Ven 13 Fév - 12:37


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Elle ne comprenait pas. Pourquoi cette colère ? Elle n'avait rien fait de mal pourtant, elle ne faisait que discuter avec un autre garçon. Et puis même qu'est ce que ça pouvait lui faire ? Elle pouvait bien parler avec toute l'école au complet qu'il n'aurait rien à dire sur ça. Il n'était rien pour elle. Rien. Et elle allait bien le lui faire comprendre parce qu'elle commençait à en avoir ras le bol qu'il lui pourrisse la vie en permanence. Chaque fois qu'elle semblait aller bien, qu'elle reprenait le dessus, il lui sautait dessus et l'agressait. Et il lui faisait mal. Son dos la lançait depuis sa violente rencontre avec le mur et il la serrait trop fort. Sérieux, elle n'aurait pas imaginé qu'il soit aussi fort pour un mec aussi mince. Il lui faisait mal cet abruti, il allait lui laisser des marques si ça continuait. Il lui parlait avec rage, elle n'avait jamais vu tant de colère en lui même pas quand il s'était battu avec Elmyr. Il lui faisait peur. Mais elle ne se laissait pas abattre. Elle ne se laisserait jamais abattre. Et surtout pas par lui. Alors quand il enleva sa main de sa bouche elle fit ce que faisait une lionne acculée face à un chasseur coriace : elle mordit. Il sembla regretter de l'avoir laissé parler pourtant elle n'avait pas hurlé. Elle lui avait juste balancé la vérité. Pas de manière douce et adorable ok mais en même temps il l'avait cherché. Il ne cessait de l'agresser. Réussissant à libérer ses mains elle tenta de le repousser mais il ne bougea même pas d'un centimètre. Mais bon dieu, il était en béton ce mec ! Ce qui ne l'empêcha pas de continuer à se battre. - Je veux que tu répondes à ma question ! lui hurla t-il dessus. Talya sursauta puis plissa les yeux et approcha son visage du sien. - Non. Sa voix claqua, froide et dure. Elle ne le laisserait pas dicter sa vie. Pas comme il le faisait avec Athéna. Elle avait comprit. Elle avait bien comprit qu'il manipulait son amie. Cela fit dégoupiller Eben qui la plaqua un peu plus contre le mur. - Athéna n’a absolument pas ça place ici, ne la mêle pas à ça ! Je ne te lâcherais pas, tant que je n’aurais pas eu la réponse à ma question. Alors qu’est-ce que tu foutais avec MacFusty ? C’est la dernière fois que je te le demande et arrête de hurler tu me donnes mal au crâne. Talya plissa de nouveau les yeux alors qu'il s'approchait d'elle. Et si je décide que tu m’appartiens, alors tu m’appartiendras… lui murmura t-il. - Va te faire voir Alford, rétorqua t-elle en tentant de le repousser encore une fois.

Ils étaient là tous les deux, plaqués contre le mur comme deux amants passionnés alors qu'ils se déchiraient mutuellement. Et la jeune fille ne comprenait toujours pas ce qui arrivait au Serpentard. Pourquoi est ce qu'il l'agressait ainsi ? - J’ai peut-être été trop gentil avec toi la fois dernière fois… susurra t-il à son oreille. Talya lui offrit un sourire narquois. - Toi et gentil ne rimez pas ensemble, railla t-elle. Elle savait que ce n'était pas une bonne idée de le provoquer mais un doute commençait à surgir dans son esprit et il fallait qu'elle le prouve. - Qu’est-ce que tu lui trouves à ce bouseux hein ? Et puis si je me souviens bien, au dernière nouvelle Athéna est ton amie… Talya le foudroya du regard. - Athéna est mon amie. Elle est aussi l'amie de plein de monde mais tu l'éloigne un peu plus de nous. Elle est amoureuse de toi. Ses yeux bleu clair s'étaient assombris jusqu'à devenir presque bleu marine. Elle tenta de tester sa théorie. Quand a Elmyr ... Qu'est ce que tu veux que je te dises, le charme écossais sans doute ? Elle avait une voix énamourée, provocatrice à souhait. Il est beau, doué, il est très drôle aussi et charmant. Et j'adore la lueur insolente qu'il a dans ses beaux yeux. Oh sans parler de cet accent qu'il a dans la voix qui me fait totalement fondre. Elle allait loin. Mais il le fallait pour qu'elle comprenne enfin. Et au vu de la réaction suivante de Ebenezer, elle ne fut pas déçu. Elle cru qu'il allait s'étouffer avec sa rage. Elle ne l'avait jamais vu dans un tel état. Ses yeux avaient virés presque au noir et il allait avoir mal à la mâchoire à force de la serrer comme il le faisait. Par contre elle, était sous le choc. Elle ouvrit grand ses yeux bleus, choquée. Tu es ... jaloux ? Elle était tellement surprise qu'elle cessa de se battre, laissant ses mains sur son torse. Merde, Alford ... Mais t'es complètement malade ?!!! se mit-elle à hurler. Elle paniquait pour de bon là. Si Ebenezer commençait à être jaloux il n'allait jamais la lâcher, elle allait l'avoir sur le dos en permanence et ça c'était encore plus flippant que tout le reste. Finalement elle cessa d'essayer de se battre. Mais qu'est ce que tu veux à la fin ?! demanda t-elle en gémissant, à la fois furieuse et exaspérée.
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MessageSujet: Re: comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit - talya. Sam 14 Fév - 0:49

Elle l’énervait, et sans en connaitre la raison il ne pouvait s’abstenir de ne pas jouer avec elle, enfin il pensait qu’il jouait mais ce n’était pas le cas. S’il avait voulu tout arrêter il n’y serait pas parvenu, bien trop en colère. « Et alors ? Athéna ne parait plus être autant ton amie que tu le prétends, étant donné que l’ignores sans cesse. » Et puis il tilta, comment Talya pouvait-elle être au courant qu’Athéna était amoureuse d’Ebenezer, la bagarre entre les deux jeunes hommes traitait seulement sur le fait qu’Alford avait invité Athéna à boire un verre et non pas sur le fait qu’elle était tombée amoureuse de lui, ça Elmyr n’était pas au courant. « Athéna n’est pas amoureuse de moi, pourquoi tu insinue ce genre de choses ? » lui répondit-il froidement afin de ne pas éveiller plus les soupçons de son interlocutrice à son égard. Parce que si elle balançait tout, ses plans allaient être mis à mal et pas qu’un peu. Tous les opposait, et si elle était au courant, elle se doutait du petit jeu qu’il mênait avec son amie, et elle avait déjà surement tenté de la protéger, heureusement qu’il avait toujours un coup d’avance, puisqu’il avait déjà fait par à Athéna de ses inquiétudes vis-à-vis de Tal, tout en n’omettant pas d’y glisser quelques mensonges qui étaient passé comme une lettre à la poste. Il lui avait fait volontairement croire que Talya lui voulait du mal, qu’elle leur voulait du mal à tous les deux, et puisque Athéna était tombée sous son charme elle était prête à le suivre afin de protéger leur relation. Tout était basé sur une cascade de mensonges. Même Mara risquait de s’en mêler. Le jeune homme accentua la pression qu’il exerçait sur Talya, elle pouvait encore voir dans ses yeux la colère qui grandissait dans son estomac et qui ne parvenait pas à s’estomper, il n’était plus maître de lui-même et pourtant il parvenait à laisser l’impression qu’il contrôlait parfaitement la situation.

« Quant à Elmyr ... Qu'est-ce que tu veux que je te dises, le charme écossais sans doute ? Il est beau, doué, il est très drôle aussi et charmant. Et j'adore la lueur insolente qu'il a dans ses beaux yeux. Oh sans parler de cet accent qu'il a dans la voix qui me fait totalement fondre » lui avoua t’elle la voix presque amoureuse. A ces paroles le corps du jeune homme se raidit un peu plus, tout en durcissant ses muscles déjà bien contracté par le vulgaire effort qu’il faisait pour canaliser les mouvements de la fougueuse blonde. « Fermes là » lui intima-t-il, la bouche emplie d’une colère certaine. Il resserra la mâchoire, et ses yeux étaient presque aussi noir que la nuit, si elle n’avait pas encore compris le mécanisme de ses pupilles aujourd’hui elle risquait d’y voir clair. Il balança son poing contre le mur, dans un bruit sourd, il ne parut même pas ressentir la douleur. La haine qu’il ressentait faisait tout disparaitre. « Tu oses dire que cette face de goule est beau ? Mais tu es complétement aveugle, il n’a rien de charmant, il manque clairement d’éducation. Tu aimes les bouseux. » lui ricana-t-il  au nez, d’un rire effrayant. « Je t’interdis de le voir, tu m’entends ? » cria-t-il dans l’oreille de la jeune femme pour être sûr que le message passe bien. Mais elle ne l’écouterait pas et puis au fond, il n’avait aucun ordre à lui donndf, elle n’était pas comme Athéna, elle ne lui appartenait pas, mais il faisait comme si, il persistait à obtenir ce pouvoir. L’ultime.

« Tu es ... jaloux ? » lui demanda t’elle presque sûre d’elle. Elle arrêta de marteler son torse de coups, elle était comme hébétée. « Merde, Alford ... Mais t'es complètement malade ?!!! » Il allait craquer. Oui allait finir par perdre de pied. Elle le dévisageait maintenant de ses pupilles cobalt, étonnée. « Je ne suis pas malade et loin d’être jaloux. Comment pourrais-je être jaloux d’un crétin pareil ? Et puis comment peux-tu t'infliger ça ? » Finit-il par lâcher blessé dans son orgueil. Comment pouvait-elle croire qu’il était jaloux ? Elle se trompait entièrement, et pourtant en y pensant il ne comprenait pas très bien pourquoi il avait atteint un degré aussi haut d’énervement. Mais ce n’était surement pas par jalousie. Comment pouvait-elle être attirée par MacFusty. Ça lui donnait envie de vomir, si bien qu’il chassa l’image de Talya embrassant Elmyr de ses pensées. Il ne voulait même pas y penser. Il la regardait toujours le visage déformé par la colère, il plaqua ses lèvres sur celles de la jeune femme, sans attendre son avis, violement, sans attention aucune à ce qu’elle pouvait ressentir. « Et là ? » lui demanda t’il. « Ce sera toujours mieux qu’embrasser ce type. » D’un orgueil sans nom, il ne comptait pas lâcher l’affaire. « Et après tu prétends qu'Athéna est ton amie, tu te dis plus sincére, mais tu ne vaux pas mieux que ceux que tu cherches à combattre »
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MessageSujet: Re: comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit - talya. Sam 14 Fév - 1:27


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Il allait la rendre complètement cinglée. Enfin peut-être que c'était son but finalement. La rendre complètement folle, bonne à enfermée dans l'aile psychiatrique de Sainte Mangouste. Et si ça continuait comme ça il y parviendrait très certainement. Non mais d'où il croyait que ça se faisait de kidnapper les gens pour leur hurler dessus des conneries pareilles ? Et après il osait dire qu'il avait été mieux élevée qu'elle Monsieur l'Aristocrate. Cet espèce de malade du contrôle ouais ... - Et alors ? Athéna ne parait plus être autant ton amie que tu le prétends, étant donné que l’ignores sans cesse. Pour le coup, la culpabilité se lu dans le regard bleu de Talya et elle détourna le regard quelques secondes avant de fixer une nouvelle fois Ebenezer. - C'est de ta faute. Entièrement ta faute, rétorqua t-elle pas vraiment convaincue. Après tout, elle avait lancé l'offensive la première. C'était elle qui l'avait embrassé en premier. Elle n'avait pas comprit à ce moment là, ce qu'elle avait déclenché. Ce qu'elle allait déclencher. Une éruption de volcan, un tsunami qui ravage tout sur son passage. Ebenezer Alford était très fort. Mais pas encore assez pour qu'elle batte en retraite. Elle ne baissait pas les bras. Ne les baisserait jamais. - Athéna n’est pas amoureuse de moi, pourquoi tu insinue ce genre de choses ? sembla s'étonner le Serpentard. Pour le coup, Talya leva les yeux au ciel en soupirant. - Oh vous les mecs ! Vous ne voyez les choses que lorsqu'elles sont sous votre nez ! Elle semblait exaspérée mais pas tant par Ebenezer que la race des garçons en règle générale. Elle avait deux frères elle savait de quoi elle parlait. Elle n'avait pas besoin de me le dire. J'ai bien compris. Et Athéna est une fille droite. Elle n'aurait jamais trompé Elmyr ... a moins d'être amoureuse. Elle le foudroya du regard. D'ailleurs si tu as fais ça seulement pour te venger de lui ce n'est pas juste ! Tout n'est pas un jeu Alford ! Athéna n'est pas un jeu ! Fiche lui la paix une bonne fois pour toute, elle mérite beaucoup mieux que toi ! Comme si ça allait marcher ... M'enfin elle pouvait toujours tenter d'essayer d'éloigner Alford de son amie et ainsi la protéger. Elle ne savait pas ce que le Vert & Argent avait en tête mais ça ne lui plaisait déjà pas énormément. Et elle ne savait plus comment faire pour protéger Athéna qui allait droit vers le danger sans même en avoir conscience trop douce et trop naïve qu'elle était.

La conversation dériva sur Elmyr. Ebenezer était en train de piquer une crise de rage parce qu'elle lui parlait. Il voulait savoir ce qu'elle fichait avec lui, ce qu'elle lui trouvait. Etonnée par sa réaction, Talya voulu tester son hypothèse. Une hypothèse qu'elle pensait imaginée par son esprit un peu embrouillée, une hypothèse qui lui semblait stupide, impossible et qui se révéla pourtant tellement véridique. Peut-être trop à son goût. - Tu oses dire que cette face de goule est beau ? Mais tu es complétement aveugle, il n’a rien de charmant, il manque clairement d’éducation. Tu aimes les bouseux. Je t’interdis de le voir, tu m’entends ? hurla le jeune homme en resserrant son étreinte tout en passant sa colère sur le mur de pierre. Ouille ça devait faire mal ça. Bien fait pour lui. Malgré sa fureur clairement visible au point qu'elle en était presque palpable, son interdiction eu l'effet inverse qu'il escomptait. Talya eu un instant d'arrêt puis elle se mit à rire. Son corps fin serré contre celui d'Alford se secoua sous le rire qui la gagnait. Elle plaqua une main sur sa bouche pour essayer d'arrêter mais c'était devenu nerveux. Elle se fichait de lui. Clairement elle se foutait de lui. Secouant la tête elle regarda le jeune homme soudain sérieuse. Voire même assez hautaine pour le coup. - Tu m'interdit ? Sérieusement Alford ? Mais tu te prends pour qui pour m'interdire quelque chose ? Tu n'es ni mon père, ni mes frères, ni même mon petit ami. Tu n'est rien pour moi. Rien du tout. Et elle insista bien sur le rien. Mais au moins maintenant elle tenait sa réponse. Il était jaloux.

Cette constatation choqua la jeune fille qui eu un beug. Vraiment. Elle s'arrêta de bouger et peut-être même de respirer le temps d'intégrer cette information. Et puis elle explosa une nouvelle fois. Ce mec était complètement cinglé ! Encore plus qu'elle ne l'imaginait. - Je ne suis pas malade et loin d’être jaloux. Comment pourrais-je être jaloux d’un crétin pareil ? Et puis comment peux-tu t'infliger ça ? répliqua t-il froidement. Talya cessa de se battre pour le regarder en plissant ses yeux cobalt. - Non c'est vrai, il est tout à fait normal de kidnapper une fille et de lui hurler dessus voire de lui interdire de revoir un autre mec sans que ce soit une crise de jalousie. Tu es complètement cinglé Alford ! Maintenant relâche moi, fiche moi la paix et ne t'approche plus jamais de ... Elle n'eu pas le temps de terminer sa phrase que cet abruti de Serpentard plaquait ses lèvres contre les siennes avec violence. Il n'y avait aucune douceur, aucun permission dans ce baiser. Il prenait, il possédait, il contrôlait, il conquérait. Elle voulu se débattre mais il la maintenait dans une telle position qu'elle ne put rien faire d'autre que de subir son baiser. Et ce baiser là fit tout voler en éclat. Il brisa toutes ses barrières, toute sa résistance. Si il pouvait lui voler un baiser avec une telle aisance, à quoi ça servait de se battre ? Mais elle retrouva rapidement sa force. Elle ne se laisserait pas abattre. - Et là ? Ce sera toujours mieux qu’embrasser ce type. Et après tu prétends qu'Athéna est ton amie, tu te dis plus sincére, mais tu ne vaux pas mieux que ceux que tu cherches à combattre. Et encore une fois il chercha à lui faire mal à la briser. Furieuse, Talya le gifla violemment. L'avantage d'avoir les mains libres même si sa gifle ne fut pas assez forte à son goût à cause du manque de mobilité. - Salaud ! Si ses yeux avaient été des baguettes, le jeune homme aurait souffert mille et une morts et enduré mille et une souffrances déjà. Les larmes apparurent dans les yeux de la jeune fille et elle les laissa rouler librement sur ses joues. Ce n'est pas pour autant qu'elle s'effondrait ou se mettait à sangloter. Elle restait fort et fière malgré les larmes, la colère et le désespoir. - Je sors avec qui je veux Alford et si je veux revoir Elmyr libre à moi de le faire tu n'a pas voix au chapitre ! déclara t-elle avec froideur. Quand à savoir où j'allais je vais te le dire histoire que tu te sente bien ridicule de la crise de jalousie totalement inutile que tu viens de me faire. Elle se tut un instant, le temps de bien capter son attention avant de reprendre. Je me rendais dans ma salle commune pour pouvoir aider ma petite soeur muette à faire ses devoirs de sortilèges. Et Elmyr se trouve encore dans la Grande Salle avec Athéna et ses cousines. Voilà pourquoi tu m'a fais une crise ! Elle lui balançait ça comme ça, d'une voix dure et méprisante. Tu m'a fais une crise parce qu'il est venu parler avec moi des dragons parce que c'est le sujet du livre que je lis. Tu es pathétique. Tu me fais pitié. Elle crachait ces mots comme du poison, sa poitrine se soulevant au rythme de sa respiration accélérée, ses joues étaient rougies par la colère, ses yeux brillant de haine et de larmes. Lâche moi. Maintenant.
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MessageSujet: Re: comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit - talya. Sam 14 Fév - 22:55

« Tout est toujours de ma faute n’est-ce pas ? » la questionna t’il en haussant un sourcil tout en lâchant une grimace de douleur dû  l’hématome qu’il avait sous l’œil. « Mais tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même si vous n’êtes plus les bonnes copines d’autrefois qui se lançaient de la dinde lors du repas de noël ». Elle l’agaçait à tout vouloir lui mettre sur le dos, elle n’avait pas tort, mais si elle fricotait avec le copain d’Athéna ce n’était surement pas de sa faute à lui mais bien de la sienne, elles ne s’étaient pas éloignées seulement à cause de lui. Et voilà qu’elle le cataloguait à hauteur de tous les autres garçons de Poudlard et intérieurement ça le fit rire, elle le pensait innocent, mais si Athéna était tombée amoureuse de lui c’était parce qu’il avait joué de son apparence séduisante et du charisme qui l’impressionnait tant. Il était fort, très fort et il savait entièrement ce qu’il avait provoqué chez Athéna. « Oh vous les mecs ! Vous ne voyez les choses que lorsqu'elles sont sous votre nez ! Elle n'avait pas besoin de me le dire. J'ai bien compris. Et Athéna est une fille droite. Elle n'aurait jamais trompé Elmyr ... a moins d'être amoureuse. D'ailleurs si tu as fait ça seulement pour te venger de lui ce n'est pas juste ! Tout n'est pas un jeu Alford ! Athéna n'est pas un jeu ! Fiche lui la paix une bonne fois pour toute, elle mérite beaucoup mieux que toi ! » Elle pensait réellement que son petit coup d’intimidation pathétique allait fonctionner sur lui ? Elle se mettait le doigt dans l’œil. « Elle mérite mieux que moi ? Mais qui es-tu Talya pour juger ? Qui es-tu pour croire que j’oserais écouter un seul de tes ordres ridicule ? Tout est un jeu. Et puis n’as-tu pas franchi les règles, et trahis de fois ta dites « amie » lorsque tu m’as embrassé et lorsque tu ris aux éclats avec ton nouveau prétendant ? Alors ne viens pas tenter de m’apprendre mon comportement envers elle, tu es la moins bien placée pour oser parler. »

Elle lui colla une gifle monumentale, dont le claquement résonna en écho tout le long du couloir dans lequel il la tenait coincée. Elle venait de lui faire plus mal que les multiples coups de poings que lui avait infligés Elmyr. Psychologiquement. Pourtant, malgré que son visage dériva sur la droite, il ne parut pas non plus ressentir de douleur physique. Il ne ressentait plus rien. Et puis il fallait dire qu’à la retenir ainsi, avec force il ne lui faisait pas du bien non plus. Il  plongea son regard dans celui de la jeune femme, ses yeux redevinrent gris foncés, ils n’étaient plus noirs. Et le récent cocard qui trônait sur son visage lui donnait un air effrayant et pitoyable à la fois. Elle lui lançait des éclairs toujours enfermé dans la prison qu’avait constitué Alford avec ses bras. « Salaud ! » lui cracha d’elle en pleine face. Salaud. Il le savait, elle n’avait même pas besoin de le préciser. Elle pleurait maintenant, les larmes dévalaient ses joues tandis qu’Ebenezer ne parvenait pas a se calmer. L’énervement dans lequel il était, devenait pire que celui qu’il avait ressenti face à la bagarre avec MacFusty. D’une part parce qu’il était une nouvelle fois parvenu à la rendre malheureuse et d’autre part parce qu’elle avait cette relation affreuse avec ce clochard de première. Elle était si belle dans son désespoir, et il ne savait pas s’il devait se sentir coupable ou s’estimer heureux de lui avoir fait comprendre qu’elle devait se tenir à l’écart. La confusion de ses sentiments ne lui permettait absolument pas de retrouver le calme si serein qu’il arborait habituellement. De toute façon, les émotions, il n’y connaissait rien, alors rien d’étonnant à ce qu’il soit encore plus perdu que la plupart des gens qui eux ressentaient clairement les choses.

« Je sors avec qui je veux Alford et si je veux revoir Elmyr libre à moi de le faire tu n'a pas voix au chapitre ! déclara-t-elle avec froideur. Quant à savoir où j'allais je vais te le dire histoire que tu te sentes bien ridicule de la crise de jalousie totalement inutile que tu viens de me faire. » il la laissa continuer, sur ses gardes, de toute façon il savait qu’il ne croirait pas un mots de ce qu’elle lui dirait, sauf si elle lui avouait qu’elle sortait avec Macfusty. De toute façon c’était ce qu’il voulait entendre, et cette fois ce n’étais pas Alford qui allait prendre une raclée, mais bien l’autre bouseux. « Je me rendais dans ma salle commune pour pouvoir aider ma petite sœur muette à faire ses devoirs de sortilèges. Et Elmyr se trouve encore dans la Grande Salle avec Athéna et ses cousines. Voilà pourquoi tu m'as fait une crise ! Tu m'as fait une crise parce qu'il est venu parler avec moi des dragons parce que c'est le sujet du livre que je lis. Tu es pathétique. Tu me fais pitié. » Elle était dure et paraissait totalement insensible malgré les larmes qui martelaient son visage habituellement doux. Elle mentait, elle mentait. Seuls ces mots avaient une place assez grosse dans son esprit pour qu’il ne la croie pas. Elles mentaient toutes, c’était si simple de le voir, et même si en Talya il y voyait de la sincérité, il lui était impossible de croire que chacune des paroles qu’elle déblatérait était vraie. Il ne se trompait jamais. Il y avait quelque chose entre eux et il allait le découvrir. « Tu mens ! Tu ne le vois pas que pour votre lecture ridicule ! Tu mens Ange ! » C’était la première fois qu’il l’appelait ainsi depuis ce fameux soir. Il resserra une fois de plus l’étreinte qu’ils avaient construit ou plutôt qu’il avait construit sans même lui demander son avis. Et elle continua sur sa lancée haineuse. « Lâche-moi. Maintenant. » Une onde de choc le traversa, il fut étonné de la conviction qu’elle avait mis dans ses derniers mots. « Et ça ne te poses aucun problème de fricoter avec le pseudo copain de ton ami ? » lui ria-t-il au visage. « Non c’est vrai, tu es si angélique, si douce, si Ange » termina t’il en s’écartant comme par dégout. La jalousie prenait chaque parcelles de sentiments qu’il pouvait ressentir. « Ne le fréquentes plus, il ne te mérites pas » lâcha-t-il dans un souffle.


Spoiler:
 


Dernière édition par Ebenezer Alford le Lun 16 Fév - 2:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit - talya. Sam 14 Fév - 23:49


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Il était dur. Trop peut-être. Ou peut-être que si elle le trouvait aussi dur c'est parce qu'il y avait un fond de vérité dans ses paroles. Elle allait peut-être trop loin. Elle n'était pourtant pas ce genre de fille qui flirte avec le copain d'une amie, qui embrasse celui dont elle est secrètement amoureuse tout en étant au courant. Mais depuis cet été il y avait quelque chose qui changeait en elle. C'était comme si elle ne supportait plus les barrières, les interdits, elle brisait les règles du jeu, elle se confrontait aux autorités supérieures sans peur et sans reproche. Elle en avait marre de suivre les autres, elle voulait sortir des sentiers battus. - Peut-être que tu as raison. Peut-être que c'est plus de ma faute que de la tienne, murmura t-elle alors. Oui. Talya savait reconnaître ses tords quand elle en avait. Et elle en avait. Elle le savait. Elle jouait à un jeu dangereux qui pouvait lui brûler les ailes et lui faire beaucoup de mal mais elle ne pouvait s'empêcher d'y jouer, de savoir jusque où elle pouvait aller. - Elle mérite mieux que moi ? Mais qui es-tu Talya pour juger ? Qui es-tu pour croire que j’oserais écouter un seul de tes ordres ridicule ? Tout est un jeu. Et puis n’as-tu pas franchi les règles, et trahis de fois ta dites « amie » lorsque tu m’as embrassé et lorsque tu ris aux éclats avec ton nouveau prétendant ? Alors ne viens pas tenter de m’apprendre mon comportement envers elle, tu es la moins bien placée pour oser parler. Talya fronça les sourcils et le foudroya des yeux. - Elmyr n'est pas mon nouveau prétendant, ce n'est qu'un ami. Quand a toi ... Elle lui offrit une moue hautaine. Toi tu ne compte pas. Tu n'es rien. Ouh ça faisait mal. Elle ne le pensait pas. Elle voulait lui faire mal. Elle était dure. Et méchante même. Alors qu'elle ne l'était pas à la base. Mais c'était comme si Alford faisait ressortir le pire d'elle même.

Le baiser qu'il lui vola, possédant ses lèvres avec violence, la conquérant sans lui demander son avis fit exploser toutes ses barrières et la rage prit le dessus. Elle ne supportait pas qu'il fasse ça. Elle n'était pas un objet, ni même un jouet, il n'avait pas le droit de lui faire aussi mal. Elle se défendit, le gifla. C'était la seule chose qu'elle pouvait faire. Il était plus doué pour les mots mais elle pouvait lui faire mal elle aussi. Chacun ses armes. Il lui piquait une crise de jalousie comme un amant délaissé pour un autre alors qu'elle n'avait pas lieu d'être. Qu'y avait-il de plus innocent qu'un rire, qu'un instant de complicité entre deux amis qui se découvrent ? Ils n'étaient pas en couple. Et il lui avait hurlé dessus pour ça. Il lui avait fait mal tout ça parce qu'elle était sorti un peu plus tôt du repas pour aller aider sa petite soeur muette sur des sortilèges informulés. Salaud n'était pas un mot assez fort pour le décrire. Il était pire tellement pire. Et pourtant il ne semblait même pas à la croire. - Tu mens ! Tu ne le vois pas que pour votre lecture ridicule ! Tu mens Ange ! cria t-il. Elle ouvrit grands ses yeux bleus qui s'assombrirent un peu plus. - Non je ne mens pas. Et ne m'appelle pas comme ça. Son prénom lui rappelait trop de choses. Ca faisait trop mal de l'entendre dans sa bouche. Et en même temps c'était si bon. Le frisson qui lui parcouru le dos n'était pas prévu ni compréhensible. Elle ne le supportait pas. Ou bien elle avait peur de s'y habituer. Non. Non. C'était Talya qui devait vivre, c'était Talya qui devait rester et pas Ange. Ange était morte, elle n'existait plus. Pas vrai ? -  Et ça ne te poses aucun problème de fricoter avec le pseudo copain de ton amie ? rit Alford. - Je ne fricote pas avec Elmyr, rétorqua la jeune fille furieuse. - Non c’est vrai, tu es si angélique, si douce, si Ange. Sa voix s'était faite mielleuse, douce, dangereuse. Comme une caresse sur la joue de la jeune fille qui secoua la tête.  Ne le fréquentes plus, il ne te mérites pas. La Gryffondor releva ses yeux bleus sur le jeune homme. - Pourquoi, toi oui ? demanda t-elle. C'était dit sans agressivité. Et elle était presque curieuse d'avoir la réponse.

Ebenezer avait relâché la pression qu'il exerçait sur elle pourtant elle ne s'était pas éloignée. Si jamais il devait la lâcher maintenant elle doutait que ses jambes puissent la soutenir. Elle n'y arrivait pas. Elle le fixa de ses yeux si bleu, si innocents, pour le moment brillants de colère et de larmes. - Qu'est ce que tu veux Ebenezer ? Qu'est ce que tu attends de moi ? Sa voix n'était qu'un murmure. Elle ne comprenait pas. N'avait jamais comprit avec lui. Il était imprévisible, un électron libre, si différent. Trop. Elle resta là, contre lui, ses mains posées contre son torse, ses yeux dans les siens, si fragile. - Pourquoi m'appelle tu Ange ? demanda t-elle à nouveau. Tant de questions. Elle en avait toujours de nouvelles qui arrivaient chaque fois qu'elle le voyait. Il la perturbait. Personne ne lui ressemblait, il était unique en son genre. Elle essayait de le comprendre. Elle voulait savoir qui il était. Mais il ne lui en laissait pas l'occasion. Une mèche de ses cheveux blonds s'étaient emmêlée dans ses longs cils perlés de larmes. Elle fini par détourner le regard, le visage. Il avait gagné. Encore une fois elle le laissa gagner. C'était ce qu'il voulait après tout. C'était ce qu'il préférait. Il ne la lâcherait pas avant.
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MessageSujet: Re: comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit - talya. Dim 15 Fév - 0:35

Elle accepta les mots acerbes qu’il lui défia de réprimer. Elle ne le fit pas parce qu’elle était honnête et juste. Parce qu’il était menteur et malsain. « Elmyr n'est pas mon nouveau prétendant, ce n'est qu'un ami. Quand à toi ...Toi tu ne comptes pas. Tu n'es rien. » Il ne répondit rien, les mots étaient trop brutaux, trop vifs encore pour qu’il ne les réalise vraiment. Et il n’en avait pas envie. Il avait compris, et même s’il ne croyait pas aux paroles de la jeune femme vis-à-vis d’Elmyr il la croyait lorsqu’ils lui étaient destinés. Il ne répondit rien, parce qu’elle n’était pas rien. Sans qu’il ne se l’avoue vraiment, sans qu’il ne sache vraiment pourquoi, au fond de lui il le savait. Parce qu’il ne répondait plus de lui quand il était avec elle. Il ne se l’avouerait jamais, ce serait trahir celui qu’il était, trahir les personnes qui avaient participé à celui qu’il était en passe de devenir et ça il ne le pouvait pas. Mais elle avait un magnétisme sur lui, qu’elle ne contrôlait même pas elle-même. Il ne se rendait pas compte du mal qu’il avait pu lui faire et elle ne se rendait pas compte de ce qu’elle lui faisait subir, cette dépendance au point d’en perdre toutes facultés de raisonnement, lui qui passait son temps à réfléchir, lui qui était cet égoïste froid et qui ne pensait qu’à son propre intérêt. Il détestait perdre le contrôle, en toute situation. Il n’était bon qu’à tuer ses interlocuteurs à petit feu, il ne perdait jamais patience lorsqu’il s’agissait de destruction, on le lui avait appris, il s’était forgé. Elle ne pouvait pas tout remettre en question et elle ne le ferait pas. Mais il n’avait pas pu s’en empêcher, Elmyr, pas lui, tout le monde sauf lui, il avait fallu qu’elle tisse des liens avec ce charmant bagarreur, qu’elle le délaisse pour lui, qu’elle l’évite pour lui. Il ne comprenait pas. Il était devenu violent et ce soir en rentrant il était sur de subir les questionnements de Desiderius inquiet, et il n’aurait pas envie d’y répondre.

Ange était la personne qu’elle lui avait elle-même décrite, et il la revoyait en elle, pas tout le temps, pas souvent, c’était par bribes, rien n’étais contant avec elle. Elle parvenait mal à jouer avec cette double personnalité qu’elle s’était construite. Elle avait du mal  assumer les deux personnes qu’elle était parce qu’au fond elle n’en était qu’une seule. Leur jumelât ne faisaient pas d’elles des personnes identiques, il était impossible de former une seule et même femme de deux corps et esprits. « Parce que Talya est morte. Parce que tu n’es pas elle, parce que votre ressemblance physique n’est qu’une apparence, n’est qu’un mensonge dont tu te nourris. Parce que tu es Ange et que tu n’es pas elle. C’est si difficile pour toi de la laisser partir, c’est si dur de comprendre que tu ne seras jamais elle et qu’elle n’aurait jamais pu être celle que tu es ? Tu penses qu’elle aurait apprécié que tu deviennes celle qu’elle était, que tu prennes sa personnalité sans pouvoir l’assumer. Tu es Ange et tu ne seras jamais ta sœur. Elle doit exister dans ton souvenir, mais tu ne peux pas la remplacer. » Il butta sur le mot « aimé » qu’il avait remplacé par apprécier, il ne savait pas parler de sentiments qu’il ne connaissait pas, il en avait juste le vocabulaire, mais ce mot ne franchissait jamais ses lèvres, il n’y parvenait tout simplement pas. Lentement, il avança sa main vers le visage de la jeune femme, attrapant délicatement la mèche de cheveux blonds qui lui barraient le visage et la lui replaçant correctement il ajouta : « Il ne m’est jamais venu à l’esprit que je te méritais, je te dis simplement que lui est dans le même cas que moi. Regarde la façon dont il traite Athéna, mais je sais que c’est toi qui le détruira sans même le vouloir, ne t’imposes pas ça. Il n’a pas le droit et il le sait. Quant à moi la question ne se pose même pas, tu le sais…le garçon malsain. » Ajouta t’il en se rappelant la question rhétorique qu’elle lui avait posé et à laquelle un peu surpris il n’avait pas répondu, peut-être n’en est-ce pas une, mais la réponse lui était venue tout seule sans qu’il n’ait besoin d’y réfléchir comme à l’accoutumé. Et puis il avait raison, il lui dévoilait ouvertement un aspect de sa personnalité en lui parlant et non en agissant, de toute façon elle l’avait bien remarqué. Il était si malsain, si destructeur qu’il ne valait mieux pas trop s’approcher de lui. Pourtant elle ne le faisait pas, c’était lui qui était venu la trouver aujourd’hui alors qu’il avait clairement vu qu’elle tentait par tous les moyens de l’éviter. Et il se promit de ne plus jamais effleurer les lèvres de Talya, parce que c’était la vérité, il ne la méritait pas, il était ce monstre de haine, et il était déjà en train de la détruire il le savait. Mais il se trompait. « Et  si tu veux entendre une dernière fois ta sœur, il y-a peut être un moyen… » ajouta t’il. Il était intelligent, tout fusait dans son esprit à une vitesse phénoménale, les idées, les questions, les solutions aux questions. Tout, sauf celles qu’il ne parvenait pas encore à se poser.
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MessageSujet: Re: comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit - talya. Dim 15 Fév - 17:47


Ne me sous-estime pas, je sais plus que je ne dis, je pense plus que je ne parle et je remarque plus que tu ne réalises. Eben & Tal

Comme un bloc de cristal, je me mêle à la nuit

Talya ne s'attendait pas à la suite. Comment leur discussion avait-elle pu dégénérer ainsi ? Comment avait-elle pu basculer jusqu'à ce qu'ils parlent de sa soeur. On ne parlait pas d'elle. C'était une discussion qu'elle n'abordait jamais. Une discussion taboo. On n'en parlait pas. Elle était elle. Talya et Ange. Elles ne formaient plus qu'une. Comme ça, sa soeur n'était pas morte. Elle était avec elle. Tout le temps. Elle ne pouvait pas la lâcher. Elle ne pouvait pas oublier. Sinon elle se retrouverait toute seule. Elle ne pouvait pas affronter la vie toute seule. Talya devait vivre. Elle devait vivre. - Parce que Talya est morte. Parce que tu n’es pas elle, parce que votre ressemblance physique n’est qu’une apparence, n’est qu’un mensonge dont tu te nourris. Parce que tu es Ange et que tu n’es pas elle. C’est si difficile pour toi de la laisser partir, c’est si dur de comprendre que tu ne seras jamais elle et qu’elle n’aurait jamais pu être celle que tu es ? Tu penses qu’elle aurait apprécié que tu deviennes celle qu’elle était, que tu prennes sa personnalité sans pouvoir l’assumer. Tu es Ange et tu ne seras jamais ta sœur. Elle doit exister dans ton souvenir, mais tu ne peux pas la remplacer. Talya le regarda en secouant la tête. Et soudain il ne la tenait plus contre son gré, il l'aidait à ne pas s'écrouler. Parce que ses jambes ne la tenait plus. Et elle secouait la tête en pleurant, niant ses paroles. - Non. Non je suis Talya. C'est Ange qui est morte. Et j'assume qui je suis d'ailleurs tu l'a très bien vu il me semble, rétorqua t-elle. Elle le foudroya du regard. Elle ne pouvait pas la laisser partir. Elle ne pouvait pas laisser sa soeur disparaître. Elle n'était personne sans ça. Elle n'existait pas. Pourtant, lui semblait la voir. Il semblait voir qui elle était réellement. La voir elle, pas sa soeur. Personne n'avait jamais vu Ange. Ils avaient toujours tous vu Talya, ils avaient toujours vu qui elle leur montrait, qui elle était devenue après la mort de sa jumelle. Et ça, ça lui faisait peur. Très peur.

Elle ne comprenait pas pourquoi Ebenezer était aussi à cran. Elle ne comprenait pas pourquoi est ce qu'il voulait autant l'éloigner d'Elmyr. Comment pouvait-on se haïr à ce point ? Pourtant elle trouvait qu'ils se ressemblaient. Ils étaient tous les deux des leadeur dans leur genre. Beaux, fiers, arrogants, insolents. - Il ne m’est jamais venu à l’esprit que je te méritais, je te dis simplement que lui est dans le même cas que moi. Regarde la façon dont il traite Athéna, mais je sais que c’est toi qui le détruira sans même le vouloir, ne t’imposes pas ça. Il n’a pas le droit et il le sait. Quant à moi la question ne se pose même pas, tu le sais…le garçon malsain. Talya plongea ses yeux bleus dans les siens, plus clairs à présent qu'il ne semblait plus en colère. Elle savait comment Elmyr traitait Athéna et elle n'était pas d'accord avec ça. Il était étonnant qu'un homme reconnaisse ne pas mériter une fille. - Je ne comprends pas ... murmura t-elle. Pourquoi détruirait-elle Elmyr ? Comment le ferait-elle ? Elle n'était pas du genre à vouloir détruire les gens. Elle était une gentille elle, n'est ce pas ? Question rhétorique. Quoiqu'elle doutait de la réponse à présent. L'année dernière elle aurait répondu sans hésitation. Oui, c'était une gentille. Fondamentalement. Aujourd'hui, elle n'était plus très sûre de la réponse. Elle se perdit dans le regard du jeune homme. Elle savait qu'il n'était pas bon pour elle, qu'il était le genre de poison qui la tuerait à feu doux, la détruirait totalement et pourtant, elle ne pouvait s'empêcher de vouloir ses lèvres sur les siennes. Encore un baiser. Elle était complètement folle. Mais ça ce n'était pas une nouveauté. - Et si tu veux entendre une dernière fois ta sœur, il y-a peut être un moyen… Encore cette discussion. Pourquoi parlait-il toujours de sa soeur ? Ne pouvait-il pas accepter qu'elle ne veuille pas en parler ? Talya secoua la tête, le regard éteint. - Non ... Ce n'était qu'un murmure. Elle raffermit sa voix. Sa voix, je l'entends tous les jours Ebenezer. C'est la même que la mienne. Elle se tint appuyée contre le mur un instant sa tête en arrière, les yeux fermés. Puis elle sécha ses larmes, elle prit une grande inspiration puis elle regarda de nouveau le jeune homme. - Lâche moi maintenant s'il te plaît Ebenezer. J'ai promis à Jeni de l'aider. Je ne faillirais pas à ma promesse, murmura t-elle. Et aussi simplement que ça il la lâcha. A contre coeur peut-être mais il la lâcha. Elle se redressa, se rapprocha de lui et aussi simplement que ça, elle déposa un baiser sur sa joue. Il lui avait fait mal. Mais il l'avait rendu plus vivante. Elle voyait quelque chose derrière le monstre qu'il voulait montrer. Il y avait une lueur. Elle espérait un jour, pouvoir en fait plus qu'une étincelle. - Tu n'est pas malsain. Tu es juste un fichu maniaque du contrôle, arrogant, menteur et têtu. Si tu pense ne pas me mériter Ebenezer fais un choix. Améliore toi ou laisse moi tranquille. Et elle parti, ses longs cheveux blonds se balançant dans son dos.


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