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C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty

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MessageSujet: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Ven 26 Mai - 0:49


Ce deuxième jour passé à Poudlard se passait merveilleusement bien. J’avais été surprise –quoique pas vraiment- de constater que rien ou presque n’avait changé. Les murs étaient les mêmes, les couloirs également. Les escaliers faisaient toujours leurs petits tours de passe-passe, et il me semblait que même les tableaux étaient restés à leur place. Il y avait simplement les visages qui étaient devenus différents, se transformant en une génération plus jeune et me faisant rendre compte de mon âge. Trente-cinq ans. Ce n’était rien, comparé à nos anciens. Mais ça commençait à faire. Dans cinq ans, j’en aurais quarante. Par Merlin, juste le fait d’y penser me faisait rajouter deux ou trois rides de plus. J’avais l’impression qu’hier encore je me mélangeais à cette foule d’élèves. Qu’hier encore nos visages étaient jeunes et beaux et que notre insouciance –insouciance que je n’avais jamais vraiment eue, je pense- balayait la triste réalité. Je ne savais pas vraiment si revoir tout ça était une bonne idée. Allais-je réussir à me connecter au monde, après cela ? À Poudlard, on avait cette impression de bulle, de protection. Comme si… Le réel ne nous atteignait pas. Ou du moins, partiellement.

Dans ce couloir vide, mes pas me guidaient instinctivement vers un endroit que je connaissais bien. Encore un virage et j’y étais. Je m’y revoyais presque, marchant à la même allure. La Salle de Duel. Le nombre de fois que je m’y étais trouvée pour m’entraîner avec acharnement afin de surpasser tous les autres, le nombre de larmes que j’avais versé ici, dans cette pièce, pour réussir un sort, toute cette sueur qui était sortie de mon corps pour prouver l’effort demandé. Les images étaient trop nombreuses pour que je puisse m’en souvenir exactement, mais la sensation était toujours la même. Je me souvenais que cette salle fut une sorte de refuge, pour moi. Pour passer mes heures. Quand je ne me sentais pas bien. C’était… L’endroit qui me faisait tout extérioriser. Bientôt, j’avais fini par y passer plus de cinq fois par semaines. Parce que j’en avais eu besoin. Et on pouvait dire que tous ces entraînements m’avaient grandement aidée pour obtenir le niveau que j’avais actuellement.

J’étais à présent arrivée devant la porte. J’hésitais à y entrer. Renouer avec le passé… Était-ce une bonne idée ? N’allais-je pas faire une grave erreur ? Les fantômes de mes jeunes années, n’allaient-ils pas ressurgir ? J’espérais qu’ils me laissent tranquille cette fois-ci. Je fermai les yeux et expirai un coup sec avant d’ouvrir la porte. Cela me fit l’effet d’un jet d’eau glacé. Tout était… Pareil. Pendant une micro seconde, je me serais crue dix-huit, vingt ans en arrière. Ils n’avaient rien changé. Le décor était presque… Irréel. Je jetai un coup d’œil à l’intérieur. Personne. La gorge nouée, je franchis le pas. Mes talons claquaient contre le sol, l’impact résonnant à travers toute la salle. Par mégarde, j’en oubliai de fermer la porte. Mes yeux bleus restaient hypnotisés par ce qu’ils voyaient. Presque mécaniquement, mes pas se posèrent sur les marches qui menaient à l’estrade du duel. Il n’y avait personne en face de moi, si ce n’était qu’un mur.

Je souris. Allez, rien qu’un petit sort. Juste un petit de rien du tout. Je sortis rapidement ma baguette. J’aimais la sensation que cela faisait. Ma tête était haute, le regard droit et sévère. Le visage impassible si ce n’était déterminé. Mon chignon fait un peu à la va vite laissait échapper quelques mèches de cheveux d’un noir jais pour ne pas me gêner. Et il y avait cette cape avec qui j’avais traversé de nombreuses missions. Qui voyageait toujours partout avec moi, où que j’aille. Pied gauche en avant, pied droit en arrière. Fixant un point loin devant, je pris alors mon élan. Mon avant-bras fit un demi-cercle aussi sec que possible et mon pied droit s’avança d’un pas.

« Petrificus Totalus ! » lançai-je de ma voix médium.

Le sort sortit de ma baguette et fusa en direction du mur. Mais, contre toute attente, il ricocha contre celui-ci et repartit vers une autre direction. La porte… Je me retournai alors, juste à temps pour voir une élève le contrer in extremis. Par Merlin… Quelle imprudence. Sans attendre, je redescendis les marches et marchai rapidement vers la jeune fille, le regard inquiet.

« Je suis vraiment désolée, j’aurais dû me douter que quelqu’un allait arriver… J’ai manqué de prudence. Est-ce que tout va bien ? »

Elle semblait être en parfait état si ce n’était cette petite surprise qui l’avait légèrement ébranlée.

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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Sam 27 Mai - 18:30

Astrid avait des étoiles pleins les yeux. La venue d’une Auror en cours de Défense Contre les Forces du Mal avait rempli la tête de la galloise de bien des rêves. Le port altier de la femme l’avait enchanté, la manière dont elle parlait l’avait subjugué. Sans même la connaître, la Gryffondor lui vouait déjà une franche admiration. Et c’est donc la tête pleine d’admiration, de rêves et même pire, de fantasmes que la jeune fille se dirigeait vers la salle de duel, pour sa séance quotidienne. Rien. Ni. Personne. Dans. Ce. Maudit. Château. Ne. Pouvait. La Battre.
Elle voulait être claire là-dessus. Sa débâcle face à son propre cousin la hantait encore. Le sac de la cinquième année était vidé de tous ses livres, et la seule chose qu’elle avait emmené, c’était un gâteau au chocolat volé à la Grande Salle. Si elle avait besoin de force, elle en aurait. En effet, pour son dernier duel Astrid s’était retrouvé épuisé, au bord de l’évanouissement. C’est qu’Alexandre était coriace. Sa baguette dans sa manche, la galloise sautillait et sur son chemin, elle ne croisa personne. Tant mieux. La salle de duel n’était jamais utilisé, parfois elle se disait que c’était une chance qu’elle soit là pour l’entretenir encore. Ellya pouvait bien se vanter autant qu’elle voulait, Astrid trouvait qu’elle avait beaucoup plus de mérite que cette… (fausse) Rouquine.
Penser à sa rivale de toujours lui donner encore plus de hargne. Et cette hargne devait être largement visible dans ses yeux. Elle atteignit enfin la salle de duel mais il y avait là quelque chose d’inhabituel. Astrid fermait toujours la salle derrière elle. Elle fronça ses sourcils bruns et s’avança doucement. Comme un chat. Elle-même n’entendait pas ses pas. Elle s’était souvent dit depuis le cours sur le patronus que le sien ne lui correspondait peut-être pas tant que ça ! Elle ajusta son sac et fit glisser sa baguette de sa manche. Logiquement rien ne dev… « PROTEGO » hurla-t-elle brusquement.

Le sortilège qui s’était dirigé droit sur elle rebondit et atteignit le plafond de la salle qui n’eut aucune réaction bien évidemment. Le regard effarouché, les sourcils relevés jusqu’en haut du front, elle regarda l’Auror qui était venu dans leur cours… S’excuser. La bouche grande ouverte par le choc du sortilège mais surtout par la présence de cette brillante femme devant elle, Astrid mit de longues secondes à réagir. Elle pouvait remercier sa réactivité ! Si elle en jugeait par la couleur du sortilège qu’elle avait pu voir (et ça c’était passé tellement vite qu’elle se trompait sans doute), elle aurait fini vulgairement pétrifiée. « Est-ce que tout va bien ? » dit-elle en écho, « mais bien sûr madame que tout va bien ! Ça va super bien ! C’est génial de vous voir ici, j’ai vraiment a-do-ré votre intervention en cours, madame, vraiment beaucoup ! » s’exclama Astrid qui se demanda comment elle avait réussi à débiter tout ça à la vitesse à laquelle elle l’avait débité. Réalisant qu’elle était peut-être impolie, Astrid changea sa baguette de main et tendis celle qu’elle utilisait toujours : « Astrid Oorlos ! ».



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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Mar 30 Mai - 0:11


J’avais failli blesser une élève, mais vraiment quelle imprudence… Moi, Auror, j’avais fait preuve d’une grande imprudence. Bon, en même temps, j’avais été persuadée d’être seule alors que non. Toujours surveiller ses arrières avant de faire quoi que ce soit. Comme quoi, on en apprenait tous les jours. Surtout à Poudlard. Même en étant adulte, la vie nous apportait beaucoup. Elle nous enlevait aussi énormément mais ça, je n’étais pas encore prête à l’admettre. J’étais descendue aussi vite que possible de l’estrade pour aller m’excuser. Non mais n’importe quoi… Comment avais-je pu penser à autre-chose qu’à la sécurité d’un potentiel élève qui pouvait rentrer ici ? Et ça appartenait à l’élite sorcière après ça ?
La jeune fille semblait ébranlée. Je ne savais pas si c’était à cause du sort rapide que j’avais lancé ou bien à cause de l’adrénaline qui avait dû faire un pic dans son corps pour pouvoir se protéger. Peut-être bien les deux. Elle me regardait avec des yeux ronds, la bouche grande ouverte, ne sachant que répondre. C’était normal. Que me répondre après ce manque total de professionnalisme ? J’étais la seule fautive dans cette histoire. Mais visiblement, j’avais suscité une autre émotion que la peur chez cette sorcière.

« Mais bien sûr madame que tout va bien ! Ça va super bien ! C’est génial de vous voir ici, j’ai vraiment a-do-ré votre intervention en cours, madame, vraiment beaucoup ! »

Elle avait débité ses phrases tellement vite que je m’étonnais qu’elle ait encore de l’air dans ses poumons. L’élève avait l’air… quoi ? Heureuse ? Épanouie ? Époustouflée ? Je n’en savais rien, mais je m’étais attendue à tout, sauf à ça. C’était une bonne chose que cet incident ne l’ai pas ébranlée dans le côté négatif de la chose, mais quand-même. Je m’en voulais. Je souris lorsqu’elle mentionna mon intervention en cours, quoique le regard toujours un peu inquiet. Elle me tendit alors la main et se présenta.

« Astrid Oorlos ! »

Je lui offris un grand sourire et serrai sa main en retour.

« Je suppose que je n’ai pas besoin de me présenter. »

Je l’avais déjà fait –ou plutôt, Asterion s’était chargé de le faire- en cours précédemment, et elle se souvenait certainement de mon nom. Mais… Attendez. Oorlos. Ce nom me disait quelque chose…. Oorlos… Il me semblait bien l’avoir entendu quelque part, au Ministère. Il y avait forcément un Oorlos quelque part qui travaillait au même endroit que moi. Déjà, pas parmi les Aurors. Nous nous connaissions tous et nous GALÉRION tous dans ce travail qui était en sous-effectif. Donc pas chez les Aurors. Mais alors qui… ? Oh ! Mes yeux s’écarquillèrent de surprise et un sourire resplendissant éclaira mon visage.

« Etes-vous la fille de Joil ? Joil Oorlos ? Sous-chef de la police magique ? »

J’avais beaucoup travaillé avec lui et c’était un homme tout à fait respectable et très doué. Quelqu’un de souriant, d’ouvert et d’accessible, extrêmement sociable. Un vrai plaisir que de travailler avec quelqu’un comme lui. De plus, nous nous connaissions depuis Poudlard, et même sans vraiment nous parler, nous nous étions toujours adressé des paroles sympathiques.

« Votre père est un excellent coéquipier, » rajoutai-je, le regard bienveillant.

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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Mar 30 Mai - 22:33

C’était presque si Astrid avait des palpitations.

Une. Auror. Devant. Elle. A. Sa. Disposition.

Oui, enfin, presque à sa disposition ! Délicatement, la jeune fille ferma la porte de la salle. Par sécurité. Elle était seule en compagnie d’une Auror qui, vu la classe qu’elle dégageait devait être une des plus performantes du Ministère. La jeune fille ne pouvait s’empêcher de la détailler de la tête au pied. Non seulement elle était classe, mais en plus elle était grande (la pauvre galloise n’atteignait même pas les uns mètre soixante-cinq), et pour couronner le tout, elle était belle. Même la jalousie d’Astrid ne pouvait pas toucher à cette femme en apparence parfaite. Mais la pauvre semblait tellement désolée ! Il n’y avait pas de quoi, c’était sans doute la meilleure chose qui pouvait lui arriver.
Il était évident que quelqu’un comme elle s’entraînait tout le temps, même lorsqu’elle devait aller voir des blancs-becs à Poudlard ! Sur le coup, la galloise eut peur. Elle eut peur qu’elle ne lui rende pas sa poignée de main, parce qu’elle n’en était pas digne.
Mais heureusement cette femme était plus maternelle qu’elle ne le laissait paraître et elle ne brisa pas son rêve. Elle lui dit qu’elle n’avait pas besoin de se présenter, bien sûr qu’elle n’en avait pas besoin. Son nom était gravé au fer rouge dans l’esprit de la fougueuse lionne. Ravia Frawkez. Ou un truc comme ça. Le doute s’installa dans ses yeux pendant quelques instants mais elle laissa tomber. De toute manière, elle allait toujours l’appeler « Madame ». Question de discipline, de politesse etc…
Mais le nom de la Gryffondor sembla réveiller quelque chose chez son interlocutrice dont le regard s’anima un peu plus. Eh oui. Joil. L’effet papa. Astrid lui offrit un grand sourire : « En effet Madame, il s’agit de mon père ! ». Elle était tellement fière de porter son grand nom. Ceux d’une grande famille de duellistes, des gens renommés, destinés à de grands avenirs. La seule potentielle ombre au tableau ? C’est qu’on les jugeait sang-pur sans forcément en être complètement sûr. Elle lui affirma que son père était un bon coéquipier et Astrid rougit furieusement, comme si le compliment était pour elle. Comme une mère avec ses gosses. « Papa aime beaucoup son travail, il s’investi énormément dedans » répondit-elle sans effacer son sourire. Peut-être qu’il s’y investissait trop, parfois. Au point qu’elle ne le vit pas tout le temps. C’était dommage. Mais elle faisait avec. Elle avait peur aussi. Pour sa santé, sa sécurité. Qu’il meure. Ça l’inquiétait. Toutefois, elle repoussa loin ses sombres pensées. Elle venait d’avoir une idée…

N’était-ce pas mal-venu ?

Elle était Gryffondor, oui ou non ?

« Dîtes, je me pose beaucoup de questions sur mon avenir… » commença-t-elle en ne sachant pas comment exposer la chose. Elle eut presque envie d’ajouter que la défier en duel l’aiderait à se décider. « Comment on fait pour avoir un haut niveau en duel ? Je veux dire, ma famille est duelliste depuis des siècles, je devrais le savoir mais… Je ne sais pas. Je préfère avoir un avis extérieur… » dit-elle en passant par un chemin un peu éloigné de ce qu’elle désirait au départ.
« Vous accepteriez de faire un duel avec moi ? Sans me ménager, hein, je sais que vous allez gagner, je veux juste voir si… Si j’ai des capacités… » finit-elle en baissant les yeux, les joues rouges de honte. Un duel avec une VRAI Auror, Astrid en rêvait tellement. Le sort était à peine bloqué que la galloise en redemandait encore. Elle était tenace. Fille de Joil Oorlos.



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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Mer 31 Mai - 0:38


Je n’avais jamais fait face à des élèves auparavant. Enfin si, mais pas dans ces conditions. Une salle de duel, une Oorlos face à une Auror… Cela risquait d’être prometteur. La jeune Astrid était en tout cas une bien jolie sorcière quoique au tempérament assez fougueux. À en juger la couleur de sa robe d’étudiante, elle faisait partie de la noble Maison de Godric Gryffondor. Une future combattante, si l’on pouvait la qualifier ainsi. Mais peut-être m’avançais-je trop vite ? Je ne savais de ses qualités en tant que duelliste, mais j’avais pu en apercevoir quelques bouts durant le cours d’Asterion. Elle avait un poignet très souple et une diction claire. Mais je supposai qu’elle s’entraînait régulièrement sur des mannequins magiques ou face à d’autres élèves. C’est cela qui nous différenciait. Etre sur le terrain face à des ennemis qui ne voulaient qu’une chose : votre mort, était une situation bien loin de la sécurité de la salle de duel de Poudlard. Les mouvements devenaient plus fluides, plus automatiques, et la pensée était quasi instantanée. M’enfin.

Cette jeunesse semblait un peu intimidée par ma personne. Pourtant, il n’y avait pas de quoi… Bon, on m’avait souvent dit que je possédais une allure plutôt imposante qui intimait le respect, et c’était bien une image que j’espérais parfois enlever. Mais que dire… J’étais ainsi. Je vous avoue que voir ces lueurs d’admiration briller dans les yeux de mes cadets était assez plaisant, mais je n’en profitais pas. Je n’en jouais pas, contrairement à certains, et ne demandais pas à être populaire ou quoi que ce soit. Ah, si. Je cherchais à être reconnue dans mon travail. Mais cela était déjà assez gagné. De grosses affaires m’étaient confiées, et ce pour mon plus grand bonheur. Même si j’étais déjà débordée. La passion du métier, que voulez-vous…

Lui demander si elle était bel et bien la fille de Joil Oorlos sembla la faire émerger de cet instant de doute et de gêne qui s’était installé durant une micro seconde. Je ne m’étais donc pas trompée. En l’observant davantage, il est vrai qu’elle avait quelques traits de son père. Ou alors la même manière de regarder les autres. Les yeux, en y repensant. Je n’allais pas lui dire, mais son père avait été un petit crush de jeunesse durant mes années à Poudlard. Oh, rien de bien sérieux, rassurez-vous. À 13 ans, lui était en 7ème année. Un peu l’amour impossible et inaccessible, mais il était drôle de voir qu’aujourd’hui, Joil avait réussi dans sa vie. Le revoir au Ministère avait été… étrange. Comme un infime souvenir de ma scolarité. Et à présent, me retrouver nez à nez avec sa fille… Le destin, ma foi. Le destin. Ça ne pouvait être que cela. D’autant plus qu’elle était à Gryffondor également. Comme son père.
Elle me confirma alors mes doutes et je ne pus que me rendre compte à quel point elle ressemblait vraiment à Joil. C’était… Dingue.

« Papa aime beaucoup son travail, il s’investi énormément dedans. »

Je répondis à son regard fier par un léger sourire en coin. En effet. Ce n’était pas du tout faux, ce qu’elle disait. En même temps, en tant que sous-chef, il avait de sacrés responsabilités qu’il devait prendre en compte à chaque fois qu’il prenait une décision. Etre le bras droit du chef de la police magique n’était pas réservé à n’importe qui. Il fallait avoir des aptitudes. Et Joil en avait. Il en avait toujours eu, quelque part. Cette détermination tout en ayant cette joie de vivre. C’était bien un Gryffondor dans l’âme. Je pense que j’aurais pu appartenir à cette Maison, d’un certain côté. Mais le destin en avait décidé autrement. Malheureusement ou heureusement, je ne saurais le dire. Je n’aurais jamais la réponse à cette question aussi mystérieuse qu’un Sombral à trois queues.

« Et il faut des personnes comme lui. Vous pouvez être fière de votre père, miss. »

Oh que oui, elle pouvait en être fière. Je me doutais bien que, vu le nombre d’heures qu’il passait au Ministère, il devait être souvent absent et donc peu présent avec sa famille. C’était certes pour la bonne cause, mais il était vrai que Joil ne devait pas non plus dénigrer sa progéniture ainsi que sa femme. Pour ma part, je n’avais aucun problème. Je n’avais personne qui m’attendait à la maison. Cela sonnait un peu triste comme ça, mais la vérité ne l’était-elle pas ? J’avais fini par m’y faire.
Cependant, la jeune fille était visiblement préoccupée par autre-chose que par l’évocation de son père. Je vis ses yeux réfléchir avec intensité avant de se poser sur moi pour se lancer enfin.

« Dîtes, je me pose beaucoup de questions sur mon avenir… »

J’inclinai la tête pour l’inviter à poursuivre. L’avenir. Ah, l’avenir. On en demandait beaucoup aux jeunes, à cet âge-là. Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? Tu n’as pas une idée ? Non. À cet âge, on ne pense qu’à une chose : s’amuser. Même si je n’avais peu voire jamais connu cette période. Mais il est assez difficile pour la jeunesse de se projeter dans le future et de se voir dans un corps de métier. Le recul qu’il faut faire n’est peut-être pas évident, et pourtant la société oblige cette jeunesse à s’intéresser à un futur poste pour tenter d’avoir un avenir.

« Comment on fait pour avoir un haut niveau en duel ? Je veux dire, ma famille est duelliste depuis des siècles, je devrais le savoir mais… Je ne sais pas. Je préfère avoir un avis extérieur… »

Je commençais à saisir où elle voulait m’emmener. C’était osé… Mais miss Oorlos était une Gryffondor, après tout. Le courage, la détermination… Elle devait connaître ça sur le bout des doigts. La témérité, également. Le culot de prendre des risques. Je réfléchis quelques instants, histoire de lui sortir quelque chose qui allait pouvoir l’aider.

« Je ne sais pas ce que vous voulez faire plus tard. Si je comprends bien, ce ne sera déjà pas dans les bureaux mais bien dans la police magique ou chez les Aurors. »

J’émis une petite pause. Les Aurors avaient grandement besoin d’aide. Nous étions trop peu nombreux, étant donné le niveau des sélections, et toute nouvelle candidature n’était que bienvenue.

« Etre bon en Défense Contre les Forces du Mal ou en Sortilèges ne suffit pas. Évidemment, il y a la pratique, ce n’est pas vous qui allez me dire le contraire et ce n’est pas moi non plus. Mais je pense que ce qui différencie réellement deux duellistes, c’est celui qui s’entraîne seulement dans une salle comme celle-ci, montrai-je en faisant un tour sur moi-même en englobant la pièce d’un geste du bras, et celui qui est sur le terrain face à des personnes qui sont prêtes à vous tuer. »

Je la regardai à présent droit dans les yeux pour qu’elle puisse assimiler ce que je venais de dire. Ce n’était pas bien compliqué.

« Les réflexes ne sont pas du tout pareil. »

Mais j’avais l’impression que ce n’était pas exactement l’endroit où elle venait venir. Je m’attendais à quelque chose digne de sa famille. Et j’étais persuadée que je n’allais pas être déçue. À moins que… ?

« Vous accepteriez de faire un duel avec moi ? Sans me ménager, hein, je sais que vous allez gagner, je veux juste voir si… Si j’ai des capacités… »

Et elle baissa la tête, sûrement trop gênée par sa demander pour oser me regarder dans les yeux. J’essayais de me mettre un instant à sa place. Il est clair que la situation devait être assez intimidante, et pourtant je tenais à la mettre le plus à l’aise possible. Alors je lui souris, même si elle ne pouvait actuellement pas le voir, et lui répondis d’une voix douce.

« Bien entendu. Cela ne me pose aucun problème. Je sais que vous possédez déjà de grandes capacités, non seulement parce que je connais la réputation de votre famille, mais également parce que j’ai eu l’occasion de poser mes yeux sur tous les élèves durant le cours d’Asterion. »

Je sortis ma baguette et la regardai d’un air attendri. Ma partenaire de toujours.

« Une bonne souplesse du poignet. Une très bonne diction. Maintenant, vos gestes sont peut-être un peu trop académiques pour le moment. Je relevai la tête pour planter mon regard dans le sien. Mais vous avez le temps devant vous pour vous améliorer. »

Je fis soudainement volte-face et me dirigeai vers l’estrade en montant les petits escaliers pour y parvenir, puis marchai en direction du côté opposé où se trouvait la jeune fille, mes talons claquant le sol à intervalles régulières. Ma cape virevoltait derrière moi et mon menton était haut. J’aimais cette sensation lorsque je me trouvais dans cet endroit. J’étais dans mon élément.

« Je ne vous ferai pas de cadeaux, annonçai-je, ma voix résonnant. Ou peut-être que si, dis-je finalement en me retournant pour lui faire face en souriant. Voyons de quelle trempe vous êtes faites. »

J’attendis qu’elle monte à son tour sur l’estrade.

« Un point que vous voudriez revoir en particulier ? Les sortilèges informulés, peut-être ? Ou bien voulez-vous un… véritable duel ? »

Sur ces derniers mots, mes lèvres esquissèrent un grand sourire un coin, comme si mon visage arborait un air satisfait. J’avais hâte de commencer.


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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Mer 31 Mai - 23:45

Astrid ne croyait pas spécialement aux miracles. Mais la présence de Ravia Frawkez devant elle s’en approchait dangereusement. La jeune fille était contente qu’elle connaisse son père. Qui ne le connaissait pas ? Il était charmant sur tous les points de vue. Ravia ne pouvait que l’apprécier, surtout qu’il faisait de son travail une priorité absolue. Mais peut-être qu’elle le connaissait d’avant ? « Vous l’avez connu à l’école ? » osa-t-elle demander. C’était mieux que de lui demander son âge, non ? Si c’était le cas, la coïncidence était plutôt belle. Qu’ils aient partagés le même banc d’école pour se perdre de vue et se retrouver. Et qu’enfin, un, tombe sur le rejeton de l’autre. C’était amusant. « Il me semble qu’il m’a déjà parlé de vous. En tout cas je reconnais chez vous la description qu’il m’a déjà faite d’une Auror » continua-t-elle, sincèrement admirative.

Lorsqu’elle lui dit qu’elle pouvait être fière de son père, Astrid gonfla le torse, inconsciemment. Son papa était son héros, même si elle avait appris… Une de ses erreurs. Elle préférait ne pas y penser.
Mais la conversation repartait déjà ailleurs. Astrid n’était pas forcément très vicieuse mais là, elle avait été obligée de passer par un autre chemin pour demander ce qu’elle voulait. Mais d’abord, Ravia lui répondit qu’elle voulait sans doute travailler dans la police ou chez les Aurors. Le regard illuminé d’ambition, la galloise répondit par un vif hochement de tête : « J’hésite encore, en fait ! Auror c’est quand même vachement classe ! Mais je me verrais bien chez les tireurs de baguette d’élite aussi ! ». Mais elle accueillait ses conseils comme les paroles de Merlin. La jeune fille était d’accord sur les réflexes. C’était bien différent en classe et sur le terrain… Mais elle voulait de l’action quand même. Pourtant elle avait bien du mal à trouver de proie en duel.
Et justement Ravia Frawkez était une proie. Une proie qui allait lui échapper, l’égocentrisme de la jeune fille n’allait pas si loin. Mais c’était en se mêlant aux meilleurs qu’on s’améliorait. Dès qu’elle sera majeure, elle pourra s’entraîner chez elle, au Pays de Galles avec sa famille. Elle comptait bien devenir la meilleure duelliste de la famille. Et là, soudain… Un compliment. Elle confirmait qu’elle avait des capacités. Plus que la moyenne. Astrid rougit et sourit un peu niaisement. Ça alors. Une Auror lui faisait un compliment. Avec un bémol mais un compliment quand même. Si elle n’avait pas peur de paraître ridicule, la jeune lionne sautillerait partout. La réflexion de Ravia sur son poignet ne l’a vexait pas. Elle acceptait la critique. Il fallait qu’elle l’accepte pour s’améliorer.

Elle fit volte-face pour monter sur l’estrade et Astrid dans sa joie ne put s’empêcher de faire des gestes de victoire silencieux. Un duel avec une vraie Auror ! Elle s’élança à sa suite pour monter à son tour sur l’estrade, déterminée. Elle l’était encore plus quand elle lui confirma qu’elle ne lui ferait aucun cadeau. Puis elle dit qu’elle pourrait lui en faire, ce qui tira une moue déçue sur le visage de la cinquième année. Ravia plaisantait. Cela ne la dérangeait pas.
En même temps qu’elle, Astrid se mit en position, un léger sourire sur les lèvres. Il fallait qu’elle se concentre. Pour faire honneur à son père, et sa famille. « Un véritable duel » affirma-t-elle complètement confiante.
Il se passa de longues secondes pendant lesquelles elles se jaugèrent. Puis elle se dit que c’était à elle de commencer. Elle inspira un bon coup, puis lança : « Stupéfix ! »


DFCM : 5/6

1 : Le sortilège ne part pas dans la bonne direction et loupe sa cible d'un mètre. Astrid maugréée.
Le reste : Le sortilège fonce droit sur l'Auror.


Dragées:
 



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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Mer 31 Mai - 23:45

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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Jeu 1 Juin - 23:52


J’avais tout connu à Poudlard. Enfin, presque. L’insouciance de la jeunesse qu’avaient eu les autres de mon âge m’avait tout bonnement échappé et je n’avais jamais pu y avoir accès n’en serait-ce qu’une infime partie. On m’avait trop souvent reprochée d’être trop adulte, de ne pas assez profiter de ma jeunesse. Mais en avais-je vraiment eu une ? C’était une très bonne question. Dès que mes parents nous avaient quittées, ma sœur et moi, nous laissant sous le joug de notre grand-mère, j’avais grandi plus vite que le reste des enfants. Bien trop vite. J’étais devenu une adulte coincée dans un corps d’adolescent. Cela ne m’avait jamais empêchée de rire avec mes amis et de partager des choses inoubliables avec eux, mais contrairement aux autres élèves, je savais ce qu’il en était à l’extérieur. Eux n’avaient jamais su, sauf ceux qui étaient rentrés dans la police magique ou chez les Aurors. Ils le savaient à présent, mais partiellement. Seulement ce qu’ils lisaient dans les journaux. Et Merlin savait que les informations qui se trouvaient sur ces feuilles ne reflétaient pas vraiment la réalité. À moins d’être directement concerné par le conflit, que ce soit dans les forces qui luttaient contre l’ennemi ou ceux qui étaient pour, ou de faire partie des familles victimes, les gens ne se rendaient jamais vraiment compte de ce qu’il se passait.

« Vous l’avez connu à l’école ? »

Je souris à sa question. Si elle savait… je n’allais pas le lui dire, après tout nous ne nous connaissions pas et très peu de gens voire personne n’était au courant, donc… À vrai dire, Joil et moi ne nous étions jamais vraiment parlé jusqu’au Ministère. Nous étions dans deux Maisons différentes et, pour le coup, diamétralement opposées avec des valeurs non compatibles, mais pas seulement. La différence d’âge avait également fait office de frontière, de barrage, de barrière, comme vous voudrez, à cet amour de jeunesse qui n’était pas resté bien longtemps. Que dire… ? J’avais été bouleversée par son incroyable charme et cette sociabilité qui faisait rêver. Son sourire avait fait jaser beaucoup de filles à Poudlard et le jeune (à l’époque) Oorlos avait bien fait entendre parler de lui. Ce n’était pas étonnant. Gentil jusqu’au bout, pas vraiment prétentieux, très ouvert et très gentil. Il était le petit ami parfait que toute jeune fille rêverait d’avoir. Mais ne nous éternisons pas dessus. Sa fille attendait une réponse, après tout…

« En effet. Dans mes souvenirs, c’était plus un grand élève qu’autre-chose. Lorsque j’étais en troisième année, lui était terminait sa scolarité. Nous ne nous étions jamais vraiment parlé, d’autant plus que nous n’étions pas dans la même Maison. »

Je glissai mon regard en direction du blason qu’arborait fièrement sa robe de sorcière. Rouge et or. Les couleurs des lions que ces derniers portaient avec une allure noble. Quoique. D’après mon futur collègue, Gideon, son frère faisait plus l’imbécile qu’autre-chose, mais c’était normal, à cet âge. Après ce que j’avais vécu pendant mon enfance, j’étais plutôt heureuse lorsque j’apprenais que la jeunesse profitait de la vie. C’était ainsi que cela devait se passer. Même si, en l’occurrence, le jeune Prewett en profitait moins depuis le décès de ses parents. Pauvre enfant…

« Il était à Gryffondor, si je me souviens bien. Tandis que le Choixpeau m’avait envoyée dans la Maison d’Helga. »

Une honte pour les Fawkes. Je me souvenais être arrivée dans la Salle Commune, le regard perçant mais quelque peu peureux. Moi à qui on avait vanté les mérites des Serpentard, je me retrouvais chez les blaireaux à ne rien connaître de cette Maison. Kathleen avait eu tort, comme grand nombre de choses, en réalité. Les jaune et noir m’avaient accueilli, tous aussi chaleureux les uns que les autres. Ils avaient comme la famille que je n’avais jamais eue. J’avais découvert cette sensation, ce sentiment étrange que d’être aimée et que de se sentir aimée. Incroyable et nouveau. Je ne regrettais pas un seul instant tout ce que j’avais pu découvrir en leur présence. Grâce à eux, j’avais retrouvé goût à la vie. Je me demandais s’il était possible que je refasse un tour dans cette Salle Commune… Sûrement pas, après tout ce coin était réservé aux élèves. Mais ne restais-je pas une Poufsouffle dans l’âme ?

« Il me semble qu’il m’a déjà parlé de vous. En tout cas je reconnais chez vous la description qu’il m’a déjà faite d’une Auror. »

J’haussai un sourcil, étonnée. Ainsi, Joil avait déjà parlé de moi à sa fille ? C’était assez étonnant. Nous étions collègues, nous nous entendions bien, mais nous n’étions pas si proches que cela. Ce que l’on disait sur moi l’avait-il tellement marqué qu’une envie l’avait pris d’en parler à sa famille ? C’était… Un honneur. Ce n’était pas la première fois puisqu’un autre collègue –Arthur Powell- avait déjà parlé de moi à son fils, qui était d’ailleurs devenu mon apprenti pour devenir un Animagus. D’ailleurs, peut-être allais-je le croiser ? C’était fort probable. J’avais hâte de savoir où il en était dans ses entraînements.

« Vraiment ? Cela me flatte. Vous lui transmettrez mes salutations. Même si nous allons nous voir dans peu de temps, » ajoutai-je en accentuant mon sourire.

La conversation tourna ensuite vers un sujet un peu plus sérieux et moins centré sur mon passé –par Merlin, que le temps passait vite…-, se recentrant davantage sur le futur de la jeune fille. Question très importante puisque c’était celle qui, en général, taraudait l’esprit des jeunes de cet âge. On leur demandait beaucoup, parfois même trop. D’autant plus que grand nombre d’entre eux ne savaient pas encore quoi faire, leur futur se résumant à un grand brouillard dense. Ça n’aidait pas vraiment. En revanche, Astrid semblait savoir où elle voulait aller, ce qui était une bonne chose. Avoir une idée, même si elle était vague, aidait énormément dans les recherches personnelles. La jeune sorcière avait l’air de savoir se poser les bonnes questions.

« J’hésite encore, en fait ! Auror c’est quand même vachement classe ! Mais je me verrais bien chez les tireurs de baguette d’élite aussi ! »

J’émis un petit rire en entendant sa première phrase. Le métier d’Auror faisait rêver beaucoup de personnes, y compris chez les adultes. L’élite sorcière, celle qui enquêtait et qui luttait contre l’ennemi, qui risquait sa vie pour en protéger d’autres… C’est vrai qu’il y avait là quelque chose d’assez prestigieux. Je comprenais à présent un peu l’admiration qui planait dans ses yeux. C’était compréhensible, peut-être aurais-je agi de la même manière si j’avais été à sa place.

« Les deux postes sont très intéressants et se rapprochent beaucoup. Si les tireurs d’élite de baguette magique sont chargés d’arrêter les criminels, notre rôle serait plutôt de stopper les mages noirs. Ce n’est pas tout à fait pareil. »

Je m’arrêtai un instant pour prendre le temps de réfléchir.

« Tout dépend quel contenu vous souhaitez avoir dans votre futur métier. Avec un sourire léger. Mais je ne vous cache pas que nous manquons cruellement de sang neuf chez les Aurors. Les dossiers s’accumulent sur mon bureau, ajoutai-je en soupirant, heureusement que je possède la passion pour mon travail… »

Il était à présent temps de passer aux choses sérieuses. La jeune fille avait émis le souhait de m’affronter en duel. Une demande pas si facile que ça à formuler qui avait certainement dû demander beaucoup de courage et d’audace pour me la faire. Et elle l’avait fait. Sans hésiter, je lui avais annoncé mon accord. Cela ne me dérangeait absolument pas. Et puis, cela allait me permettre de pratiquer un peu. Je n’avais pas eu vraiment l’occasion depuis ma sortie de Ste Mangouste et il me tardait de retrouver le terrain. Avant de venir ici, je m’étais entraînée sur les mannequins du Ministère – qui étaient beaucoup plus évolués que ceux à Poudlard et qui étaient les parfaites répliques de certains mages que nous avions parfois en face de nous. Mais combattre face à une vraie personne… C’était différent. Il ne fallait pas que j’y aille à fond, je ne voulais pas lui donner trop de mal.

Nous étions toutes deux en face à face, et je ne pus que sourire lorsqu’elle m’annonça qu’elle voulait un véritable duel. Bien. Je n’en attendais pas moins. Nous nous regardâmes quelques instants, et je pus lire dans ses yeux une profonde détermination. Elle savait d’avance qu’elle ne pouvait pas gagner ce duel, mais je savais que la jeune fille voulait faire de son mieux et y aller au maximum pour s’améliorer encore et encore. En garde. Baguettes pointées en avant, j’attendis qu’Astrid commence. Après tout, c’était elle qui avait demandé à faire ce duel. Rapidement, elle enchaîna.

« Stupéfix ! »

Un poil lent pour moi, mais ce n’était déjà pas si mal. Son sort était clair, la diction pure. Une bonne gestuelle et un mouvement précis. Je vis une lueur rouge s’approcher à toute allure vers et, automatiquement, mon bras gauche –tenant la baguette- décrivit un énergique arc de cercle pour le contrer. Je n’avais pas besoin de prononcer quelque Protego qu’il soit. Les sortilèges informulés étaient acquis depuis bien trop longtemps pour que je réfléchisse à son fonctionnement. Tout était naturel et fluide. Sans attendre, je fis un mouvement net et prononçai d’une voix forte :

« Expelliarmus ! »

Je ne voulais tout de même pas la surprendre de quelque chose façon qu’il soit. Peut-être un peu plus tard, mais pour l’instant, je voulais commencer doucement. Histoire de s’échauffer un peu…

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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Lun 5 Juin - 11:42

Ça faisait un peu bizarre à Astrid de discuter avec une femme qui était passée par Poudlard, et qui avait gravit les échelons merveilleux du Ministère. Car rencontrer des anciens élèves était fréquent, mais en rencontrer qui avaient réellement réussis leur vie, c’était différent. Il y avait bien son père, Joil qui avait une carrière brillante au Ministère. Mais ce n’était pas pareil. Dans sa tête, il était naturel que son père soit à ce rang-là. Mais la galloise ne connaissait Ravia Frawkez que par ce qu’elle avait entendu d’elle, et physiquement, elle l’avait découvert dans la journée.  Alors oui, elle savait que certains réussissaient mais c’était toujours mieux de rencontrer ces génies en vrai. Surtout que Ravia était, aux dernière nouvelles, une femme. Une femme dans un métier d’homme qui avait fait son trou, envers et contre tout. Astrid ressentait une profonde admiration. Et forcément, elle se demandait si un être humain aussi remarquable avait fréquenter un jour l’autre être remarquable de sa vie, c’est-à-dire son père, Joil Oorlos. Pour en avoir le cœur net, elle le lui avait demandé carrément.

La réaction de Ravia intrigua Astrid parce qu’elle avait la vague impression qu’elle se replongeait dans ses souvenirs. Elle attendit patiemment sa réponse, en bonne jeune fille sage. Sa réponse pourtant, déçu Astrid qui avait fantasmé sur une relation proche entre son paternel et elle. Parce qu’après tout, les grands esprits se rencontrent, non ? Elle acquiesça simplement, comme si elle acceptait sa réponse. Elle fut néanmoins étonnée d’apprendre qu’elle était à Poufsouffle. Elle n’avait rien contre la maison des blaireaux juste que… Bon, ils étaient peut-être parfois à côté de la plaque. Mais comme quoi il ne fallait pas faire de généralités, Ravian Frawkez était tout sauf à côté de la plaque. Joil lui avait parlé d’elle en effet. Et elle semblait étonnée. Cela rendait encore plus vrai ce qu’elle avait dit précédemment : au collège, ils ne s’étaient jamais vraiment parlés. « Ce sera fait ! » répondit-elle, tout sourire. Le soir-même, d’ailleurs, Astrid allait envoyer une lettre à son paternel pour tout lui raconter.
Les explications de Ravia sur les deux métiers qu’envisageait Astrid intéressait beaucoup la jeune fille… Et ne l’aidait pas à se décider. Arrêter des mages noirs était plus glorifiant sans doute. Mais n’y avait-il pas plus de criminels ? L’auror ajouta qu’il leur fallait du sang-neuf et cela mettait encore plus le doute à la jeune fille. Auror, c’était sympa quand même… « J’ai le temps, je suppose » dit-elle en souriant niaisement. Mais justement, pour faire passer sa gêne la jeune fille avait quémandé un duel, sans doute comme une petite fille gâtée, ce qu’elle était.
Son premier sortilège était, à ses yeux d’étudiante, parfait. Elle travaillait beaucoup sa gestuelle, c’était important pour elle. Mais Ravia Frawkez allait sans doute trouver des choses à redire. Elle se protéga naturellement, et Astrid n’en attendait pas moins. Elle lui lança un expelliarmus lancé à voix haute. Elle la ménageait, non ? « Protego ! » hurla la jeune fille.



4 : Loupé, la baguette d'Astrid s'envole, et ses joues deviennent rouges de colère.
Le reste : C'est bloqué, ça pourrait être mieux, parce que la jeune fille recule quand même d'un pas

SI réussi :

Astrid regarde son adversaire d'un regard flamboyant et avant même que le sortilège ne s'écrase contre le mur, elle enchaîne : "Levicorpus !" s'exclame-t-elle.

5 : Loupé, le sort s'échoue au milieux de la piste. Flûte !
Le reste : Le sortilège fonce sur Ravia Frawkez !

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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Lun 5 Juin - 11:42

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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Mer 14 Juin - 11:36


Cela était étonnant de constater à quel point le monde était petit. Au final, tout le monde se connaissait, chez les sorciers. Il y avait, bien sûr, les familles les plus réputés et les personnalités les plus célèbres, de même chez les moldus très certainement, mais au-delà de ça, étant donné que tous les sorciers étaient passés par la même étape, c’est-à-dire, Poudlard, il était évident que le cercle des connaissances était large. Par chance, je possédais une assez bonne mémoire et, de ce fait, arrivait à reconnaître des personnes, leur nom, leur visage, leur ressemblance avec d’autres, comme ç’avait été le cas avec la jeune Astrid devant moi. Cependant, la demande qu’elle me fit était assez particulière. Un duel. Elle contre moi. Je n’avais rien, bien au contraire. Cela allait me permettre de m’entraîner sur quelque chose d’autre que les mannequins magiques du Ministère. Depuis cet incident au Musée, je n’avais pas eu l’occasion d’engager un véritable duel. Néanmoins, il ne fallait pas que je force trop sur mon dos, ou la blessure risquait de guérir plus lentement. Et cela, je n’y tenais pas.

Nous étions donc montées à tour de rôle sur l’estrade et avions commencé le combat de manière assez simple et gentille. Je voulais voir jusqu’où elle était capable d’aller et si elle maîtrisait les sorts les plus complexes. Je ne savais pas si je devais être vraiment gentille –comme une professionnelle face à une élève- ou bien me montrer sans pitié, comme face à un ennemi. Bien entendu, je n’allais pas aller jusqu’à cet extrême-là, car en quelques sorts l’affaire était réglée et ce n’était pas le but, mais je voulais tout de même lui donner du fil à retordre.
Elle bloqua mon sort en hurlant son Protego. Hum. De sang chaud, la petite. Mais crier de la sorte n’était pas la meilleure solution. C’était ce que l’on m’avait appris, au Ministère. Cela n’aidait pas à confectionner un sort plus puissant ou plus percutant. Il fallait maîtriser sa voix.

Son Levicorpus fonça droit sur moi et, d’un nouvel arc de cercle, je l’arrêtai. C’était bien trop facile, n’empêche qu’elle se débrouillait bien. Je pris alors quelques temps pour lui conseiller ce que j’avais placé dans un coin de ma tête.

« Maîtrisez votre voix, ne criez pas jusqu’à vous rompre les poumons. Et gardez votre sang-froid. »

Sans attendre pour voir si elle m’avait entendue ou comprise, je fis un mouvement sec. Sortilège Informulé, mes favoris. [i]Atakunto ![i] Je savais qu’elle allait réussir à le bloquer. Mais on ne savait jamais. Le duel risquait d’être pimenté…

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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Sam 17 Juin - 13:13

Astrid avait un tempérament assez enflammé. Elle s’énervait vite, fort et avait du mal à se maîtriser. Elle le savait, elle en avait pris conscience, mais c’était quand même plus fort qu’elle. Ses sentiments étaient exacerbés et elle avait besoin de se défouler pour ne pas littéralement exploser. Les duels étaient un excellent moyen pour la jeune fille justement de se dépenser sans compter, sans réfléchir. Enfin, réfléchir oui, mais pas à la manière dont elle disait les choses. Elle crachait ses sorts comme si elle crachait du cyanure dans ses derniers instants de vie. Et justement, Ravia Frawkez ne semblait pas trop apprécier les derniers sursauts de vie d’Astrid Oorlos. Elle lui conseilla de maîtriser sa voix et la jeune Gryffondor, touchée dans sa fierté grommela une réponse qu’elle-même ne comprit pas. Que Ravia se détrompe ! Elle n’était pas incapable de lancer des sortilèges informulés, pour qui la prenait-elle ? Pour une débutante vulgaire ? Ah ça non ! Cinq ans qu’elle s’entraînait sans relâche ici, qu’elle regardait les membres de sa famille se battre dans les beaux prés verts du Pays de Galles. Elle avait de l’expérience et elle comptait bien le montrer.
Hélas, perdue dans ses pensées, elle ne comprit pas de suite que Ravia avait lancé un sortilège informulé. La jeune fille n'eut pas le temps d'analyser le sort pour savoir de quoi il s'agissait. Sur la défensive, la jeune fille pensa furieusement à son Protego.

1, 2 : Raté, la jeune fille est propulsée en arrière.
Le reste : Un puissant bouclier se déploie devant elle et envoie le sort au plafond.

SI Réussi :

Fière de sa réussite, Astrid enchaîne. Croyant en sa bonne étoile, en son chat Archange et au caleçon de Merlin, elle murmurra : "Impedimenta"

1 : Raté rien ne sort de sa baguette. Médusée la jeune fille fait de grands gestes de haut en bas comme si sa baguette ne fonctionnait plus.
Le reste : Un puissant sortilège sort de sa baguette pour se diriger sur l'Auror.



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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Sam 17 Juin - 13:13

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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Lun 3 Juil - 0:52


Je me demandais comment cela devait-il être. De grandir dans une famille de duelliste, tous des sorciers excellents avec un niveau aussi élevé que le leur et un nom aussi prestigieux. Soit on parvenait à garder la tête froide et à rester modeste, soit… Soit c’était tout le contraire. Auquel cas, ce n’était pas vraiment un état d’esprit que j’appréciais vraiment. Les personnes humbles étaient, à mon goût, bien plus dignes de mon estime que le reste. Je ne savais pas si la jeune Astrid était placée dans cette catégorie de gens, mais je ne l’espérais vraiment pas. Cela aurait été si bête… autant de talent, gâché par une mentalité idiote.

Mon sortilège informulé eut l’air de faire son effet. Je le suivis des yeux un instant, guettant la réponse de l’élève… Et non. Mon Atakunto la percuta de plein fouet. Son propre sortilège informulé, un Protego certainement, n’avait pas dû bien fonctionner. En même temps, à cet âge, il était impossible de tout maîtriser à la perfection. Je lui laissai le temps de se relever, et à peine fut-elle sur pieds que je lui lançai un « Dentesaugmento ! » Sans même savoir si elle l’avait contré ou non, je continuai sur ma lancée.

« Ne jamais baisser la garde. Toujours être à l’affut. L’ennemi est imprévisible et les sorts ne sont pas toujours formulés à voix haute. »

Je me remis en position de combat, mes yeux bleus fixés dans ses prunelles enflammées, et attendis sa riposte.

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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty Jeu 6 Juil - 19:25

Astrid était ébahie. Elle n’avait pas réussi à bloquer le sortilège de Ravia qu’elle se prit en pleine poire. Pantelante, les joues rouges, elle entendit à peine le conseil de son aîné. L’Auror avait raison, la galloise devait s’incliner là-dessus : elle s’était fait surprendre par un vulgaire sortilège informulé ! Elle devait faire la honte de tous ses ancêtres ! A peine se fut-elle relevée que Ravia lui lança un sortilège qui glaça le sang d’Astrid. Cette fois-ci, elle comptait bien le bloquer, par toute la force de sa pensée. Elle était beaucoup trop touchée dans sa fierté pour lancer son Protego à voix haute !

2 – 1 : Raté encore une fois. Astrid ressemble à un lapin….
Le reste : Un puissant bouclier se forme autour de la jeune fille comme une aura. Elle lance un sourire carnassier à l’Auror.

SI REUSSI

Déterminée à lancer son fichu sortilège, la jeune fille marmonne : « Impedimenta ».

2 : Raté. Misérable. Pathétique. Pitoyable. Même son abruti de cousin était meilleur qu’elle.
Le reste : Parfait, comme cela doit être.
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MessageSujet: Re: C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty

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C'est pas le mur qu'il faut viser, mais le bouclier ! ft. Scroutty

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