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Dans la famille Dearborn, je demande le frère | SUJET CLOS

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COTÉ DU BIEN
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MessageSujet: Re: Dans la famille Dearborn, je demande le frère | SUJET CLOS Mer 2 Aoû - 9:54

Caradoc vit Marlene froncer les sourcils, et n'en compris pas la raison avant qu'elle ne lui demande qui était Bus. Evidemment, elle n'avait pas la moindre idée de qui pouvait bien être Bus, elle s'attendait à rencontrer son père, pas son demi-frère et encore moins son demi-frère affublé d'un jumeau, dont elle n'avait jamais entendu parler. Il entreprit immédiatement de la renseigner : « Bus, c'est pour Phoebus, mon frère jumeau. Enfin faux jumeau. Enfin, ton demi-frère aussi, en fait ! » conclut-il tout en se demandant soudain comment Phoebus allait prendre la chose. Ce dernier n'avait que peu de repères dans la vie, à changer sans cesse de job, de copine, de logement... Mais s'il y avait bien une chose à laquelle il n'aimait pas qu'on touche, c'était sa famille. Sa famille, et ses amis. Ceux-là, si ça ne tenait qu'à lui, ils ne changeaient jamais, ne partaient jamais. Ils étaient son seul repère. Et Marlene risquait de faire voler la tranquillité des Dearborn en éclat ! Comment Phoebus allait-il prendre la chose ? Caradoc se promit d'y réfléchir, et de préparer au mieux le terrain...

Un toussotement railleur lui échappa lorsque Marlene fit la biche effarouchée en jurant ses grands sombrals qu'elle n'avait pas vraiment cru qu'il était son père. En voilà une qui n'avait pas appris à mentir ! Caradoc se retint de lui révéler qu'elle devait tenir ce grave défaut d'Amadeus, car sans doute n'était-elle pas prête à s'entendre dire une deuxième fois en trois minutes qu'elle ressemblait à un autre des membres de la famille Dearborn. Elle aurait l'occasion de le découvrir bien assez vite ! « Trente-deux ans ! » s'écria-t-il, stupéfait. Il fit un rapide calcul dans sa tête, cela ne faisait que sept ans de plus que lui, et Marlene avait 15 ans... Moira avait connu Amadeus bien jeune ! « Ce doit être cool d'avoir une mère si jeune. Vous devez bien vous entendre. » Amadeus venait de fêter ses 48 ans, et n'avait jamais été le "copain" de ses fils : il avait été leur père, leur mère, leur professeur de Quidditch, il avait été tout ce dont Bus et lui avaient eu besoin, mais jamais leur ami. Trop d'autorité naturelle chez ce grand sorcier dresseur de trolls ! Mais Caradoc ne l'avait pas mal vécu : il avait déjà son jumeau pour meilleur ami, sans compter de la flopée de Prewett qui habitaient à côté de chez eux, et tous leurs copains de Poudlard. Ils n'avaient pas spécialement souffert de la solitude ! Marlene elle-même commençait à évoquer l'école des sorciers, tandis qu'ils se rapprochaient de la gare. Un sourire nostalgique étira les lèvres de Caradoc. « J'ai 25 ans, bientôt 26. Et j'étais chez Gryffondor, lui révéla-t-il avec une pointe de fierté,  Phoebus aussi d'ailleurs. Merlin ça va faire bientôt dix ans... Oh tu me fiches un coup de vieux ! Et toi, tu es dans quelle Maison dis-moi ? » Il avait un peu baissé la voix, car ils arrivaient aux portes de King's Cross et se retrouvaient captifs d'une foule composée en partie de sorciers, mais en majorité de moldus. Il s'agissait de ne pas se faire remarquer en parlant Quidditch ou potions, ça aurait été trop bête de se faire repérer alors qu'ils avaient à présent toutes les semaines à venir pour en parler en toute tranquillité ! « Ton train est à quelle heure ? » s'enquit Caradoc en jetant un coup d'oeil distrait au tableau des arrivées et des départs. Le Poudlard express était souvent indiqué sous une fausse destination, à laquelle les moldus ne prêtaient jamais attention.


Dernière édition par Caradoc A. Dearborn le Mar 5 Sep - 19:03, édité 2 fois
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PRÉFET GRYFFONDOR
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MessageSujet: Re: Dans la famille Dearborn, je demande le frère | SUJET CLOS Mer 16 Aoû - 8:22

Amadeus, Caradoc et Phoebus nota tranquillement Marlene dans son esprit qui commençait à ne plus être uniquement encombré que par les émotions. Elle retint un sourire amusé devant tous ces noms si masculins en imaginant l’air que cela provoquerait chez sa mère qui était très fière de l’avoir élevée dans un esprit girl power. Moïra lui avait inculquée dès le plus jeune âge - et la bassinait encore aujourd’hui ! - qu’une femme n’avait besoin d’aucun homme. Et c’était toute une garçonnière que lui rapportait sa fille unique. Quand Caradoc souligna l’entente qu’elles devaient partager, elle acquiesça sans trace d’enthousiasme, car cet aveu ne la renvoyait que trop à la culpabilité de ce premier secret qu’elle ne partageait pas avec sa maman. « On a toujours tout partagé et on s’est toujours tout dit ! » fit-elle valoir vivement comme s'il s'agissait d'un acte de défense. C’est que l’adolescence commençait à mettre cette règle à mal. La jeune fille commençait à en avoir marre de passer ses vacances d’été à suivre des classes moldus plutôt qu’à aller au FestiWitch comme le reste de ses amies.

Lorsque Caradoc lui avoua son âge, elle pensa qu’il avait en effet davantage l’âge d’être son frère plutôt que son père. Il avait quitté l’école il y avait maintenant dix années pour devenir médicomage - se rappelait-elle de leur première rencontre devant Sainte-Mangouste - et elle le trouva carrément cool. Elle avait jusque là été la seule sorcière de sa famille et était excitée par tout ce que son aîné lui apprenait de lui. Un large sourire éclaira son visage quand elle apprit qu’il était, tout comme son frère, passé chez les griffons. Elle n’osa pas poser la question au sujet de son père. « Je suis aussi chez Gryffondor ! » répondit-elle avec un petit rire enjoué par ce point commun qui valait encore plus à ses yeux que tous ceux qu’elle commençait déjà à leur trouver. Elle remit son nez dans l’écharpe de sa maison avec un sourire amusé avant de réajuster sur son épaule la lanière de son bagage de vacances qu’elle avait vidé de ces cadeaux de noël pour mieux remplir de nouvelles fripes. Les moldus se faisaient plus nombreux autour d’eux et elle était contrariée de ne pas pouvoir lui poser librement les questions qui brûlaient de lui franchir les lèvres au sujet de ses matières et de ses anciens professeurs préférés. « Et on est bien partis pour gagner la coupe des maisons cette année » lui fit-elle savoir à voix basse avec un sourire qui contenait la fierté de toute sa maison. Marlene ne baissa les yeux que pour sortir son ticket de train flanqué en boule au fond de sa poche et prit un peu de temps pour l’aplanir car ses doigts l’avaient trop tordus de nervosité tandis qu’elle avait attendu Caradoc au Chaudron Baveur. Elle était d’une nature distraite et les horaires de train ne faisaient pas partie des informations dont elle se rappelait. « Mon train est à … - et se disant elle leva finalement ses yeux vers l’horloge - dans cinq minutes ! ». Ses yeux s’ouvrirent plus grand sous l’effet de la panique. Elle n’avait jamais loupé un seul train car c’était toujours sa mère qui l’accompagnait à la gare. « Il va falloir courir … » souffla-t-elle en montrant l’exemple et en manquant de percuter un moldu aussi pressé qu'elle sur son passage.

dragées:
 

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MessageSujet: Re: Dans la famille Dearborn, je demande le frère | SUJET CLOS Mar 5 Sep - 19:32

Caradoc soupira de contentement lorsque Marlene lui révéla qu'elle faisait partie de la maison des lions, et lui tapota l'épaule avec une indicible fierté. Bon sang ne saurait décidément mentir ! Le leur avait beau ne pas être pur, loin s'en fallait (qui plus est avec un père sorcier fricotant avec une moldu...), cela n'empêchait pas le jeune homme d'être particulièrement content du cocktail qui coulait dans leurs veines : Marlene se révélait une jeune fille drôle, intelligente, amicale et attachante, à n'en pas douter la star de Poudlard... Comme ses demi-frères avant elle ! « Je ne suis pas du tout étonné, fanfaronna-t-il, et je suis sûr que McGo ne le serait pas non plus, si elle venait à apprendre qu'on est de la même famille. On lui a laissé un sacré souvenir, si je puis me permettre, avec Bus ! » révéla-t-il d'un air mystérieux. D'un naturel turbulent, mais jamais à proprement parler insolents, les frères Dearborn étaient malgré tout parvenu à faire tourner la Directrice de Gryffondor en bourrique avec leurs frasques... « Tu lui transmettras mon bonjour, dis ? Eh ! » s'exclama-t-il lorsque Marlene disparut dans la foule, affolée à l'idée de rater son train. Cinq minutes pour traverser la gare, cela risquait d'être tendu, surtout avec tout ce monde ! Caradoc se lança à la poursuite de Marlene, écartant le plus gentiment possible les voyageurs sur son passage. « Excusez-moi, pardon, excusez-moi ! » Malgré tous ses efforts, le temps leur manquait, et les gens ne s'écartaient pas, trop pressés eux-même d'accéder à leur propre quai. Caradoc réfléchit un court instant, en désespoir de cause. « Écartez-vous, ma petite sœur va vomir ! s'écria-t-il soudain en agrippant Marlene par la lanière de son sac, s'il vous plaît, on veut juste aller aux toilettes ! » prétendit-il la main levée en signe d'apaisement tout en passant devant un moldu qui s'était écarté, la mine dégoûtée. « Allez, sois convaincante ! » souffla-t-il à Marlene tout en l'entraînant de plus belle vers la voie 9 3/4.


Dernière édition par Caradoc A. Dearborn le Dim 10 Sep - 16:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dans la famille Dearborn, je demande le frère | SUJET CLOS Jeu 7 Sep - 9:41

Le quai 9 3/4 était à l’autre bout de la gare et Marlene en pleine panique filait comme un fol hibou dans cette tempête de moldus en costume et tailleur. Elle ne croisait aucun sorcier déguisé en moldu et cela n’était pas de nature à la rassurer. Caradoc ne tarda pas à la rattraper ni même à la dépasser. Il faut dire qu’elle était déjà essoufflée car elle ne se nourrissait que de sucres rapides et ne faisait jamais de sport. Triste choix que le chocolat chaud en guise de petit déjeuner ce matin-là ! « Par Merlin ! » fit-elle en marquant une pause pour appuyer ses mains contre ses genoux flagellants. Un cri aigu lui échappa quand elle se sentit aussitôt tirer par la lanière de son sac et ses yeux gonflés d’orgueil s’agrandirent. Comment ça elle allait vomir ? Et si un autre camarade retardataire l’entendait ? « J’ai pas la forme d’un joueur de quidditch mais quand même je …  ». Mais les moldus s’écartaient de leur passage à une vitesse affolante, il faut dire que son air livide rendait le mensonge de son frère tout à fait crédible. Elle se laissa entraîner derrière le pas de course de Caradoc, faisant deux pas quand il en faisait un, son bagage la faisant ballotter de droite à gauche. Cette course folle la rendit bientôt blanche comme une craie et ajouta encore plus de crédibilité aux mensonges que continuait à déclamer son grand frère. Ils arrivèrent à temps pour traverser le quai sorcier et elle pouffa de rire dès qu’ils passèrent de l’autre côté du mur de briques. « Trente secondes de plus et j’étais tellement convaincante que - un sifflement strident du train prêt au départ la rappela à l’ordre - Ah oui le train c’est vrai ! ». Ils coururent ensemble jusqu’au wagon et elle n’eut que le temps de lui glisser avant que la porte ne se referme un « Dis, je peux continuer à t’écrire ? ». C’est qu’elle avait la cruelle impression d’avoir à peine eu le temps de le connaître quand elle avait déjà mille questions à lui poser. Elle lui lança un regard un peu triste de l’autre côté de la vitre car pour la première fois en cinq années elle serait bien restée un peu plus longtemps sur le quai de la gare.

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MessageSujet: Re: Dans la famille Dearborn, je demande le frère | SUJET CLOS Mer 13 Sep - 19:22

Caradoc entendit plus qu'il n'écouta Marlene ronchonner à sa suite, certain qu'il valait mieux qu'elle soit mécontente de ses manières qu'assurée de manquer le Poudlard Express. Force était de constater en effet que les gens se poussaient de leur passage, peu désireux de se retrouver aspergés de vomis - et Caradoc n'avait aucun mal à les comprendre. Tous les deux parvinrent donc facilement jusqu'au passage menant à la voie 9 3/4, et il leur fut même presque compliqué de passer discrètement à travers la barrière, car l'attention des gens étaient un peu plus fixée sur eux qu'il ne l'aurait voulu... Sans doute attendaient-ils le drame qui ne se produisait pas, bien que Marlene ait le teint d'une couleur peu ragoûtante. Ils parvinrent cependant à rejoindre le quai sorcier sans encombre, et s'arrêtèrent de l'autre côté, le souffle coupé, et victimes d'une irrépressible envie de rire. Le sifflement du Poudlard Express les rappela cependant immédiatement à l'ordre, et Marlene s'élança comme le vent, Caradoc sur les talons. « J'ai vraiment passé l'âge pour ce genre de course ! » ronchonna-t-il en zigzaguant entre les parents restés sur le quai, qui faisaient des signes à leurs enfants montés à bord du train, ou alors je suis trop jeune, tout compte fait ! réalisa-t-il en son for intérieur en croisant un papa qui paraissait à peine plus âgé que lui. Quand son attention se porta de plus belle sur Marlene, celle-ci était montée dans le train et les portes se refermaient sur elle. Les sourcils de Caradoc se froncèrent de contrariété, mais la question qui lui parvint juste avant qu'ils soient définitivement séparés par la porte : il leva les yeux au ciel, blasé par la question de sa demi-soeur. « Bah oui ! » s'exclama-t-il, sans bien savoir toutefois si Marlene avait une chance de l'entendre par-dessus le vacarme de la gare, ou si elle allait être en mesure de lire sur ses lèvres. Le doute l'habitant, il préféra hocher de la tête frénétiquement pour être sûr que le message passe. Il n'eut cependant pas la présence d'esprit d'ajouter qu'elle avait plutôt intérêt à lui écrire, que le Poudlard Express s'ébranlait. Caradoc, ébahi, sentit son coeur se serrer en voyant le petit visage de Marlene s'éloigner de lui... Jusqu'à quand ? Impossible de le dire, les prochaines vacances, pas avant. Un sourire s'épanouit sur son visage lorsqu'il réalisa qu'il était triste de quitter une demi-soeur qui venait à peine de surgir dans sa vie. Radieux, il se joignit aux parents éparpillés autour de lui, et agita la main en direction du Poudlard Express.
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