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Elissa • Une chanson douce que me chantait ma maman ...

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MessageSujet: Elissa • Une chanson douce que me chantait ma maman ... Lun 5 Déc - 21:18


Une chanson douce que me chantait ma maman ...
Encore une fois la tête dans les toilettes tu vomis encore et encore les larmes aux yeux. Non franchement si tu dois subir ça pendant neuf mois tu ne vas pas le supporter. Tu sens que quelqu'un retient tes cheveux. Et quand tu te redresses Ares te tend un gant de toilette frais. Tu lui offres un faible mais sincère sourire de remerciement. Il a l'air triste pour toi. Mais il ne peut pas y faire grand chose. Tu dois bien avoir une recette de potions anti-nausées dans tes grimoires, c'est obligé sérieux. Ou ta mère doit en avoir une. Ou même ta grand-mère. Comment auraient-elles pu supporter quatre grossesses et plus - pour ta grand-mère - avec ces maudites nausées ?! Rien que ça, ça te donnerait envie de ne pas en avoir de gosses. Tu te redresses alors que ton mari pose un baiser sur ton front avant d'aller travailler. Toi tu prends une douche et comme à ton habitude depuis ces derniers semaines tu zappes ton petit déjeuner. Pas moyen que tu te tortures comme ça. Tu attrapes une robe dans la penderie. Elle est en velours noir avec les manches et l'encolure pourpre et des bordures dorées. Incapable de rester à tourner en rond chez toi et n'ayant aucune livraison pour la journée, tu décides de filer chez ta tante. Après tout elle est aussi ta marraine, elle est l'un des piliers les plus importants de ta vie, elle représente énormément à tes yeux et tu as vraiment hâte de lui annoncer ta grossesse. Tu savais qu'elle allait être ravie, elle n'attendait que ça. Tout comme ta mère qui a sauté au plafond en apprenant ça. Ton père lui était heureux mais tu revois encore la nostalgie dans son regard quand il t'a pris dans ses bras pour te dire un "et dire que hier encore je te posais sur mes genoux ..." Tu sais qu'il est heureux. Tu sais aussi qu'il a un peu de mal à se voir vieillir et à voir grandir tous ses enfants. Et sa petite princesse en particulier. Ta tante elle, va être vraiment contente. Tu en es persuadée. Enfin tu espères.

Tu as transplané devant le portail en fer de devant. En traversant le parc tu te rappelles tous les jeux avec tes frères quand vous étiez petits. Les courses poursuites. Les jeux dans les arbres dans le petit bois plus loin. Les galops avec les chevaux. Les goûters avec Tatie. Et ceux avec Lindsay dont tu es plus proches bizarrement parlant que de tes cousins. Tu souris en repensant à tout ça puis tu frappes. Un elfe vint t'ouvrir. - Oh Mrs Selwyn ! Bienvenue, s'incline la petite créature. - Ma marraine est là ? tu demandes en entrant après qu'il se soit effacé. - Oui oui ! Je vais la prévenir de suite ! pépie l'elfe tout en prenant ta cape. Tu le laisses faire mais un sourire sincère et lumineux éclaire ton visage et tes beaux yeux quand tu vois ta tante arriver. Et contrairement à ton habitude avec les gens autre qu'Ares ou ton père, tu vas dans ses bras ouverts pour lui faire un câlin. Même ta propre mère n'a pas le droit à une réaction aussi ... câline. Mais tu as une relation bien particulière avec ta tante et marraine. Quand vous vous séparez tu lui souris encore. - Bonjour marraine, tu vas bien ? tu lui demandes avec une sincérité non feinte alors que vous vous rendez dans le salon où la cheminée est allumée.
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MessageSujet: Re: Elissa • Une chanson douce que me chantait ma maman ... Mar 6 Déc - 20:09

Maintenant qu’elle vivait majoritairement seule, Elise pouvait parfois s’ennuyer un peu, c’est vrai. Mais elle trouvait toujours de quoi faire quand même, c’était venu avec le temps. Jusqu’à ce que Lindsay ne parte elle aussi à l’école, il y avait toujours quelqu’un à la maison avec elle. Mais cela faisait quelques années que c’était fini tout ça. Ses enfants revenaient de temps à autres, surtout Lindsay qui passait encore ses vacances au manoir familial. Pourtant il fut un temps où il y avait bien plus de monde ici. Elise et son frère étaient encore très proches, il en était de même pour Ambre qui était aujourd’hui encore une très bonne amie. Alors forcément, les enfants des deux familles étaient souvent ensembles. Au départ, Nick et Jax étaient les seuls à profiter d’avoir deux maisons. Et puis Ryan et Amaury étaient arrivés, presque en même temps. Autant dire que ça avait bien amusé tout le monde. Quand Lyssa était arrivée et mettait un peu de féminité dans tout ce monde de garçons. Elise adorait ces enfants, ceux de son frère comme le sien, mais une petite fille, c’était quand même agréable. Une vraie princesse. Evan était arrivé ensuite, rajoutant une couche de masculinité. Mais aussi une couche de bonheur. Et quel bonheur cela avait été quand Daniel avait dit à sa petite sœur qu’il était muté en Angleterre ! Maintenant qu’ils étaient aussi proches géographiquement aussi, c’était encore plus facile de se retrouver. Ils allaient à tour de rôle chez les autres, faisaient vraiment beaucoup de choses ensembles. Et pour rendre le tableau plus parfait encore, Lindsay avait fini par pointer le bout de son nez. Oui, parfait, tout était parfait.

Depuis qu’ils étaient tout petits, ils avaient passé un temps fou tous ensembles. Chez les uns, chez les autres, c’était pareil. Ils étaient un peu tous les enfants des autres, c’était comme ça chez eux. Ils se partageaient entre les jeux dans les jardins, les goûters et autres bons moments tous ensembles. Le plus attendrissant pour Elise, ce qu’elle gardait vraiment dans son cœur, c’était d’admirer Lyssa et Lindsay. Les deux filles avaient huit ans d’écart et pourtant elles étaient tellement proches. Lyssa était très protectrice envers sa cousine, c’était vraiment adorable. Pour Elise, Lyss avait été comme une fille, elle avait comblé cette envie de la belle avait eu d’avoir une petite princesse elle aussi. Mais quand Lindsay était arrivée, elle n’avait pas du tout remplacé sa cousine dans le petit cœur d’Elise. Bien au contraire, elle l’avait fait déborder de bonheur. Avec tout ce petit monde, Elise, Daniel et Ambre avaient tout pour être heureux. Il n’y avait bien que Ian pour s’en moquer.

Enfin, maintenant c’était… calme. Beaucoup plus calme. Les folles chevauchées en familles maintenant elle les faisait seule la plupart du temps. Les goûters, à son âge, étant seule, c’était une évidence qu’elle avait arrêté. Elle n’en était pas triste non plus, elle continuait de voir sa famille, mais ce n’était plus pareil. Enfin, tant pis, ils n’allaient pas tous rester chez papa et maman de toute façon. Mais c’était toujours difficile de les voir grandir. C’était à cela qu’elle pensait alors qu’elle était dans ce grand bureau qui avait autrefois accueilli le travail de son cher mari. Oh elle n’était absolument pas en train de se lamenter sur l’absence de cet homme. Non, elle avait simplement recyclé l’endroit en un bureau pour ses petites affaires personnelles. Pour le coup il s’agissait d’une de ces réceptions qu’elle pensait organiser prochainement. Elle aimait bien, ça l’occupait et c’était encore une occasion d’être vue. Un des elfes de maison était alors venu la chercher en prenant soin d’y aller très doucement de peur de la déranger. Chose dont elle avait horreur et ces petites créatures le savaient bien. Mais en même temps c’était pour une très bonne raison. Lyssa était venue lui rendre visite, elle l’attendait en bas dans le hall. Elise qui était concentrée quelques secondes avant avait laissé tomber tous ses papiers immédiatement et accroché un grand sourire sur son visage. Un sourire qui s’éclaira en voyant la jeune femme. Il n’y avait que sa famille pour provoquer une telle réaction chez elle. Son visage avait l’air de s’illuminer, fini ce côté glacial qui lui allait pourtant tout aussi bien. Mais ce n’était pas ce qu’elle réservait à sa nièce et filleule. Le temps de descendre les quelques marches qui le séparaient et ses bras écartés recevaient la jeune femme. Elise savait que sa nièce n’était pas très câline au départ, ce qui rendait ces petits moments un peu plus précieux. Ma la belle ne pouvait pas s’en empêcher avec sa petite chérie.

- Bonjour marraine, tu vas bien ?

Si elle allait bien ? Oh bah en général elle prenait soin d’elle oui. Alors quand en plus Lyssa venait chez elle, même à l’improviste, c’était un vrai plaisir. Elle lui faisait une bonne surprise. Alors elles allaient machinalement vers le salon. Décembre obligeant, le feu brûlait sans la cheminée, prêt à réchauffer les deux femmes qui se présentaient dans la pièce. Enfin surtout Lyssa c’était elle qui venait de l’extérieur.

- Très bien et toi ma chérie ?

Laissant Lyssa s’installer sur le canapé Elise sorti ce petit plat où il y avait toujours des biscuits, justement au cas où l’un des enfants déciderait de venir. Puis elle était de nouveau près de sa nièce.

- Alors, qu’est-ce que tu me raconte de beau ? Pourquoi tu es venu voir ta petite Tatie aujourd’hui ?

Ce n’était pas qu’elle lui en voulait de venir, bien au contraire. Mais elle était véritablement curieuse de savoir pourquoi elle s’était soudain dit que cela serait une bonne idée.
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MessageSujet: Re: Elissa • Une chanson douce que me chantait ma maman ... Mar 6 Déc - 21:51


Une chanson douce que me chantait ma maman ...
En traversant le grand parc pour te rendre au Manoir "à l'image de son ex propriétaire : chic et prétentieux" comme disait ta tante, tu te souvint des bons moments que tu as passé ici. Devant toi, invisible aux yeux d'éventuelles autres personnes, les fantômes des enfants que toi, tes frères et tes cousins avaient été surgissent devant ton regard. Tu les regarde te passer devant comme si tu étais invisible, ayant au creux de ton oreille, les échos des rires d'autrefois. Avant la naissance de Lindsay, tu étais la seule fille de la famille au milieu de cinq garçons même si Evan était un peu plus jeune que toi. Il avait fallu très tôt que tu leur prouve que fille ne voulait pas dire faible ni moins rapide et encore moins fragile. Au final avant d'avoir atteint l'âge de sept ans tu menais tous les garçons à la baguette, ils faisaient tout ce que tu leur ordonnait de faire ce qui évidemment, faisait bien rigoler ta mère et ta tante et satisfaisait grandement ton père alors même que lui aussi tu en faisait ce que tu voulais, aussi belle que chipie et surtout, surtout, très intelligente. Beaucoup plus que la moyenne. Ce qui compensait légèrement avec ton frère Jax et ton cousin Amaury qui, bien que n'étant pas bêtes du tout, étaient plus bourrins qu'autre chose. Et puis quand Lindsay était arrivée et contrairement aux autres filles que tu as plutôt tendance à rejeter parce que tu as horreur de la futilité, tu l'a prise sous ton aile comme la petite soeur que tu n'a jamais eu et n'aura jamais. Tu adorais pouponner avec elle, tu lui a tout apprit et surtout comment arriver à manipuler tout son petit monde avec un air angélique bien que ça, ce soit beaucoup un trait familial. Aujourd'hui encore même avec huit ans d'écart vous êtes toujours aussi proches et il t'arrive d'aller faire un tour à Pré-Au-Lard les jours de sorties pour passer du temps avec ta cousine.

Les fantômes des enfants courant en criant et en riant passèrent et disparurent au loin vers le petit bois alors que tu arrivais à la porte d'entrée. Tu leur dit mentalement adieu d'un air nostalgique car aujourd'hui, tu as définitivement passé un autre cap, tu es passé de l'autre côté de la table, du côté des parents qui regardent les enfants jouer entre amusement et indulgence tout en discutant et en sirotant une limonade. Tu viens de quitter définitivement le monde de l'enfance. Tu poses un instant sur ton ventre encore plat et tu te demandes comment sera ton propre enfant. Fille ou garçon ? Ressemblera t-il à son père ou à toi ? Quel caractère aura t-il ? Tu es tellement pressée de le découvrir. Un elfe vint t'ouvrir alors que tu étais encore replongée dans tes pensées et tu as du mal à revenir à la réalité. Quand ta tante et marraine descend les marches un sourire illumine ton visage jusqu'à ton regard habituellement impassible et tu vas te blottir dans ses bras. Pour toi qui n'est absolument pas câline hormis avec ton mari et à la rigueur ton père, tu sais que ce sont des moments que ta tante chéris et tu les lui offre avec plaisir. - En pleine forme ! tu lui réponds. C'est vrai que tu vas bien. Tu vomis ta vie tous les matins mais à part ça tu vas bien. Ares s'en assure toutes les trois minutes. Vous vous rendez ensuite dans le salon où le feu est allumé et tu profites de la chaleur ambiante. Le mois de décembre est froid et malgré ta robe chaude tu es heureuse que le feu soit présent pour réchauffer l'atmosphère. - Alors, qu’est-ce que tu me raconte de beau ? Pourquoi tu es venu voir ta petite Tatie aujourd’hui ? s'enquiert ta tante. Tu souris d'un air espiègle. - Pourquoi j'ai besoin d'une raison particulière pour venir d'habitude? tu rétorques malicieuse. Tu la vois arquer un sourcil et tu ris doucement. Tu as raison je viens pour une raison précise. Tu te tais, tu fais durer un peu le suspens le regard brillant. Puis tu poses la main sur ton ventre. Disons que Ares et moi avons mit en route la prochaine génération, tu lui lances avec un sourire. Tu as mis du temps à accepter ce nouvel état, à te remettre un peu de ton état de choc. Ares lui, n'y ai pas encore arrivé. Il accepte le bébé mais a peur de te perdre. Tu le rassures tous les jours. Vous l'avez annoncé à tes parents le dimanche d'avant, il y a deux jours quoi. Tu attends maintenant avec impatience la réaction de ta marraine.
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MessageSujet: Re: Elissa • Une chanson douce que me chantait ma maman ... Jeu 8 Déc - 20:17

En temps normal, Elise était une femme plutôt froide, autoritaire, qui cherchait à s’imposer malgré le fait qu’elle ne soit qu’une femme dans un monde encore très masculin. Elle était pourtant loin de négliger sa féminité et était du genre à se faire belle pour n’importe quoi. Même pour elle-même. Surtout pour elle-même parfois. Son image c’était ce que tout le monde retenait et donc c’était un peu la définition qu’elle donnait d’elle-même au monde. C’était primordial de l’entretenir. Et généralement, elle n’était pas franchement avenante. Pour ne pas dire franchement impressionnante. Ce n’était pas qu’elle semblait agressive ou qu’elle faisait la tête. Mais elle avait cette assurance et cette façon de faire sentir à quel point elle pouvait être sûre d’elle, le tout mêlé à son charisme naturel… bref, c’était une femme assez particulière. Et pourtant, il existait quelques rares chanceux. Des personnes qui pouvaient profiter de toute la douceur qui se cachait derrière ce mur de glace impassible. Et ces personnes étaient les premières à savoir qu’ils avaient ce privilège. Ils voyaient son visage réellement changer lorsqu’elle les retrouvait. Elle ne se forçait pas, bien au contraire. Ils étaient tout ce qu’elle avait de plus précieux. Et pourtant elle n’était pas du genre à se priver du luxe que son rang et son ex-mari lui avaient offert.

Alors quand l’une de ces personnes toutes particulières venait, cela illuminait sa journée. Et cette fois-ci c’était Lyssa, sa nièce, sa filleule, sa grande princesse. Grande princesse parce que sa fille Lindsay avait obtenu le rôle de petite princesse puisqu’elle était la plus jeune. Mais Elise n’en pensait pas moins, Lyssa était son petit amour au même titre que ses enfants ou que les autres enfants de Daniel et Ambre. Mais les deux filles, elles étaient vraiment spéciales. Elles avaient clairement hérité du caractère des Lerouge et n’avaient pas mis bien longtemps à savoir manipuler correctement leur monde. Surtout leurs frères. Elise et Daniel avaient joué à ce jeu avant eux et forcément, ils étaient assez contents de voir que cela continuait. Et ils n’étaient pas au bout de leur peine. Parce que ce que Lyssa venait dire à sa tante aujourd’hui promettait de poursuivre cette histoire. Mais bon, Elise n’en savait rien pour le moment. Et elle se contenterait de ces petits moments câlins qu’elle avait avec sa petite chérie.

- Pourquoi j'ai besoin d'une raison particulière pour venir d'habitude?

Bien entendu Lyssa n’avait besoin d’aucune raison pour venir voir sa tante. Elise avait demandé ça comme ça, au hasard. Mais avec le petit air malicieux que lui avait fait sa nièce, elle s’était méfiée. Un regard interrogateur avait pris place sur son visage toujours aussi lumineux. Lyssa lui cachait quelque chose, c’était plus qu’évident. Avec un tel regard cela ne devait pas être bien grave et Elise n’était pas inquiète, simplement curieuse. Pourquoi chercher à lui cacher ? La belle n’était pas un model de vertu et ça, elle avait arrêté de le cacher à sa nièce. Il y avait bien peu de choses pour la choquer ou même qu’elle pourrait reprocher à la jeune femme tout en pouvant dire ne jamais l’avoir fait elle-même.

- Tu as raison je viens pour une raison précise.

Ah, tout de même. Mais encore ? Elise était clairement dans l’attente. Elle attendait que sa nièce ne lui dise réellement ce qui motivait sa visite. Avec son regard, c’était forcément positif. Alors elle la regardait, attendait qu’elle parle, la voyait poser sa main sur son ventre. Elle avait mal ? Elle n’était pas malade au moins ? Bof, elles verraient bien une fois que Lyssa lui aurait dit ce qu’elle venait faire ici. Et puis en même temps elle lui avait dit plus tôt qu’elle allait bien. Mais un peu de concentration, elle verrait après.

- Disons que Ares et moi avons mit en route la prochaine génération.

Dans la petite tête bien coiffée d’Elise, autant dire que ça avait vite fait tilt assez rapidement. En même temps elle était plus ou moins câblée pour comprendre ce genre de choses. Alors entre la main sur le ventre, le petit air malicieux et tout le reste, le sous-entendu n’en était même plus vraiment un. Et il était assez clair en voyant son visage qu’Elise était plutôt contente. Surprise, déjà, mais ravie, vraiment. C’était une excellente nouvelle. Alors dans un petit cri attendri elle avait repris Lyssa dans ses bras, le sourire au bord du rire de joie. Imaginez un peu comme elle avait été en apprenant ses propres grossesses. Elle qui était déjà si heureuse pour sa nièce.

- Lyssa ma chérie c’est magnifique !

Après avoir bien profité de ce contact plein d’amour et de bonheur (oui, même Elise Lerouge pouvait nager dans la guimauve parfois), elle avait pris le temps de regarder sa petite chérie qui allait devenir maman bientôt. C’était une merveilleuse nouvelle, vraiment. La belle se doutait bien que Lyssa avait déjà mis au courant ses parents… qui s’étaient bien gardé de lui dire alors elle aurait probablement une petite conversation avec parce que ça démangerait tout le monde. Ils se disaient tout ou presque alors là pour le coup, qu’ils n’aient rien dit, c’était qu’ils seraient sans doute soulagés qu’ils puissent en parler.

- Alors, et Ares, il en pense quoi ? Et ça fait combien de temps à peu près?

Elise était vraiment intéressée par ce qui pouvait arriver à Lyssa et son mari. Sans être intrusive non plus, elle prenait des nouvelles et elle saurait accepter un refus de répondre de sa nièce. Mais en général elles parlaient toutes les deux assez librement tout de même. Dans un geste presque machinal, elle allait lui proposer de prendre un biscuit et puis… Et bien disons qu’elle se souvenait assez bien de ses premiers mois de grossesse, de toutes ses grossesses. Alors elle se dit que ce n’était peut-être pas une super idée…

- J’imagine que ça ne va pas trop t’amuser les biscuits, hein ?

En tout cas elle, ça lui aurait plus donné envie de filer aux toilettes plutôt qu’autre chose. Mais après tout, chaque femme réagissait différemment et peut-être qu’au contraire elle avait faim. Même si Elise en doutait sérieusement.
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MessageSujet: Re: Elissa • Une chanson douce que me chantait ma maman ... Ven 9 Déc - 12:27


Une chanson douce que me chantait ma maman ...
Contrairement à la plupart des membres de ta famille, ta mère en priorité, tu n'es pas du genre sociable. Mais alors pas du tout. T'aime pas aller vers les gens pour discuter, et t'aime pas non plus qu'ils viennent vers toi pour la même raison. T'aimes pas discuter de l'heure, de la pluie et du beau temps, des dernières modes qui viennent de sortir. Tu te fiches de l'avis des gens il ne compte pas à tes yeux, tu te moques de leurs regards, t'es plutôt du genre à faire ce que tu veux, quand tu veux, où tu veux et avec qui tu veux. Et si tu pouvez vivre dans un coin reculé, loin du monde extérieur tu en serais parfaitement heureuse. Mais seulement si il y a, autour de toi, les uniques personnes qui comptent réellement à tes yeux. Ton mari en priorité. Votre enfant à naître. Tes parents.  Ta tante et marraine qui a tes yeux est comme une mère. Tes frères. Tes cousins. Les uniques personnes pour qui tu pourrais tout donner et ta vie aussi. Celles pour qui tu fais de vrais efforts de conversations. Celles qui comptent au point de sortir de tes repères pour aller les voir. Ta tante est la seconde personne a être au courant. Tes cousins l'ignorent encore. Tu iras probablement le dire à Lindsay le week-end prochain à Pré-Au-Lard. Tes parents sont au courant. Tes frères non plus ne le savent pas encore. Sauf Ryan. Tu n'a pas pu t'empêcher de lui dire, il est presque comme ton jumeau. De tes frères, il est celui qui compte le plus. C'est vrai que ça semble méchant à dire comme ça mais Ry' et toi avait un lien vraiment particulier. Tout comme tu en as un avec ton père et avec ta marraine. Et tu es heureuse que ni le temps, ni ton mariage avec Ares, n'est changé ces liens là.

Les retrouvailles avec ta tante te font du bien. Tu devrais venir la voir plus souvent. Vous vous rendez dans le salon où l'ambiance est chaleureuse et accueillante et vous vous asseyez pour discuter. Ta tante a rapidement deviné que tu avais quelque chose à lui dire mais pas quoi. Ca t'étonne presque d'elle, d'habitude elle sait instinctivement tout par avance. Comme si elle avait déjà testé tellement de bêtises et d'autres choses qu'il était impossible de lui dissimuler un secret. Mais cette fois elle ne devine pas et ça t'amuse de la faire un peu poireauter. Tu es espiègle, c'est un trait de caractère que tu as hérité d'elle. Linny a le même. C'est une certaine complicité entre filles. Finalement tu décides de le lui dire. Tu vois son visage se figer, c'est un certain choc tu le comprends mais bientôt son expression de surprise passe à la joie alors qu'elle pousse un petit cri pour venir te serrer dans ses bras. Tu ris. Oui oui tu te mets à rire. Elle t'offres une étreinte de pur amour et de plaisir comme seule une tante et une maman peuvent offrir puis s'écarte pour te regarder et commencer son interrogatoire. - Je crains que mon tendre mari ne se soit pas encore totalement remit de son état de choc, tu plaisantes à moitié. Mais il est heureux. Et il me sur-protège encore plus, par Morgane tatie tu verrais ça ! Ton ton à la base entre amusement et compréhension se fait totalement exaspéré. C'est à peine si Ares te laisse sortir du lit, il est devenu pire que d'habitude et tu sais que tu ne supporteras pas ça pendant neuf mois. Pour le moment tu es compréhensive parce qu'il en a bavé, qu'il a la trouille que son histoire avec ses parents recommence avec vous et qu'il est encore un peu choqué de la nouvelle mais bientôt, tu lui diras franchement ta façon de penser. Tu n'est pas en sucre non plus. Non mais ! Si j'ai bien calculé je vais entrer dans mon troisième mois bientôt. Mais on ne s'en ai vraiment aperçu qu'il y a quelques jours.

Tu lui souris avec douceur. Elle te montre les biscuits qu'elle allait te proposer. - J’imagine que ça ne va pas trop t’amuser les biscuits, hein ? s'enquiert ta tante. Tu regardes les biscuits, sent leur odeur puis fronce le nez. - Non pas trop. Enfin c'est assez aléatoire. Généralement c'est plutôt le matin mais parfois ça se déclenche comme ça avec une odeur que je vais sentir. T'aurais pas plutôt des biscuits salés ? Je me suis rendue compte que ça, ça passait super bien. C'est maman qui m'en a donné dimanche pour tester parce que je ne voulais rien garder. Tu grimaces. Ca, ça va être une partie que tu vas détester dans ta grossesse. Tu le sens venir gros comme un dragon. Tu t'appuies contre le dos du canapé en grignotant les biscuits salés que vient de t'apporter un elfe et tu dis ce que tu as sur le coeur. Tu n'en a pas parlé à ta mère, trop prompte à te remettre sur le chemin, ni a ton père qui n'aurait pas su trop quoi dire. A bien des égards tu aurais préféré avoir ta tante comme mère plutôt que la tienne. C'est méchant de penser ça, tu adores ta mère mais elle est parfois un peu trop ... française. J'ai peur Tatie, tu lances alors à ta marraine. Tu sais qu'elle, elle comprendra plus facilement, que tu peux tout lui dire. J'ai peur de ne pas être une bonne mère, j'ai peur de moins aimer ce bébé que je n'aime Ares ou au contraire de l'aimer trop à en oublier l'amour que je porte à mon mari. J'ai peur d'être complètement décalée, de ne pas être faites pour être maman et Ares ayant des doutes et des peurs encore plus profondes que les miennes, ça n'aide pas vraiment. Tu soupires. Tu n'a pas pour habitude de balancer tes peurs comme ça mais tu sais que si il y a bien une personne capable de te comprendre et de te rassurer, c'est bien ta marraine.
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MessageSujet: Re: Elissa • Une chanson douce que me chantait ma maman ... Dim 11 Déc - 18:36

Elise était évidemment très touchée par cette superbe nouvelle que venait de lui apprendre Lyssa. Daniel et Ambre étaient déjà grands-parents et donc elle grand-tante. Mais Lyssa c’était un peu plus spécial encore. Pour sa tante, elle était toute particulière. Sûrement parce qu’elles se ressemblaient beaucoup. Elise Lerouge était arrivée première fille après deux garçons. La place de sa petite sœur avait été plus simple à trouver. Elise avait trouvé sa place dans tomber dans la facilité de dire qu’elle était la petite fifille de ses parents, celle dont ses frère devaient s’occuper parce que justement, c’était une fille. Elle n’avait jamais supporté qu’on puisse la prendre pour moins capable parce qu’elle n’était qu’une femme. Chaque jour, depuis de longues années, elle s’était employée à prouver le contraire. Lorsque Lyssa était arrivée, elle aussi s’était retrouvée à devoir creuser son trou parmi un troupeau de garçons. Et encore, si Elise n’avait alors que deux frères, Lyssa avait quatre garçons à tenir. Il était d’ailleurs assez amusant de voir à quel point la relation que Lyss avait avec son plus jeune grand frère était similaire à celle que pouvait entretenir Elise avec Daniel qui était son frère le plus proche en âge également. Heureusement, sa petite Lindsay avait été bien aidé par Lyssa lorsqu’elle était arrivée. Lyssa avait eu la patience de faire ce qu’Elise n’avait jamais voulu faire. Lorsque sa petite sœur était arrivée dans la famille, elle avait préféré jouer les princesses et Elise n’avait pas eu la patience de lui montrer comment faire. Avec tout ça, Lindsay avait gagné le même caractère bien trempé que sa cousine et sa mère. Une excellente chose pour elle.

Lyssa enceinte, franchement, Elise ne l’avait pas vu venir. Elle et Ares cela durait depuis un moment et elle avait parfaitement l’âge d’avoir un enfant. Comparé à sa mère et sa tante on pourrait même dire qu’elle avait du retard mais soyez sûrs qu’elles ne lui reprocheraient jamais rien de ce genre. Mais elle était tellement heureuse pour elle, vraiment, son sourire ne pourrait pas la quitter avant un bon moment. Enfin, tant que Lyssa serait près d’elle en tout cas. Forcément, elle avait voulu en savoir un peu plus. Pas parce qu’elle était d’une curiosité maladive et voulait tout connaître de la vie de sa nièce pour le plaisir de la surveiller et rien de plus. Elle posait les questions qui lui venaient en tête pour pouvoir partager des choses avec elle et se réjouir de ces petits détails de sa vie qui lui plaisaient. Quelque part, sa tante se retrouvait un peu en elle dans certaines situations. Et elle se souvenait sans mal du début de sa première grossesse. Un vrai bonheur. Daniel l’avait vu un paquet de fois à l’époque. Et elle avait passé un temps fou à parler avec Ambre qui était déjà maman à l’époque. En fait, elle l’avait plus vu que sa propre sœur, c’est vous dire. Elise comprenait donc facilement à quel point Lyssa pouvait vouloir profiter d’un peu de temps en compagnie de ces femmes qui avaient déjà un peu plus d’expérience qu’elle. C’était normal, logique, et très agréable pour sa tante.

-Je crains que mon tendre mari ne se soit pas encore totalement remit de son état de choc.  Mais il est heureux. Et il me sur-protège encore plus, par Morgane tatie tu verrais ça !

Elise laissa échapper un petit rire. Elle voyait très bien Ares faire ce genre de choses. Il était possible qu’elle s’y mette aussi sous peu. Pour le moment elle ne voyait que le bonheur de sa nièce fasse à une si bonne nouvelle. Mais bientôt, Elise re verrait ses propres expériences souvent désastreuses, ses tentatives ratées pour être mère une nouvelle fois, ses propres peines et ses propres peurs. Lyssa entendrait sans doute parler de sa tante assez régulièrement dans les mois à venir… mais pour le moment elles se contentaient de profiter de la nouvelle.

-  Le pauvre, il risque d’avoir encore besoin d’un peu de temps. Mais je le comprends, il veut prendre soin de toi… de vous.

Oui, vous, vous deux, toi et ton futur enfant. Elise imaginait à quel point cette perspective pouvait réjouir le jeune couple. Avoir son premier enfant c’était quand même quelque chose. Et Elise n’irait pas prétendre que c’était un évènement qui touchait uniquement la mère. Même si Ian avait été un père déplorable, il s’était réjoui à la naissance de son premier né. Entre l’annonce de sa grossesse et la naissance d’Amaury il s’était montré assez discret, mais tout de même, il avait été assez heureux pour que cela se voit.

-Si j'ai bien calculé je vais entrer dans mon troisième mois bientôt. Mais on ne s'en ai vraiment aperçu qu'il y a quelques jours.


Le troisième mois, déjà. La belle ne put s’empêcher de lui lancer un regard attendri. Tout cela lui rappelait bien des choses, c’est certain. De bonnes choses, des belles, qui la faisaient encore fondre et pouvaient parfois lui donner des frissons.

- Ah mais il va commencer à se voir alors ce petit bout ! Profite, c’est le seul moment où on est à peu près contente de prendre du ventre…

Elise plaisantait encore, mais ce n’était pas totalement faux non plus. Si la belle avait gardé sa taille à peu près fine même après trois enfants, vous imaginez à quel point c’était important pour elle. Elle tenait à avoir une image impeccable et hors de question de garder le moindre kilo de trop. Et pourtant, elle avait adoré voir son ventre prendre de l’ampleur avec le temps. Enfin… Elise avait ensuite tenté de voir les affinités de sa nièce avec les pâtisseries et à en juger par son regard, ce n’était plus le grand amour. Elle comprenait très bien pourquoi…

-Non pas trop. Enfin c'est assez aléatoire. Généralement c'est plutôt le matin mais parfois ça se déclenche comme ça avec une odeur que je vais sentir. T'aurais pas plutôt des biscuits salés ? Je me suis rendue compte que ça, ça passait super bien. C'est maman qui m'en a donné dimanche pour tester parce que je ne voulais rien garder.


Façon élégante de dire qu’elle vomissait tout ce qui arrivait dans son estomac. Sa pauvre tante ne pouvait que compatir. Elle aussi avait été très sensible à cela. Pauvre Lyssa, elle n’avait pas fini… Mais d’accord, des biscuits salés. Sans un mot, rien qu’avec un sifflement, Elise avait passé sa demande au premier elfe de maison qui passait et qui apportait bientôt ce qu’elle demandait à Lyssa, remportant au passage les sucrés.

- J’étais plutôt salé aussi, ça bougera peut-être encore mais il n’y a malheureusement qu’en testant qu’on apprend ce qui passe.

Lyssa avait changé d’humeur. Elle s’était appuyée contre le dossier du canapé, grignotant les biscuits d’un air un peu moins enjouée. Elise sentait qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas. Dire quoi était assez compliqué. Avec un peu de temps elle aurait trouvé, sans doute, mais Lyssa s’était mise à parler toute seule alors que sa tante avait commencé à l’observer pour chercher un indice.

-J'ai peur Tatie.


Peur ? Oh une jeune femme comme elle enceinte de son premier enfant avait de nombreuses raisons de s’inquiéter car devait avoir de nombreux doutes.  Y avait-il une réelle raison pour Lyssa d’avoir peur ? Honnêtement, Elise ne pensait pas. Mais elle comprenait tout de même son sentiment et l’envie de le partager avec elle. Alors la belle passa son bras autour de ses épaules en s’appuyant également sur le canapé, prête à entendre ses confidences tout en lui signifiant son soutien.

-J'ai peur de ne pas être une bonne mère, j'ai peur de moins aimer ce bébé que je n'aime Ares ou au contraire de l'aimer trop à en oublier l'amour que je porte à mon mari. J'ai peur d'être complètement décalée, de ne pas être faite pour être maman et Ares ayant des doutes et des peurs encore plus profondes que les miennes, ça n'aide pas vraiment.


La belle écoutait avec attention, comme elle le faisait toujours pour sa nièce adorée. Un premier enfant c’était un grand évènement. Elle n’était pas plus inquiète que cela pour Ares et Lyssa. Si elle avait pu élever trois enfants avec un homme qu’elle supportait à peine, cela devrait bien se passer pour cet enfant qui arriverait dans un foyer plein d’amour. Ils étaient jeunes mais pas incapables, loin de là. Ils manquaient juste d’expérience, rien qui ne pourrait s’arranger. Elle pouvait comprendre leurs doutes, à tous les deux. Mais surtout ceux de Lyssa. Pas parce qu’elle se moquait de ce qu’Ares pouvait ressentir. Simplement parce qu’elle avait eu les mêmes.

- Ma chérie, c’est normal d’avoir peur. Et c’est vrai que c’est assez compliqué comme situation. Mais tu vois, c’est aussi compliqué que ça d’être une femme. On doit pouvoir jongler entre plusieurs rôles. On est une épouse, et là crois-moi tu t’en sors très bien. On est aussi une femme, et tu es une femme sublime. Et puis bientôt tu pourras aussi ajouter le rôle de maman. On ne peut pas tout faire en même temps, ne te complique pas la vie en voulant tout accumuler. Chaque chose en son temps. C’est un équilibre à mettre en place et je sais que tu peux largement y arriver.

Elise savait jongler, à tel point qu’elle était la mère des enfants d’un homme qu’elle n’avait jamais aimé. Mais elle acceptait d’être cette épouse, comme elle acceptait d’être cette mère. Quand à cette femme… et puis elle était bien différente des deux autres. Elle avait défini ses rôles et s’y tenait toujours plus facilement à mesure que le temps passait. C’était sa vision de la chose, comme ça qu’elle menait sa vie.

- Et puis, devenir maman c’est quelque chose qui se fait plutôt bien au final. On a toutes peur, c’est quelque chose qu’on ne connaît pas. Mais vous allez passer neuf mois ensembles, même si vous ne pouvez pas vous voir directement, tu auras déjà un lien tellement fort ce petit bout. Il sera une part de toi, et une d’Ares, n’ais pas peur, tu l’aimeras forcément. Et pas de la même manière que tu peux aimer Ares, lui ne perdra pas l’amour que tu peux déjà lui porter. Je pense même que ça pourrait être l'inverse...

Ils avaient peur comme n’importe quels jeunes parents. Elise avait passé ce stade maintenant, tout comme elle avait passé l’âge de renouveler l’expérience. Mais elle pouvait encore largement les comprendre. Même si sa situation avait été différente. Pour Lyssa cela serait sans doute plus proche que la situation de ses parents. Et on ne pouvait pas dire qu’ils s’en étaient mal sortis !

- Sans compter que vous n’êtes pas seuls. Je peux comprendre Ares, avec sa situation il aura sans doute toujours un peu peur. Mais tu sais que tu peux compter sur tes parents et sur moi pour vous aider si besoin. On va prendre soin de vous aussi.


Elise qui était toujours avec un bras autour de sa nièce lui frottait affectueusement le bras de son autre main. A l’époque de sa première grossesse elle avait cherché la compagnie de son frère et sa belle-sœur qui étaient encore en France. Pour Lyssa les choses seraient plus simples. Ils étaient tous proches les uns des autres et pourrait toujours compter sur leur soutien. Elise aurait dit la même chose à Ares si il avait été là. Mais sa petite chérie devait savoir qu’elle ne serait jamais seule face à ses doutes. Dans un sourire sincère elle essaya de la diriger vers autre chose que ses peurs qui pouvaient certes se comprendre mais qu’elle ne devait pas laisser se faire trop présentes cela gâcherait un peu les choses.

- Ne t’inquiète pas trop, tu as tellement mieux à penser. D’ici plus ou moins six mois du coup, vous aurez un bébé à la maison. Tu t’imagines un peu pouponner ton petit bébé à toi ? Tu te souviens quand tu jouais à la maman avec Lindsay ?

La replonger dans de tels souvenirs apaiserait peut-être ses peurs. A l’époque elle était contente d’aider sa tante à prendre soin de sa cousine. Elle avait appris à faire, malgré son jeune âge. Même si Tatie était toujours derrière, Lyssa avait bien participé. Et elle avait l’air d’adorer. En tout cas pour Elise, c’était de très bon souvenirs…
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MessageSujet: Re: Elissa • Une chanson douce que me chantait ma maman ... Mar 20 Déc - 17:44


Une chanson douce que me chantait ma maman ...
- Le pauvre, il risque d’avoir encore besoin d’un peu de temps. Mais je le comprends, il veut prendre soin de toi… de vous. Tu soupires. - Je sais bien oui ... Bien sur que tu le sais, mais tu sais aussi qu'il n'a pas résolu l'histoire avec son passé et que ses fantômes le poursuivent encore assidûment. Tu sais que ça va être dur, qu'il va te surprotéger comme jamais il ne l'avait encore fait auparavant et que pendant un petit moment, il va te falloir prendre ton mal en patience pour en supporter beaucoup. Le problème ... c'est que t'a jamais été vraiment patiente. Il va falloir que tu t'y mettes. Mais tu le feras. Pour vous. Pour lui. Ta tante te demande ensuite depuis combien de temps. Tu as eu le temps de calculer. Presque trois mois. Bientôt. Ta tante se met fondre mais sa remarque te fais arquer un sourcil. Tu n'imagines pas un moment où tu es vraiment heureuse de prendre du poids, pas même là. Mais en même temps c'est ton premier, il a débarqué comme ça et tu n'a pas encore eu trop le temps de t'y faire. Apparemment, Ares n'est pas le seul être en état de choc et à avoir quelques petits trucs à régler. Tu le sais. Et c'est en partie pour ça que tu es là aujourd'hui. Parce que tu sais que tu peux tout confier à ta tante, que jamais elle ne te jugera et qu'elle sera toujours d'excellent conseil. Et d'excellents conseils, tu en a bien besoin pour le moment. Avant de pouvoir gérer les angoisses de ton mari il va falloir apprendre à gérer les tiennes et c'est pas forcément gagné non plus.

Alors en grignotant du bout des lèvres les biscuits salés qu'un elfe avait ramené sur ordre de ta tante, tu lui parles de tes peurs, de tes doutes, de tes pensées. Elle t'écoute d'un air attentif, te laissant terminer de parler avant de reprendre la parole derrière. Tu te blottie contre elle en l'écoutant parler. Ok trois personnes. L'épouse. La mère. La femme. Jongler entre les trois sans en délaisser aucune. Tu peux comprendre ça. Et tu espère vraiment que tu peux y arriver même si là, de suite tu ne t'en sens pas forcément capable. Mais ta tante a raison. Tu es déjà une femme et tu es déjà une épouse. Tu as toujours sût où étaient les limites des deux et comment jongler entre ces deux statuts. Devenir mère ne fait que rajouter une corde à ton arc. Tu peux y arriver tout aussi facilement que tu gères le reste. Ta tante a réussi a le faire avec trois enfants et un homme qu'elle n'aimait pas. Et ta mère a réussi a le faire avec quatre enfants auprès d'un homme qu'elle aimait. Comme toi. Si toutes les deux ont pu réussir à le faire alors toi aussi tu le peux. Tu hoches alors la tête, en te sentant plus forte après les paroles de ta marraine. - Ne t’inquiète pas trop, tu as tellement mieux à penser. D’ici plus ou moins six mois du coup, vous aurez un bébé à la maison. Tu t’imagines un peu pouponner ton petit bébé à toi ? Tu te souviens quand tu jouais à la maman avec Lindsay ? Tu te mets à rire doucement en repensant à ces moments bénis où, quand tu étais une petite fille, le ciel t'avait enfin ! envoyé une sorte de petite soeur. Dire que tu l'avais chérie et que tu en avais pris soin était un euphémisme, tu t'accaparais ta cousine dès que tu la voyais. Ca faisait rire tout le monde. Aujourd'hui vous en avez gardé un lien très fort elle et toi. Tu hoches alors de nouveau la tête. - Oui je me souviens. T'étais confiante à l'époque dis moi de me confier Linny ! Elle était tellement adorable bébé ! Mais j'ai nettement préféré quand elle a commencé à parler parce que du coup j'étais plus seule à rabrouer les garçons ou a en faire ce que je voulais ! Qu'est ce qu'on s'amusait ! Tu poses ta tête sur l'épaule de ta tante, repliant tes jambes contre toi. Et tu fermes les yeux. Comme autrefois. Je vais avoir un bébé tatie ... un bébé ... mon bébé ... j'ai l'impression de rêver, tu murmures comme pour t'en certifier. Et tu souris doucement, tendrement. Papa aussi a eu du mal à encaisser, tu lances soudain d'un ton amusé. Va peut-être falloir que tu passes derrière. Il avait l'air tellement perdu mon pauvre petit papa. Comme si le ciel lui était tombé sur la tête. Tu ouvres les yeux et relève la tête pour croiser le regard pétillant de ta tante. Tu vas aider maman hein ? Parce que moi je peux pas gérer ET Ares ET papa ET mes frères ça fait trop ! tu lances avec un sourire.
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MessageSujet: Re: Elissa • Une chanson douce que me chantait ma maman ... Dim 1 Jan - 20:44

Parler de maternité, en général pour Elise c’était plutôt un sujet délicat. Elle était l’heureuse mère de trois enfants qu’elle adorait. Mais il fallait voir ce qu’elle avait fait pour les avoir. Alors forcément, c’était à la fois une joie et une douleur de revenir dessus. En même temps, pour le coup, c’était tout à fait particulier. C’était sa nièce qui venait lui apprendre sa grossesse, sa première. Ce qui rendait la conversation plutôt positive dès le départ. Heureusement d’ailleurs, la belle n’avait pas la moindre envie de se remémorer les passages le plus difficiles de sa vie en compagnie de sa nièce adorée. Surtout alors qu’une si bonne nouvelle arrivait. Au final, ce fut Lyssa qui lui fit part de ses peurs et de ses doutes. Le tout était assez courant dans ce genre de situations. Elle-même les avait donc déjà ressentis et pouvait les comprendre. Ce qui ne rendait pas les choses plus faciles pour autant. Mais disons au moins qu’Elise pouvait essayer de la guider grâce à sa propre expérience. Elle ne prétendait pas être la meilleure mère au monde. Mais estimait au moins qu’elle avait fait de son mieux et que ce n’était pas un échec. Ses enfants grandissaient, ils étaient aussi heureux que possible, et elle gardait des liens forts avec eux, ce qui était un point très important. Alors qu’elle lui parlait, Lyssa était venu se blottir contre elle. Ce n’était vraiment pas grand-chose mais Elise appréciait la sentir encore contre elle comme ça de temps en temps. Ça ne durerait sans doute plus très longtemps encore. La jeune fille était grande maintenant et il était probable que ce genre de moments un peu privilégiés deviennent rares voire inexistants. Cette pensé lui rappela forcément Lindsay qui était encore jeune mais qui finirait par grandir elle aussi. Alors quand sa petite fille viendrait lui dire à son tour qu’elle était enceinte, là Elise se sentirait sans doute complètement dépassée. Pour le moment c’était encore gérable avec sa petite Lyssa.

C’était tout à fait volontairement que la belle avait fait dériver le sujet. Lyssa n’avait pas besoin de plus s’inquiéter pour le moment. Il était plus agréable de se repencher sur les bons souvenirs pour se rassurer. Et niveaux bons souvenirs, Elise était presque sûre que de parler de sa fille irait dans ce sens avec Lyssa. Visiblement c’était plutôt bien vu. La jeune femme riait doucement, sûrement la tête pleine de souvenirs doux et visiblement amusants.

- Oui je me souviens. T'étais confiante à l'époque dis moi de me confier Linny ! Elle était tellement adorable bébé ! Mais j'ai nettement préféré quand elle a commencé à parler parce que du coup j'étais plus seule à rabrouer les garçons ou a en faire ce que je voulais ! Qu'est ce qu'on s'amusait !

Confiante ? Avec Lindsay ? Elle ne l’avait jamais été. Lyssa n’avait jamais été seule avec sa fille avant un certain temps. Aujourd’hui encore Elise surveillait sa fille de très près. Autant qu’il lui était possible de le faire alors qu’elle était à l’école en tout cas. Mais pour le moment elle se contenta de rire avec Lyssa. Oui, les deux jeunes filles avaient très vite montré qu’elles avaient un sacré caractère. Toutes les deux avaient été de véritables tyrans pour leurs frères. Ce qui amusait tout le monde au final.

-Oh tu sais, je n’étais jamais très loin. Mais tu étais tellement contente de t’en occuper comme une grande. Et puis tu ne l’as pas fait dès le début non plus. Heureusement qu’on était là avec ta mère pour vous freiner avec les garçons, ils auraient eu une vie bien dure autrement…

Lyssa était ensuite venu poser sa tête contre l’épaule de sa tante, repliant les jambes et fermant les yeux. Elle était toujours aussi adorable quand elle faisait ça. Elise avait donc posé sa tête sur la sienne dans un sourire et passé un bras autour de ses jambes pour la serrer doucement contre elle. Comme elle l’avait toujours fait. Lyssa était peut-être plus grande en taille, elle restait sa nièce, sa filleul, une femme qui comptait vraiment pour Elise. Et qui par conséquent méritait toute son affection.

- Je vais avoir un bébé tatie ... un bébé ... mon bébé ... j'ai l'impression de rêver

Lyssa avait l’air en pleine extase. Elise ne pouvait que la comprendre. Elle lui sourit tendrement en retour, même si elle ne pouvait pas forcément la voir dans cette position. En revanche elle pouvait sentir ses doigts caresser affectueusement ses cheveux.

- Papa aussi a eu du mal à encaisser. Va peut-être falloir que tu passes derrière. Il avait l'air tellement perdu mon pauvre petit papa. Comme si le ciel lui était tombé sur la tête.

Imaginer Daniel face à une telle nouvelle était assez amusant, effectivement. Elise rit de bon cœur en y pensant. Prenant comme repère la tête qu’il avait fait quand elle-même lui avait annoncé sa première grossesse. Il avait déjà failli perdre connaissance pour sa petite sœur. Alors pour sa fille, Elise ne pouvait qu’imaginer son état !

-Ne t’en fais pas, on va avoir des choses à se dire ton père et moi. Mais en même temps ma chérie, sa petite fille chérie vient lui dire qu’elle va avoir un bébé à son tour, c’est quelque chose !

Daniel n’avait rien dit à sa sœur… et ça c’était pas gentil ! Elise allait sans doute le rejoindre après le départ de Lyssa pour fêter ça entre eux et s’extasier sur ces enfants qui grandissaient toujours plus. Elle préférait volontairement ne pas penser à ce moment où ses propres enfants viendraient lui dire qu’elle allait être grand-mère. Pour elle, ils étaient encore tellement jeunes… pourtant, à l’âge du plus grand, elle avait déjà un enfant et bientôt deux. Donc techniquement, ses deux garçons avaient déjà un âge raisonnable pour être parents. Mais elle préféraient ne pas trop y penser. D’un coup, Lyssa relève la tête. Elise la regarde dans un grand sourire.

- Tu vas aider maman hein ? Parce que moi je peux pas gérer ET Ares ET papa ET mes frères ça fait trop !

Pauvre Ambre, effectivement. Heureusement les deux femmes s’entendaient à merveille. Autrement cela serait tout de suite plus compliqué. Mais forcément, entourée d’autant de garçons et tous si protecteurs, il y aurait du monde pour veiller sur elle. Sans parler des deux femmes qu’étaient sa mère et sa tante. Toutes deux toujours aussi attentives à ce qu’elle faisait.

-Ne t’en fais pas, je serai avec elle ! Surtout que tu sembles oublier tes cousins dans tes calculs… J’imagine que tu ne leur a pas encore dit, mais attends-toi à une belle réaction !
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Elissa • Une chanson douce que me chantait ma maman ...

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