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Le calendrier de l'avent fait son grand retour à Poudlard ! Il débutera le 1e décembre et se terminera le 25. Toutes les explications ICI !
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Lysares • Un plus un égal ... trois ?

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MessageSujet: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Sam 3 Déc - 16:24


Un plus un égal ... trois ?
La tête dans les toilettes, tu vomis encore alors que tu n'a déjà rien dans l'estomac. Ca fait plus d'une semaine que ça dure. Tu ne sais pas ce qui t'as rendu malade mais par Merlin, ça commence à te prendre la tête. Tu te relèves et tu prends une douche. Ares est parti tôt au travail ce matin, comme tous les jours d'ailleurs. Tu soupires et tu t'habilles rapidement avant de te rendre dans la salle à manger où les elfes ont préparé le petit déjeuner. En passant devant le buffet tu regardes les photos. Sur l'une d'entre elles tu es toute jeune et tu portes ta cousine Lindsay dans tes bras. Elle est si petite. Elle n'a qu'un mois ou deux. Cette photo te rappelle votre conversation à Ares et toi, celle sur les bébés qui remonte à quelques semaines. Les enfants ... plus jeunes, ça vous semblait logique d'attendre. Comment avoir un enfant quand on en est encore un soi-même ? L'odeur du café et des croissants te parvient. D'habitude tu adores ces odeurs mais là rien que d'y penser ça te soulève le coeur. C'est là que tes neurones semblent se connecter. Tu regardes la photo avec Lindsay bébé, puis la table du petit déjeuner, tu repenses à la conversation et tu tressailles. Tu essayes de compter et tu comprends que tu as dépassé la date. Les nausées. - Merde, tu souffles. Tu te précipites jusqu'à ton laboratoire de potions et attrape l'un de tes grimoires pour chercher une potion bien précise. Celle qui permet de déterminer si une femme est enceinte ou pas. Tu la retrouves rapidement. Ok, bien, tu as tous les ingrédients dont la potion a besoin. Tu te rends dans ta Serre pour aller chercher les plantes puis tu commences la potion. Une heure plus tard tu y met le dernier ingrédient : trois gouttes de ton sang.  Et tu attends que la couleur change et te donne le résultat. Bleu tout va bien. Orange tu es enceinte. Tu tournes en rond. Et quand ton regard bleu vert se pose de nouveau sur la potion, elle a viré au orange. Un bel orange vif qui te fais tomber à genou. Merde. Bien sûr que Ares et toi aviez parlé d'avoir des enfants mais pas le mois suivant ! Plutôt dans l'année. Ou l'année d'après. Quand tu aurais réussi à faire en sorte que Ares ai vaincu ses démons. Tu soupires et te passes une main sur le visage. Tu n'arrives pas à déterminer si tu es heureuse ou pas. En fait tu n'arriveras pas à savoir tant que tu n'auras pas la réaction de Ares.

Tu as tourné en rond toute la journée. Tu n'arrives plus à rester chez toi, tu as besoin de voir ton mari, besoin de lui parler, de lui dire. Mais comment aborder le sujet ? Tu soupires et tu décides d'une sortie en ville. Tu regardes dans ton placard. Puis tu sors une jolie robe en velours émeraude avec des bordures et une ceinture rouge et or. Tu laisses tes cheveux blonds et bouclés cascader sur tes épaules, tu te maquilles légèrement puis tu transplane jusqu'au ministère. Tes talons claque sur le sol alors que tu t'arrêtes au niveau du bureau des Oubliators. Une femme à l'accueil te demande ce que tu veux. - J'aimerais voir Ares Selwyn, tu demandes d'une voix ferme. - De la part de ? te demande la fille d'un air railleur. - Sa femme. Elle perd son sourire et se racle la gorge. - Oui. Oui j'y vais. Je reviens restez là. Tss encore une qui bave sur ton mari. Tu peux comprendre vu combien ton mari est beau mais justement c'est TON mari. Quand elle revient suivit d'Ares tu souris à ce dernier en ignorant la pauvre fille. - Salut. Tu m'avais dis que tu terminais le boulot vers cette zone là donc je me suis dit qu'on pourrait aller dîner en ville ? Histoire de passer un peu de temps ensemble ?  tu lui demandes d'un air plus ou moins sûr. Tu n'a jamais été aussi hésitante mais tu ne veux pas lui montrer alors tu te composes un visage impassible. Et tu l'attends le temps qu'il termine son travail et qu'il te rejoigne dans le hall. - On va manger sur le chemin dans notre restaurant ? tu lui proposes avec un sourire.
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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Dim 4 Déc - 15:47

Ce matin, Ares est parti tôt du manoir. Après avoir embrassé sa belle, il a transplané directement au Ministère afin d'arriver au bureau avant ses collègues, dans l'intention de falsifier un dossier reçu la veille, dossier qui aurait pu nuire à son travail auprès du Lord si Ares n'était pas intervenu. Jouer sur les deux tableaux peut paraître épuisant comme ça mais le mangemort gère plutôt bien la situation et s'en amuse même, parfois. Il joue un jeu dangereux et l'excitation qu'il en ressent l'aide à toujours aller de l'avant, toujours plus loin.
Dans les alentours de neuf heures, ses collègues le rejoignent et la journée peut commencer. Les oubliators enchaînent les dossiers, certains partent sur le terrain tandis que d'autres restent au bureau à boucler toute les paperasses qui arrivent en surnombre sous forme de petites notes de service volantes que les employés du Ministère s'envoient de bureau à bureau. En ce moment, le service des oubliators est surmené, avec toutes ces attaques  à l'extérieur. Tous les jours, des hommes sont envoyés sur le terrain afin d'effacer la mémoire de pauvres moldus, victimes ou simples spectateurs. Et Ares s'en amuse, il lui est même déjà arrivé d'aller oublietter un moldu dont il avait tué la femme durant la nuit au cours d'une mission.
Alors qu'Ares s'apprête à terminer son service, il entend qu'on l'appelle depuis l'encadrement de la porte du bureau.
« Mr Selwyn ? fait la secrétaire. Votre femme, à l'accueil.
— Tiens, j'en connais un qui a dû faire une connerie !
s'exclame l'un des frères Carrow en ricanant.
— Je te conseille de la fermer, Morfin, si tu ne veux pas que je t'oubliette », rétorque Ares en riant à son tour, mais lorsqu'il se détourne de son collègue, il ne sourit plus. Abruti », marmonne-t-il en levant les yeux au plafond avant de suivre la secrétaire jusqu'à l'accueil.
Lorsqu'Ares voit sa femme, un sourire sincère et amoureux se dessine sur ses lèvres. Il s'approche d'elle et lui dépose un baiser sur le front tandis qu'elle lui explique son envie d'aller dîner à l'extérieur. Le mangemort acquiesce d'un signe de tête.
« C'est une bonne idée, dit-il, le temps d'aller chercher ma cape et je te rejoins dans le hall, d'accord ? »
En retournant à son bureau, Ares est content mais il perd vite son sourire lorsqu'une inquiétude s'insinue dans son cerveau. Il est rare que Lyssa se déplace à son bureau et le mangemort se demande si le dîner en ville est bien là la véritable raison de sa venue. Mais Morfin le sort de ses réflexions.
« Alors, qu'est-ce que tu nous as fait, Selwyn ? demande-t-il en faisant ricaner les autres membres du service. Tu vas avoir le droit à l'abstinence ce soir ?
— Parle pour toi, Carrow, répond Ares en s'emparant de sa cape pendue à la patère accrochée au mur de son box. Sur ce, je m'en vais. Au revoir, messieurs ! »
Et il quitte le bureau des oubliators pour rejoindre sa chère et tendre qui l'attend déjà dans le hall du Ministère. Lorsqu'il la retrouve, il l'attrape par la hanche avec un sourire espiègle et hoche la tête, emballé par l'idée d'aller dîner sur le Chemin de Traverse. Alors il les fait transplaner tous les deux dans un POP ! et les amoureux disparaissent de l'atrium pour se matérialiser juste devant le restaurant où ils ont leurs habitudes.
« Après toi... dit-il tout en poussant la porte du restaurant et en la laissant passer devant lui. Cette robe te va à ravir », ajoute-t-il tout bas à son oreille, arborant un petit air mutin en contemplant les formes si séduisantes de son épouse.
Un serveur s'approche d'eux, le regard rivé sur un registre.
« Avez-vous réservé ? demande-t-il avant de lever le nez de son parchemin et son visage s'illumine alors en reconnaissant le couple de sorciers. Ah, Mr et Mrs Selwyn ! Bienvenue, je vais vous conduire à une table, suivez-moi, je vous prie. »

______________________________


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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Dim 4 Déc - 16:50


Un plus un égal ... trois ?
Tu regardes autour de toi d'un air plus ou moins curieux. Il est très rare que tu viennes au ministère alors même que la moitié de ta famille y travaille. Mais ce n'est pas vraiment ton lieu de prédilection. Trop de monde, trop de bruit, trop de bazar, ça agresse ton côté ermite associable. Il n'y a guère que pour ton mari que tu viendrais ici. D'ailleurs c'est pour lui que tu es là. Enfin disons que tu n'en pouvais plus de patienter chez vous, à tourner en rond comme un vivet doré dans une pièce sans issue. Tu avais besoin de voir Ares, seule sa présence est capable de t'apaiser dans un moment pareil. Tu angoisses. Tu es un peu perdue. Tu hésites. Tu as peur. Et tu n'oses pas être heureuse de peur que ton mari ne prenne pas bien la nouvelle. Si jamais il ne voulait pas de cet enfant, tu t'en séparerais et tu ne voulais pas être heureuse, espérer pour tout perdre derrière. Du coup te voilà, en train d'attendre ton mari qui, heureusement, ne tarde pas. Mais tu ne peux définitivement pas lui balancer ça comme ça dans un couloir du ministère de la magie devant tout le monde. Heureusement encore une fois, Ares trouve que tu as eu une excellente idée et te demandes de patienter le temps d'aller chercher sa cape et de boucler son dossier. Tu lui sourit avec une tendresse que tu ne réserves qu'à lui avant de le regarder partir. Lorsqu'il a disparu tu t'approches de la secrétaire. - Vous croyez que je ne vous ai pas vu le dévorer du regard ?! Ares est mon mari alors cessez de fantasmer sur lui de cette manière où je vous arracherais les yeux moi même c'est compris ?! tu siffles d'un ton glacial en foudroyant cette pauvre fille d'un regard noir. Elle baisse les yeux en tremblotant et acquiesce pauvrement. Satisfaite tu tournes les talons et va attendre ton mari dans le hall. Il ne tarde pas à te rejoindre et tu l'enlaces en retour, posant ta tête sur son épaule alors qu'il vous fait transplaner. Merlin que tu aimes cet homme.

En entrant dans le restaurant, il te fait un compliment sur ta robe en te détaillant d'un air à la fois coquin et tendre et tu lui offres un pauvre sourire. - Je sais oui que tu l'adores, tu flirte avec un regard taquin mais le coeur n'y ai pas vraiment. Génial ... si jamais il voulait de cet enfant, tu savais que ta taille de guêpe disparaîtrait le temps de quelques mois. Et si jamais tu perdais tout attrait aux yeux de ton mari ? Ton coeur se serre d'angoisse, tu as soudainement envie de vomir mais tu te contient alors que le serveur vous mène à votre table habituelle, un peu à l'écart, un peu en hauteur, tranquille. Il n'y a pas trop de monde. Tant mieux. Ares commande du vin et tu te dis que c'est une super idée même si un truc plus fort ne t'aurais pas franchement dérangé. - Alors ? Tu as passé une bonne journée ? tu t'enquiert d'un ton que tu essayes de rendre le plus naturel possible. Merde tu vas pas y arriver. Et si tu ne disais rien ? Non mauvaise idée. Et puis tu n'as jamais eu aucun secret pour ton mari tu ne vas pas commencer aujourd'hui ! De toute manière, au vu de l'expression sur son visage, Ares a très bien compris que tu ne l'avais pas invité au restaurant pour le simple plaisir de lui parler de sa journée. Il te connaît beaucoup trop bien à ton goût parfois ... Tu sens qu'il se contient de te harceler. Bon tu ne vas pas le faire mariner toute la soirée non plus ... quoique ...

Mais tu patientes, tu parles avec lui, tu fais mine de rien. Le serveur vous apporte le vin en prenant votre commande. Tu bois la moitié de ton verre pour ton donner du courage. Bon allez ! Vas-y lance toi Lyssa, tu penses. Dis mon amour ... tu te rappelles de ce jour, il y a quelques semaines, où on a discuté des enfants et tout ça entre autre conversations et où on a ensuite passé la journée au lit tous les deux ? tu lui demandes sur le ton de la conversation comme si tout était normal. Tu essayes de tourner autour du pot, tu badines, tu espères qu'il comprenne de lui même. Ou pas d'ailleurs ... Tu bois encore une gorgée de vin. Le serveur apporte votre repas. Tu prends une bouchée de citrouille confite dans ta salade en réfléchissant au meilleur moyen de lui dire. Tu vois ton mari patienter en face. Il a l'âme d'un chasseur, d'un prédateur. Il attendra sans te brusquer que tu finisses par lui dire, parce que tu finiras par le faire. Il le sait. Et tu le sais aussi. Tu soupires. Et si ... Tu te mords la lèvre inférieure puis tu décides de lui balancer ça comme ça, en même temps y a pas vraiment d'autres manières. Et si je te disais que tu allais être papa dans quelques mois ? tu lui lances comme ça, l'air de rien, un air faussement naturel que tu dissimules dans ton verre de vin. Bon voilà, tu lui as dit, maintenant y a plus qu'à attendre ...
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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Lun 5 Déc - 14:49

Le serveur installe le couple Selwyn a une table et avant qu'il ne disparaisse, Ares lui demande de rapporter une bouteille de vin, sa meilleure. Le serveur se retire alors et Lyssa interroge Ares sur sa journée.
« Oui, très bien, répond le mangemort en déboutonnant le haut de sa cape et en retirant ses gants noirs en peau de dragon qu'il dépose sur la table à côté de ses couverts. Comme une journée de travail, un peu barbant. Je suis heureux que tu sois venu me retrouver. Et toi, tout va bien ? » s'enquiert-il en fronçant les sourcils, sentant que quelque chose cloche dans l'attitude de son épouse.
Mais Lyssa ne répond pas car ils sont tous les deux coupés dans leur conversation par le serveur qui revient avec une bouteille et deux verres à vin. Puis il prend leur commande et s'éloigne à nouveau. Ares s'empare de la bouteille et sert un verre à Lyssa mais avant qu'il n'ait le temps de se servir lui-même, son épouse a déjà englouti la moitié de son breuvage.
« Tu avais soif, on dirait », fait Ares en souriant, un peu perdu quant à l'attitude de la jeune femme.
— Dis mon amour... commence Lyssa et le mangemort voit bien qu'elle ne sait pas comment aborder le sujet. Tu te rappelles de ce jour, il y a quelques semaines, où on a discuté des enfants et tout ça entre autres conversations et où on a ensuite passé la journée au lit tous les deux ?
— Et comment, que je m'en souviens,
répond Ares, les yeux pétillants de malice au souvenir de cette folle journée. Eh bien ? »
Mais une nouvelle fois, le couple est interrompu par le serveur qui revient avec leurs plats. Dans l'assiette de Ares : cuisses de strangulots en persillade. Tandis que Lyssa attaque son repas, Ares, lui, se contente de la fixer en attendant qu'elle accouche (sans mauvais jeu de mot). Son épouse le remarque car elle finit par soupirer avant de se lancer.
« Et si... fait-elle et le mangemort hoche la tête pour l'encourager à poursuivre, une boule d'inquiétude commençant à se former au creux de son estomac. Et si je te disais que tu allais être papa dans quelques mois ? »
Alors c'est ça. Soudain, Ares devient pâle, il sent des fourmillements lui parcourir le corps de la tête aux pieds. Il reste silencieux un moment, incapable de prononcer le moindre mot tant sa gorge est serrée. Puis il se force, voyant bien qu'en face de lui, Lyssa doit être prise de la même détresse. Elle attend une réponse de sa part, il se doit de la lui donner.
« C'est vrai ? demande-t-il un peu bêtement. Je veux dire, c'est une bonne nouvelle, non ? Tu vas... Enfin, on va avoir un bébé, quoi. Mais, tu es sûre ? »
Evidemment qu'elle est sûre, bougre d'âne. Sans ça, pourquoi prendrait-elle la peine de t'annoncer une chose pareille ? pense-t-il.
Ares voudrait s'obliger à sourire mais son visage est comme paralysé. Il sait que ça va inquiéter Lyssa de le voir réagir de la sorte et il s'en veut mais il est submergé par ses craintes et ses angoisses qui refont surface toutes en même temps.
« Ça va bien se passer, hein ? » lâche-t-il alors d'une petite voix.
Il a besoin que Lyssa le rassure, là.

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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Lun 5 Déc - 15:29


Un plus un égal ... trois ?
L'idée du restaurant était excellente apparemment. Un point pour toi. Tu écoutes ton mari raconter sa journée et te demander sur la tienne. - La routine, tu souffles. Oh le gros mensonge ! Tu en grimacerais presque. Du coup tu reprends une gorgée de vin alors que vous continuez à parler un peu. Vos plats arrivent. Ares a prit du strangulot. Toi tu t'es contentée d'une salade avec de la citrouille confite et des pommes de terre sautées. L'odeur des strangulots te soulève le coeur mais tu fais mine de rien et attaque ton plat. Et tu bois surtout ton verre. Il va vraiment falloir que tu lui dises, tu sais qu'il se doute de quelque chose aux regards qu'il te lance. Il est perspicace. Parfois trop à ton goût. Mais bon tu avoue que tu n'es pas très discrète pour le coup. Tu finis par prendre une grande respiration et par lui lancer la nouvelle. Tu es enceinte. Il va être papa. Bon voilà. Au moins tu lui as dit. Tu essayes vraiment de ne pas t'enfuir en courant du restaurant. D'abord ce n'est pas ton style et puis tu ne peux pas faire ça à Ares. C'est ton mari, l'amour de ta vie, cette épreuve vous devez la vivre ensemble. Mais ce dernier semble en état de choc. Genre ... vraiment. Tu sens les larmes te monter aux yeux. Non mais c'est quoi cette connerie ? T'es pas du genre à te mettre à chouiner comme une gamine mal élevée ! Il te demande si c'est vrai. Enfin si tu en as la confirmation à cent pour cent. - Oui ... tu murmures en sentant une boule se former dans ta gorge. Pourquoi est ce qu'il  ne dit rien ? Tu n'arrives pas à voir si il est content ou pas, si il t'en veux, si ... Tu baisses la tête en repoussant ton assiette n'ayant plus faim du tout et te sentant nauséeuse pour de bon maintenant. Mais là tu entends sa voix, si fragile. - Ça va bien se passer, hein ? te demandes t-il. C'est là que tu comprends qu'il est heureux mais qu'il a la trouille. Tu manques de fondre en larmes et tu ris un peu, nerveuse. Tu prends sa main par delà la table et entrelace vos doigts. - Bien sûr que ça va bien se passer mon amour ! Je vais aller bien je t'en fais la promesse. On aura un beau bébé et tu verras qu'il t'aimera autant que je t'aime moi. On sera heureux tous les trois. Tu lui offres un faible sourire. Faible mais sincère. Tu crois en ce que tu dis. Tu n'est juste pas sûre de sa réaction. Mais ... tu ... tu es heureux hein ? Au moins un peu ? tu demandes d'une toute petite voix incertaine. Tu t'accroches à sa main comme si tu allais tomber et qu'il était le seul à pouvoir te rattraper.
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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Lun 5 Déc - 21:10

Lyssa s'empare de la main de son mari et entrelace ses doigts aux siens. Le contact de la peau de sa femme redonne un peu de courage au mangemort qui se redresse sur sa chaise (il ne s'était même pas aperçu qu'il s'était affaissé sous le poids de la révélation). Lyssa rit nerveusement en lui promettant que tout va bien se passer mais le sorcier a du mal à la croire sur parole. Comment peut-elle être si sûr de ce qu'elle avance ?
Puis elle lui demande s'il est heureux de cette nouvelle et Ares inspire profondément avant de répondre. Il a besoin de reprendre une certaine contenance, il s'est littéralement liquéfié sur place, ce qui ne lui ressemble pas des masses.
« Je ne sais pas, enfin je veux dire oui, bien sûr que je suis heureux, fait Ares d'une voix rauque, fuyant un peu le regard de Lyssa mais gardant sa main fermement ancrée dans celle de son épouse. C'est juste que... Enfin tu sais bien, mais ça va passer, ça va aller. »
Ares soupire pour évacuer un peu la pression qui stagne encore dans sa gorge. Puis il se force à sourire même si ses yeux reflètent la terreur qu'il ressent tout au fond de lui.
« On va avoir un enfant, dit-il dans un murmure avant de laisser s'échapper un petit rire nerveux. C'est une bonne chose, c'est très bien. »
Il essaye de se convaincre lui-même que c'est une bonne nouvelle. Seul le temps le dira.
Puis... Le regard d'Ares se pose sur la bouteille de vin et sur le verre de Lyssa que celle-ci a déjà quasiment liquidé. Les sourcils du jeune homme se fronce (Miracle ! Son visage reprend vie).
« Lyssa, ne touche plus à ce verre, dit-il d'une voix grave. S'il te plaît... »

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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Lun 5 Déc - 22:08


Un plus un égal ... trois ?
Ares semble vraiment sous le choc et tu ne sais pas comment réagir toi même. Il a l'air tellement paniqué que ça te brise le coeur. Tu essayes de le rassurer, vraiment. Bien sûr que tu iras bien. Tu es bien plus solide que tu en a l'air mais ça n'a pas l'air de fonctionner. Et tu ignores quoi faire. Tu serres un peu plus sa main. Bon. Mauvais point pour le restaurant, chez vous, tu aurais eu plus de liberté. - Bien sûr que je sais mais je te le répète chéri, je ne suis pas ta mère. Et notre couple est très soudé. Tout ira parfaitement bien. Tu lui souris tendrement. Puis Ares se mit à rire nerveusement mais il a l'air sérieux quand il dit que c'est bien. Il a l'air heureux. Tu es un peu soulagée. Un peu. Soudain il semble se ressaisir un peu et il fronce les sourcils. Tu regardes dans la même direction que lui sans comprendre jusqu'à ce qu'il te dise de poser ce verre. Ce verre ? - Oh ... Tu souris d'un air penaud et tu repousses ton verre de vin - presque vide il faut que tu l'avoues - pour rapprocher ton verre d'eau. Voilà je n'y touche plus ... Tu le regardes. Puis tu lâches ta main en soupirant et en se fichant du reste du monde comme a ton habitude, tu quittes ta chaise pour venir t'asseoir sur les genoux de ton mari. Et tu encadres son visage de tes mains fines et délicates. Ares Thaddeus Selwyn, cesses de t'inquiéter pour moi veux-tu ? Toi et moi, on va avoir un bébé. Un beau bébé. Et toi, lui et moi, nous allons former une famille unie et tout ira bien. Tu le lui répète un moment avant de l'embrasser tout doucement. Tu te fiches complètement du fait que vous êtes au restaurant. Y a quasiment personne. Quand il semble retrouver son sourire - plus ou moins - tu retournes à ta place. Et tu reprends ta salade. Tu ne sais pas pourquoi mais maintenant, tu meurs de faim. Tu me fais goûter ton plat ? tu lui demandes d'un ton plus léger. Tu essayes vraiment d'être plus naturelle mais tu crains encore qu'il t'en veuille, qu'il pense que tu l'ai fait exprès alors que non. Tu as peur que ça gâche quelque chose entre vous. Et tu essayes vraiment de lui dissimuler tout ça parce que c'est stupide et sans fondement mais tu ne peux t'empêcher d'y penser.
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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Mer 7 Déc - 17:53

Lyssa repousse son verre de vin puis, après un soupir, elle se lève et vient s'asseoir sur les genoux de son mari, ses mains en coupe autour de son visage. Elle se met à le rassurer, lui promettant à nouveau que tout va bien se passer. Les yeux rivés dans ceux de sa femme, Ares l'écoute en hochant la tête, la mine toujours un peu grave. Puis elle dépose un baiser sur ses lèvres et le mangemort se blottit contre elle, l'enlaçant avec force, le visage enfoui dans le haut de sa poitrine.
« Je te crois » murmure-t-il mais il n'est pas sur que Lyssa ait entendu.
Alors il relève la tête et lui adresse un sourire. Ça va aller, tout va bien se passer. Il n'y a pas de raison pour que ça se passe mal. Ares sera présent pour sa femme, il prendra soin d'elle comme il sait si bien le faire, tout va bien aller. Leur enfant naîtra dans les meilleures conditions, il sera heureux, il n'aura pas la même vie qu'à pu avoir son père. Ares ne le tolérera pas.
Lyssa se lève et va reprendre sa place en face de son époux, s'attaquant aussitôt à sa salade. Ares baisse le regard sur son assiette. Il avait complètement oublié son plat. Il attrape ses couverts et s'attaque lui aussi à ses cuisses de strangulots. Tout va bien se passer. Ils vont voir un bébé. Ares va être papa, il va pouvoir changer la donne.
Quand Lyssa lui demande si elle peut goûter à son plat, il découpe un gros morceau dans l'une des cuisses puis tend la fourchette vers sa femme par-dessus la table.
« C'est excellent, dit-il, et toi, ton plat te convient ? »
Le reste de la soirée se déroule presque normalement. Ares réussit même à sourire et à rire malgré sa gorge encore un peu serrée. Cependant, il ne termine pas son repas.
« Peut-on prendre le dessert à la maison ? demande-t-il en s'essuyant la bouche de sa serviette. J'aimerais filer d'ici, on sera plus tranquille pour discuter. »
Il ponctue sa phrase d'un clin d'oeil coquin, avant de secouer la tête de droite à gauche en riant doucement.
« Il ne faut pas que je pense à tout ce que je pourrais te faire, dit-il plus bas. Il va falloir être raisonnable, je ne sais pas si je vais réussir à tenir. »
Le serveur approche et Ares lui demande l'addition, que celui-ci rapporte quelques secondes plus tard. Le mangemort règle la note puis se lève avant de tendre la main vers son épouse, un sourire tendre sur les lèvres.
« Allons-y, mon ange, rentrons chez nous. »

______________________________


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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Jeu 8 Déc - 14:11


Un plus un égal ... trois ?
Tu regardes ton mari. Il semble peu à peu encaisser la nouvelle et derrière la peur panique tu lis le bonheur. Il est heureux ! Ton moral remonte d'un coup et après avoir quitté les genoux d'Ares, tu réattaque ton repas avec entrain allant même jusqu'à goûter le sien. Il te coupe un morceau pour te faire goûter par dessus la table. Tu ris quand un peu de sauce déborde et tu essuie ton menton le regard pétillant. - Oui c'est très bon ! Tu en veux ? Tu lui proposes une bouchée avec de la citrouille confite, un peu de pomme de terre sauté, de salade et des gésiers. Bref de tout ce qui se trouve dans ton assiette quoi. L'atmosphère s'est faite plus légère. Tu lui raconte que tu as failli atomiser un de tes clients. - Donc j'arrive avec la commande et il commence à hurler que ce n'était pas ce qu'il voulait, ce qu'il avait commandé ... du coup tu me connais, plutôt que de hurler plus fort ce qui n'aurait servi à rien je lui ai juste fichu son bon de commande sous le nez. Et là il me sort "Mais vous auriez du deviner que ce n'était pas ce que je voulais enfin !" Je te jure mon amour, j'ai cru que j'allais lui faire manger ses plantes ! J'ai fini par lui répondre un truc du genre "Et comment ? Je suis herboriste pas médium !" Non mais c'est vrai quoi ! Les gens font des conneries et ils s'attendent derrière à ce que tu les rattrape. J'ai autre chose à faire moi ! Tu râles un peu mais comme tu vois ton mari rire, ça te tire plus un sourire qu'autre chose. Bon au moins ça lui change les idées.

Vos plats terminés Ares te demande si vous pouvez prendre le dessert à la maison. Tu allais lui répondre qu'ils avaient ici un super fondant au chocolat mais vu le regard qu'il te lance tu peux aussi demander à tes elfes de t'en trouver ailleurs, du fondant au chocolat. -  Il ne faut pas que je pense à tout ce que je pourrais te faire. Il va falloir être raisonnable, je ne sais pas si je vais réussir à tenir, qu'il te murmures. Tu pousses un élégant soupir. - Mais tu es inépuisable dis-moi ! Tu fais mine de faire une moue contrariée mais ton regard brûlant dis le contraire. Bien sûr que tu es d'accord pour rentrer t'amuser avec ton mari. Genre prendre le dessert sur ton torse musclé. Bon d'accord allez on se sort de ses pensées folles et on reprend pieds avec la réalité ! Le serveur apporte l'addition et ton mari paye avant de te prendre la main et de t'entraîner avec lui. Tu te blottie dans ses bras en fermant les yeux de plaisir. Tu aimes quand il te donne de doux surnoms comme ça. Vous transplanez chez vous enlacés comme les deux amants que vous êtes. Arrivés dans votre joli manoir que tu as décoré et meublé avec soin, tu interpelles un elfe pour qu'il te ramène du fondant au chocolat. - Quoi ? J'avais encore faim moi ! tu lances à Ares en croisant son regard. Quand vous vous embrassez tu sembles perdre la tête. Bon d'accord, j'ai peut-être faim d'autre chose que de chocolat, tu murmures contre ses lèvres. Merlin que tu aimes ton mari ... Tu le laisses t'entraîner dans ses jeux sans trop résister. - Tu ne voulais pas discuter ? tu lui lances espiègle. Bon ok ... c'est au plaisir de le taquiner un peu au passage que tu ne résistes pas non plus.
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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Lun 12 Déc - 16:22

C'est enlacés l'un contre l'autre que les deux époux quittent le chemin de traverse dans un tourbillon de fumée pour réapparaître dans leur demeure en Ecosse. Une fois chez eux, Ares a du mal à desserrer son étreinte et garde son épouse captive dans ses bras. Mais celle-ci réussit à se dérober et Ares la regarde en souriant tandis qu'elle demande à un de leurs elfes de maison de lui préparer un fondant au chocolat.
« Vraiment ? demande Ares en arquant un sourcil, l'air amusé.
— Quoi ? fait Lyssa. J'avais encore faim, moi ! »
Ares rit doucement puis attrape les poignets de sa femme pour l'attirer dans ses bras. Il dépose un baiser tendre sur ses lèvres tandis qu'elle lui avoue, peut-être, vouloir autre chose que du chocolat. Le mangemort lève les yeux au plafond en serrant un peu plus son épouse contre lui. Lui aussi aurait bien envie d'autre chose, là, maintenant. Mais ils ont des trucs à se dire, le plaisir attendra.
Ares soulève son épouse et l'entraîne, comme une jeune mariée, jusqu'à un fauteuil près de la cheminée. Dans l'âtre, un feu crépite, alimenté par les elfes durant la journée. Le sorcier se laisse tomber dans le fauteuil, Lyssa sur ses genoux. Alors l'elfe de maison revient avec une assiette sur laquelle est posé un fondant au chocolat ainsi qu'une fourchette. Ares s'empare de l'assiette avant Lyssa, attrape la fourchette et coupe un morceau de gâteau avant de tendre la bouchée à la jeune femme, comme s'il lui donnait la becquée.
« C'est plus agréable qu'au restaurant, n'est-ce pas ? demande Ares, une lueur espiègle dans le regard avant de prendre un air un peu plus sérieux. Tu sais, j'ai pensé qu'on pourrait mettre le bébé dans la petite pièce du fond à l'étage. Elle est assez proche de la nôtre pour qu'on puisse l'entendre. Bien sûr, si tu préfères, il pourra passer ses premiers mois dans notre chambre, enfin on fera comme tu voudras. »
Ares parle d'une voix calme, presque détaché, comme si doucement, il se faisait à l'idée. Peut-être que c'est le cas, ou peut-être que son angoisse est juste enfouie pour l'instant et qu'elle refera surface au moment où il s'y attendra le moins. En attendant, la, maintenant, il profite du moment avec sa moitié au coin du feu.

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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Mar 13 Déc - 1:12


Un plus un égal ... trois ?
Ton mari se moque un peu de toi quand tu demandes un fondant au chocolat. Une lueur amusée brille dans son beau regard océan. Morgane, tu pourrais te noyer pour l'éternité dans ces yeux là sans le moindre regret. Ares t'embrasse et t'attrapes comme une mariée. Tu pousses un petit cri puis lève les yeux au ciel en passant tes bras autour de son cou. - Je sais marcher tu sais, tu lui fais remarquer sans pour autant faire mine de vouloir sortir de ses bras. Il s'assoit sur le fauteuil le plus près de la cheminée qui, allumée, diffusait une douce lumière tamisée dans la pièce et il te gardes sur ses genoux. Tu sens qu'il en a besoin. De ce contact avec toi, de ton corps contre le sien, de ta présence dans ses bras. Alors tu le laisses faire. Mais quand l'elfe apporte ton gâteau et qu'Ares l'attrape avant toi tu grognes un peu. Tu ne plaisantes pas avec la nourriture tu n'es pas très partageuse - pas même avec ton mari - surtout en ce qui concerne le chocolat. Il prend un bout et te le donne. - Je sais aussi manger toute seule. Mes parents m'ont bien élevée tu sais, tu fais une nouvelle fois remarquer. Il t'ignore carrément pour te balancer une phrase coquine à en tournebouler tes hormones avant de partir sur un autre sujet. Non mais sérieux ?! C'est quoi ça, de t'allumer avant de parler d'autre chose ?! Tu fronces les sourcils en reprenant ton gâteau de ses mains pour manger toute seule. - Tu es sérieux ? Je t'annonce juste que je suis enceinte et la première chose à laquelle tu penses c'est où est ce qu'il va dormir ? tu répliques. Sceptique. Ebahie. Paumée. Oui ce sont probablement les trois mots qui te décrivent le mieux en cet instant précis. Tu ne sais pas pourquoi mais tu l'a sens mal cette grossesse. Cette attitude sur-protectrice, cette sorte de distance qu'il met. Tu sais qu'il se protège. Mais t'aimes pas quand il monte ses barrières et que tu n'es pas à l'intérieur avec lui. Qu'il te laisses à l'extérieur. Tu essayes de reprendre le dessus. Tu te tournes et tu poses ton assiette sur la table basse avec la moitié du gâteau encore dedans puis tu le fixes. Je voudrais un garçon. Un qui te ressembles. Et rien a voir avec ces histoires de perpétuer le nom des Selwyn franchement. Tu sais pourquoi je voudrais un garçon ? Tu plantes ton regard dans le sien, sérieuse. Parce que comme ça tu pourras boucler ton histoire. Parce que notre bébé va naître normalement et qu'il va grandir entouré de son papa, de sa maman, peut-être d'un frère ou d'une soeur plus tard, de sa famille. Parce que tu seras là pour lui tenir la main quand il fera ses premiers pas. Et pour râler parce que son premier mot sera "maman" et pas "papa". Parce que tu pourras t'agacer quand il fera les mêmes conneries que tu as fais, juste pour "tester" parce que tu auras eu la trouille qu'il se fasse mal et que personne n'a été là pour avoir peur pour toi. Pour voir toute la fierté du monde passer dans tes yeux quand il fera son premier acte de magie puis quand il entrera à Poudlard. Parce que comme ça tu en auras enfin fini avec ces putains de fantômes qui te hantent et qui t'éloignent parfois de moi parce que tu n'arrives pas à t'en débarrrasser une bonne fois pour toute ! Tu as les larmes aux yeux. Ah non ça va pas recommencer hein ! Tu prends une grande respiration pour te calmer puis tu poses ton front contre le sien. Je t'aime Ares. Et tu es à moi. Alors exorcises tes fantômes sinon je le ferais pour toi et tu sais que ce ne sera pas la même histoire, tu lui lances d'un air féroce. Tu es une femme possessive surtout envers ton mari. A tes yeux il t'appartient. Que ce soit pour les autres femmes. Ou pour des fantômes. Tu viens te blottir contre lui. Mais je veux bien qu'on lui donne quand même la chambre du fond, elle est assez grande, tu maugréés d'une voix normale, presque amusée quoique étouffée puisque tu as la tête dans son cou à respirer son parfum. Ouais ... changement d'humeur en un claquement de doigt ... bienvenue dans la vie d'une femme enceinte ...
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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Sam 17 Déc - 21:40

Ares regarde un moment Lyssa puis, n'y tenant plus, détourne le regard, ses pupilles rivées sur les flammes dansant dans l'âtre de la cheminée. Elle a raison sur toute la ligne, le mangemort le sait bien. Mais si c'était si simple, Ares ferait fuir ses démons d'un coup de baguette magique. Sauf qu'il a beau faire, rien ne fonctionne : mettre toutes ses pensées, tous ses souvenirs dans une pensine, se concentrer exclusivement sur Lyssa, bosser comme un gobelin pour ne pas avoir à ruminer, prendre des potions de sommeil sans rêve pour éviter les cauchemars, bref, le sorcier a tout essayé. S'il n'avait pas connu Lyssa si jeune, il aurait oublieté toute son enfance.
Lyssa poursuit sur sa lancée, sans remarque que le mangemort se rembrunit. Ses épaules s'affaissent, il continue de fixer le feu qui crépite dans la cheminée, sans véritablement le voir, d'ailleurs, plongé qu'il est dans ses pensées les plus sombres. Lui sera là pour son fils, il en est certain. Pourtant, c'est avec amertume qu'il repense à son enfance, à lui. C'est vrai que personne n'a été là pour lui lorsqu'il a fait ses premiers pas, ses premières chutes, ses premières bêtises. C'est toujours seul qu'il était dans ces moments-là, personne pour témoigner de ses exploits. Son premier mot, quel était-il ? Personne pour le lui rapporter des années plus tard. Quant à la fierté, n'en parlons pas. Il n'a jamais été la fierté de quiconque, sauf peut-être de Lyssa et encore, le jeune homme en doute jour après jour, c'est pourquoi il se force à faire toujours le maximum pour son épouse, pour lui prouver qu'il peut être quelqu'un de bien pour elle, pour leur futur enfant. Mais peut-il réellement être quelqu'un de bien ? Quel idiot, il  est en train de se monter la tête pour rien. Bien sûr qu'elle est fière de lui, bien sûr qu'il est assez bien pour elle.
Lyssa colle son front contre celui d'Ares et celui-ci détourne son attention du feu de cheminée pour regarder sa femme. Elle lui dit qu'elle l'aime et Ares baisse les yeux. Lui aussi aime son épouse, il l'aime comme un fou. Il est idiot de ressasser le passé lorsque son avenir s'annonce tellement mieux. Il devrait avancer, pour elle, pour eux, affronter ses démons une bonne fois pour toute, elle a raison.
Ares inspire profondément tandis que Lyssa se blottit contre lui. Il la serre un peu plus fort contre son corps en respirant le doux parfum de ses cheveux (sans se douter qu'elle fait de même, le nez enfoui dans son cou à lui).
« Je t'aime », lui dit-il simplement, incapable de trouver quoi dire d'autre pour résumer ce qu'il ressent au fond de lui.
Ils restent ainsi de longues minutes, enlacés l'un contre l'autre, dans un silence seulement troublé par le crépitement du bois qui se consume dans la cheminée. Puis Ares soupire et se redresse un peu.
« Ecoute, je ne te garantis pas que ça va être facile, dit-il doucement, le regard dans le vague, les sourcils froncés comme s'il cherchait ses mots au fur et à mesure. Je ne vais pas faire semblant de me réjouir à cent pour cent de cette grossesse. Bien sûr que c'est une bonne nouvelle, bien sûr aussi que ça me fait peur, que ça me terrorise même mais je pense que là, je ne t'apprends rien. Je vais essayer de surmonter tout ça, peut-être avec ton aide car pour être honnête, je ne sais pas vraiment comment m'y prendre, c'est... Enfin, c'est en moi. Bref, pour moi, pour toi,... et aussi pour lui (il pose une main hésitante sur le ventre de son épouse), je vais essayer. Est-ce que ça te va ? »
Ares relève la tête et plonge son regard dans celui de Lyssa, en attente de sa réponse.

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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Mar 20 Déc - 18:59


Un plus un égal ... trois ?
Tu sais que tu es dure avec ton mari. Qu'il faut que tu lui laisses le temps d'encaisser la nouvelle. Et tu vas le faire promis. Tu vas lui laisser tout le temps dont il aura besoin pour encaisser mais tu veux aussi t'assurer qu'il se rappelle qu'il t'appartient et que, quelques soient les fantômes de son passé qui le hante, ils ne sont rien face à toi. Rien du tout. Tu es sa femme, sa moitié, comme il est ton mari, ton double et vous allez avoir un bébé tous les deux. Rien d'autre n'a d'importance que vous deux et votre famille à venir. Tu te blottie contre lui, tu lui fais sentir que tu es là et que tu l'aime. Quand il te le dit à son tour tu souris contre lui sans cesser de respirer son odeur à laquelle tu es totalement accro. Ton mari reste un moment silencieux puis il se redresse et a son tour t'avoue ce qu'il a sur le coeur. Tu te redresses à ton tour pour le fixer tout en le laissant parler, caressant doucement sa nuque. Il fini par poser sa main sur ton ventre encore un peu plat d'un air hésitant et tu poses à ton tour la tienne sur la sienne pour la réchauffer de ta chaleur avant de poser ton front contre le sien. - Moi aussi j'ai peur Ares, ne craint pas d'être le seul. Tu plonges ton regard dans le sien. Bien sur que ça me va. Ca ira toujours tant que tu seras auprès de moi. Tu lui souris d'abord tendrement puis ton regard se fait plus coquin. Bon et maintenant on peut passer au vrai dessert ? tu lui lances espiègle pour lui changer les idées et lui redonner un ton plus léger. T'aimes pas le voir si sombre avec toi, tu préfères quand il sourit. Puis tu te penches à son oreille. Le dernier arrivé dans la chambre devra faire tout ce que l'autre lui dit pour la soirée ! Et tu files, joueuse. Il n'y a guère qu'avec lui que tu es comme ça. Il est le seul et l'unique à tes yeux. Et personne n'est plus important que Ares pour toi. Il est ton tout. Et ce rire là, tu ne le réserve que pour lui.
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MessageSujet: Re: Lysares • Un plus un égal ... trois ? Ven 23 Déc - 16:10

Ares se mord la lèvre inférieure devant le sourire coquin de son épouse. Il l'attrape par la hanche mais elle se dérobe à lui et file en direction de l'étage. Ares se lève et fait mine de la suivre mais lorsqu'elle atteint le milieu des escaliers, le mangemort transplane jusqu'à l'entrée de leur chambre à coucher. Il s'adosse à l'encadrement de la porte et l'attend, les bras croisés contre sa poitrine, une lueur légèrement dominatrice dans le regard.
Ares a retrouvé de l'assurance, ça se voit sur son visage. Ce qu'ils s'apprêtent à faire, Lyssa et lui, Ares connait, il gère plutôt bien, même. Ce n'est pas comme d'apprendre sa toute nouvelle paternité où tout est inconnu, non. Ares connait sa femme par coeur, chaque parcelle de son corps, chacune de ses réactions à son contact. Voilà pourquoi il est plus sûr de lui à présent qu'il ne l'a été au cours de toute la soirée. Et ça se voit, ça se sent. Il est de nouveau lui-même.
Lorsque Lyssa apparaît dans le couloir, Ares sourit, amusé de la voir mi surprise, mi contrariée. Il tend la main vers elle pour qu'elle s'avance jusqu'à lui et lorsqu'elle est assez près, le mangemort l'attrape par le poignet et l'attire brusquement contre lui avant de pénétrer dans la chambre dont il referme la porte d'un coup sec du talon.
La suite ne regarde qu'eux.

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