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Une très mauvaise plaisanterie... [Ophelia]

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MessageSujet: Une très mauvaise plaisanterie... [Ophelia] Mar 5 Avr - 23:14

Dans la vie, il y avait des choses plus ou moins justes.  Il était souvent difficile de continuer à voir la vie du bon côté lorsque l’on devait faire face à une injustice. Même une toute petite. Sur le coup on était déboussolé, peut-être même atterré… Pourtant, il ne fallait pas tomber dans ce piège et tout arrêter pour mieux se lamenter sur son sort, plein de ce sentiment d’abandon extrême. Mais c’était là tout ce qu’il fallait éviter à tout prix. Tout simplement parce que cela signifiait que l’on s’enfonçait encore toujours et un peu plus tous les jours. Alors que si jamais on arrivait à surmonter les obstacles, à se dire que de toute façon, ce n’était pas si grave et que la vie continuait, d’un coup, tout était bien plus agréable ! Soyle était bien plus adepte de cette seconde façon de voir les choses. Rien de bien surprenant d’ailleurs. Cela se voyait souvent sur son visage. Le sourire était presque son expression par défaut. Une femme agréable rien qu’au regard. Du genre à imprimer un sourire sur votre propre visage rien qu’en croisant son regard plein de vie.

Il était donc important pour elle de savoir garder ses motivations. Elle l’avait expérimenté à la mort de ses parents. La belle avait été très triste pendant un bon moment, c’est certain. Mais elle avait réussi à se reprendre et réussissait à avancer vers ce qui la rendait heureuse. Il suffisait de la voir aujourd’hui. Elle n’oubliait pas sa famille comme elle n’oubliait pas qu’elle restait ici. Elle avait pleins d’autres raisons d’être heureuse. Un gros tas même. C’était bien comme cela qu’elle arrivait à avancer. C’était toujours sur cette pensé qu’elle pouvait rebondir quoi qu’il arrive. C’était en tout cas ce qu’elle pouvait espérer sur le long terme. Pour le moment elle s’en sortait plutôt bien. Le fait que tout le monde la trouve agréable, ou même accueillante, tout cela allait dans ce sens…

Soyle n’était pas le professeur le plus actif de l’école. Déjà parce qu’elle enseignait une matière optionnelle, donc elle ne voyait pas passer tous les élèves de l’école. Et ensuite parce qu’elle enseignait une matière que pas ma trouvaient parfaitement insultante. Quel besoin avait-on d’étudier les moldus ? Oui, il lui était arrivé d’entendre ce genre de choses. Elle ne s’en occupait pas vraiment, mais du coup, elle n’avait pas tant d’élèves que cela. La jeune femme n’était pas non plus au chômage technique, loin de là. Mais d’autres avaient plus de travail, c’est vrai. Ce qui ne l’empêchait pas d’être occupée. Ce jour-là, après le dîner, Soyle avait décidé d’aller corriger des copies. Elle s’était mise tranquillement dans la salle des professeurs, un thé à côté des copies et elle s’y était collé. Cela lui avait pris pas mal de temps, c’est sûr. Elle n’était pas du genre à faire ses corrections vite fait pour se débarrasser. Elles lui prenaient toute son attention. Mais après tout cela, elle avait fini par ressentir cette petite fatigue mentale qui lui disait que cela suffirait pour aujourd’hui. La belle avait donc quitté la salle et était allé faire un petit tour du château avant de retourner dans ses appartements pour la nuit. Mais il semblerait que cela ne devrait pas se passer si bien. En effet, alors qu’elle ne devrait croiser personne à cette heure, elle entendit des pas pressés derrière elle. Nul doute qu’il allait se passer encore des choses ici…
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MessageSujet: Re: Une très mauvaise plaisanterie... [Ophelia] Ven 8 Avr - 14:25


Une très mauvaise plaisanterie
Professeur Hoover & Ophelia
Clac, clac, clac, faisaient les jolis souliers vernis de la petite Ophelia Parkin sur les noirs pavés du couloir principal de l'aile Est du Château, celui qui comprenait notamment l'accès à la salle des Professeurs, et au cours de runes. Toute entière à son chagrin, l'adolescente ne prêtait pas la moindre attention au vacarme qu'elle pouvait bien provoquer : le couvre-feu était pourtant passé depuis un bon moment déjà, et elle courait le risque d'une retenue si le concierge Picott venait à entendre dans les couloirs du Château le passage bruyant de l'incarnation de la détresse la plus absolue des mondes sorcier et moldu réunis. Ophelia revenait de la tour d'Astronomie, au sommet de laquelle elle s'attendait à trouver l'amour de sa vie, et n'avait finalement recueilli que les moqueries d'une bande de Serpentard plus âgés qu'elle. Depuis, Ophelia errait sans trop savoir où elle allait, anesthésiée par ce qui ressemblait fort à un premier chagrin d'amour : à moitié étouffée par ses sanglots et épuisée par sa course effrénée dans les escaliers pour mettre le plus de distance possible entre elle et la bande d'affreux, la Poufsouffle avait dû cesser de courir, sans pour autant se résoudre à s'arrêter. Tout ce qu'elle voulait, c'était rentrer dans son dortoir, retrouver son petit lit douillet, et pleurer toutes les larmes de son corps en paix. Mais cela ne lui était pas possible, sa conscience, bien que tordue de douleur, lui soufflait que ses amies devaient l'attendre de pied ferme dans la salle commune, et allaient lui poser des questions. Bien entendu, Ophelia avait toujours la possibilité de ne pas répondre, mais à coup sûr les deux chipies allaient en déduire que cela s'était mal passé. Non, la jeune fille ne pouvait pas rentrer tout de suite. Mais elle ne supportait pas non plus l'idée de rester seule dans un couloir froid et obscur, et risquer de retomber sur la bande d'Avery et Mulciber. Ophelia marchait donc, et tous les trois pas environ, un gros sanglot s'échappait de sa poitrine, et à chaque fois la jeune fille avait l'impression de vomir un morceau de son petit cœur réduit en miettes : Sirius Black ne lui avait jamais écrit, il n'avait sans doute jamais pensé à elle, ne la connaissait sans doute même pas, et n'était même pas amoureux d'elle. Chacune de ses réalités était comme un coup de poignard dans le pauvre petite organe agonisant au milieu de sa poitrine : Ophelia en était convaincue, elle ne s'en remettrait jamais. En boucle dans sa tête, elle entendait les ricanements idiots de Mulciber, et Thomas Avery qui répétait ❝ Je vous avais bien dit qu'elle viendrait ! ❞, et elle voyait leurs visages, et elle réalisait avec effroi qu'elle était seule, que Sirius n'était pas là, qu'il ne viendrait pas ! Un nouveau sanglot allait franchir la barrière de ses lèvres, lorsque soudain... Ophelia réalisa qu'elle n'était pas seule, devant elle se tenait la jeune et belle grande dame rousse qui assurait les cours d'Etudes des moldus, et dont la Poufsouffle ne se souvenait plus du nom... et qui semblait l'attendre. Figée d'horreur, l'adolescente réalisa qu'elle était dans la bouse de sombral, jusqu'au cou !
— Professeur ! s'étrangla-t-elle en portant ses deux mains à son visage, horrifiée, je, je... Je peux tout vous expliquer ! Oh ne me renvoyez pas, s'il vous plaît ! supplia-t-elle d'une voix paniquée, s'imaginant déjà forcée de devoir faire sa malle, condamnée à rentrer chez elle sans aucun espoir de retour à Poudlard.



Emi Burton




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MessageSujet: Re: Une très mauvaise plaisanterie... [Ophelia] Sam 21 Mai - 1:05

La vie était une chienne, ce n’était pas nouveau. Beaucoup de gens pourraient vous le dire. C’était une idée plus que répandue, une idée mondiale, une grande idée ! Et pourtant, elle n’était pas non plus universelle. Il fallait bien savoir que même si elle était plus que connue, c’était avant tout une idée de gros pessimiste. Ce qui ne concernait pas tout le monde ! Les pessimistes étaient nombreux, certes, il ne fallait pas pour autant dire que tout le monde était concerné. Prenez Soyle par exemple. Elle était bien loin de penser que la vie ne faisait que nous faire tourner en rond vers un vide infini empli d’une tristesse morne et inquiétante. Sérieusement, vous voyez le professeur Hoover penser comme ça ? Non, bien sûr que non. Elle était bien obligée d’admettre que parfois le sort s’acharnait un peu. Certains avaient vraiment la poisse, d’accord… Mais de là à dire que la vie était une mauvaise blague, peut-être pas non plus. Sans compter que la jeune femme était largement plus optimiste que quoi que ce soit d’autre. A croire que rien ne pouvait l’atteindre. Ce n’était pas totalement vrai mais on s’en approchait tout de même.

La vérité était que Soyle était le genre de personnes qui savaient vous donner le sourire. Quoi qu’il puisse se passer, elle avait ce don qui lui permettait de vous faire voir à quel point la vie était belle malgré tout. Elle n’allait pas vous mentir et vous convaincre que vous étiez un gros veinard si ce n’était pas le cas. Mais la belle savait vous montrer toutes ces petites choses qui la rendaient importante et agréable malgré tout. Cela résidait en ces petits détails quotidiens, ces toutes petites choses insignifiantes, celles que l’on ne remarque même pas, et qui pourtant, si elles disparaissent, nous manquent affreusement. Pour elle, c’était un bon thé un peu exotique, un article intéressant dans une revue, l’odeur du château l’hiver, la vision de l’eau du lac le soir quand elle venait réfléchir à sa fenêtre. Rien de bien important au final, mais ces petites choses pouvaient embellir une journée si l’on prenait le temps d’y penser, comme ça, sur le coup. Soyle n’était pas voyante, elle ne savait pas ce qui faisaient cet effet aux autres. Mais en mettant le doigt sur de petites choses de ce type, ceci couplé à la vision de son sourire, comment ne pas l’imiter ? A moins d’être déjà de très mauvaise humeur, c’était compliqué.

Ce soir-là donc, la jeune femme était partie pour aller gentiment se coucher, sans rien demander à personne, quand quelqu’un était venu perturber ses plans. Inutile de préciser que c’était involontaire. A une heure pareille, dans un tel endroit du château, difficile de venir délibérément embêter un professeur. Et même pas le plus populaire du corps enseignant ! Enfin bon, passons… Soyle s’était retourné en direction des bruits de pas pour voir arriver une jeune fille, une toute jeune, totalement en pleurs, visiblement perdue dans ses pensées et son chagrin. Et depuis que  cette jeune jaune et noir avait remarqué le professeur, c’était encore pire. Non seulement la jeune fille était visiblement perturbée par un bien triste évènement, mais en plus maintenant elle était terrorisée. Pauvre enfant…

- Professeur ! Je, je... Je peux tout vous expliquer ! Oh ne me renvoyez pas, s'il vous plaît !

Bon, reprenons les choses dans l’ordre. Certes, elle se baladait seule dans les couloirs à une heure bien trop tardive pour être totalement tranquille et que Soyle puisse simplement la renvoyer dans son lit. Elle était professeur après tout, elle devrait marquer le coup… Mais la renvoyer ? Juste comme ça ? Certains auraient adoré avoir ce pouvoir et l’utiliser dès que possible. Mais pas Soyle. Elle était profondément humaine et n’en voyait pas l’utilité. La belle s’approcha doucement de la jeune fille en lui faisant signe de faire moins de bruits. C’est que les tableaux avaient le sommeil léger…

-Du calme, tout va bien. Venez par ici, allons parler deux minutes.

A ces mots elle ouvrit une des vieilles salles abandonnées qui se trouvaient à côté. Soyle alluma quelques lumières et laissa le temps à la jeune élève de se calmer un peu. Son visage n’était pas fermé, pas dur, pas non plus sévère. La belle lui tendit un mouchoir avant de reprendre la parole.

-Commençons par le commencement, vous voulez bien ? Je ne vais pas vous renvoyer, pas pour si peu. Dites-moi un peu ce qu’il y a pour vous mettre dans un tel état ? Et comment vous appelez-vous miss ?
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MessageSujet: Re: Une très mauvaise plaisanterie... [Ophelia] Mer 25 Mai - 14:36


Une très mauvaise plaisanterie
Professeur Hoover & Ophelia
Si Ophelia avait été moins terrorisée, sa nature observatrice aurait forcément pris le dessus et elle aurait immédiatement remarqué que le Professeur Hoover n'avait pas du tout l'intention de la renvoyer de l'école. Les preuves étaient multiples : déjà, elle n'avait pas l'air fâchée, juste surprise, et peut-être un peu inquiète aussi. Ensuite, elle s'était doucement approchée d'Ophelia, et lui avait enjoint de baisser d'un ton, probablement pour ne pas attirer le concierge. Bref, jusqu'ici, tout va bien pour la jeune Parkin. Celle-ci, toutefois, n'y prêta pas vraiment attention, trop surprise et traumatisée par cette désastreuse demi-heure qu'elle venait de passer.
— Du calme, tout va bien, prétendit le Professeur d'une voix douce alors que non, rien n'allait bien, rien n'irait plus jamais bien ! Ophelia sentit un sanglot de panique se former dans sa gorge, et n'entendit pas le Professeur ajouter : Venez par ici, allons parler deux minutes.
Ça n'est qu'au moment où la grande et belle dame rousse ouvrit une porte et se mit manifestement à attendre qu'elle entre qu'Ophelia comprit ce que sa compagne attendait d'elle. Elle passa le pas de la porte en reniflant bruyamment, et resta plantée sur le seuil d'une salle de classe abandonnée.
— Je suis vraiment désolée d'être hors de mon dortoir à cette heure, n'allez pas croire que c'est une habitude, je connais le règlement par cœur vous savez... murmura-t-elle d'une voix penaude en fixant ses souliers vernis.
— Commençons par le commencement, vous voulez bien ? Je ne vais pas vous renvoyer, pas pour si peu. Dites-moi un peu ce qu’il y a pour vous mettre dans un tel état ? Et comment vous appelez-vous miss ? Cette réponse étonna grandement la petite Parkin, qui leva la tête vers le Professeur Hoover, bouchée bée. Elle ne s'attendait pas à ça, lorsqu'elle avait été invitée à entrer ici : elle pensait subir le soufflet du siècle, voire entamer sur le champ une première heure de retenue, mais non pas se voir inviter à déballer ses affaires devant un représentant du corps professoral ! La jeune Parkin finit cependant par cligner des yeux, et se saisir du mouchoir tendu par son Professeur.
— Je m'appelle Ophelia Parkin, Maison Poufsouffle, Deuxième Année, débita-t-elle automatiquement, en commençant par la dernière question du Professeur Hoover. Et ce qui me met dans cet état... la Poufousffle s'interrompit, ferma les yeux tandis que les images atroces de son humiliation lui revenaient en tête, et une grosse larme roula sur sa joue, qu'elle essuya immédiatement avec son nouveau mouchoir qui sentait bon les fleurs. C'est parce qu'on vient de me faire une bien mauvaise farce ! soupira-t-elle finalement en se laissant tomber sur une chaise branlante. Ophelia faillit perdre l'équilibre, et se stabilisa juste à temps.


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