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Et c'est à l'hosto qu'on se retrouve ! {Soyle & Basil} FINIT

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COTÉ DU BIEN
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MessageSujet: Re: Et c'est à l'hosto qu'on se retrouve ! {Soyle & Basil} FINIT Jeu 5 Jan - 19:11

Soyle ne pouvait pas savoir qu’entre Fawkes et moi, c’était aussi froid que de la glace. Enfin là tout de suite, c’était parfaitement visible, mais la pauvre était un peu dans le brouillard avec ses dizaines de potions. Je ne pouvais pas lui en vouloir. Et sinon, elle ne nous avait jamais vu ensemble. Quoique si, au collège, mais nous ne faisions pas vraiment attention les uns des autres, surtout qu’elle était jeune quand moi, j’avais presque finit ma scolarité. L’écart d’âge entre nous me sauta aux yeux. C’est vrai que je n’y avais pas fait attention de prime abord. En fait, une fois adulte ce n’était pas si choquant. C’est vrai que quand on est gosse, en sixième ou septième année on se voit comme le roi du monde face à des gamins tous juste parti de chez leurs parents. Mais une fois adulte, et à égale maturité, le choc de l’écart d’âge s’estompait pas mal.
Aussi, lorsque je répondis sèchement sans le vouloir, Soyle eut une réaction que je n’aurais pas vraiment pu prédire puisqu’elle avait ri. Comme ça, comme si le ton que j’avais employé n’était pas froid ou sec. Comme si je venais de lui raconter une mauvaise blague. Son attitude que je jugeais légèrement plus enfantine tout de même, me fit sourire. Mais je me rattrapais (ou essayais de me rattraper) bien vite.
Soyle parut réfléchir avant de me donner une réponse en accord avec mon propre point de vue. Oui, en d’autres circonstances, il est possible que nous aurions pu nous entendre. Mais avec des « si » on referait le monde, surtout celui des sorciers. J’acquiesçais. Oui bon mon caractère possessif n’allait pas avec non plus.

- Oui, mais la rivalité n’est pas la seule chose qui nous ai conditionné à ne plus nous supporter. Je dois même dire que si les relations entre nous sont aussi tendues, c’est un peu à cause de moi, je suis assez possessif avec les gens que j’aime. Et elle était trop proche de mes meilleurs amis selon moi, en tant qu’adolescent.

Bon, cette jalousie que j’éprouvais pour elle ne m’avait jamais quitté, mais c’était peut-être parce que je l’avais développé tôt. Ma réponse complétait mon analyse sur l’attachement. Oui il y avait des gens pour qui j’avais énormément d’affection, et Aaron et Carolyn en faisaient assurément partis. Je les considérais comme ma seule et légitime famille.
Alors forcément lorsque Soyle me demanda si j’avais de l’affection pour elle, après avoir posée son autre main sur les nôtres, j’eus un blanc. Un bon gros blanc.
Un blanc si gros que je la fixais sans rien dire, sans rien faire. Je ne m’attendais pas à une question aussi franche venant d’elle qui semblait plutôt timide. Mais alors là, belle claque, toujours faire attention aux gens Basilius. Toujours, il y a toujours des surprises. Et là s’en était une bien grosse. Alors je sous-estimais sans doute l’impact des potions, peut-être même qu’elle ne réalisait pas ce qu’elle avait dit. Mais bon sacrée bonne question. Je reprenais lentement mes esprits avant de tenter un début de réponse :

- Euh… Bah…

Ressaisis-toi, sombre crétin !
Mais le truc c’est que je n’avais pas vraiment la réponse, deuxième gros problème, en plus du choc de la question.

- Il est évident que je vous apprécie déjà énormément, et peut-être y-a-t-il derrière un peu d’affection, sinon… Eh bien sinon je ne serais sans doute pas là.

Bon, je bottais presque en touche là. Mais au-delà de la simple question débile se tenait une véritable interrogation. Qu’était Soyle Hoover à mes yeux ?
Et la rouquine admis qu’elle avait elle aussi une certaine affection pour moi. Je fronçais brièvement les sourcils en me demandant où cette relation allait nous amener.

- Vous pouvez compter là-dessus je ne pensais pas attendre un an avant de vous revoir, ne vous en faîtes pas. Je reviendrai sûrement vous voir avant que vous ne soyez sorti de l’hôpital et là, nous pourrons discuter pour nous revoir une fois que vous serez dehors !

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MessageSujet: Re: Et c'est à l'hosto qu'on se retrouve ! {Soyle & Basil} FINIT Jeu 5 Jan - 23:24

Quand on y réfléchissait deux secondes, ces deux personnes n’avaient pas tellement de raisons de se côtoyer. Ils n’avaient pas le même travail, pas les mêmes passions, pas les mêmes amis. Ils s’étaient juste retrouvés au même endroit deux fois de suite. C’est tout. Et comme ils étaient de bonne humeur ces deux fois décisives, et bien ils avaient gardé le contact. Comment prévoir que Soyle s’accrocherait jusqu’à lui écrire comme ça ? Comment prévoir que Basil se sentirait concerné au point de venir la voir dans cette chambre d’hôpital ? Tout ça c’était du hasard. Un enchaînement de petites choses qui faisaient que maintenant, ils se retrouvaient tous les deux dans cette chambre. Quand on y pensait, Basil et Raven c’était un peu pareil. Mais dans l’autre sens. Eux, ils avaient dû avoir des hasards malheureux pour finir aussi éloignés. Ils n’étaient pas loin de se détester à force. Et pourtant, peut-être que cela aurait pu être autrement. Comme Soyle et Basil auraient très bien pu se détester également. Ou tout simplement s’ignorer. C’était spécial tout ça.

- Oui, mais la rivalité n’est pas la seule chose qui nous ai conditionné à ne plus nous supporter. Je dois même dire que si les relations entre nous sont aussi tendues, c’est un peu à cause de moi, je suis assez possessif avec les gens que j’aime. Et elle était trop proche de mes meilleurs amis selon moi, en tant qu’adolescent.


Ah un possessif. Bon, et bien il était toujours bon de le savoir si ils devaient se revoir. La belle notait notamment qu’elle ne devrait pas trop s’approcher de ses meilleurs amis. Visiblement, il n’aimait pas du tout cela. C’était plutôt quelque chose qui montrait à quel point il pouvait tenir à eux et se sentir investi par les relations qu’il pouvait avoir. Alors forcément, Soyle s’était posé une question. Une question importante en sachant cela. Et puis même sans en fait. Elle se la serait posé de toute façon. Parce qu’elle se demandait toujours ce qu’on pouvait penser d’elle. Pas pour flatter un égo quelconque. Mais tout simplement parce qu’elle essayait de faire de son mieux pour être appréciée alors forcément, ça l’intéressait. Elle ne faisait pas cela pour avoir une reconnaissance des gens, juste pour sa satisfaction. Parce qu’elle croyait en l’espèce humaine et qu’elle voulait donner le meilleur aux autres. Seulement voilà. Basil semblait avoir une absence. Ou alors il était bien trop présent. Difficile de savoir mais il la fixait sans sortir le moindre mot. Dans un autre cas, Soyle aurait sans doute eu peur, aurait changé de couleur pour passer au rouge, et aurait bafouillé quelques excuses. Mais là, sans doute ralentie par les potions, elle restait calme, souriante même.

- Euh… Bah…

Le pauvre avait l’air perdu, totalement. Et un peu affolé aussi. Alors sans faire vraiment attention à ce qu’elle faisait, la belle lui caressa doucement la main pour la rassurer. Il allait y arriver. Elle lui laissait un peu de temps si il le fallait.

- Il est évident que je vous apprécie déjà énormément, et peut-être y-a-t-il derrière un peu d’affection, sinon… Eh bien sinon je ne serais sans doute pas là.

Il faisait appel à la logique. Seulement voilà. Dans la vie, il y avait les gens qui pensaient comme ça et venaient naturellement accompagner les personnes qui comptaient pour eux. Et puis il y avait ceux qui venaient par intérêt, pour les apparences, juste comme ça. Mais visiblement, Basil était une personne assez sincère malgré tout. On ne pouvait pas dire qu’elle l’avait laissé préparer une réponse à l’avance là, c’était du direct. Ce qui l’avait un peu rassuré, il faut le dire. La belle lui avait avoué avoir de l’affection pour lui. Ce qui était parfaitement vrai. Soyle l’aimait bien Basil, vraiment. Elle était contente de le voir ici, de pouvoir lui tenir la main, qu’il accepte de rester là.

- Vous pouvez compter là-dessus je ne pensais pas attendre un an avant de vous revoir, ne vous en faîtes pas. Je reviendrai sûrement vous voir avant que vous ne soyez sorti de l’hôpital et là, nous pourrons discuter pour nous revoir une fois que vous serez dehors !

Quelle douce idée. Ils pourraient se revoir vite oui, et si il revenait la voir ici ça serait tellement agréable. Elle adorerait qu’il revienne. Mais dans tous les cas, elle espérait le voir. Et puis là c’était lui qui proposait ! On ne pourrait pas dire qu’elle le forçait, ce qui faisait qu’elle ne se sentait pas trop mal. Un grand sourire revint s’accrocher à ses lèvres.

- Cela sera sans doute beaucoup plus agréable dehors d’ailleurs ! Il semblerait que j’ai une période à passer chez moi avant de reprendre les cours en plus, vous pourriez passer ? Enfin, si vous le voulez bien sûr, vous pensiez peut-être à autre chose…


Oui, elle l’aimait bien, sans trop savoir pourquoi au final mais ce n’était pas très important. Mais elle savait aussi qu’en ce moment, ils ne pouvaient pas réellement passer un bon moment, pas un vrai. Parce qu’elle était conditionnée pour être bien. Elle avait tout pris pour depuis qu’elle s’était réveillé. Et même elle s’en rendait compte.

- Je me rends bien compte que je ne suis pas dans mon état normal Basil, mais je vous promets que la prochaine fois nous seront plus tranquilles. Et puis, je ne devrais plus avoir à faire attention à chaque fois que je respire !
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MessageSujet: Re: Et c'est à l'hosto qu'on se retrouve ! {Soyle & Basil} FINIT Ven 6 Jan - 21:35

Forcément que la question de Soyle m’avait ébranlé, vu qu’elle me l’avait posée de but en blanc. Mais je m’en étais plutôt bien sorti, je trouve. J’avais quasiment esquivé la réponse, en me contentant de quelque chose de très vague. Mais abrutie par les potions comme elle l’était, eh bien, elle ne semblait pas trop s’en rendre compte. Ou alors elle ne s’en formalisait pas, parce qu’elle comprenait qu’elle m’avait pris par surprise. Ou elle ne s’en formalisait encore pas parce qu’elle était gentille. Trop de solutions possibles qui pouvaient convenir soit à l’état actuel de Soyle, soit à son caractère en général.
Soyle semblait enchantée à l’idée que nous nous revoyions tous les deux. Je ne savais pas si elle s’attendait à une proposition si directe de ma part, mais si je pouvais lui faire plaisir et lui redonner le sourire, ça m’allait très bien.

- Oh non j’avais cela en tête aussi. Cela m’aurait étonné que vous soyez directement renvoyée au château, surtout que vous êtes quand même bien amochée.

Eh oui la pauvre. Rien que la main que je tenais était bandée. Sans parler de ses difficultés d’élocutions, pour respirer etc… Je ne savais pas combien de temps cela faisait que j’étais arrivé ni combien de temps que Raven était partie. Je ne m’ennuyais bizarrement pas trop parce que j’aimais beaucoup discuter avec elle. C’était comme si nos discussions ne tournaient jamais en rond, que nous avions tellement de choses à nous dire qu’on pouvait difficilement reproduire à l’identique une conversation. De plus si nous savions des choses l’un sur l’autre, on pouvait difficilement se considérer comme des amis pour l’instant. Nous étions toujours à mes yeux et d’une certaine manière de parfait inconnus l’un pour l’autre. Oui nous avions discuté deux fois, une fois en Pologne, une fois à Pré-Au-lard et oui cela c’était vraiment bien passé. Et nous nous étions échangés beaucoup de lettres, également.
Peut-être que mon gros problème venait du fait que je me posais trop de questions. J’avais laissé Aaron et Carolyn entrer plutôt facilement dans ma vie. Pourquoi ne pas faire pareil pour la rouquine ? Si tant est qu’elle le voulait bien. Cependant elle rajouta quelque chose qui malheureusement une fois encore, sonnait à mes oreilles comme une excuse. Ou une demi-excuse, enfin, une excuse qu’il fallait lire à travers les lignes. Je lui souri. Oui la pauvre, elle n’était vraiment pas bien là.

- Oui mais c’est assez amusant de vous voir comme ça vraiment. Je peux comparer avec votre vous habituel, ça change, c’est clair !

Je marquais une légère pause avant de reprendre :

- Enfin, je ne passe pas un mauvais moment, n’allez pas croire cela. Ce n’est pas parce que vous êtes bourrée aux potions que je m’ennuie ou que vous m’exaspérez, parce que ce n’est pas du tout le cas.

Soyle était vraiment quelqu’un de très particulier. J’avais l’impression très vague qu’elle me calmait. Après tout, par quel miracle avais-je réussi à me contrôler face à Raven Fawkes que j’insultais pourtant grassement à chaque fois que je la voyais ? Alors oui, je voulais bien me tenir devant elle, comme si au fond je voulais lui plaire.

Mais j’avais vraiment l’impression qu’elle exerçait sur moi un certain contrôle.
Particulière, cette Soyle.


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MessageSujet: Re: Et c'est à l'hosto qu'on se retrouve ! {Soyle & Basil} FINIT Sam 7 Jan - 21:54

Etre dans un hôpital, ce n’était déjà souvent pas bien marrant dès le départ. On y était rarement pour des raisons très agréables. C’était souvent suite à un accident ou à une maladie grave, ce qui était pour le moins embêtant. Non, vraiment, ce n’était pas agréable du tout. Alors quand en plus on s’y retrouvait très amoché, c’était encore plus mortel. Soyle avait une très très bonne raison de se retrouver dans cette chambre. Son attaque de la veille l’avait vraiment laissé dans un sale état. Alors soit, il fallait bien se soigner et donc rester quelques temps ici. Mais en même temps, c’était assez peu agréable. Déjà c’était douloureux, mais ça c’était surtout grâce à son bourreau de la veille. Le plus pénible pour le moment c’était de sentir l’effet de toutes ces potions. Elle avait l’impression de flotter. Et de ne plus tellement être vraiment présente aux côtés de Basil, mais bon, elle s’accrochait. Elle voulait vraiment rester avec lui, encore un peu. Elle en profitait, vraiment. Après tout, il ne reviendrait sans doute pas tout de suite près d’elle comme ça. On aurait dit qu’il prenait soin d’elle, à sa manière. Ou en tout cas qu’il était attentif. Ce qui était d’un coup beaucoup plus agréable. Et très rassurant aussi. Au moins, tant qu’il était là, elle ne pensait pas trop à autre chose. Surtout qu’il disait avoir un fond d’affection pour elle. De quoi la laisser plus rêveuse encore. Peut-être allaient-ils finir par être réellement amis ? Elle ne serait clairement pas contre. D’ailleurs elle allait jusqu’à oser lui proposer de venir la voir chez elle une fois sortie d’ici.

- Oh non j’avais cela en tête aussi. Cela m’aurait étonné que vous soyez directement renvoyée au château, surtout que vous êtes quand même bien amochée.

De nouvelles rougeurs étaient arrivées sur ses joues. C’est vrai que cela ne devait pas forcément être très beau à voir. Elle sentait très bien toutes ces zones douloureuses qui du coup devaient avoir une allure peu sympathique. Y compris son visage d’ailleurs. Forcément, ça la mettait un peu mal à l’aise qu’il la voit ainsi mais bon, il n’avait pas non plus l’air d’être trop dérange. Et puis, il lui tenait encore la main alors ça allait encore.

- Oui enfin, j’espère quand même que ça ne sera pas trop long. Je ne veux pas prendre trop de retard dans mon programme.

Elle pensait réellement à ses cours, parce que c’était réellement à ce sujet qu’elle s’était inquiété lorsqu’on lui avait dit qu’elle devrait rester au repos un moment. Les vacances étaient certes là pour le moment, mais elles ne seraient pas éternelles. Et son travail avait maintenant encore plus d’importance. Elle luttait par lui contre ceux qui avaient essayé de la supprimer la veille. Et elle n’entendait pas arrêter sous la menace !

- Oui mais c’est assez amusant de vous voir comme ça vraiment. Je peux comparer avec votre vous habituel, ça change, c’est clair !

Soyle était effectivement assez différente actuellement. Et puis, si il trouvait cela amusant, au moins, il ne trouvait pas cela pitoyable ou gênant. Même si elle continuait à avoir parfois un peu de mal à suivre et que ses paupières commençaient même à papillonner à force. Mais bon, elle était contente qu’il soit là et ne se formalise pas trop de son état.

- J’aime mieux la moi habituelle quand même, elle est moins… stone !


Au moins elle était honnête avec lui. Elle le sentait bien. La rouquine avait de plus en plus de mal à maintenir son attention sur lui. Son doigt caressait distraitement la main qui tenait la sienne, essayant de se contenter sur ce qu’il disait. Mais petit à petit, alors qu’elle clignait des yeux, ils se rouvraient après un temps de plus en plus long.

- Enfin, je ne passe pas un mauvais moment, n’allez pas croire cela. Ce n’est pas parce que vous êtes bourrée aux potions que je m’ennuie ou que vous m’exaspérez, parce que ce n’est pas du tout le cas.

Tant mieux, elle n’avait pas du tout envie de l’ennuyer, d’aucune manière. Et pourtant, bien malgré elle, elle partait petit à petit. Oh pas pour très loin, elle était juste épuisée. Mais elle aurait bien aimé tenir un peu plus, encore un peu. Alors elle avait juste voulu fermer les yeux quelques secondes, pas plus, histoire de pouvoir les rouvrir d’un coup et pour plus longtemps.

-Tant mieux, je m’en voudrais de vous savoir coincé ici avec moi pris d’un ennui mortel.

Elle avait toujours son sourire et puis… après quelques instants… elle arrêta de lui caressé la main, sa respiration se fit plus régulière, et ses paupières restaient résolument fermées. Soyle Hoover avait cédé et s’était endormie. Non pas qu’elle-même se soit ennuyée avec lui, mais elle n’avait simplement pas réussi à lutter plus longtemps. Il était probable qu’elle s’en veuille plus tard de ne pas avoir terminé cette conversation. Mais pour le moment, elle se sentait bien, ses douleurs étaient oubliées, et son sourire toujours bien accroché à ses lèvres, preuve qu’elle était apaisée.
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MessageSujet: Re: Et c'est à l'hosto qu'on se retrouve ! {Soyle & Basil} FINIT Dim 8 Jan - 14:32

Soyle paraissait épuiséd. Je le voyais au fil de notre conversation, ses paupières se fermaient et s’ouvraient difficilement, elle clignait des yeux plusieurs fois dans l’espoir sans doute de resté éveillée. Ses efforts étaient louables, mais peut-être pas totalement utiles. Je n’allais pas tarder de toute manière. J’étais bien là avec elle, je passais du bon temps, même si ça aurait été plus intéressant hier soir. Mais mieux ne valait pas déprimer à l’idée de la soirée que nous aurions pu passer. Elle était vivante et presque en bonne santé. C’était suffisant.
La prof ne perdait pas de vu son programme scolaire, c’était bien. En même temps, je me disais que pas mal devaient être contents de voir leurs heures de cours sauter à cause de son absence. Triste réalité, mais en tant qu’élève, on se félicitait toujours du malheur des autres. Je ne répondis rien. Au moins, elle était assidue et prenait son métier à cœur. Il fallait des gens passionnés pour que le monde avance correctement de nos jours. Quelqu’un de maussade sur son lieu de travail risquait de faire du mauvais boulot et ce serait bénéfique pour personne, hélas. Moi j’aimais, j’adorais mon métier même. Pas forcément mon supérieur, mais ce que je faisais était intéressant c’était aussi pour cela que je m’étais tourné vers ça, au départ. J’aurais pu suivre les chemins tous tracés, tenter ma chance pour être Auror, être juriste ou médicomage. Or, ces métiers ne m’attiraient pas du tout. J’étais un commercial, j’aimais vendre et aider ma communauté d’un point de vue strictement économique. Sans économie, pas de pays, pas de gouvernements et pas de moyens. Certains pouvaient dire ce qu’ils voulaient, sans nous, la société magique britannique ne serait pas aussi en vue.
Soyle me répondit qu’elle s’en serait voulu si je m’ennuyais. J’allais répondre mais je n’en eu pas le temps, puis qu’elle s’était endormie. Je souri au vide. Elle était épuisée la pauvre rouquine. Et moi je la maintenais réveillée.

Maintenant qu’elle était dans les bras de Morphée, je devais m’en aller. Autant éviter de la réveiller. Je dégageais prudemment ma main et veillais à ne pas faire un bruit de bruissement de cape. J’allais partir puis je me dis que quand même cette femme était particulière, différente, rafraîchissante.
Aussi je me penchais pour lui faire un bisou sur le front avant de réellement quitter les lieux. Elle ne s’était pas réveillée, une grande réussite pour moi. Assez troublé parce que je ressentais, je transplanais une fois hors de l’hôpital et atterri dans mon salon. L’heure du café, et du travail. Je parti m’enfermer dans mon bureau après avoir donné des croquettes à mon chat, pour finaliser ce fameux dossier sur les crins de licornes allemandes. Dossier ennuyeux, mais nécessaire.
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MessageSujet: Re: Et c'est à l'hosto qu'on se retrouve ! {Soyle & Basil} FINIT

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