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Comme au bon vieux temps... Ou presque [Raven & Funestar]

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MessageSujet: Comme au bon vieux temps... Ou presque [Raven & Funestar] Mer 28 Déc - 16:45


En rentrant du Ministère, Raven trouva la Gazette tel qu'elle l'avait laissé : plié et posé sur la table. Elle avait le souvenir de n'avoir lu que l'article concernant les Prewett avant de partir, aussi décida-t-elle de s'intéresser aux autres. Et quelle surprise lorsque l'Auror vit le prénom d'Asterion Funestar comme nouveau professeur de DCFM ! Ce vieil ami à qui elle n'avait pas parlé depuis des années... Raven était, bien sûr, allé à l'enterrement de sa femme et son fils, mais ils ne s'étaient plus reparlés depuis. C'était l'occasion.
D'un coup de baguette, un parchemin et une plume vinrent se poser devant elle et, sans attendre, la sorcière commença à écrire.


Cher Asterion,

Ou plutôt devrais-je dire Professeur Funestar, à présent ? Ne soyez pas étonné, j'ai eu vent de votre nouveau poste par la Gazette du Sorcier, vous me connaissez, moi et les journaux. Je voulais tout simplement vous féliciter pour cette admission. Après tout, vous le méritez bien.

J'aurais peut-être dû commencer cette lettre en vous demandant comment vous alliez,, après tout ce temps. Il est vrai que les souvenirs entre nous sont nombreux, et je regrette de ne pas avoir pris de vos nouvelles plus tôt. La routine du Ministère m'a très vite emportée dans ses engrenages les plus complexes, et en ressortir juste pour l'histoire de quelques heures m'a souvent paru insurmontable.

Comment sont vos classes, professeur ? Pas trop turbulentes, je l'espère pour vous. Je suis persuadée que vous faites un excellent enseignant.

Amicalement,
Raven Fawkes
 

L'Auror relut une dernière fois son message avant de l'attacher à la patte de son hibou qui s'envola aussitôt l'ordre donné. Elle espérait qu'il allait lui répondre et non pas l'ignorer comme tous deux l'avaient fait l'un envers l'autre depuis des années.

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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps... Ou presque [Raven & Funestar] Jeu 29 Déc - 15:40

Son hibou lui avait amené une lettre ce midi à l'heure du déjeuner. En l'ouvrant il avait rapidement jeté un coup d’œil à la jolie écriture féminine caractéristique et à la signature en bas de celle-ci. Raven Fawkes. Il n'avait pas vu ce nom depuis ce qui lui semblait une éternité. D'un air détaché, il enroula le parchemin et le glissa dans la poche de son manteau dans l'idée de le lire plus tard. Seul. Dans son bureau. Ce qu'il fit.
L'horloge sonnait 20 heures. La journée avait été longue et pénible pour Astérion. Surtout après le repas. Le nom en bas de la lettre n'avait cessé de tourner inlassablement dans son esprit, lui remémorant une période à la fois teintée de bonheur mais surtout marquée par la mort. L'enterrement de sa femme et de son unique fils avait été le dernier jour de son ancienne vie, celle qu'il avait fuie, celle qu'il avait enfouie dans son esprit. Et la douleur réapparaissait aujourd'hui, comme un poison après quinze ans de période de latence. Une dose non létale mais plus douloureuse encore. Il s'assit confortablement dans son fauteuil et finit par lire le parchemin envoyé par son ancienne amie. Elle le félicitait pour son poste et lui demandait de ses nouvelles. Le ton était courtois, amical mais pas mielleux. Il détestait cela de toute façon. Quand il eut fini, il hésita un court instant puis se décida :

Chère Raven,

Je vous avoue que je suis assez agréablement surpris de votre lettre. Avoir de vos nouvelles est tout à fait réjouissant et j'espère que vous ne m'en voulez guère d'avoir disparu de la circulation. La solitude et l'éloignement m'étaient nécessaires pour surmonter mon deuil. Je ne pouvais pas faire face à mon quotidien, à mes amis sans avoir le souvenir lancinant de ma femme et de mon fils. Ainsi je tiens à m'excuser pour mon silence. Je n'ai pas oublié nos belles années, mais elles sont à jamais marquées par la mort.

Prendre un poste de Professeur à Poudlard n'a jamais été dans mes ambitions. Il s'agit simplement d'un heureux hasard et de la volonté d'un Directeur de me voir sortir de ma tanière. Retrouver les couloirs et les escaliers qui ont bercé mon adolescence me fait parfois penser à vous lorsque nous en foulions les pavés. Les arches sont toujours les mêmes, l’atmosphère également et je me plais à arpenter le château comme au bon vieux temps, même s'il me paraît plus vide et moins vivant. J'explore avec curiosité la partie adulte et Professeur. C'est étrange d'être de ce côté-ci de la table durant les repas dans la Grande Salle. La bibliothèque regorge de livres et je peux compléter mes recherches passées et actuelles.

Quant à mes élèves, ils ne sont ni plus ni moins que de jeunes gens en soif ou non d'apprendre. Certains brillent par leur intelligence et d'autres par leurs ambitions, mais aucun n'est indiscipliné.

Et vous chère Raven, qu'en est-il de votre travail ? De votre santé et votre vie personnelle ? Pensez vous parfois à prendre du temps pour vous ?

Bien amicalement,
Asterion Funestar.
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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps... Ou presque [Raven & Funestar] Ven 30 Déc - 14:44


Ploc. Alors que l'appartement était vide quelques instants auparavant, une femme apparut subitement, enlevant rapidement son manteau marron et le pendit à l'entrée. Cette journée avait été pleine de rebondissement, et l'Auror aurait voulu avoir plus de jours comme celui-là. Elle avait enfin bouclé une affaire, il ne restait plus que se lancer sur la piste des Mangemorts visés, les juger et les enfermer à Azkaban, même si leur passage à la cour du Magenmagot allait durer aussi vite qu'un transplanage. Alors que Raven allait se poser sur son fauteuil, elle aperçut un hibou arriver par la fenêtre et atterrir sur le rebord, une lettre accroché à sa patte. Raven se leva aussitôt, lui ouvrit et prit l'objet dont elle était la destinataire. Une fois libéré de sa mission, l'animal partit dans un grand coup d'elle. La sorcière suivit le rapace des yeux. Quelle grâce dans ces gestes...
Avec un soupir rêveur, elle ferma aussitôt la fenêtre avant de prendre froid et s'installa à sa table en ouvrant la lettre. Qui cela pouvait-il bien être...? C'est avec un sourire que Raven accueillit la réponse. Asterion. Le nouveau professeur lui avait répondu. Après une rapide lecture, la sorcière s'empressa de lui répondre.


Cher Asterion,

Je suis soulagée de recevoir votre lettre, et je pense qu'il me fallait vous donner de mes nouvelles. Ne pas le faire serait mettre en péril toutes nos années passées au château et les bons moments que nous avons partagé. Ne vous excusez pas, Asterion, j'ai moi-même été victime de la perte d'un être cher, je comprends les raisons de ce long silence. Sachez que je ne vous en veux pas, je reste la même personne compréhensive qu'autrefois. Même les années n'ont pas réussi à me détourner de mes amis, je crains. (NdA : À prendre avec humour)

Je m'en doutais bien. À l'époque, ce fut votre envie d'explorer le monde qui vous poussait en avant. Mais je conçois cependant que les livres peuvent-être une douce et enrichissante compagnie. J'ai encore ceux d'Elliot à la maison, si un jour vous êtes intéressés. La porte vous sera toujours ouverte, n'en doutez pas.
Pour revenir à Poudlard, je me demande quelle sensation cela me ferait de retourner là-bas. La nostalgie, sûrement, avec son lot de souvenirs et des lieux dans lesquels nous nous retrouvions. Vous souvenez-vous ? Cet endroit, près du Parc, ou nous parlions des heures durant ? La vie d'étudiant et l’insouciance de la jeunesse, voilà ce qui nous caractérisait à l'époque. Les épreuves font de nous ce que nous sommes aujourd'hui, je présume.

Vous m'en voyez réjouie. Si un jour vous avez besoin d'une Auror pour pimenter vos cours, vous savez à qui faire appel. Faire découvrir mon métier à de jeunes élèves serait un grand plaisir et un honneur. Peut-être trouverai-je des futures recrues pour le Bureau, autant dire que nous en avons grandement besoin en ces temps sombres.

Je m'en sors, Asterion, plus que ce que je pensais en sortant de Poudlard. J'ai réussi à trouver ma place dans ce métier d'homme, malgré le chemin difficile pour y parvenir. À mes débuts, vous souvenez-vous ? Il fallait me battre pour qu'on daigne m'envoyer sur le terrain. À présent, je fait partie des Aurors à qui l'on fait confiance pour placer des sorciers sous leur responsabilité. Je m'y plais, et je me sens utile.
Du reste, je me porte assez bien. Je n'ai pas perdu de ma vigueur et de la motivation que vous me connaissiez. Il en faut, dans ce métier. Il y a 6 ans, Elliot a été assassiné par deux Mangemorts que j'ai moi-même arrêté et mis derrière les barreaux, l'année dernière. Je ne sais pas si vous aviez été mis au courant ou non. La période de deuil a été longue et douloureuse, aujourd'hui encore il me devient difficile d'en reparler. Mais je passe souvent chez Madame Guipure, comme autrefois, en quête des nouvelles collections. Cependant, je ne retourne plus aux Trois Balais mais au Chaudron Baveur, dorénavant. C'est plus proche du Ministère, même si la clientèle est douteuse, parfois.

Quelles ont été vos dernières lectures, Asterion ?

Amicalement,
Raven Fawkes
 

La sorcière relut sa lettre, pensivement. En échanger avec son ami de longue date était un sentiment particulier qui la plongeait dans une profonde nostalgie. Les souvenirs, heureux ou tristes, revenaient soudainement. Aaron. Carolyn. Asterion. Même Cooper ou Elliot. Tout. Les matières qu'elle détestait ou qu'elle appréciait. 18 ans qu'elle avait quitté Poudlard, cela avait semblé être une éternité. Renouer avec Asterion, c'était renouer avec le passé. Avec la peine et la douleur, mais aussi avec cette amitié qu'ils avaient encore l'un envers l'autre. Juste pour cette dernière chose, Raven avait envie de prendre le risque de face à ses vieux démons.

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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps... Ou presque [Raven & Funestar] Jeu 12 Jan - 10:52

Comme un petit rituel qu'il voulait instaurer, Asterion s'installa à son bureau pour répondre à Miss Fawkes. C'était samedi à 11h et il décidait que ce serait leur moment à eux. Il se prépara une tasse de thé et prit sa plume et son parchemin qu'il commença à noircir.

Chère Raven,

Loin de moi l'idée de vous attrister en évoquant mon sort. Je suis désolé de vous remémorer le votre. Nos moitiés si chères à nos cœurs sont partis beaucoup trop tôt et leur souvenir est toujours douloureux. Je vous rendrais volontiers visite et vous remercie pour votre proposition. La collection d'Elliot est riche et je pourrais sans doute les consulter un jour mais jamais vous en priver.

Je me souviens très bien de ce lieu, ma chère Raven, et je vous avoue m'y rendre parfois. Tout y est semblable, l'atmosphère, la brise s'y engouffrant. Certains élèves s'y regroupent parfois à la même place et je nous y vois. Ce souvenir tendre m'émeut beaucoup et son évocation m'est aussi douloureuse que nostalgique.

Votre venue au château serait une bonne chose. De nombreux élèves très brillants et passionnés embrassent déjà cette ambition et vous seriez une ressource précieuse pour leur vocation naissante. Je vous ferai savoir si cela est possible dans les conditions actuelles de sécurité.

Mon isolement m'a privé de nombreuses informations et vous m'apprenez donc les événements douloureux et leur dénouement qui ont ponctués votre vie. Vous m'en voyez sincèrement touché. Mon écoute bienveillante vous est offerte si vous en éprouvez le besoin, à moins que nous nous retrouvions pour noyer notre chagrin en nous enivrant jusqu'à l'oubli.(Il plaisantait bien sûr, ce n'était pas du tout le genre d'Asterion, il préférait de loin se noyer dans la recherche et dans les livres.. Pulsion épistémophilique).

Le métier d'auror doit être passionnant j'imagine, et toujours imprévisible. Si votre évolution a été difficile dans ce milieu d'hommes, je suis sûr que ce sont ces mêmes hommes qui ont su reconnaître en vous toutes les qualités que vous possédez. Le temps et vos talents ont eu raison de leur jugement.

Le temps passé au château me permet l'accès à des ouvrages inédits sur la DCFM, la matière que j'enseigne. Mais mes lectures s'orientent également dans le champs du temps et de l'espace. L'astronomie et les cycles qui régissent l'univers m'ont toujours passionné. Certaines conversation avec les Professeurs des autres disciplines sont également toujours très enrichissantes. Bref ma soif de savoir est abreuvée à la hauteur de mon envie.

Il est déjà l'heure de vous laisser, donnez moi très vite de vos nouvelles et racontez moi un peu l'atmosphère dans vos bureaux. Celle-ci doit être électrique par les temps qui courent ..

Bien amicalement,
Asterion Funestar.


Après s'être relu, le Professeur ouvrit la cage de son hibou et lui attacha son parchemin. Une caresse et un biscuit et le voilà parti vers son destinataire. Au loin, le voyant disparaître, il fila en direction de la Grande salle. L'heure du repas était venu et il se mit à table.
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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps... Ou presque [Raven & Funestar] Lun 16 Jan - 22:39



Raven s’était levée de bonne heure ce matin. À vrai dire, elle avait su la veille ce qui allait l’attendre aujourd’hui : une nouvelle lettre d’Asterion Funestar, son ami de collège qui avait finalement pris le poste de DCFM  à Poudlard. Elle lui avait tout d’abord envoyé une lettre pour le féliciter, et cet échange avait fini par être quotidien. Travaillant au Ministère, la sorcière avait pris sa pause pour le repas de midi et avait transplané chez elle. Son courrier arriva quelques minutes après, et l’Auror s’empressa de l’ouvrir pour le lire, un sourire aux lèvres. Elle s’installa à sa table, sortit un nouveau parchemin et une plume et, en prenant une gorgée de son thé tout juste servi, commença à écrire.

Cher Asterion,

Ne vous en faites pas, mon métier me le fait constamment rappeler. Cela n’a pas toujours été facile, mais je l’ai accepté et je me porte beaucoup mieux à présent. J’ose espérer que vous aussi. J’habite toujours à la même adresse, elle n’a pas changé. Je peux cependant vous la rappeler si la mémoire vous échappe, cela remonte à longtemps après tout. Je crains que les livres d’Elliot n’aient pas vu la lumière depuis des décennies, cela leur ferait du bien de sortir de ces vieux cartons.

Vous m’en voyez réjouie. J’avais peur que cet endroit n’ait totalement changé. En pensant que les générations d’après ont suivi le même chemin que nous autrefois me remplit d’émotion. J’imagine le sentiment que vous devez parfois avoir, il m’aurait tout aussi envahi si j’avais été à votre place.

Bien, vous me tiendrez au courant. Je me tiendrai prête au moindre signe de votre part. Il est vrai que la situation actuelle ne nous permet pas grand-chose, mais je reste persuadée qu’Albus Dumbledore en verra l’utilité.

Je suis touchée par votre proposition, Asterion, et je ne manquerai pas de faire appel à vous en cas de besoin. Je pense que j’ai noyé mon chagrin dans le travail et que cette douleur a fini par s’apaiser, même si elle est encore là. Je suis devenue presque dépendante du Bureau, être active me permet d’oublier un peu, je présume.

C’est un métier en effet très passionnant, je m’y sens utile. Nous sommes délégués pour de nombreuses missions, toutes différentes et variées, mais généralement cela concerne principalement la protection de notre pays ainsi que l’arrestation des nombreux mages noirs en liberté. Je vous avoue que nous manquons cruellement de sorciers, au Bureau. Nous avons parfois jusqu’à cinq ou six affaires en même temps, si ce n’est plus.

Je me souviens de votre intérêt particulier pour l’astronomie ainsi que l’aide que vous m’aviez apportée durant mes années d’étude. Vous étiez déjà passionné à l’époque, et vous me voyez ravie que cela se perpétue à présent. Faire partie de l’autre côté du miroir et ne plus avoir cette place d’élève doit en effet être très enrichissant pour vous. Je reste persuadée que tout le savoir que vous avez accumulé durant toutes ces années ne pourra que vous servir et que vous découvrirez encore bien des mystères qui peuplent notre monde.

Vous avez raison, le Bureau se fait très tendu ces derniers temps. La paperasse ne fait qu’augmenter sur ma table, je n’en vois presque plus le bout. Nous avons sous notre tutelle deux nouveaux aspirants Aurors qui étudient encore à l’École Supérieure, mais ce n’est pas assez, il nous faut plus de sorciers si nous voulons réellement assurer la sécurité de la population. De plus, le Musée des Arts et Objets Moldus à Londres va très prochainement être inauguré, une pure folie d’après moi. Les salles seront bondées et la Ministre sera présente. Le Musée est une cible plus qu’évidente pour le camp ennemi, mais je me dois de suivre les instructions de mes supérieurs. J’espère qu’une mauvaise surprise ne nous y attendra pas. Viendrez-vous y faire un tour ?

Chaleureusement,
Raven Fawkes

La sorcière se relut une dernière fois, plutôt satisfaite de sa réponse. Elle enroula alors le parchemin sur lui-même, l’attacha à la patte de son hibou et ouvrit la fenêtre pour que le rapace puisse s’envoler. L’Auror le suivit des yeux quelques instants, la referma et s’assit à nouveau en posant ses coudes sur sa table. Pensivement, elle finit sa tasse de thé. Il était l’heure de retourner au Ministère…

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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps... Ou presque [Raven & Funestar] Aujourd'hui à 4:49

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