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"Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran]

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CAPITAINE SERPENTARD
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MessageSujet: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Lun 17 Avr - 23:20

Moran, même s’il se promenait le soir pour ses petites entreprises personnelles, tenait à son rôle de préfet. Il prenait à cœur le fait de faire respecter le règlement de l’école alors que lui-même ne le respectait pas. Mais au moins, il le connaissait sur le bout des doigts. Il s’était mis d’accord avec Luzia pour s’occuper des étages trois quatre et cinq, ainsi que de la tour est. La gentille Poufsouffle s’occupera des étages inférieurs et de la tour ouest. Heureusement que la plupart des préfets cette année étaient cools. Ce soir-là, il n’avait rien prévu. Ni travail sur la métamorphose, ni rendez-vous avec sa chère et tendre. Une soirée banale, il comptait bien boucler vite sa ronde pour aller roupiller. Logiquement, il ne devrait croiser aucun élève. Logiquement. La logique ahah, quelque chose qui n’était pas très fiable. Le jeune homme n’avait jamais vraiment croisé d’élèves, par contre Luzia en avait croisé quelques-uns. Cela l’amusait, il évitait toujours les cas. La preuve, la pauvre jaune était tombé sur Fabian. Le Serpentad aurait bien voulu tomber sur lui.
Sa baguette dans la poche arrière de son jean, Moran passait dans les couloirs et de temps en temps il entrait dans une salle vide. Quelques torches étaient encore allumées et lui permettaient de ne pas utiliser sa baguette en bois de sorbier. Néanmoins, et il le savait, le couloir du quatrième étage était toujours, absolument toujours dans le noir. Prévoyant, le Serpentard sortit sa baguette et murmura le sortilège. La douce lumière se refléta sur les tableaux qui tournaient la tête et râlaient. Amusé de les voir râler comme ça, Moran s’arrêta face à un tableau d’une vieille dame qui caressait un cheval : « Bah ! Inutile de faire la tête à cause de la lumière, madame. Il n’est pas si tard, et un peu de lumière trente seconde dans la soirée, ce n’est pas si terrible, pas vrai ? Puis ne faîtes pas comme si vous étiez innocente hein, je sais que vous vous promeniez aussi la nuit dans les couloirs. Vous alliez voir votre Apollon, peut-être ? ». Le jeune homme n'attendait aucune réponse, il faisait un monologue complet. Moran était chiant s’il le voulait. Sans attendre de réponse il fit un clin d’œil à la dame et partit. Il était de bonne humeur, il allait se coucher tôt tout ira bien.

Mais Moran ne se doutait absolument pas que sa soirée allait prendre un tour presque dramatique en tournant à l’angle du couloir qui le menait au quatrième étage. Il percuta de plein fouet quelqu’un et il fit un bon en arrière, autant par peur qu’à cause du choc. Il leva sa baguette et… « Garde… Ollivander » se reprit-il d’une voix sèche. Forcément que sa soirée était trop belle pour le rester. S’il avait pu imaginer penser un jour cela d’elle, Moran se serait baffé. Enfin, il n’aurait pas le même talent pour le faire que la jeune fille. Se mettant bien droit, le préfet des Serpentard la toisa d’un masque absolument froid : « Je peux savoir ce que tu fais hors de ton dortoir alors que le couvre-feu est passé ? » demanda-t-il. Quel hypocrite, lui qui avec elle, Dowey et Fabian sortaient si souvent dans les couloirs. Enfin, quand ils se parlaient encore. Quand ils se parlaient encore, à une époque où les hostilités n'étaient pas déclarés. Maintenant entre eux, c’était le Pôle Nord, la Sibérie, l'Alaska, c'était la Guerre Froide.



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CAPITAINE SERDAIGLE
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MessageSujet: Re: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Mar 18 Avr - 23:48


❝ Guerre froide au milieu d'un couloir . ❞
- Moran & Nia -
J'ai pas envie de me prendre la tête avec toi ce soir... Alors laisse-moi, tu veux ?
Détruite. Elle était détruite, complètement. La journée ne pouvait décidément pas être pire que celle de la veille. Huit ans. Ça faisait huit scroutt à pétard d'années que son père était mort, et seulement quatre qu'elle avait réussi à s'en sortir, qu'elle avait réussi à oublier, qu'elle s'était ouverte aux autres, que ses amis l'avaient sortis du gouffre. Et le destin s'acharnait sur elle, encore. Elle se souvenait encore du Patronus de l'Auror lui demandant de quitter la Grande Salle en plein milieu du repas. Du regard plein de pitié qu'il lui avait adressé. De son visage se décomposant. Des larmes ? Aucune. Elle avait cru à une blague avant de se rendre compte que cela n'en était pas une. Elle se souvenait être rester au sol un long moment après son départ, elle y avait peut-être passée quelques secondes, une poignée de minutes, des heures ? Elle ne savait plus, elle était redevenue la petite fille de hui ans à peine, venant de fêter son anniversaire. Le pire jour de sa vie était un jour de naissance, mais aussi un jour de mort.

Elle se rappelait de l'air inquiet de Gabin, il était sorti de la Grande Salle pour venir la chercher. Elle se souvenait s'être cramponné à lui comme jamais, jamais elle n'avait eu autant besoin de lui. Elle n'avait eu besoin que d'un mot pour qu'il comprenne : « Maman ». Elle se souvenait qu'il l'avait accompagné jusque dans les dortoirs des Pouffys et seulement là elle avait pleuré, ils avaient pleuré tout les deux, toute la nuit. Le lendemain matin, ils étaient restés dans le lit à regarder le plafond. Sans rien faire. Jusqu'au soir où elle avait enfin réussi à faire s'endormir Gabin, elle était sortie du dortoir en regardant au sol, les yeux bouffis, les cheveux en bataille et le mascara au large. Elle se souvenait du regard insistant de Dowey, d'Ewan et des autres garçons se posant des questions. Elle n'y avait pas prêté attention, elle ne savait même plus si elle avait croisé quelqu'un dans la salle commune. Elle avait marché, longtemps, elle n'était plus que l'obscurus d'elle-même : telle un cadavre.

L'heure du couvre-feu était passé, il n'y avait plus un chat dans les couloirs, ou du moins pas celui dans lequel elle marchait, elle avançait à tâtons, les yeux dans le vide, il faisait noir, elle ne savait pas où elle était et elle s'en fichait. Elle voulait juste... Tout arrêter. Ne plus rien ressentir. Pourquoi la vie devait elle être si dure ? Elle n'en savait rien, elle ne voulait pas le comprendre. Elle déambulait. Un tableau l'aborda, et là, elle craqua. Elle lui lança son regard le plus noir, elle ne voulait pas parler avec cette femme vêtue de rose bonbon. Elle eut l'air de comprendre puisqu'elle partit, "Tant mieux...", pensa-t-elle avant de reprendre sa route, à moitié affalée sur le mur. Jusqu'à ce qu'elle tombe par terre, sans comprendre pourquoi, le couloir était devenu soudain plus clair, elle releva les yeux sans conviction. "Powell.", pensa-t-elle. Elle se releva tant bien que mal, appuyée sur le mur, elle avait tout sauf belle allure, elle ressemblait à un vampire au bord du gouffre.

« Je peux savoir ce que tu fais hors de ton dortoir alors que le couvre-feu est passé ? » Elle décida de ne pas y porter attention, elle voulait juste rentrer dans son dortoir, faire sa valise et partir de ce château le plus vite possible. Se faire la malle. Fuir. "Préparer l'enterrement.". Elle ne voulait pas pleurer devant lui. Surtout pas. Elle l'ignora et tenta de le contourner, ce qu'elle aurait pu facilement faire si il ne lui avait pas attraper le bras. Les larmes menaçaient de quitter le navire. Elle ferma les yeux et se concentra pour que sa voix ne tremble pas, ou du moins elle tenta de le faire. « J'ai pas envie de me prendre la tête avec toi ce soir... Alors laisse-moi, tu veux ? » dit-elle d'une voix qui aurait pu être convaincante si elle parlait à quelqu'un d'autre que celui qui la connaissait mieux qu'elle-même.
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MessageSujet: Re: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Mer 19 Avr - 22:37

Moran s’attendait plus à la rigueur à croiser Alexandre Rozen que Gardenia Ollivander. Peut-être aussi parce qu’il aurait préféré croiser son abruti de comparse Serpentard plutôt que la Bleue et Argent. Ils ne s’étaient pas reparlés depuis l’incident, depuis la dispute qui les avait tous deux séparés. Ils n’avaient pas dit un mot, et le jeune homme ne pensait pas devoir faire face à la jeune fille de sitôt.
Néanmoins, il ne vit là qu’une épave. Il ne s’agissait pas de la jeune fille pleine de vie qu’il avait toujours connue, il revoyait presque là, la petite première année avec qui il passait tout son temps. Avant tout ça. Elle essaya de l’esquiver et pendant un instant, le préfet se demanda si elle l’avait vraiment vu. Il lui saisit le bras, et si son geste pouvait être perçue comme brusque au début, il relâcha presque immédiatement l’emprise de sa main si bien que l’on pouvait plus comparer ce mouvement à une caresse qu’autre chose. Elle lui dit d’un air d’outre-tombe qu’elle ne voulait pas de conflit avec lui ce soir.

En soit, cela l’arrangeait parce qu’il ne voulait pas se disputer à nouveau avec elle. Mais son âme de garçon compréhensif, gentil et soucieux des autres reprit le dessus sur ses ressentiments envers elle. Oui, il lui en voulait toujours. Oui, il n’avait pas digéré la comparaison qu’elle avait faite. Oui, il n’oubliait pas les gifles. Mais Moran n’oubliait surtout pas les six années d’amitié qui avaient précédé leur seule et unique dispute. « Qu’est-ce qui se passe ? » demanda-t-il d’une voix plus douce qu’il ne le voulait au départ.
Il posait la question mais en fait, il se doutait de la réponse. Il savait pour sa mère, bien sûr. Il l’avait appris quelques jours après l’évènement. Arthur Powell, en tant que bon secrétaire avait suivi avec entrain la Ministre, il avait assisté au carnage, il avait frôlé la mort. Il avait rassuré son fils bien évidemment. Il lui avait parlé de morts, beaucoup de morts, de la mort d’Auror. Moran en avait entendu parler. Et s’il n’était pas certain de l’identité de la femme, parce qu’après tout Gardenia restait particulièrement joyeuse après le drame, il s’était dit que non, ce n’était pas elle. Jusqu’à ce qu’un patronus apparaisse dans la Grande Salle. Le jeune homme avait ressenti une bouffée de peine pour son ancienne amie. Il ne pouvait pas imaginer ce que cela faisait. Gardenia se retrouvait complètement orpheline, seule. Pour lui qui était quand même proche de son « clan », il ne pouvait pas imaginer. Il ne le voulait pas. D’où le ton particulièrement doux qu’il avait utilisé, ne voulant nullement la brusquer. « Je dois te raccompagner à ta salle commune » dit-il plus pour l’informer qu’autre chose. Il comprendrait parfaitement si elle ne voulait pas qu’il parle, qu’il dise quoi que ce soit. La perspicacité de Moran semblait parfois n’avoir aucune limite. Le Serpentard n’avait toujours pas lâché son bras. Ils pouvaient recoller les pots cassés maintenant. Il était plus que jamais ouvert à une réconciliation, surtout vu l’état de la jeune fille. Mais justement, sa fierté à elle n’allait-elle pas la rattraper ?




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MessageSujet: Re: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Ven 12 Mai - 8:48


❝ Guerre froide au milieu d'un couloir . ❞
- Moran & Nia -
J'ai pas envie de me prendre la tête avec toi ce soir... Alors laisse-moi, tu veux ?
Pouvait-on réellement dire que toutes les actions passées s'oubliaient facilement en temps de peine ? Allez savoir. Mais la seule personne qu'elle aurait aimé ne pas voir ce soir était avec elle, dans ce couloir. Pire, il venait de lui agripper le bras et même s'il l'avait relâché aussitôt: il l'avait fait. Pourquoi avait-il fait ça ? Elle n'en savait strictement rien. Personne n'était au courant de ce qu'elle traversait, elle voulait seulement partir, être tranquille. Qu'est-ce que ce geste signifiait ? Elle se posait la question, après tout elle avait été odieuse avec lui, tout comme il l'avait été avec elle. Plus durement peut-être. Les réponses arrivèrent avant même qu'elle n'ai eu le temps de continuer son chemin, elle était prise dans une discussion à laquelle elle ne voulait pas participer. Elle s'était figée d'un seul coup, il s'inquiétait pour elle, du moins c'est ce qu'elle avait déduit du ton qu'il avait employé.

Ce qu'il s'était passé ? Etait-il sérieux ? Il lui demandait ça, maintenant. Elle fixait l'obscurité lointaine lui faisant face, déchirée par le sentiment qui lui intimait de fuir et celui qui lui donnait envie de s'écrouler sur place. Aux mots de celui qui avait été son meilleur ami pendant plus de 6 ans, elle repensa douloureusement à chaque évènement s'étant déroulé depuis la veille. Puis à chacun des moments passés avec sa mère. Regret. C'était le mot qui les caractérisait. Elle voulait tout recommencé, lui dire qu'elle l'aimait, passer plus de temps avec elle, faire plus de chose pour elle.

« Je dois te raccompagner à ta salle commune. »
Fierté. Raison. Coeur. Fierté. Raison. Coeur. Qu'allait-elle choisir ? Avait-elle ne serait-ce qu'envie de choisir ? Elle-même n'en savait rien. Moran avait toujours été là pour elle, toujours. Et même si elle ne voulait pas l'avouer elle tenait toujours à lui plus qu'à n'importe qui d'autre, exepté Ewan peut-être. Il avait été son meilleur ami, son frère pendant plus de 6 ans, et ça ne pouvait pas s'arrêter à cause d'une soirée ayant mal tourné. Mais elle ne l'avouerai certainement jamais. L'envie de retirer son bras était forte, la dernière personne l'ayant tenu comme ça devait être... sa mère, les larmes remontèrent. La dernière fois qu'elle l'avait vu elles s'étaient disputées. Même si sa fierté était plus forte que tout, elle craqua. Complètement. Les mots n'étaient pas nécéssaire, elle se retourna vers le Serpentard, ses yeux rencontrant les siens, et elle su.

« Réponds-moi... sincèrement... d'accord ? » dit-elle dans un élan d'espoir, la voix pleine de soubresauts. Elle ne voulait pas l'admettre. Son père devait avoir été sur les lieux, depuis combien de tepmps lui cachait-il . Pensait-il qu'elle savait ? Qu'elle le cachait ? Elle n'avait plus la force de rester dans l'ignorance. « Est-ce que... Est-ce que tu étais au courant ? »
C'était définitivement impossible...
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Dernière édition par Gardenia E. Ollivander le Dim 25 Juin - 21:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Ven 26 Mai - 15:38

Moran ne s’attendait sûrement pas à devoir s’expliquer avec la jeune fille si tôt. En fait, il ne pensat même pas devoir s’expliquer tout court. Ils se regardaient à peine depuis Janvier, et il avait tiré un trait sur elle, au moins publiquement. Personnellement, il continuait toujours de garder un œil sur Gardenia Ollivander, en dépit de tout ce qu’il lui avait dit et de sa propre volonté d’être enfin un égoïste en ne pensant qu’à lui-même. Lui parler ou non ne changeait pas grand-chose pour lui. S’il avait eut du mal à s’habituer au début, maintenant il s’y était fait. Sa vie était presque la même qu’avant, à quelques petites habitudes près, qu’il avait dû changer. Par exemple, il passait moins de temps avec Fabian et Dowey, pour la simple et bonne raison que la bleue était souvent dans les parages. Il avait tout fait pour éviter la situation actuelle. Il avait tout fait pour l’éviter, elle. Et Gardenia le lui avait bien rendu.
Mais est-ce que son état était propice pour des explications ? Voir la jeune fille dans cet état ne faisait pas plaisir au garçon. Il ne prenait jamais plaisir à voir la peine des autres. Il n’était pas comme ça. Et il pouvait encore moins se réjouir de l’état de la Serdaigle. Elle faisait peine à voir. Bien sûr que le ton qu’il avait utilisé était inquiet. Le préfet ne pourra pas se débarrasser de cette facette de lui en un claquement de doigt. Cette partie de lui-même d’ailleurs, ne disparaîtra probablement jamais. Il voulait sincèrement la raccompagner à sa salle commune. Outre le manque de tact flagrant dont il avait hérité et qui se montrait là, il lui offrait une porte de sortie pour qu’elle ne lui dise rien, si elle ne voulait rien dire. Dès lors, il fera comme si rien ne s’était passé et il savait qu’elle l’avait compris. Gardenia était dans la maison des érudits, bien sûr qu’elle avait compris. Et d’ailleurs, son hésitation dansait dans ses yeux bleus. Le Serpentard ne l’avait toujours pas lâché et il était soulagé qu’elle ne se soit pas elle-même dégagée. Ils pouvaient encore recoller les pots cassés… Elle se retourna vers lui, les yeux pleins de larmes et Moran se sentit mal de la voir ainsi.

Il blêmit sérieusement lorsqu’elle lui dit de répondre sincèrement. Il redoutait la suite comme un futur condamné à la guillotine. La simple phrase qu’elle lui donna lui fit lâcher son bras. Il avait donc eut raison. Comment répondre à cela ? Que répondre, même ? Que dire pour ne pas faire paraître les choses pires que ce qu’elles étaient réellement ? Le garçon se sentait prit au piège et l’envie de fuir comme un lâche lui parcouru les jambes. Mais Gardenia méritait la vérité. Ce n’était pas n’importe qu’elle fille, n’importe qu’elle Serdaigle. Elle avait été sa plus proche amie pendant six ans. « Je… » commença-t-il sans savoir ce qu’il pouvait dire par la suite, « Je n’en étais pas sûr. Je pensais que tu savais ». Mieux valait opter pour la vérité. « Mon père était présent et il m’a brièvement raconté mais il ne la connaissait pas… Je suis sincèrement désolé, Gardenia » finit-il d’une petite voix. Il n’osait imaginer être à sa place. Complètement seul. Elle avait perdu son père quand elle était enfant et cela l’avait suffisamment détruit. Pourquoi la vie s’employait-elle à lui retirer aussi sa mère ? Il voulut continuer comme pour se justifier d’avantage mais il n’y parvenait pas. Il n’arrivait pas à ouvrir la bouche, redoutant la réaction de la jeune fille. Il aurait dû lui en parler. Il avait été con, et maintenant, il allait devoir en payer les conséquences.





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MessageSujet: Re: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Lun 26 Juin - 1:23


❝ Guerre froide au milieu d'un couloir . ❞
- Moran & Nia -
J'ai pas envie de me prendre la tête avec toi ce soir... Alors laisse-moi, tu veux ?
Depuis Janvier, elle n'avait presque pas vu Moran, mais ce n'était pas une raison. Elle savait parfaitement que tout était de sa faute, et que si quelqu'un devait faire la part des choses c'était elle. Et seulement elle. Mais le temps était passé et sa fierté l'en avait empêché, les détruisant chacun peu à peu, Lui, Elle, Fabian, Dowey, chacun d'eux, faisant s'inquiéter leurs proches amis. Ils étaient devenus des étrangers en moins d'une heure, et pitoyables en moins de deux semaines. Les mois étaient passés et on aurait pu penser qu'ils ne s'étaient jamais connus, jamais. Mais au fond, les sentiments étaient-ils vraiment en accords avec sa fierté mal placée ? Elle n'avouerait pas, les longues discussions avec ses "espions" concernant chaque états d'humeur du jeune homme, où les moments où elle l'avait cherché pendant parfois des heures, avant de se rendre compte qu'il était dans le parc où dans sa salle commune. Les liens détruisent. C'est ce qu'elle avait fini par penser, lorsqu'elle avait pris la décision dure, mais pourtant juste de faire cessé ses teintures trop voyantes pour repasser à sa couleur originelle en douceur en passant par le brun. Six ans ne s'effaçaient pas aussi simplement, on ne pouvait pas rayer quelqu'un de sa vie comme ça. Les habitudes restaient : analyser les manies, les expressions, les sentiments.

Et pourtant en voyant ses yeux, avant même qu'il n'ouvre la bouche, elle avait su. Deux jours qu'elle avait appris que ça mère était morte il y a de cela des semaines. Elle ne s'était pas rendu compte des regards de pitié des enfants des Aurors qui la connaissaient. Elle ne s'était rendu compte de rien, ni des messes basse, ni de l'article de la Gazette. Et le résultat était catastrophique. Deux jours. Cela faisait maintenant deux jours qu'elle se morfondait dans le dortoir des Poufsouffles, et pourtant, elle ne s'était jamais sentie aussi mal qu'à l'instant précis. Lorsqu'elle le vit devenir tel une goule, tel un vampire. Il avait toujours été comme ça depuis qu'elle le connaissait, à blêmir dès qu'il se sentait coupable, ou qu'il sentait venir la zone d'inconfort. Elle l'avait su à ce moment-là. Qu'il savait, qu'il ne le lui avait pas dit, mais elle avait décidé de se voiler la face, et de lui poser la question. Chacun des mots qu'elle venaient de prononcer étaient un véritable supplice, et pourtant la réponse ne fut que pire encore.

« Je n’en étais pas sûr. Je pensais que tu savais »
Et les larmes coulèrent, une nouvelle fois, elle ne se pensait pas capable de pleurer encore après toutes celles qu'elle avait versé ces dernières heures dans un dortoir inconnu, collée contre son cousin, sous le regard perturbé de son petit-ami, se posant des questions. Orpheline. C'était le mot qu'elle avait du assimiler il y a 8 ans lorsque son père était mort, et c'était celui qu'elle avait redécouvert avec la mort de sa mère. Seule. Elle était complètement seule. La colère monta. Elle était en colère contre elle-même, contre l'Auror qui lui avait annoncé, contre le mangemort qui avait fait ça, contre son oncle, contre Moran. Et c'est lorsqu'il fit l'erreur d'ouvrir la bouche, qu'elle explosa.

« Tu n'étais pas sûr, Moran ? » dit-elle vicieusement. Après tout il lui avait toujours dit qu'elle avait sa place chez les Serpents, c'était le moment de lui montrer qu'il avait eu raison.« Tu pensais, que je savais ? » fit-elle en essuyant la larme perlant à son oeil. Son regard se fit plus dur, plus sec, plus sournois, reflétant exactement sa colère. « Tu te fous de ma gueule ?! Tu crois vraiment que je me serais balader deux putain de semaines le sourire aux lèvres comme une catain ? Tu te fous vraiment de ma gueule ?! »

Elle était au bout du rouleau. Tout ce qu'elle voulait c'était faire ses valises, envoyer balader Dumbledore et rentrer chez elle. Et peut-être briser un nez, encore.
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MessageSujet: Re: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Mar 27 Juin - 12:42

Voir les larmes de la jeune fille couler alors qu’il donnait son explication, et qu’il s’excusait de surcroît, le rendait encore plus mal. Si c’était possible de faire pire. Le préfet avait envie de filer s’enterrer sous dix mètres de terre pour ne plus avoir à faire aux yeux bleus scrutateurs et pleins de larmes de Gardenia Ollivander. Brusquement tandis qu’il s’excusait, elle explosa. Il ne s’y attendait pas vraiment, en fait il pensait plutôt qu’elle allait continuer de pleurer en l’accusant de tous les maux. Désarçonné, il recula d’un pas devant sa fureur et sa voix de petite peste. La même voix qu’elle avait utilisée au bal pour l’accuser de tous les malheurs. La voix de la parfaite petite Serpentard, une voix même qui lui rappelait (et ça lui faisait mal de le remarquer) mademoiselle Azelma Travers. Les arguments qu’elle lui donnait ne semblaient pas valables au garçon. Il savait qu’il avait eu tort, mais il trouvait que sa ligne de conduite était dans la continuité de son pragmatisme. Il déglutit difficilement tandis que les mots sortaient de la bouche de la jeune fille comme le venin d’un serpent. Le batteur à la base voulait faire sa ronde tranquillement. Pourquoi n’avait-il pas prit la tournée de Luzia ?

C’est au mot « catin » qu’il se réveilla réellement, touché qu’elle ne comprenne pas son point de vue à lui. Désireux de se faire entendre tel qu’il le méritait, il haussa la voix : « Met-toi à ma place Ollivander, comme je me mets à la tienne. Je suis désolée pour ta mère et je sais que tu m’engueules parce que tu n’as pas les idées claires » commença-t-il, impitoyable, « mais imagine, comment aurais-tu réagit si j’étais venu te voir pour t’annoncer la mort de ta mère, alors qu’elle était en parfaite santé ? Et comment pouvais-je savoir que tu n’étais pas au courant, deux semaines après le drame ? Tu aurais dû être la première à le savoir voilà pourquoi je n’ai rien dit ! Si tu penses que j’ai fait ça pour te faire du mal, tu ne me connais alors pas si bien que ça. J’ai fait ça pour te préserver Ollivander, mais une fois encore ton égo surdimensionné t’empêche de voir la vérité de la chose ». Moran était violent, mais il commençait à en avoir marre de se faire hurler dessus par tout le monde pour tous les maux de l’univers, alors que lui, faisait tout justement pour ne pas s’attirer d’ennuis. Il se levait toujours à l’heure pour ne pas être en retard en cours, il faisait tous ses devoirs, même ceux de potion et Oh Merlin savait à quel point ça le gonflait, il n’attirait d’ennuis à personne. Il évitait les ennuis comme la peste mais dès que les humeurs de Gardenia étaient au bord de l’explosion, c’était pour sa poire. Il ne lui en voulait pas vraiment de l’accabler, vu son état actuel. Juste qu’il s’agaçait qu’elle le prenne encore pour cible, alors qu’il n’y était pour rien. Et là, il ne comptait pas se laisser marcher sur les pieds, jeune fille en deuil ou non. Ils étaient tous les deux en plein milieux du couloir, à se chamailler comme des enfants de dix ans. En six mois, ils s’étaient disputés deux fois. Il était où le problème ? Crise d’ado en retard ?

Moran était suffisamment soulagé de savoir que son père allait bien pour imaginer la peine que ressentait la jeune fille en larme devant lui. Par réflexe et comme la dernière fois qu’il l’avait vu pleurer, il sortit un mouchoir de sa poche qu’il lui tendit avec plus de respect que pendant la triste soirée du bal. Le jeune homme faisait des efforts pour ne pas l’envoyer paître. Il faisait des efforts pour ne pas l’accabler encore d’accusations qui dansaient pourtant dans sa tête. Tout ça parce qu’au fond, il tenait encore à elle.

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MessageSujet: Re: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Mar 27 Juin - 14:57


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J'ai pas envie de me prendre la tête avec toi ce soir... Alors laisse-moi, tu veux ?
Les émotions composaient la personnalité forte de Gardenia. Elle pouvait être aussi calme que mare lorsque que tout allait bien dans sa vie, mais pouvait être aussi enragée qu'un tsunami quand le pire arrivait, ce qui n'était arrivé que 5  ou 6 fois en 17 ans. Et bien trop souvent ses derniers temps, en fin d'année lorsqu'elle s'était disputée avec Alexandre, puis avec Moran après le bal et finalement six mois plus tard avec ce dernier. Plus rien n'allait. Elle ne comprenait pas ce qui se passait, ne gérait plus rien. Notamment à l'instant. Elle savait que chacun de ses dires n'étaient pas plus valables que si elle décidait de torturer un premier année à coup de bombarbouses, ce n'était pas glorieux. La vie de la Serdaigle était en train de partir à la dérive, son cerveau aussi, les dires de Moran, même si il était dur pour elle de l'avouer, étaient réels. Cette voix, ce ton, elle les avaient déjà entendus, il y a six mois. A ce moment-là il avait déjà raison à son sujet, elle était épuisée de se battre pour rien. Elle n'arrivait pas à s'imaginer le déchirement que cela aurait été pour elle d'apprendre qu'il lui avait menti, si elle avait vécue tout ce qu'elle était en train de vivre... pour finalement rentrer à la maison et la trouver dans la cuisine. Elle aurait été dévastée.

Il avait totalement raison. Elle-même ne comprenait pas pourquoi l'Auror était arrivé si longtemps après le carnage de l'Inauguration. En voyant le journal, elle s'était dit que sa mère allait bien, elle ne lui envoyait pas souvent de courrier et ne s'était pas posée plus de question que ça. C'était sa faute, encore. Toujours. Les années n'avaient fait que lui construire un ego aussi dimensionné que celui d'Azelma, voir Avery. Son regard s'était éteint, elle était allée trop loin et ressemblait plus à une petite fille se faisant disputer par ses parents. Son égocentrisme et sa rage, lui avaient fait perdre de vue son frère de coeur, et si elle continuait elle allait tous les perdre les uns après les autres, son cousins, ses amis, Ewan... Et c'est là qu'il l'acheva. Peut-être que oui, finalement, elle se voilait là face, peut-être qu'elle ne le connaissait pas aussi bien qu'elle ne l'avait imaginé en six ans. Elle l'avait accusé de tellement de choses, six putain d'années résumées en deux disputes. Et elle se voilait encore la face, tout ce qu'il avait voulu cette fois c'était la protéger, et elle avait cherché tout le reste. Absolument tout le reste.

Elle resta interdite face aux dires de Moran, toute l'envie, toute la rage qu'elle avait eu avant de le voir s'était évaporée, la réduisant à un pétal tombé au sol et sur lequel on marche. Elle n'était plus que l'ombre d'elle-même et ce depuis bien des mois. La dispute avec Alexandre il y a des mois de cela l'avait achevé, lui rappelant des choses qu'elle aurait voulu oublier. Mais c'était ainsi. Sa tête lui faisait mal, elle ne savait plus quoi penser, quoi faire. Elle était désespérée.

Remember:
 

« Je ne m'en remettrais pas. » dit-elle mélancolique. C'était comme si elle savait que sa vie allait éclater pour de bon. Ou peut-être l'avait-elle provoquée ? Elle était complètement perdue. Est-ce que sa vie se résumait à une fichue blague ? Elle avait passé son anniversaire seule dans une salle des cachots, essayant d'oublier qu'il s'agissait du jour de la mort de son père, et ce pour la première fois depuis six ans. Sa vie se résumait jusque là, à Moran. Il avait toujours été là quand elle en avait eu besoin, elle aimait Ewan, énormément, mais jamais il ne pourrait remplacé un frère. Jamais. Elle voulait s'excuser, elle voulait sincèrement tout recommencer. Mais les mots bloquaient.
Le regard vague elle regarda le mouchoir que lui tendait le jeune homme plus délicatement que la dernière fois. Elle se souvenait encore de ce qu'il lui avait dit ce soir là en lui mettant un mouchoir semblable à celui-ci. « Sache que je ne serai pas celui qui fera le premier pas »  C'était à elle qu'en incombait la tâche, et non à lui. Et lorsqu'elle toucha so visage, se souvenant du contact entre le tissus blanc qu'il lui avait jeté et sa joue, elle rencontra une zone humide. Elle ne s'était visiblement pas rendue compte que sa tirade lui avait fait monter les larmes comme jamais. Décidément, elle pleurait beaucoup trop souvent... Elle voulait que tout redevienne comme avant. La Serdaigle pris tout son courage à deux mains, quitte à ce qu'il la repousse, elle comprendrait, après tout était de sa faute et elle revenait comme comme une fleur... Ni une, ni deux elle n'accepta pas le mouchoir qu'il lui tendait et l'enlaça. Elle voulait que toutes ces disputes, tout ces froids s'arrêtent. Elle s'accrochait à lui comme si sa vie en dépendait. Et pour la première fois depuis des mois elle fut sincère.« Tu me manques, Moran.. », ce serait la dernière fois qu'elle pleurerait pour une dispute avec lui. La dernière dispute. C'était trop dur à supporter. Moran était comme une partie d'elle-même, un frère, un ami, un confident et certainement la personne qui la soutenait le plus... Elle voulait qu'il comprenne qu'elle était désolée, qu'elle avait eu tord, à chaque fois. Qu'il lui manquait et qu'elle avait besoin de lui, besoin d'eux, besoin du groupe de 4.

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MessageSujet: Re: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Mar 27 Juin - 16:19

Moran observait Gardenia. Non pas avec un regard furieux, mais plutôt avec un regard incompréhensif. Il n’était pas furieux comme au bal. C’était un garçon calme, qui avait perdu ce calme pour la fameuse soirée de Janvier. Une certaine Serpentard l’y avait aidé, d’ailleurs. Mais là n’était pas la question, ce n’était pas le moment de penser à Blackstone. Là, rien n’avait poussé le préfet à bout, la Serdaigle lui avait sauté dessus quand il avait commencé à s’excuser et c’était tout. Il pouvait s’en sortir sans péter un plomb. Les larmes roulaient sur les joues de la jeune fille et cela n’aidait pas le garçon à se mettre en colère contre elle. Il n’avait jamais aimé la voir pleurer, c’était comme ça. C’était comme si c’était sa propre peine. Ils avaient toujours été proches. Peut-être plus proches qu’on pouvait réellement l’être. Beaucoup leurs avaient souvent dit qu’ils s’aimaient en réalité et qu’ils le cachaient tant bien que mal. Mais ce n’était rien de tout cela. Ce qu’il ressentait pour Ollivander n’avait rien à voir avec ses sentiments pour son homologue de Serpentard. C’était une amitié, forte très forte. Assez forte même pour être destructrice et leur faire du mal à tous les deux. D’un air que Moran ne sut pas vraiment évaluer, elle lui dit qu’elle n’allait pas s’en remettre.

Instinctivement, il se dit qu’elle parlait de sa mère. Mais la phrase était trop douce, trop simple pour être destinée à sa mère. L’incompréhension du garçon montait de plusieurs crans face à la réaction de la jeune fille, qui n’était pas celle qu’il attendait. Il pensait qu’elle allait continuer de râler, s’effondrer mais rien de tout cela. Elle restait là, debout, silencieuse, à le regarder comme s’il était un botruc mal séché. Poli, il lui avait tendu un mouchoir, similaire à celui qu’il lui avait tendu en Janvier. Il s’attendait au mieux à ce qu’elle le prenne sans le remercier, au pire à ce qu’elle lui jette à la figure. Sans doute sa réaction était-elle au-delà de ses espérances. Au lieux de s’occuper du mouchoir qu’elle lui tendait, elle le prit dans ses bras pour l’enlacer. Un instant, Moran fut déconcerté, interdit devant ce geste. Mais il ne pouvait pas laisser filer la seule chance qu’il avait de se réconcilier avec elle. Il referma ses bras sur elle et la serra contre lui. Cela faisait tellement longtemps qu’ils n’avaient pas été aussi proches. Le mouchoir toujours dans sa main, le jeune homme ne lâchait pas la jeune fille tandis qu’elle lui disait qu’il lui manquait. Il eut un sourire. « Tu me manques aussi, Gardenia » répondit-il en écho. Après avoir passé autant de temps ensemble, ils n’avaient plus partagé un instant après Janvier. Et ça lui avait fait mal. Il s’était senti victime, trahis comme un enfant à qui l’on dit qu’il dessine bien alors que ce n’est pas du tout le cas. Il s’écarta finalement d’elle, son sourire toujours aux lèvres. Il essuya les larmes qui parsemaient son visage. Leur réconciliation n’effaçait pas la peine de la perte de sa mère. «Ça va finir par s’arranger » lui dit-il d’un ton doux. « Mais pour l’instant, je dois te raccompagner à ta salle commune ».

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MessageSujet: Re: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Dim 2 Juil - 23:00


❝ Guerre froide au milieu d'un couloir . ❞
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J'ai pas envie de me prendre la tête avec toi ce soir... Alors laisse-moi, tu veux ?
Elle savait que c'était osé, elle ne savait même pas si il avait lui rendre la pareil, elle s'entendait à ce qu'il la repousse, et il n'aurait pas été dans le tord. Mais sentir ses bras se refermer sur elle avait certainement été la plus belle chose qui aurait pu lui arriver depuis le début de cette semaine. Cette simple étreinte était pour elle comme une délivrance, la fin du supplice, la fin de l'attente. Six mois qu'elle ressentait ça. Six mois qu'elle avait passé à tenir le coup, faisant passé son orgueil avant l'amitié. Le contact des bras du jeune homme lui avait manqué, énormément. Vous savez ? Comme ces enfants qu'on met dans la voiture avant de leur dire : " On déménage, tu ne reverras plus ta meilleure amie."
C'était même pire car c'était elle qui était à l'initiative de cette séparation, c'était sa faute si les deux ailes d'un même pendentif s'étaient séparées pour aller voler ailleurs. Elle s'accrochait à lui comme à une bouée de sauvetage, et c'était le cas, il était sa bouée. Si elle ne l'avait passer à ses côtés tout ce temps, elle n'aurait pas été la personne qu'elle était aujourd'hui, autant pour les bons aspects que pour les mauvais. Malgré les apparences, Moran avait toujours été le plus mature des deux, le plus posé et elle la plus téméraire, ils avaient souvent comparés plus jeunes les maisons dans lesquels ils auraient pu se retrouver par les différents aspects de leur personnalité. Et il avait toujours gagné. Finalement sans, lui elle n'était qu'une coquille vide. Mais l'entendre prononcer les mêmes mots que ceux qu'elle avait prononcé quelques secondes auparavant, cela lui avait mis du baume au coeur, la coquille commençait à se remplir de nouveau, petit à petit. Elle se mit à sourire, simplement, sans fioritures, sincèrement.

Lorsqu'il se détacha d'elle, elle pu revoir quelque chose qu'il ne lui avait plus adressé depuis ce qui lui paraissait être des années. Son sourire lui avait manqué. Enormément. Moran était finalement la deuxième aile du pendentif, son jumeau et certainement la personne qui la connaissait le mieux à présent. Malgré le sourire qu'elle affichait, elle fut réconforté par les simples mots qu'il lui adressa et qui pourtant contenait toutes ses espérances, présentes et futures. Elle espérait que tout s'arrangerait, elle espérait ne pas rechuter dans la dépression qui avait suivie la mort de son père et dont Gideon l'avait sorti, elle espérait que sa vie pourrait reprendre son cours, elle espérait tant de choses ne se résumant pourtant qu'à une chose. Croire. « J'aimerais tellement de croire... » dit-elle alors qu'il effaçait les dernières traces de larmes sur son visage, pleine d'espoir. Eden, signifiait paradis. Sa mère avait été son paradis ces deux dernières années, elle avait été la mère qu'elle n'avait plus été après la perte de son mari. Elle savait que sa vie devait évoluer, qu'elle trouverait un nouveau paradis, comme sa mère avait rejoint le sien, son père.
Elle devait s'occuper du présent, et Moran avait l'air de l'avoir compris, lui indiquant qu'il était temps qu'elle rentre dans son dormir, que sa ronde ne pouvait plus durer. Elle acquiesça, il avait raison. Se souvenant de se qu'elle devait faire dans l'urgence avant d'être tombée sur lui, elle hésita. Devait-elle le laisser la raccompagner alors qu'elle allait ensuite ressortir en douce ? En proie au doute, ils commençaient à marcher, l'un à côté de l'autre, tandis que Moran gardait la tête haute, elle fixait le sol en avançant.

« Dis Moran... » commença-t-elle doucement « Est-ce que... Est-ce que tu peux m'accompagner chez Dumbledore ? » dit-elle fixant toujours ses pieds frappant le sol lentement à un rythme régulier.

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MessageSujet: Re: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Lun 3 Juil - 19:03

Le jeune homme avait fait abstraction d’un poids qui pesait sur ses épaules de batteur depuis Janvier. Les premières semaines avaient été rudes. Sincèrement rudes. Il avait eu du mal à réellement passer à autre chose tel qu’il le lui avait dit, à l’ignorer. Quelques fois d’ailleurs, il avait failli la rattraper pour lui parler comme si rien n’était, jusqu’à ce que sa conscience lui rappelle brusquement qu’il s’était disputé avec elle. C’était tellement irréaliste pour lui de se disputer avec Gardenia Ollivander, qu’il ne s’était pas de suite fait à la chose. Il avait eu besoin d’un temps d’adaptation. Puis il s’y était fait, il l’avait ignoré aussi bien qu’elle l’avait ignoré. Il s’était réfugié dans sa relation avec Daisy comme pour oublier, il lui en avait parlé. Moran avait poussé encore plus loin ses efforts en métamorphose, ce qui avait au moins eut le mérite de lui faire faire des progrès considérables.
Cette étreinte, il l’avait attendu depuis six mois. Tellement d’attente pour si peu, au fond. Et il était comblé de toutes les manières que ce soit. Elle avait fait le premier pas, elle s’était repenti de son erreur et il acceptait son excuse, si du moins il pouvait considérer cette accolade comme une excuse.

Il lui avait essuyé ses larmes, un demi-sourire éclairant son visage. Elle avait fini par voir au-delà de la mort de son paternel, elle allait devoir faire le même travail pour se remettre de la mort de sa mère. Ce sera dur, mais elle était bien entourée, même si elle n’avait plus de famille proche, au fond. Gabin n’était que son cousin. Mais elle avait ses amis. Moran comptait bien l’aider à avancer, à lui mettre un pansement sur cette blessure fraîche. Elle lui répondit qu’elle voudrait bien le croire, impliquant que c’était difficile. Il ne rajouta rien. Continuer là-dessus serait le meilleur moyen pour la mettre encore une fois face à l’évidence même. Ce n’était pas son souhait. Les deux sixièmes années marchaient côte à côte, comme si rien ne s’était passé entre eux. Comme s’ils ne s’étaient pas disputés six mois auparavant, comme s’ils ne s’étaient pas évités comme la peste, comme s’ils ne s’étaient pas ignorés comme deux ennemis de guerre. Finalement, elle rompit le silence. Elle utilisa d’abord son prénom et même si elle l’avait utilisé en lui disant qu’il lui manquait, il avait perdu l’habitude de l’entendre dans sa bouche souvent. Elle lui demanda s’il pouvait l’accompagner chez Dumbledore. En soit, c’était un sacré détour par rapport à sa ronde. Mais Gardenia était son amie et la réponse dès lors, valait de soi : « Bien sûr » fut tout ce qu’il lui dit.
Il ne lui demanda pas pourquoi elle y allait si tard, pas plus qu’il ne lui demanda ce qu’elle allait y faire. Il s’en doutait assez et il n’était pas là pour remuer le couteau dans la plaît. Préférant s’aventurer sur un sujet qui n’allait pas la faire pleurer, il lança : « Il faudra faire une dernière balade dans le château avant que Fabian s’en aille ». Leur quatuor allait devenir un trio qui, indéniablement, allait perdre de sa superbe en l’absence du Gryffondor.



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MessageSujet: Re: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Lun 10 Juil - 1:03


❝ Guerre froide au milieu d'un couloir . ❞
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Elle appréciait. Elle appréciait beaucoup le fait de marcher à côté de lui, comme si ils étaient revenus avant le bal, comme si jamais la "Guerre Froide" n'avait fait parti de leur quotidien durant six long mois. Sa voix lui avait énormément manqué,sa discrétion aussi. Il la connaissait mieux que quiconque et savait quand il fallait qu'il pose des questions ou non. La Serdaigle savait qu'il se retenait de la faire. Qu'il se osait des question intérieurement, son visage le montrait. Elle ne pouvait pas s'empêcher de le fixer, et de faire comme si de rien n'était, elle cherchait la moindre preuve qu'il avait changé. La moindre différence sur son visage. Jusqu'à ce qu'il lance le sujet "Fabian". La mélancolie prie place dans son regard, le Prewett avait été la personne la plus joyeuse et celui qui pouvait dire n'importe quoi, n'importe quand, tout ça pour vous faire retrouver le sourire. Elle l'avait rencontré quand elle était en première année alors qu'elle parlait avec Gideon, elle s'en souviendrait toujours, elle avait tellement rit ce jour-là. Et puis était arrivé Moran, puis Dowey et ils avaient formés LE quatuor inter-maisons. Gryffondor, Serdaigle, Serpentard et Poufsouffle, ensemble dans un même groupe, cela avait choqué les esprits au début, et cela choquait encore.Mais perdre Fabian, c'était perdre tout ça ça revenait à devenir un trio. Voir ne plus exister, le Rouge était le Sortilège de Glu qui maintenait le groupe en vie. Elle en vînt à penser que Moran avait raison, il allait falloir faire un dernier coup avant qu'il ne parte.
« Tu as raison. » dit-elle en lui lançant un sourire, au mieux de ce qu'elle pouvait faire à l'instant.  « Mais... serait-ce une simple balade ? Ou notre dernier coup ? » fit-elle, malicieuse.

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MessageSujet: Re: "Guerre Froide au milieux d'un couloir" [Gardenia & Moran] Dim 16 Juil - 11:27

Moran et sa fierté mal placée n’étaient pas prêts d’admettre à voix haute à quel point Gardenia Ollivander leur avait manqué. Ne plus entendre sa voix, sa façon de marcher avec son pas régulier, et le bruit de sa respiration lui avaient manqué. Tout ce qui la faisait lui avait terriblement manqué. Pourtant, tout comme il était bien difficile de dire qu’ils avaient été amis pendant ces six derniers mois, il était bien difficile maintenant de dire qu’ils s’étaient tous les deux disputés. Comme d’habitude, Moran n’allait pas à l’encontre de ses volontés, elle voulait aller chez le Directeur, eh bien soit, il l’y accompagnait, cela ne le dérangeait pas. Les volontés d’Ollivander, ne le dérangeaient pas. C’était presque comme s’il était soumis aux sentiments de la jeune fille et qu’il obtempérait à ses quatre volontés.
Le garçon avait jugé bon de partir sur un sujet qu’il jugeait plus léger pour se rappeler le bon vieux temps mais aussi pour soumettre une idée qui, mine de rien, le taraudait depuis environ un mois ou un mois et demi. Car leur petite guerre de Serpent et d’Aigle avait mine de rien meurtri leur groupe et Moran avait tendance à prendre pour lui la responsabilité de la chose, comme toujours, alors qu’il se savait parfaitement innocent dans l’affaire. Il eut envie de lui demander si parfois elle n’avait pas eu envie de lui adresser la parole comme avant, sans faire attention, il eut envie de lui demander si leurs grandes et belles conversations sur la pluie et le beau temps lui avaient manqués autant qu’à lui, mais il ne dit rien. Il se tut avec ses interrogations.

Lorsque Gardenia répondit positivement à son idée, son visage bien sûr s’éclaira d’un vaste sourire avec lequel il voulait contaminer son visage. Leur quatuor allait dramatiquement disparaître avec la sortie de Poudlard de Prewett et il n’était pas étonnant que ce soit lui qui détruise le groupe vu que c’était toujours lui faisait les bêtises. À cette idée, le préfet eut un léger sourire mais il ne divulgua pas le fond de sa pensée à son accompagnatrice d’infortune. Elle lui demanda si c’était pour une balade innocente ou pour une dernière bêtise entre eux et le garçon étira un sourire un peu mesquin sur son visage. Tout de même, il n’était pas compliqué de deviner : « La question mérite-t-elle seulement d’être posée ? » lui demanda-t-il en se tournant légèrement vers elle pour toiser sa réaction. Ils étaient maintenant tous les deux dans les escaliers mouvants de Poudlard. Ils allaient entamer leur dernière année et le garçon se sentait assez d’humeur nostalgique pour lâcher : « Je n’ai pas vu passer les six ans, pas toi ? ». C’était vrai, ils allaient passer leurs derniers mois ici et le garçon ne savait pas vraiment comme il allait aborder la vie adulte. D’un côté il ressentait une certaine excitation à l’idée de devenir un adulte à part entière, et d’entamer des études supérieures et de l’autre, une petite partie de lui-même lui soufflait que le château allait malgré tout lui manquer. L’échéance de toute manière ne pourra pas être repoussée. L’an prochain à cette même date, ils prépareront leur dernière valise pour quitter définitivement Poudlard.


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