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"Vacances, bêtises et plaisanteries" [Ariel]

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CAPITAINE SERPENTARD
Mieux vaut ruse que force.

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MessageSujet: "Vacances, bêtises et plaisanteries" [Ariel] Dim 5 Fév - 20:15

Flashback 5 Juillet 1964
Maison des Powell (Ecosse)


La maison familiale des Powell n’avait sans doute jamais été aussi vivante et bruyante. Il n’y avait pas encore grand monde dedans, en fait, il n’y avait que trois personnes. Arthur, Honora et leur fils, Moran. Le petit garçon était dans sa chambre et il essayait (vainement) de mettre un minimum d’ordre dans son bazar épouvantable. Sa mère pouvait bien tout ranger d’un simple coup de baguette, elle préférait que son fils le fasse à la main… A son grand désespoir ! « Moran… Tu as fini ? ». La voix claire de l’infirmière provenait du couloir. Le gamin jeta un regard à la pièce. Non, on ne pouvait pas vraiment dire qu’il avait fini. Ses yeux noirs se portèrent sur son lit, même pas fait. Sa mère pénétra dans la pièce en regardant son fils d’un air impérieux… Et amusé. Le visage du garçon se fondit en une moue guère convaincante. « C’est déjà mieux que tout à l’heure… » commença-t-elle en redonnant un espoir à son fils. « Mais bon, ils ne vont pas tarder à arriver, tu n’auras jamais le temps de tout finir ». Elle sourit à son fils et pointa sa baguette sur la chambre en marmonnant des mots que Moran ne comprit pas. Il avait hâte lui aussi de pouvoir tout ranger d’un coup ! Mais pour l’heure, il devait descendre au salon pour voir arriver la famille Bridgestone.

Arthur avait décidé d’inviter sa sœur parce qu’ils ne s’étaient pas vu depuis longtemps. Moran se fichait bien de savoir la raison pour laquelle toute la famille venait, lui il était trop content de voir Ariel débarquer ! C’était son cousin germain et les deux garçons se voyaient souvent… En même temps, les Bridgestone et les Powell habitaient en Ecosse. C’était trop facile de pouvoir se voir ! Le petit garçon était cependant déçu que son oncle Abbas ne puisse pas venir mais il préférait ne pas y penser. Il allait voir son cousin et il était trop con-tent !

La sonnette de l’entrée retentit et Arthur se précipita pour ouvrir la porte à la famille. Ce ne fut qu’une grande succession d’exclamations par la suite. Moran fut embarqué dans une vague d’embrassade, de rires et de conversations entremêlés. « Ariel ! » s’exclama le petit garçon de sept ans. Son cousin allait rester toute la semaine et le jeune Powell avait déjà de merveilleuses idées sur leurs activités.
Moran n’était pas un garçon très sociable. Il n’avait pas beaucoup d’amis, et c’était au grand désespoir de sa mère qui essayait tant bien que mal de le sociabiliser. Elle faisait souvent venir chez eux une collègue à elle, qui ramenait son fils, Saul. Ce garçon était gentil, particulier mais gentil. Parfois il agaçait un peu Moran mais il savait en faire fit. Il était bien plus proche de sa famille que de ses amis et cela se ressentait tout à fait. Alors forcément quand on lui annonçait qu’un de ses cousins venait il était transis de joie !
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MessageSujet: Re: "Vacances, bêtises et plaisanteries" [Ariel] Ven 17 Fév - 19:15

- Ariel ! Dépêche toi enfin, on va être en retard ! s'écria Allen Bridgestone au rez-de-chaussée à l'adresse de son fils cadet qui se trouvait dans sa chambre, à l'étage.
- J'arrive papa ! répondit le petit garçon en finissant de poser sa dernière carte de Chocogrenouille dans le paquet qu'il tentait désespérément de ranger.

Ce fameux paquet, sa sœur aînée Aileen prenait un malin plaisir à le mélanger alors que tout était méticuleusement bien arrangé pour que les cartes les plus rares soient en haut et les plus eues en bas. C'était une des manies étrange de ce petit Ariel de sept ans. Mais il n'avait pas grand chose à faire depuis hier. Sa sœur était partie pendant une semaine chez une de ses amies anglaise, de passage dans sa maison de campagne en Écosse, à quelques kilomètres de la ville de Glasgow. Pas loin de chez eux. Ariel, lui, était attendu chez son cousin, son oncle et sa tante. Il sourit : il avait hâte de voir Moran. Après sa sœur, c'était avec son cousin qu'il aimait passer le plus de temps. Ariel tout comme Moran n'avaiet pas beaucoup d'amis, voire même pas du tout ; ils comptaient l'un sur l'autre et enchaînaient les plaisanteries depuis leur plus jeune âge. Oui, le petit garçon avait vraiment hâte de passer une semaine de vacances chez les Powell.

- Ariel ! Arrête de rêvasser et descends vite mettre tes chaussures ! s'exclama à nouveau Allen, comme si il avait deviné l'état dans lequel se trouvait son fils cadet. On va être en retard si ça continue !
- Je suis là ! fit le petit garçon en quittant précipitamment sa chambre et descendant jusqu'au pied des escaliers pour pouvoir enfiler ses chaussures et son sweat  bleu avec rapidité.

Il faisait encore doux pour un mois de juillet. L'air frais des compagnes écossaises les suivraient pendant toutes les grandes vacances...

- Tu es prêt ?
demanda Allen en tirant leur unique valise où ils avaient entassé des affaires pour la semaine.
- Oui, on peut y aller ! s'exclama le petit garçon en sortant à l'extérieur de la maison, son père sur ses talons. On va transplaner ?
- Oui, je le crains, ironisa Allen en rejoignant son fils. Le balais familial est en réparation et le manche de mon propre balais est trop court pour nous deux.  
- Je n'aime pas vraiment transplaner, grimaça-t-il en se rappelant avec amertume la fois où il avait rendu sur le sol après un transplanage mouvementé.
- Mais malheureusement tu n'as pas le choix, sourit son père avant de lui rendre son bras libre. Ne me lâche pas surtout. Je ne veux pas avoir à te récupérer en plein milieu de nulle part.

Ariel sourit de cette plaisanterie avant de respirer profondément et de cramponner le bras de son père. Tout ce passa très vite. Un tourbillon infernal, puis une maison. Le petit garçon, complètement sonné, mit un instant à s'en remettre devant le regard amusé d'Allen.

- Ça va ? demanda t-il, rieur.
- Oui, je crois, sourit Ariel à son tour.

L'homme et le jeune garçon avancèrent donc vers la maison qui se trouvait non loin et y arrivèrent bien vite, chaleureusement accueillis par les Powell. Tout ne fut que sourires et embrassades et Ariel eut un bien grand mal à se glisser entre les adultes qui échangeaient déjà ensemble. Le garçon repéra bien vite la tignasse blonde indomptée de son cousin, tignasse qu'ils avaient tout deux en commun. Ça l'amusait. Moran avait crié son nom : attirant ainsi son attention. Le blondinet s'approcha de lui, tout excité :

- Moran ! J'ai cru que je n'arriverai jamais à passer la porte !
sourit le blondinet, se balançant d'un pied sur l'autre, timide et gêné. Aileen n'est pas là, elle est chez une amie. Elle ne nous embêtera pas au moins... Depuis qu'elle a découvert ses pouvoirs magiques elle ne tient plus en place. On joue à quoi ?


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MessageSujet: Re: "Vacances, bêtises et plaisanteries" [Ariel] Mar 21 Fév - 18:18

Ariel comme Moran étaient excités comme des puces, trop heureux de se retrouver ensemble pour un séjour qui leur paraissait si long. Le petit Powell avait sauté sur son cousin comme s’il était désespéré. Il voulait vite s’échapper de toutes les discussions d’adultes, si ennuyantes et trop peu importantes. Il fallait passer aux choses sérieuses dès le début, non ?

Ariel avait de suite engagé la conversation et Moran dû se faire violence pour ne pas le prendre par la manche et l’emmener ailleurs. « Trop bien ! » s’exclama le petit blond quand son cousin lui dit que sa sœur n’était pas là, « oh bah je sais pas » répondit Moran d’un air gêné. « Mais on va bien trouver ! Faut d’abord qu’on échappe aux adultes, attends… », d’un air malicieux, le garçon lâcha son cousin pour se réfugier près de son père : « Dis dis dis Papa on peut aller dans ma chambre maintenant dis ? ». Il n’avait pas fait exprès pour les répétitions nombreuses du même verbe, en fait, il ne s’intéressait pas trop aux grâces de sa langue, pour l’instant.
Son père lui donna l’accord de déguerpir sans trop l’écouter, pris en grande conversation avec sa sœur. Moran revînt en courant vers Ariel en lui criant qu’ils pouvaient partir.

Le petit garçon grimpa les escaliers quatre à quatre pour ouvrir la porte de sa chambre parfaitement rangée, en grand. Les choses sérieuses pouvaient enfin commencer ! « Y’a tellement de trucs qu’on peut faire, vas-y pose tes affaires où tu veux hein, han je t’ai pas dit ! À Noël j’ai eu un souafle enchanté, tu sais il vole tout seul c’est trop génial ! Bon faut faire attention de ne rien casser, mais tu casseras rien, pas vrai ? » lâcha Moran en regardant son cousin d’un air inquiet. S’il venait à casser quelque chose, sa mère le tuerait… Les tuerait tous les deux ! Il faut toujours se méfier du dragon qui dort ! Moran avait encore à l’époque la propension à faire des phrases interminables. En fait, il essayait de copier son père qui resterait cependant l’expert en la matière. Mais bon, à ses yeux il faisait comme lui donc c’était forcément bien, même si ce n’était pas très compréhensible.
Le petit garçon parti ouvrir une malle où était caché le souafle enchanté. Il fallait le laisser enfermé, sinon il volait tout seul partout dans la maison. Et comme il était fils unique, Moran n’avait pas trop l’occasion de jouer avec, sauf quand un de ses cousins (ou son oncle qui acceptait de se sacrifier) venait à la maison. « T’es prêt ? » demanda-t-il, le visage orné d’un immense sourire.  



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MessageSujet: Re: "Vacances, bêtises et plaisanteries" [Ariel]

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"Vacances, bêtises et plaisanteries" [Ariel]

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