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Le calendrier de l'avent fait son grand retour à Poudlard ! Il débutera le 1e décembre et se terminera le 25. Toutes les explications ICI !
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Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS

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PRÉFET GRYFFONDOR
Le courage ne se laisse jamais abattre.

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MessageSujet: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Dim 18 Déc - 21:33

De nombreux élèves avaient déjà quitté Poudlard pour célébrer les fêtes de noël avec leur famille et Marlene, dont la devise préférée avait toujours été ‘plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles’ se surprenait à apprécier le luxe offert par ces premiers départs au moment du déjeuner. Nul besoin de souffler sur sa citadelle de livres et de parchemins pour faire de la place autour d’elle, elle pouvait continuer à travailler sereinement au glas entraînant des couverts ! Sourcils froncés, doigts couverts d’encre émeraude, elle ne levait jamais le nez de ses papiers et attrapait sur le buffet des aliments qu’elle gobait au hasard. Son amie Olivia s’était même inquiétée de la voir manger une branche de céleri - sans doute le premier légume que rencontrait son estomac en quinze années de vie commune - ce à quoi, Marlene, avait simplement répondue par un « ah bon ? » incrédule. Cette apostrophe lui permit au moins de lever la tête de ses gribouillis, et elle cligna plusieurs fois des yeux en trouvant autour d’elle des visages familiers autrement composés que de papier et d’encre, ô monde surprenant ! Ses yeux perçants de griffons s’arrêtèrent sur une silhouette en particulier. « Alexandre ? » murmura-t-elle d’abord. « ALEXANDRE ! » cria-t-elle enfin comme si elle venait de découvrir la poussée d’Archimède. Mais le vert et argent avait déjà quitté la grande salle et Marlene bondit derrière lui, laissant voler des parchemins dans son sillage, hormis celui - l’unique recouvert de gribouillis indéchiffrables - que son poing enserrait.

Elle arriva hors d’haleine dans le hall d’entrée - rappelons que son alimentation de base est le muffins - mais il avait déjà disparu. Elle vit le pan d’une robe noire disparaître en direction des couloirs et s’attacha à ce maigre indice pour le pourchasser. Elle était coiffée de deux tresses auxquelles pendaient des grelots de noël et manquait, comme à l’accoutumée, d’une cruelle discrétion. Était-ce pour cela que son ami - il n’était pas son ami mais ce n’était qu’une question de temps ! - parvenait si facilement à lui échapper ? Balivernes ! Il était sans doute pressé pour une toute autre raison pensait-elle. Les escaliers de facétieuse humeur voulurent signer la fin de sa quête, mais c’était mal connaître la Gryffondor qui ne se laissait pas si facilement démoraliser. Elle continua sa course et fit tout le tour du château avant de voir Alexandre disparaître dans une salle à mi-parcours. Les toilettes des garçons ! Elle jura par la barbe d’un célèbre sorcier et prit appui contre le mur en ronchonnant et ne cessa que lorsque les gonds de la porte grincèrent à nouveau. Elle bondit alors devant la porte, pieds fermement ancrés dans le sol, et poings sur les hanches, en le débusquant d’un fier « Trouvé ! ». Elle appuya finalement son index sur son torse - la baguette était sans doute trop menaçante - et ne le lâchait pas du regard. « Alexandre, Alexandre, Alexaaaandre … Je pense que j’ai trouvé une super idée pour que notre bureau d’accueil des enfants issus d’une famille sang-pur qui … ». Elle reprit son souffle et ne prononça pas le nom de toute façon trop long dans son entier. « … Enfin tu vois de quoi je parle … puisse finalement exister ! Tu veux savoir comment ? » demanda-t-elle enfin avec un large sourire. Elle n’avait pas bougé et bloquait l’accès aux toilettes à un jeune garçon qui gesticulait en se tenant le bas du ventre.

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Dernière édition par Marlene McKinnon le Lun 26 Déc - 12:22, édité 2 fois
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PRÉFET SERPENTARD
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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Dim 18 Déc - 22:35

Cette année, Alexandre avait pris la décision de rester à Poudlard pour les fêtes de Noël. A quoi bon rentrer chez lui ? Son père était trop occupé à son travail. Sa mère devait travailler le jour du Réveillon. Il préférait passer son Noël à l'école plutôt que seul chez lui. Et pour le patinage, il pouvait très bien le pratiquer sur le lac gelé. Et en plus, il n'y avait pas les enfants qui braillaient et qu'il manquait de tuer avec ses patins. Au pire, il allait partir à la deuxième semaine.
Il s'était réveillé plus tard qu'à l'accoutumé. Il mangeait tranquillement en solitaire à la table des Serpentards son petit-déjeuner. Son repas du matin se composait de lait froid, de jus de citrouille et tartine à la confiture de myrtille. Une fois qu'il eut fini finit son petit déjeuner, il se leva pour aller dehors. Alors qu'il était près de la grande porte, il entendit une voix bien trop familière l'appeler. Marlene. Le Serpentard quitta la grande salle comme si de rien était. Peut-être que s'il l'ignorait elle le laisserait tranquille ? C'était bien trop sous-estimer la  Gryffondor, et ça, Alexandre le savait. Donc il changea sensiblement son programme. S'il allait dehors, elle pouvait le suivre. Donc il pensa stratégique. Il se dirigea en direction des couloirs. Cependant, il entendit retentir des grelots dont il était sûr que c'était Marlene. Il devait la semer.
Il empruntait donc les malicieux escaliers. Il allait se rendre au toilette des garçons. C'était bien plus proche que la salle commune des Serpentard. Il monta quelques étages et entra dans les toilettes des garçons.

Il poussa un soupir de soulagement. Enfin débarrassé d'elle ! Cependant, il décida de ne pas ressortir immédiatement. Donc il profita de l'occasion pour faire ses besoins, temps qu'il était là. Ensuite, il sortit de la cabine et se lava les mains. La Gryffondor ne devait pas ou plus être là ! Donc ce fut serein qu'il sortit des toilettes. Et c'est alors que la jeune femme bondit devant le jeune homme, faisant sursauter ce dernier. Qu'est-ce qu'il avait fait pour mériter cela ?

« Trouvé ! » déclara-t-elle fièrement en appuyant son index sur son torse.

Puis elle commença à parler pour la centième fois de son idée de bureau d'aide aux enfants de famille de sang-pur. Alexandre ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel. Pourquoi elle s'adressait à lui et pas à sa soeur ? Sa soeur était à Gryffondor, c'était encore plus facile ! Avant de lui répondre, il l'a prit par les épaules pour la décaler afin que le jeune garçon qui semblait avoir une envie pressante puisse accéder aux sanitaires. Il avait eu pitié de ce première année.

« Tu ne te décourages pas toi ! Pourquoi tu ne demandes pas de l'aide à Constance ? Elle est en septième année, sa parole a plus de poids que la mienne. En plus vous êtes dans la même maison ! »

Oui, il essayait de se débarrasser de Marlene en la mettant sur le dos de sa soeur. Mais cette dernière n'aurait pas vraiment apprécié d'avoir la cinquième année sur le dos. Mais cette dernière avait beau agacer le Serpentard, il ne voulait pas encore une fois l'envoyer voir ailleurs. De toute façon, elle revenait toujours à la charge. Il soupira.

« Bon explique moi mais n'y passe pas trois heures. J'ai d'autre balais à astiquer. »

Il n'allait pas non plus lui parler comme à une enfant. Il voulait bien être gentil et l'écouter mais pas trop non plus. Il n'était pas une guimauve. Il entama la marche pour retourner au hall d'entrée et invita la Gryffondor à le suivre en l'entraînant avec lui d'une main dans le dos.

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Dernière édition par Alexandre O. Rozen le Dim 1 Jan - 18:07, édité 2 fois
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PRÉFET GRYFFONDOR
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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Mar 20 Déc - 10:09

Quand Alexandre la saisit par les épaules pour dégager l’entrée des toilettes, Marlene grogna en laissant tomber sa tête en arrière, yeux levés vers le ciel, c’était toujours comme ça avec le vert et argent ! Il glissait toujours entre ses mains de strangulot ! Elle gonfla ses poumons d’air, prête à dérouler un discours qu’elle lui avait déjà cent fois tenu, et ne remarqua pas même qu’Alexandre, contrairement aux autres fois, ne l’avait pas repoussé pour lui échapper mais pour préserver l’intégrité du parquet de Poudlard. L’élève pressé s’enfonça dans les toilettes en adressant au représentant de Salazar un regard empli de gratitude. Fort heureusement pour le bien être de ses oreilles et sa salubrité mentale, Alexandre coupa la rouge et or avant qu’elle ne place le premier d’une longue liste de mots dont l’agencement était tout préparé. « Tu ne te décourages pas toi ! Pourquoi tu ne demandes pas de l'aide à Constance ? Elle est en septième année, sa parole a plus de poids que la mienne. En plus vous êtes dans la même maison ! ». Marlene hochait négativement la tête pour lui faire comprendre qu’elle rejetait l’idée qu’il lui proposait. « Inutile, j’ai déjà l’attention de la plupart des Gryffondors ! ». La plupart avait pris l’habitude d’écouter la jeune fille pour lui faire plaisir plutôt que par réel intérêt, mais ça comptait quand même. Il essayait encore de se débarrasser d’elle mais aurait dû savoir depuis le temps qu’elle cachait toujours un contre-argument sous sa cape. « Je sens que c’est vraiment avec ta maison que ça coince … Il me faut vraiment un allié qui sait ce que c’est que de provenir d’une famille de sang pur et dont les propos puissent être entendus par les élèves de Serpentard ! ». Elle ignorait évidemment que Alexandre n’était pas tout à fait honnête sur la pureté de son sang. Ironiquement, s’il avait voulu se débarrasser définitivement d’elle, il n’aurait eu qu’à se montrer honnête. Sincérité : 1 - Imposture : 0.

Quand il prononça le sésame, la jeune fille desserra les poings et se détendit immédiatement, ce changement de cap la laissa pantoise pendant trois secondes avant que son visage ne s’éclaire d’un sourire à la fois heureux et reconnaissant. Avait-elle bien entendu ? Elle n’osa pas lui demander de répéter de peur qu’il ne change entretemps sa réponse. Oui, elle avait bien entendu ! Alexandre lui demandait des explications ! Elle ramena ses poings sous son menton en exécutant un petit saut de joie. Car si Alexandre écoutait ses explications, il y adhérerait forcément, et s’il y adhérait, son projet aboutirait, et si son projet aboutissait, le monde des sorciers serait sauvé ! Si certains voyaient le verre de citrouille à moitié plein, Marlene le voyait toujours débordant ! Elle se laissa guidé à ses côtés avec l’heureuse impression qu’elle entrait enfin dans son cercle familier. « Hum oui ! Pfff … Par où commencer du coup ? ».

Marlene avait toujours répondu du tac au tac aux rejets d’Alexandre et ne s’était pas vraiment préparée à devoir lui tenir un discours qui soit autre chose qu’un argumentaire détaillé. Pour commencer, elle décida tout simplement de lui tendre son parchemin rempli de gribouillis qui contenait plus des morceaux d’idées qu’un réel plan d’action pour le moment. « Il faudrait déjà que tu commences par lire ça dès que t’auras le temps, tout ce qui concerne le projet y est recensé ! Ensuite, il faudra trouver une salle ! Tout bon plan se doit d’être huilé avec une bonne logistique ! J’ai demandé à Poudlard de me laisser une salle jusqu’à la fin de l’année mais j’attends encore la réponse ! Si jamais ça échoue, on peut toujours réserver l’arrière-salle des Trois Balais ! Ils diront peut-être pas oui tout de suite vu que la dernière fois, les elfes de maison que j’ai invité au comité des elfes libérés ont tellement culpabilisé d’être venus qu’ils ont cassé plein de tabourets en se cognant leur tête dessus ! Ils ont vraiment la tête dure tu sais ! ». Marlene, plume à papotte impossible à arrêter, se rappela néanmoins l’exigence de concision d’Alexandre, et de peur qu’il revienne sur sa parole, elle se freina d’elle même. « Digression pardon ! Ta partie à toi Alexandre - et quelle partie ! - serait d’être le visage de notre campagne. Je me serais bien attribuée cette partie aussi mais pour une raison que j’ignore, certaines personnes me trouvent trop intense, trop agaçante. N’essaie pas de démentir ça, ça m’a choqué autant que toi mais tu sais ce qu’on dit dans le monde politique, les sondages ne mentent pas ! Toi par contre ! Tu  as quelque chose d’apaisant ! C’est ton côté Serpentard, il paraît que le vert ça apaise ! Et les élèves de ta Maison, ne le répète à personne mais ta Maison est notre principal cheval de bataille,  te respectent ! Tu pourrais commencer par parler aux élèves de ta Maison ? Non, mieux, un discours ! Avec une estrade ! Et distribuer des badges ! Haaaaaaan … » Elle arrêta de marcher, frappée par une idée géniale. « Des badges ! Il nous faut des badges avec ta photo dessus ! ».

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PRÉFET SERPENTARD
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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Mar 20 Déc - 16:17

Le Serpentard vu le visage de la Gryffondor s'illuminer lorsqu'il lui donna son accord pour écouter ses explications. Elle en sauta même de joie. Une réaction qu'Alexandre trouvait tout à fait disproportionnée: il n'avait encore rien fait, juste accepter de l'écouter. Alors qu'ils commençaient à descendre les escaliers, Marlene se demanda par où commencer. Elle débuta en lui tendant un morceau de parchemin recouvert de gribouillis. Le Serpentard y jeta un coup d'oeil alors que la jeune fille lui résumait tout ce qu'elle avait fait jusqu'à présent pour la cause qu'elle défendait et elle raconta sa mésaventure avec des elfes de maison. Alexandre avait déjà envie de se suicider. Pourquoi avait-il accepté de l'écouter ? Voilà ce qu'on gagnait à être gentil !
Marlene du remarquer la mine un peu déconfite du Serpentard, puisqu'elle se freina dans son élan. Fort heureusement pour le jeune garçon ! Elle se mit à parler du rôle qu'il occupera dans sa campagne. Il l'écoutait calmement sans l'interrompre alors que des élèves les dévisageait un peu. Une Gryffondor et un Serpentard qui semblaient sympathiser, quelle idée originale ! Et puis Marlene était bien le dernier type de personne qu'Alexandre aurait abordé spontanément.
Lorsque la jeune femme émit l'idée qu'il soit le porte-parole de sa campagne, qu'il allait devoir monter sur une estrade et tout, il voulut répliquer mais Marlene sembla avoir une idée brillante. Alexandre redoutait cette idée.

« Des badges ! Il nous faut des badges avec ta photo dessus ! ».

C'était pire que ce qu'il pensait. Elle croyait sérieusement qu'il allait faire cela ? Il fallait qu'elle arrête de sniffer de la poudre de perlinpinpin ! Il lui répondit avec beaucoup de sarcasme et un faux enthousiasme.

« Oh oui ! Et puis on va mettre des affiches où il y aura marqué: "Rozen chancelier !" ou des slogans du genre "Le changement, c'est maintenant" !» dit-il avec un grand sourire laissant voir ses fossettes.

Alexandre avait un sourire magnifique. C'était bien dommage qu'il ne le montre aussi peu souvent ! Et encore, là, ce n'était pas un sourire sincère. D'ailleurs, il reprit rapidement son expression initiale.

« Nan sérieusement ! Ça ressemble à de la propagande nazi moderne ton truc ! Je te le dis tout de suite, je refuse de faire un discours devant tout les Serpentard. Et je refuse de voir ma tête imprimée sur des badges, je la vois dans le miroir tout les matins, cela me suffit. En plus, je ne pense pas être le Serpentard le plus influent de cette école. Pourquoi tu ne demandes pas à Avery ? Il l'est beaucoup plus que moi. Et je suis sûr qu'il aimerait avoir sa tête imprimé sur des badges. Je tiens à ma discrétion, j'espère que tu le comprends. Je veux bien t'aider mais il y a des limites. »

Alexandre savait que si Marlene allait demander à Thomas, elle allait s'y casser les dents. Et s'il refusait, ce n'était pas seulement parce qu'il n'aimait pas avoir l'attention sur lui mais aussi parce que ce n'était pas un vrai sang-pur. Il ne voulait pas donner à la Gryffondor une campagne en carton. Il ne voulait pas qu'une masse de personne s'intéresse à lui, son secret n'aurait peut-être pas survécu.
Les deux élèves arrivèrent au hall d'entrée. Le Serpentard réfléchissait à ses propos, n'avait-il pas été trop violent avec la comparaison avec le nazisme ?

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Dernière édition par Alexandre O. Rozen le Dim 1 Jan - 18:09, édité 1 fois
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PRÉFET GRYFFONDOR
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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Mar 20 Déc - 18:57

Marlene n’avait rien d’un stupide troll mais son enthousiasme l’emmenait parfois au-delà des frontières de l’entendement, dans un coquet monde où elle n’entendait que ce qu’elle voulait, et le ton ironique de Rozen passa aussi simplement que cela par les trappes du royaume ! « Oh oui ! Et puis on va mettre des affiches où il y aura marqué: "Rozen chancelier !" ou des slogans du genre "Le changement, c'est maintenant" ! ». Par la barbe de Merlin, il rejoignait son projet, ils étaient deux, son bureau venait de doubler de volume ! Le seul bémol était peut-être qu’Alexandre était un poil trop enthousiaste à son goût et elle rit doucement pour lui faire remarquer poliment qu’elle n’était pas une grande aficionada du titre ‘chancelier’. « Trop pompeux … ». Il ne fallait néanmoins pas qu’il se décourage et elle était contente de le voir sourire pour la première fois, elle ne voulait pas qu’il le perde, alors elle le gratifia d’un coup de coude encourageant sur le bras. « Mais garde l’esprit, j’aime l’esprit ! ». Elle rit doucement, heureuse de ne pas être le feu follet mais d’être le catalyseur d’énergie pour une fois, ça lui changeait.

« Nan sérieusement ! Ça ressemble à de la propagande nazi moderne ton truc ! ». Ses oreilles bouchées par l’enthousiasme perçurent quand même l’insulte et son rire s’éteint doucement dans sa gorge tandis qu’elle réalisait l’ampleur de ses propos. Des sorciers ne s’en seraient sûrement pas offensés mais son héritage moldu venait lui d’en prendre un sacré coup. Elle demanda finalement plus pour elle-même que pour lui en le retenant par le bras et en forçant un contact visuel : « Est-ce que tu viens vraiment de me traiter de nazie ? ». Son sourire était resté figé sur ses lèvres et elle secoua finalement la tête pour s’ébrouer de cette insulte. Ce qui était très pénible quand on insultait miss tolérance, c’est qu’elle trouvait généralement des excuses pour expliquer les propos les plus graves plutôt que de s’en incommoder. Elle replaça la lanière de sa sacoche sur son épaule et prit finalement le parti de ne pas prendre part au conflit. Après tout, Alexandre était un sorcier de sang-pur qui avait très certainement dû étudier l’histoire du monde magique et non l’histoire du monde moldu dès qu’il avait été en âge de lire. C’était compréhensible qu’il y soit moins sensible qu’elle. On lui reprochait souvent à elle la première de parler des graves évènements qui agitaient l’actualité magique de manière un peu trop légère. « Non, ce n’est rien, vraiment ! » le rassura-t-elle alors. « J’imagine qu’un régime qui a exterminé des milliers de moldus, ça te parle sans doute moins que … hum … d’autres problèmes ! ». Elle lui sourit gentiment avant de reprendre du poil de la bête. « Et ce sont ces problèmes qui te concernent plus directement contre lesquels nous allons lutter ensemble ! ».

Elle avait l’impression de l’avoir braqué avec sa brillante idée de badges et les laissa donc tomber pour le moment. Alexandre était en effet reparti dans sa stratégie maîtresse, celle primaire consistant à refiler la patate chaude. Après Constance, c’était Avery qui en faisait les frais ! Et Marlene éclata d’un rire sincère quand le nom de l’un des Serpentards les plus obtus jaillit dès lèvres d’Alexandre. « Avery ? Vraiment ? Rassure-moi, tu n’y crois pas plus que moi ? Même s’il souhaitait m’aider dans ce projet, et ce MÊME à la taille d’un énormus à babille, il n’a jamais été très populaire, et encore moins depuis qu’il s’est retrouvé couvert de bouse devant tout le château ! ». Il était très dur pour Marlene de se retenir de sourire en évoquant l’anecdote du moment. Contrairement au reste de ses camarades, parmi lesquels ceux de sa Maison excellaient, elle se forçait à ne pas se moquer ouvertement du vert et argent, et ce n'était pas une tâche aisée ! Alexandre s’était néanmoins déclaré prêt à l’aider au-delà de la réserve de discrétion qu’il émettait et c’était une petite victoire à laquelle elle agréa d’un signe de tête joyeux. « Je comprends ! Je me suis peut-être un peu trop enflammée avec les histoires de badges ! Mais tu penses que tu pourrais au moins parler aux élèves de ta Maison ? Leur montrer l’exemple ? J’ai de l’imagination mais je ne vois pas comment ça pourrait marcher autrement ! ». Ils étaient arrivés dans le hall d’entrée et ses prunelles restaient plantées dans les siennes, elle avait déjà eu l’occasion d’éprouver l’efficacité de cette manœuvre et espérait qu’elle n’était pas rouillée.

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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Mar 20 Déc - 20:54

La Gryffondor semblait ne pas avoir saisi l'ironie du ton de voix du Serpentard. Cependant, elle eut entendu sa comparaison au nazisme, ce qui eut l'air de lui déplaire assez. Elle réagissait comme si elle était directement concerné, ce qui fit intérieurement rire Alexandre. Qui, dans sa génération, était plus concerné par le régime nazi que lui ? Ses parents avaient grandi en Allemagne lors de la montée au pouvoir d'Hitler. Mrs Rozen était orpheline car elle avait perdu ses parents à l'âge de 10 ans pour des raisons politiques. Elle avait rejoint les jeunesses hitleriennes alors que son futur mari faisait ses études à Poudlard. Et elle a perdu sa famille adoptive dans un bombardement.
Il n'était pas facile d'être issu d'un père sang pur et d'une mère moldue. Surtout à cette époque avec toutes les tensions des deux côtés. Alexandre était autant concerné par l'actualité des sorciers que celles des moldues. Depuis sa naissance, il vivait entre deux mondes.
Suite à cela, Marlene éclata de rire quand il évoqua Thomas Avery. Apparemment, elle ne semblait pas vraiment apprécier son ami. Comme beaucoup de Gryffondor. Alexandre apprécia que la jeune fille comprenne son besoin de discrétion. Il lui en était reconnaissant.

« Je comprends ! Je me suis peut-être un peu trop enflammée avec les histoires de badges ! Mais tu penses que tu pourrais au moins parler aux élèves de ta Maison ? Leur montrer l’exemple ? J’ai de l’imagination mais je ne vois pas comment ça pourrait marcher autrement ! »

La Gryffondor le regardait dans les yeux, ce qui rendait Alexandre qui avait prévu de refuser mal à l'aise. Il ne pouvait pas décliner la demande de la jeune fille en face de lui comme ça. C'était devenu une belle peste mais il était pas venu à ce point là de mesquinerie. Le Serpentard détournait le regard pour réfléchir avant de replanter ses yeux dans ceux de son interlocutrice.

« Je vais essayer mais je ne te promets rien. Et ne me demande pas de les harceler avec ça. Je vais juste leur en glisser un mot dans une conversation et c'est tout.»

Alexandre réfléchissait déjà à la façon dont il pouvait introduire ce sujet dans une conversation sans trahir son image. La tâche allait se révéler difficile. Mais si Marlene lui donnait assez de temps, il pouvait s'en sortir. Il n'avait pas de doute là-dessus. Il savait qu'elle ne voulait pas le braquer en le forçant à faire quoique ce soit.
Lentement mais sûrement, il commençait à l'apprécier la petite Marlene, temps que ça restait à petite dose. Ce n'était pas une mauvaise personne, contrairement à lui.

« Tu m'accompagnes jusqu'au lac ? Temps que tu es là. T'es pas obligé de rester avec moi après. »

Cette proposition était purement exceptionnelle. Cela allait être probablement la première et la dernière fois. Le Serpentard profitait du fait que peu d'élève était resté à Poudlard pour les fêtes. Il ne l'aurait jamais fait en période scolaire. Il y aurait eu trop de gens pour le voir.

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Dernière édition par Alexandre O. Rozen le Dim 1 Jan - 18:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Mer 21 Déc - 10:58

Quand il s’agissait des causes qui lui tenaient à coeur, Marlene était aussi manipulatrice que le reste du monde politique. Se fier au regard doux qu’elle lui offrait était une erreur de débutant, son enthousiasme finissait toujours par la rattraper. Elle comprenait qu’il avait besoin de discrétion pour le moment et qu’il fixait des limites à repousser. « Je vais essayer mais je ne te promets rien. Et ne me demande pas de les harceler avec ça. Je vais juste leur en glisser un mot dans une conversation et c'est tout ». Un nouveau sourire éclaira son visage. Elle n’avait peut-être pas gagné la guerre mais une bataille décisive et appelait cela une victoire ! Cela faisait plus d’une année qu’elle courrait dans le sillage d’Alexandre pour qu’il rejoigne sa cause et il paraissait l’écouter pour la première fois, mieux encore, il allait en parler autour de lui ! « Non, non, je te demanderais jamais de harceler qui que ce soit, c'est pas mon genre ! C’est déjà super que t’acceptes de leur en parler ! Si jamais t’as besoin d’aide, dis-le moi hein ! Je peux te rédiger un communiqué pour que tu l’affiches dans la salle commune, même plusieurs d’ailleurs, si tu souhaites les distribuer ! Enfin pas trop quand même parce qu’il faut pas oublier que les parchemins sont faits en peau de gentils bêtes et je ne suis pas non plus du genre à sacrifier un troupeau de moutons pour les causes qui m’importent ! ». Elle acquiesça à ses propres propos le regard perdu dans le vide et commença à triturer l’ongle de son pouce entre ses dents. « Tu as raison ! » ajouta-t-elle immédiatement alors qu’il n’avait rien dit. « Un communiqué, c’est sûrement mieux ! ». Il arrivait parfois à Marlene de parler toute seule. Son entourage ne s’en rendait peut-être pas compte au premier coup d’œil mais c’était une intense partie de bavboules qui se déroulait dans sa tête sous ses boucles blondes.

Marlene ne remit les pieds sur terre que lorsque Alexandre l’invita à le suivre jusqu’au lac, ou plutôt dans un endroit qui ressemblait étrangement à la terre. La seule explication qu’elle trouva et qu’ils devaient avoir rejoints une réalité parallèle car elle doutait en effet que, dans cette vie qui était la leur, Alexandre puisse formuler une telle invitation à son égard, et pourtant ! Elle arqua les sourcils sans chercher à cacher sa surprise. Il avait fini sa phrase et aucune blague n’avait suivi ce qui signifiait donc qu’il était sérieux. Il la prenait vraiment au dépourvu. Alexandre était un garçon habituellement froid et hautain. Prenant soudainement conscience qu’elle tardait à répondre, ce qui en plus d’être impoli, laissait traîner entre eux un long silence embarrassant, elle prit le parti d’en rire. « Qui êtes vous et qu’avez-vous fait d’Alexandre Rozen ? » s’exclama-t-elle en lui tirant gentiment la joue comme si se trouvait en face d’elle un sorcier ayant abusé de polynectar. Elle le lâcha presque aussitôt parce qu’après tout, il devait bien s’agir d’Alexandre, et elle n’imaginait pas le jeune homme amateur de ce type de contact physique.

Elle se pencha finalement en arrière pour jeter un coup d’oeil à ses affaires qui étaient restées entreposées dans la grande salle et prononça un accio écharpe suivi d’un accio manteau pour s’équiper contre le froid. Elle doutait que ses manuels et parchemins craignent quelque chose, il y avait toujours au moins une personne dans la grande salle. « Avec grand plaisir ! Ca me sortira un peu le nez des bouquins ! » accepta-t-elle enfin plus officiellement en enroulant la chaude écharpe rouge et or autour de son cou. Elle franchit avec lui les portes du château et posa enfin une question qui la turlupinait. « Je peux savoir ce qui t’as fait changer d’avis ? Je veux dire … parler aux élèves du bureau d’accueil, et puis le lac aussi, non pas que ça me déplaise, au contraire je trouve le changement cool ! Je suis juste curieuse … ».

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PRÉFET SERPENTARD
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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Mer 21 Déc - 12:21

Cette fille parlait définitivement trop. Quand est-ce qu'elle allait s'arrêter de parler ? Déjà, il était hors que de question qu'il distribue des communiqués ni qu'il les affiche. Et puis il lui avait déjà imposé ses limites. Limites qu'elle n'avait pas intérêt à dépasser. La demoiselle sembla très surprise quand il lui proposa de l'accompagner jusqu'au lac. Elle mit un certain temps à répondre, ce qui impatientait Alexandre.

« Qui êtes vous et qu’avez-vous fait d’Alexandre Rozen ? » s'exclama-t-elle en lui tirant gentiment la joue.

Alexandre n'eut que moyennement apprécié ce geste, il recula la tête en fronçant les sourcils. Il avait l'impression d'être dans ces fameux goûters dont sa mère raffolait et dans lesquels il était obligé d'y aller. Ces quarantenaires passaient leur temps à lui tirer les joues: « Qu'il a grandi le petit garçon ! », « Vous avez un fils charmant, Gerda ! » ou encore « Il plairait beaucoup à ma fille ! ». Le Serpentard eut des frissons rien qu'à y penser.

« Considère ma gentillesse comme un cadeau de Noël. » lui répondit le jeune homme en se frottant la joue.

Marlene se pencha pour regarder ses affaires qui étaient restés dans la grande salle. Elle lança un accio pour ramener son écharpe et son manteau, laissant ses parchemins à leur place. Qui volerait des cours de toute façon ? Puis elle accepta la proposition d'Alexandre en souriant et en enroulant son écharpe rouge et or autour du cou. Quant au Serpentard, il ne prit pas la peine de mettre un manteau ni une écharpe. Il ne faisait pas si froid que ça dehors ! Il allait vite se réchauffer au pire. Il sortit du château avec la Gryffondor, avec son sac en bandoulière sur l'épaule, et la jeune fille lui posa une question.

« Je peux savoir ce qui t’as fait changer d’avis ? Je veux dire … parler aux élèves du bureau d’accueil, et puis le lac aussi, non pas que ça me déplaise, au contraire je trouve le changement cool ! Je suis juste curieuse … ».

Alexandre s'y attendait à cette question. Il y avait réfléchi. Mais il ne lui répondit pas tout de suite. Il contemplait le paysage d'hiver. Qu'est-ce qu'il aimait cette saison ! Le sol était recouvert d'un manteau de neige aussi blanche que les nuages d'été. Il regardait aussi le lac gelé au loin. Tout semblait endormi en attendant des jours plus chaleureux. Une douce odeur de sapin et de pain d'épice envahissait ses narines. Cela lui donnait envie de déguster un chocolat chaud accompagné de cookies.
Ce ne fut qu'au bout de longues secondes que le Serpentard daigna de répondre à la question de Marlene sans pour autant lui adresser un regard.

« Peut-être parce que j'en ai marre que tu me cours après ? Je n'ai jamais vu une fille aussi déterminée et collante que toi. Et je n'ai jamais aimé joué au chat et à la souris. » répondit-il en toute honnêteté.

Alexandre n'était quelqu'un de franc que quand cela lui arrangeait. Dire ce qu'il pense sur quelqu'un ? Oui ! Dire la vérité sur son sang ? Non ! Quoiqu'il y avait une différence entre la franchise et l'honnêteté. Le jeune homme sortit de sa chambre une boîte de Bertie Crochue et en proposa à la Gryffondor. Il en prit un et mâcha longuement. « Tomate. » dit-il simplement. Alexandre se rappelait encore de la fois où il était tombé sur lait périmé ! Il avait vomi.

« Et pour le lac, c'est la première et la dernière fois. Ne te fais pas d'idée. J'ai juste envie d'un peu de compagnie et puisque tu es là et qu'il n'y a pas trop de monde. Et puis je te déteste pas. Je pourrais juste pas te supporter toute la journée. »

Il parlait sans langue de bois. Il lui exposait clairement les choses. Il ne voulait pas que la jeune fille se fasse des idées quant à leur relation. Elle ne devait pas confondre acceptation mutuelle et amitié. Le Serpentard n'était au final pas si méchant et hautain que ce qu'il faisait croire. Mais pouvait-on dire qu'il était vraiment gentil ? Franchise et gentillesse pouvaient-elle aller de pair ? Cela restait à voir.

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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Mer 21 Déc - 18:07

Si Alexandre lui offrait d’être gentil pour noël, Marlene pouvait également s’attendre à trouver un ronflak cornu au pied du sapin. Quel que soit le barbu qui œuvrait tout là-haut -  Merlin, Dumbledore, Dieu ou Santa - il avait dû abuser du whisky pur feu en cette douce journée d’hiver. Pressentant qu’Alexandre n’apprécierait pas plus ce trait d’humour que sa pincette, elle se retint de tout commentaire et rit sous cape en le suivant dans le parc. Et le quart d’heure de folie se dissipa bientôt. Elle avait posé une question au vert et argent et celui-ci, sans doute revigoré par la neige environnante, retrouva son silence glacial.

Marlene ne lui força pas la parole - et au prix de quel effort elle contenait sa nature de plume à papote ! - et continua à avancer à ses côtés. Il avait encore beaucoup neigé cette nuit et le chemin qu’ils empruntaient était vierge de trace de pas si bien qu’à chaque fois qu’elle posait un pied au sol, celui-ci s’enfonçait dans l’épais tapis blanc jusqu’au mollet. Alexandre puisa finalement une certaine inspiration dans ce moment suspendu dans le temps. « Peut-être parce que j'en ai marre que tu me cours après ? Je n'ai jamais vu une fille aussi déterminée et collante que toi. Et je n'ai jamais aimé joué au chat et à la souris ». Marlene pouffa de rire avant de répondre avec un sincère amusement. « Merci ! Même si je suis née avec ce talent, je fais quand même en sorte de l’entretenir depuis, alors ça me touche beaucoup ce que tu dis là ! ».

Elle sortit une main de sous sa cape et regretta un instant de ne pas avoir pris ses gants quand elle l’enfonça dans la boîte de friandises. Elle mâchonna le dragée en fronçant les sourcils puis trancha enfin. « Tarte à la mélasse ! Non ! Crotte de boursouflet ! ». Voilà un mystère qui ne l’empêcherait pas de dormir et elle conclut sans tabou. « Soit l’un, soit l’autre ! ». Ne lui demandez pas comment elle pouvait confondre ces deux saveurs ni comment elle était capable d’identifier l’une d’entre elles. « Dis, t’as déjà fourré une énorme poignée de dragées d’un seul coup dans ta bouche ? C’est vraiment l’expérience d’une vie ! ». Elle avait osé le faire une seule fois et si ce n'était pas une expérience qu'elle renouvellerait, elle ne la regrettait pas non plus. Un véritable feu d’artifices de saveur sous le palais !

Elle lui prit le bras pour rapprocher d’elle son paquet de dragées surprises et examina les différents bonbons pour en choisir un selon sa couleur, elle en trouva un jaune et le porta à sa bouche, elle espérait qu’il soit à la tarte au citron, c’était son goût favori. « Et pour le lac, c'est la première et la dernière fois. Ne te fais pas d'idée. J'ai juste envie d'un peu de compagnie et puisque tu es là et qu'il n'y a pas trop de monde. Et puis je te déteste pas. Je pourrais juste pas te supporter toute la journée ». Le rouge lui monta aux joues, les larmes lui montèrent aux yeux, et elle tapa du poing sur sa poitrine à plusieurs reprises. Rassurez-vous, Alexandre n’était pas en train de lui briser le coeur. « Moutarde … Forte » articula-t-elle finalement dans un souffle douloureux. Si Marlene était susceptible concernant les grandes causes qu’elle défendait, elle ne l’était pas quand il s’agissait de sa personne et l’honnêteté d’Alexandre ne l’incommodait absolument pas. Elle rit doucement en s’essuyant les larmes au coin des yeux et prit une grande inspiration pour se remettre d’aplomb. « Wahow !  Ca arrache vraiment ! Je suis en tout cas ravie de savoir que lorsque les deux tiers des étudiants décollent, tu penses à moi ! » dit-elle en lui souriant sincèrement. « Je me considère vraiment dans le tiercé gagnant pour ce que ça vaut ». Elle le laissa interpréter cette dernière phrase comme bon lui semblerait, lui offrant tout de même un rire moqueur en indice. « D’ailleurs, s’il te plaît, lorsque tu te rendras compte pas plus tard demain que t’es accro à moi comme un niffleur à son gallion, je t’en supplie, retiens-toi Alexandre ! Ne viens pas me supplier de t’accompagner au lac une seconde fois, tu te ferais du mal ! ». Elle riait bêtement et lui donna un coup de coude amical pour adoucir un peu ses moqueries. « Je suis désolée de me moquer comme ça, tu restes toujours dans mon bureau des sang pur soumis, dis ? ».

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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Mer 21 Déc - 20:00

La jeune fille semblait parler sous le ton de la rigolade. Quelle personne serait aussi stupide pour mettre toute une poignée de dragées dans sa bouche ? Elle, apparemment. Mais sa tonalité de voix changea du tout au tout alors qu'il achevait sa dernière réplique. Ses joues virèrent aux rouges, les larmes commençaient à faire leurs apparitions et elle commença à taper du poing sur sa poitrine. Le Serpentard s'éloigna d'un pas, les sourcils froncés. Il avait bel et bien sorti la moutarde. Déjà, l'odeur n'était pas très agréable, la Gryffondor avait intérêt à se procurer quelque chose pour améliorer son halène, et en plus, ça lui piquait le nez. Une fois la désagréable sensation partie, la demoiselle se mit à rire en séchant ses larmes. La voilà qui était repartie !
La Gryffondor s'estima ravi qu'Alexandre s'intéresse à lui au moins une fois dans sa vie.

« Je me considère vraiment dans le tiercé gagnant pour ce que ça vaut »

Comment devait-il interprété ces paroles ? Son petit rire moqueur pouvait en dire long. Mais il ne chercha pas plus loin. Il avait déjà du mal à la suivre, si alors il réfléchissait à tout ce qu'elle disait, il allait en avoir beaucoup des doxies à chasser encore ! La jeune fille se mit à le taquiner. Il ne prenait pas mal ces taquineries. Surtout qu'il lui semblait impossible de devenir accro à elle ! Elle était bien trop bavarde pour cela !  Elle lui donna un coup de coude.

« Je suis désolée de me moquer comme ça, tu restes toujours dans mon bureau des sang pur soumis, dis ? »

Elle s'inquiétait vraiment de ça. Le Serpentard la regarda en faisant un léger sourire en coin moqueur. Cette fille tenait vraiment à sa cause. Peut-être même trop ? Ils arrivèrent à la rive du lac. Le jeune homme posa son sac au sol.

« Je ne suis pas susceptible à ce point. » dit-il avec une lueur taquine dans le regard.

Après cela, il retira sa robe de sorcier et son pull, ne se retrouvant plus qu'en chemise sur le haut de son corps. Il avait froid vêtu ainsi, mais cela ne le dérangeait pas. Il allait bien rapidement se rhabiller. Il s'accroupit pour ouvrir son sac et y sortir des bretelles de pantalon. Il accrocha ces choses aux lanières de son pantalon qui servait initialement à passer une ceinture en les faisant passer par ses épaules.

« C'est plutôt toi qui ne peux pas se passer de moi ! Quand tu me vois, tu es comme un niffleur à la banque de Gringott's ! Tu ne peux pas résister à l'appel du Serpentard sang-pur trop gentil qui ne t'appelle même pas ! »

Le jeune homme mettait beaucoup d'exagération dans ses paroles qu'il fallait évidemment prendre au second degré. Il était plutôt sympathique à ce moment là. Mais s'il y avait eu des gens autour d'eux, ce ne se serait clairement pas passé de la même manière. Et ça, Marlene le savait très certainement. Le comportement d'Alexandre variait beaucoup selon l'abondance d'élèves autour d'eux. Moins il y avait d'élève, plus il était gentil. En d'autre terme, il avait honte (ou culpabilisait ?) de sympathiser avec la Gryffondor.

« Mais ne t'inquiète pas, l'amour que tu portes pour moi reste entre nous. Et si je deviens accro à toi, c'est qu'on m'a refilé un philtre d'amour sacrément costaud ! »

Alexandre remit son pull. D'une main, il déneigea un rocher pour qu'il puisse s'asseoir dessus sans avoir le derrière complètement trempé et gelé. Il fouilla de nouveau dans son sac et en sortit des patins à glace noirs beaucoup trop grand pour ce sac. On pouvait aisément comprendre que ce sac avait subi un sortilège d'extension, sortilège ô combien pratique !

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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Jeu 22 Déc - 10:44

Marlene se demandait si elle n’avait pas lancé au jeune homme un aparecium par mégarde car elle en apprenait plus sur lui au cours de leur promenade vers le lac qu’au cours de mois de poursuite dans les couloirs de Poudlard. « Wow ! Qu’est-ce qui se passe là ? » s’exclama-t-elle en le voyant commencer à retirer ses vêtements devant elle. Elle n’avait peut-être pas besoin d’en apprendre autant aussi vite. Elle regarda autour d’elle pour essayer de trouver une explication à son attitude mais aucun panneau ne l’alertant qu’ils arrivaient en zone nudiste n’attira son attention. Son petit coeur de lionne commençait à battre la chamade sous l’effet de la panique et elle se mit à bafouiller plutôt qu’à articuler. « Ecoute Alexandre, moi aussi je t’aime bien mais … ». Elle s’interrompit en même temps que l’effeuillage du vert et argent et elle arqua les sourcils en le voyant sortir des bretelles. Par la barbe de Merlin, elle n’y comprenait vraiment rien ! Mais elle était soulagée qu’il n’ait retiré que sa cape et son pull et qu’elle n’ait pas à réfréner ses ardeurs au-delà de ces deux vêtements. Elle n’avait jamais vu plus que les bras d’un homme - qu’il avait d’ailleurs un peu plus musclés que ce qu’elle imaginait - et cela lui convenait très bien.

Son air de vierge effarouchée sembla au moins amuser Alexandre. « C'est plutôt toi qui ne peux pas se passer de moi ! Quand tu me vois, tu es comme un niffleur à la banque de Gringott's ! » Oh bah oui, au moins hein ! « Tu ne peux pas résister à l'appel du Serpentard sang-pur trop gentil qui ne t'appelle même pas ! ». Marlene découvrait pour la première fois le visage amusant d’Alexandre et rit doucement en le voyant se prendre au jeu. L’appel du Serpentard ? Elle commençait à se demander si c’était un vrai concept ! Entre Joseph, Ebenezer et Alexandre, elle se posait vraiment la question de savoir si une telle chose existait vraiment à l’insu de toutes les autres Maisons ! L’explication résidait sûrement ailleurs, quelque part dans l’image totalement gonflé que les héritiers de la Maison de Salazar entretenaient de leur personne. C’est bien connu, une grosse tête, ça gonfle tout le reste ! Marlene resta pourtant silencieuse, il était généralement assez amusant pour son entourage de constater que miss plume à papote se brisait le calamus dès qu’on lui parlait mamours.

Comme elle ne répondait pas et confondant très certainement son silence avec un tacite agrément, il renchérit sur la question. « Mais ne t'inquiète pas, l'amour que tu portes pour moi reste entre nous ». Oh non ! Il allait pas lui faire une Ebenezer hein ! « Et si je deviens accro à toi, c'est qu'on m'a refilé un philtre d'amour sacrément costaud ! ». Elle ouvrit de grands yeux de botruc effrayé. La dernière fois qu’elle avait sympathisé avec un garçon de sa Maison, celui-ci s’était mépris sur ses intentions avant de lui envoyer une beuglante humiliante en plein banquet d’Halloween. Si les grosses têtes des Serpentards ne la gênaient pas sur le principe, c’était une toute autre histoire quand ça lui gâchait ses repas ! Comment le dire à Alexandre ? Elle commença à se tordre les doigts et voulut cacher son anxiété sous un sourire aimable. « Tu ne penses pas vraiment que … ? ». Elle rougissait « Que je m’intéressé à toi, si ? ». Elle eut un rire gêné et leva ses mains en signe de défense avant d’enchaîner à toute vitesse. « Désolée, désolée ! Je sais que la question est totalement ridicule mais je préfère demander avant de recevoir une beuglante ! J’en ai déjà reçu une à Halloween et ça m’ennuierait d’en recevoir une autre à Noël ! ».

Elle constata alors qu’il était en train de glisser des patins à ses pieds et fut éclairée sur ses intentions de danseur de cabaret. « Heeeeeeiiiiiiiiin ! C’est pour ça ! ». Eh bien oui Marlene, quoi d’autre ?

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Dernière édition par Marlene McKinnon le Jeu 22 Déc - 13:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Jeu 22 Déc - 12:41

Marlene semblait gênée. D'abord par son petit strip-tease qui n'en était pas vraiment un puisqu'il s'était rhabillé bien rapidement. Puis elle eut peur qu'Alexandre croyait qu'elle était attirée par lui. Ce qui amusait bien le Serpentard. Il fit un léger sourire en retirant ses chaussures, se retrouvant en chaussettes bleues foncées.

« Non, je ne ferais pas ça. Je sais ce que ça fait de recevoir une beuglante très humiliante. Image un gars en colère. Imagine ce gars, il a un accent prononcé. Et imagine ce gars qui te gronde en insérant dans ses propos des injures allemandes dans une beuglante. »

Il se rappelait encore de cette beuglante. C'était le lendemain de quand il avait eu (encore) un troll en potion et avait fait exploser son chaudron. Le professeur Slughorn était furieux et avait envoyé une lettre à son père. Cela avait fait rire beaucoup d'élève, au grand désespoir d'Alexandre qui après cela croyait que son père était un hystérique et un nazi. Forcément, l'amalgame nazi et allemand, pour des sorciers qui n'y connaissaient rien... Heureusement, cet événement avait vite été oublié ou en tout cas, les idées fausses que cela avait engendré.
Alors qu'Alexandre enfilait ses patins, tout sembla plus clair pour Marlene, notamment son strip-tease. Il lâcha un petit rire et lui expliqua en une phrase.

« C'est pas cool de perdre son pantalon quand on patine. »

Le Serpentard fit claquer l'une des bretelle sur son torse et le regretta aussitôt. Cela fouettait. Ces bretelles avaient appartenues à son père. Mais comme il ne les mettait plus, son fils en profitait. Elles lui étaient bien utiles. Le jeune homme se pencha pour serrer les lacets de ses patins. Il tirait le plus fort possible.

« Je suppose que je n'ai pas besoin de m'échauffer. Tu m'as assez fait courir je pense. »

Un vent frais passa caresser leur joue. On ne pouvait pas dire qu'il faisait chaud. Mais Alexandre semblait n'en avoir que faire, il n'était qu'en pull et cela ne semblait pas le déranger. Il tourna sa tête vers Marlene, toute emmitouflée dans ses vêtements. En voilà une qui ne semblait pas habituée au froid !

« Tu n'as pas froid ? Tu veux que je te réchauffe ? » demanda le Serpentard d'un air moqueur.

Bien sûr, il n'allait pas prendre la Gryffondor dans ses bras pour la réchauffer ! Et puis quoi encore ? Il voulait bien être gentil mais cela s'arrêtait là.
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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Jeu 22 Déc - 14:44

Alexandre était concentré sur les lacets de ses patins et l’aveu de sa propre humiliation. Marlene ne le lâchait pas du regard comme si elle s’était attendue à le voir soudainement s’enflammer comme un phénix avant de disparaître dans un tas de cendre mais le garçon n’avait pas besoin de lui offrir un tel tour pour susciter son étonnement. Ca lui faisait bizarre de voir Alexandre sous un jour qu’elle ne lui connaissait pas. Quelque chose lui disait que ce n’était pas uniquement dû à l’impossibilité qu’il avait à la regarder de haut assis qu’il était sur son rocher. Il était moins renfermé sur lui-même que d’habitude. Elle repensa à ce qu’il lui avait dit un instant plus tôt au sujet de sa détermination et qu’elle avait accueilli sur le ton d’une boutade. Etait-il possible qu’elle ait réussi à percer un tout petit peu sa carapace ? Elle s’éloigna en souriant vers le bord du lac gelé et posa précautionneusement un premier pied dessus. Elle lui jeta un regard amusé derrière son épaule. « On me parle un peu moins de la beuglante que m’a envoyé Ebenezer depuis que t’as reçu la tienne … alors pour ce que ça vaut tu peux te dire que c’est un mal pour un bien ! Enfin pour moi ! ». Elle se moqua gentiment et ouvrit les bras avec la maladresse d’un hippogriffe cloué au sol avant se poser son second pied sur la patinoire. Elle commença à glisser aussi facilement que le lui permettait ses semelles plates et demanda finalement du tac au tac. « C’était ton père ? ». Marlene avait été présente dans la Grande Salle le jour où Alexandre avait ouvert son enveloppe cramoisie et elle se souvenait d’avoir pensé qu’elle n’était finalement pas malheureuse de ne pas connaître son propre père quand les remontrances allemandes avaient résonnées.

Elle prenait vite de l’assurance sur la glace, c’était dans sa nature, et ses enjambées la faisaient glisser de plus en plus loin. Elle rit aux éclats lorsqu’il l’accusa de l’avoir fait courir. « Alors tu me fuyais ? Incroyable ! J’suis pourtant pas Cerbère chien des enfers ! ». Le plus choquant dans cette assertion, c’était sans aucun doute la bonne foi qui l’accompagnait. Tout Poudlard aurait pu le lui crier en coeur, Marlene n’aurait jamais admis être une personne collante, agaçante, chiante ni  même intense. C’était une jeune fille passionnée un point c’est tout ! « Suffit juste de me le dire les choses et j’insiste jamais ! » renchérit-elle tandis que sa glissade plus ou moins contrôlée l’emmenait devant le rocher sur lequel se tenait encore Alexandre qui avait fini d’enfiler ses patins.

Elle profita de son arrêt pour resserrer l’écharpe autour de son cou. « Tu n'as pas froid ? Tu veux que je te réchauffe ? ». Elle répondit à son regard moqueur par un rire tout ce qu’il y avait de plus ironique. « T’es aussi drôle qu’un botruc quand tu t’y mets toi ! ». N’empêche que sa tentative de patiner sur la glace pour se réchauffer avait échoué et qu’elle avait vraiment froid. Ce que Marlene adorait encore plus que la neige, c’était boire des boissons chaudes sous la neige. Lorsqu’elle sortait dehors en hiver, elle avait toujours dans son sac un thermos bien chaud de l’une de ses concoctions de super botaniste à partager avec ses copines pour leur tenir les mains et le ventre au chaud. Son savoir-faire en matière de potions s’arrêtait, malheureusement pour l’épreuve des BUSE qui approchait, à ce seul art. « Je vais bien finir par me réchauffer à force de bouger … je suis pas la plus sportive des sorcières mais quand même ! ». Pour sûr, c’était pas Marlene qu’on sélectionnait quand on jouait au Quidditch, elle était mieux dans les gradins toute occupée à crier des encouragements quand elle n'avait pas la bouche pleine de confiseries. « Puis si vraiment ça marche pas et que tu continues à te moquer de moi, un incendio sur ta cape et c’est réglé hein, puisque apparemment t’en as pas besoin m'sieur le yéti du grand nord qui ne craint pas le froid ! ». Elle lui sourit gentiment avant de lui tourner le dos pour se remettre à patiner en portant haut son menton.

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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Jeu 22 Déc - 19:39

Alexandre regardait, l'air amusé, Marlene essayer de garder l'équilibre sur la glace. La joie de la demoiselle était contagieuse. D'ailleurs, la boutade du Serpentard l'amusa.

« T’es aussi drôle qu’un botruc quand tu t’y mets toi ! » dit-elle en retournant sur la terre ferme.
« Je plaide coupable ! » avoua-t-il en levant les mains.

Il retira ses protèges lames en regardant les joues rougies par le froid de Marlene. Quelle petite nature ! Mais Alexandre devait se l'avouer, il commençait à avoir froid à rester inactif avec seulement un pull pour couvrir ses épaules. La sorcière se rassura elle-même comme quoi elle allait bien finir par se réchauffer. Le jeune homme n'en doutait pas ! Patiner donnait chaud.

« Puis si vraiment ça marche pas et que tu continues à te moquer de moi, un incendio sur ta cape et c’est réglé hein, puisque apparemment t’en as pas besoin m'sieur le yéti du grand nord qui ne craint pas le froid ! » le menaça-t-elle gentiment.

La comparaison amusa quelque peu Alexandre. La jeune fille se remit à patiner avec ses chaussures plates. Tout ce que voulait le Serpentard, c'était de la voir tomber. Il se leva et marcha avec ses patins jusqu'à la glace. Ce fut sans hésitation qu'il posa ses deux lames sur le sol glissant et se mit à glisser allègrement.

« Je t'ai menti ! » dit-il en commençant à patiner en cercle pour se réchauffer et "tester" la glace. « Je ne suis pas un sang-pur ! Mon père est un yéti au fait ! Ça se voit pas comme ça, mais je suis très poilu sous mes vêtements ! » plaisanta Alexandre.

Le jeune homme semblait comme un poisson dans l'eau sur la glace. Cette dernière était très lisse, ce qu'il trouvait très appréciable. Il accéléra vite le mouvement. Patiner lui procurait un bien fou. Ses cheveux volait au vent. Cela lui réchauffait le coeur. Peut-être que le pull allait bientôt tomber ? « Fais gaffe à pas tomber ! » avertit Alexandre à la Gryffondor qui semblait tout de même moins à l'aise que lui. Et aussi moins équipée. Même s'il y avait plus de chance que ce soit lui qui la fasse tomber plutôt qu'elle tombe d'elle-même. « Je ne te relèverai pas ! ».
Il s'éloigna pas mal de la rive avant de revenir à toute vitesse et de s'arrêter à à peine 10 centimètres de Marlene, manquant de la faire tomber (très certainement volontairement).

« Oups, désolé. » dit-il avec un sourire moqueur.

Marlene devait vraiment profiter de cette facette d'Alexandre. C'était très certainement la première et la dernière fois qu'elle le voyait comme cela. A la rentrée, voire le lendemain, le Serpentard allait redevenir le garçon froid et peu souriant qu'il avait toujours montré et que la Gryffondor avait connue.
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PRÉFET GRYFFONDOR
Le courage ne se laisse jamais abattre.

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| EPOUVANTARD : Marque des Ténèbres
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MessageSujet: Re: Plus on est de lutins, plus on rit en cornouailles | SUJET CLOS Sam 24 Déc - 11:27

C’était agréable de glisser et de simplement se laisser porter par la loi de l’inertie, Marlene avait repris ses glissades et s’essaya même à tourner sur elle-même les bras levés en croix. Elle rit de son étourdissement et continua à jouer ainsi avec la bête impression que la glace la rendait libre et gracieuse. Mais ça, c’était avant de voir Alexandre. Le spectacle valait le coup d’œil, elle s’interrompit pour le regarder lacérer la surface du lac de ses lames et apprit la vraie définition du mot élégance ce jour-là. A côté de lui, elle était aussi peu dans son élément qu’un poulet cracheur de feu sur la glace. « Je t'ai menti ! ». Sur quoi ? Son passé trouble de patineur artistique ? Les jeux olympiques de 1972 ? Elle l’aurait pris au mot. Elle rit de sa plaisanterie qu’elle risquait de lui ressortir dans les prochains jours ! Marlene offrait très facilement son amitié et ne se rétractait pas. Elle pensait naturellement que Alexandre et elle étaient en train de devenir copains et était heureuse, bien loin de se douter qu’elle était, que son compagnon de patins n’accordait pas la même importance aux moments de partage enfantins.

C’était beau l’amitié, les bêtises devenaient des rires, l’air froid devenait revigorant … Elle reprit ses glissades avec bonheur et tant pis si elle avait l’air d’un troll à côté du vert et argent. Elle s’amusait bien ! « Fais gaffe à pas tomber ! Je ne te relèverai pas ! ». Et puis quoi encore ? « Marlene McKinnon ne tombe jamais ni de ses pieds ni d’un balais ! » fut un mensonge éhonté qu’elle prononça sur le ton d’un sage adage, et pour lui prouver son point, elle accéléra encore, la vitesse l’enivrait. Elle ne remarqua qu’Alexandre fonçait sur elle qu’au dernier moment et perdit son semblant de grâce en voulant l’éviter. Elle tourna à gauche un peu trop rapidement, ses pieds perdirent de l’adhérence et patinèrent sur place, créant sous leur semelle une flaque d’eau et … SPLASH ! Elle se retrouva sur le ventre ! Les patins d’Alexandre se trouvant à 10 centimètres de son visage, elle doutait qu’il n’ait pas assisté à sa merveilleuse chute. Elle pouffa de rire en se redressant sur les coudes. « Okay ! Je dis à personne que t’es poilu et tu dis à personne que je me suis retrouvée à plat ventre comme un phoque ! ». Elle ne l’appellerait peut-être pas le yéti tout bien considéré … Elle rit encore en se tournant sur les fesses car la chute avait été plus comique que douloureuse. Elle vérifia ses coudes légèrement endoloris et épousseta de la glace qui avait déjà repris forme liquide de sa cape. Bilan des dégâts : elle était trempée mais indemne. Elle tendit sa main gantée vers lui et lui adressa un sourire un peu trop large pour être complètement innocent. « Tu ne vas vraiment pas m’aider à me relever ? ».

Sans même lui laisser le temps de réfléchir à sa proposition, elle l’attrapa par le bras et le fit tomber à côté d’elle en riant. « Idiot ! » pouffa-t-elle ! « Je suis sûre que t’as fait exprès de te la jouer tout schuss pour me faire basculer espèce de véracrasse ! Je m’en sortais très bien ! ». Elle avait du mal à arrêter de plaisanter et ce fut un vent glacé qui emporta ses derniers éclats de rire. Elle essuya de son pouce les larmes de joie qu’elle avait au coin des yeux. Elle était complètement trempée et s’enveloppa plus étroitement dans sa cape dont l’intérieur fourré avec de la laine était sans doute la seule partie sèche de sa tenue. Une ombre passa sous la surface gelée du lac et elle posa la main dessus pour saluer avec modestie le colossal calmar du château en souriant enchantée par ce moment. Elle releva finalement le visage vers Alexandre pour lui demander avec curiosité : « Où est-ce que t’as appris à patiner comme ça ? J’ai jamais vu quelqu’un patiner comme ça ! ».

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