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Une question qui brûle les lèvres • ft. Bertha

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POUFSOUFFLE
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MessageSujet: Une question qui brûle les lèvres • ft. Bertha Sam 17 Juin - 17:35

Potion désastreuse



Décembre 1970 -

Cela faisait déjà trois mois que toi et Finn avaient rejoint les rangs de l’École de magie et de sorcellerie de Poudlard. Puisque le Choipeau avait décidé de vous répartir, il avait bien fallu que tu t’adaptes. Tu n’osais pas le dire mais tu avais du mal à accepter d’être ainsi séparé de ton jumeau par un vulgaire chapeau. Votre mère vous avez vanté l’incroyable sagesse de l’objet mais pour un garçon de onze ans qui avait séparé de son frère sans avoir son mot à dire, c’était difficile à croire. Oui, tu étais frustré et heureusement que tu n’aurai plus jamais à faire face au Choipeau …
Mais heureusement, en trois mois, tu avais réussi à te faire des amis, notamment à Poufsouffle. Pour dire vrai, en moins d’une semaine, tu connaissais déjà un bon nombre d’élèves de ta Maison et, qu’ils soient de la même année que toi ou non, ils étaient tous amicaux et prêt à venir en aide à n’importe qui. Tu adorais cet état d’esprit et regrettais seulement que Finn ne soit pas de la partie, préférant les murs froids des cachots qui menaient à la salle commune des Serpentards.

D’ailleurs, ce jour-là, tu devais t’y rendre. Non pas chez les Serpents mais dans les cachots. Tu avais cours de Potion avec les Gryffondors. Tu aimais bien le professeur Slughorn, il avait toujours fière allure et son ventre bedonnant lui donnait un air de gentil bonhomme. Et puisqu’il t’avait déjà confondu avec Finn, tu savais aussi qu’il était très intéressé par son potentiel, te laissant entendre qu’il avait de nombreuses capacités. Loin de te comparer à ton frère, tu préférais te dire que le professeur était là pour veiller sur lui et ça tu aimais bien.

Mais ce jour-là, tu allais beaucoup moins l’aimer.
Comme dans tout bon cours de potions qui se respecte, il y avait des plantes, d’autres ingrédients et des chaudrons à foison. Et qui dit chaudrons, dit feu pour porter le mélange à température. Depuis ce qui t’était arrivé au début de l’été, tu ressentais une boule au ventre à chaque fois que tu t’approchais d’un feu, qu’il soit dans un âtre (surtout à cette période de l’année) ou sous un chaudron. Tu avais tellement peur de te brûler encore une fois.
Mais heureusement, tu t’étais trouvé un camarade de Poufsouffle avec qui tu formais un bon binôme -comprendre que tu t’occupais des ingrédients et que lui s’occupait de surveiller le chaudron. Puisque ce cours ne dérogeait pas à la règle, il y allait encore falloir s’occuper du feu. Alors, comme d’habitude, votre petit binôme se mit en branle. Tu t’occupais de trancher, écraser, moudre tandis que ton ami s’affairait à ajouter, touiller, surveiller.
Jusqu’à ce qu’il eut la tête ailleurs.
Un autre élève lui posa une question au moment fatal où il ne fallait surtout pas s’arrêter de mélanger la potion. Grand mal lui en prit ! Le breuvage se fait à mousser et à rapidement s’échapper de son contenant, tombant sur le feu. Là où tout autre mélange aqueux aurait amoindri les flammes, celui-ci les activa et, ce fut plus fort que toi, bien plus fort, tu laissas échapper un bruit à mi-chemin entre la suffocation et le cri d’effroi. Ton ami réagit à la hâte, enlevant le chaudron du feu le plus rapidement possible alors que tu restais tétanisé. Alerté par ton cri, le professeur Slughorn ne tarda pas à arriver pour maîtriser la situation. Une fois que tout fut réparé, il ne put s’empêcher de lâcher à ton égard :
- Eh bien Mr. Forks, quand votre potion fait des siennes, il ne faut pas la regarder s’échapper. A croire que vous avez peur du feu !
Et tu fus incapable de faire autre chose que de le regarder comme un enfant apeur, la bouche ouverte sans qu’un mot n’en sorte. Évidemment, tout le monde dans la classe avait entendu et ton cri et la remarque du professeur. Dont Bertha Jorkins qui ne tarda pas à te héler à la fin du cours comme tu te hâtais de rejoindre ta salle commune, rasant les murs, la tête basse.  

©️ GASMASK


Citation :
J'espère que ce début te plaira ! Perv

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MessageSujet: Re: Une question qui brûle les lèvres • ft. Bertha Mar 25 Juil - 11:12

Il n'y a pas pire lieu pour moi que ces cachots. Alors non, je n'ai rien contre les serpentards, au contraire, j'admire particulièrement leur ruse et malice qui habitent aussi mes veines. Je n'ai rien non plus contre le cours de potion, bien que le professeur ne m'accorde pas l'importance nécessaire pour appartenir à son petit club sélecte, la matière ne me dérange pas en elle même. Mais les couloirs sont oppressants et à la limité de l'insalubrité, en plus à cette période on s'y gèle les pieds. Heureusement que mes parents ont crée un lion sinon je n'aurai pas pu m'empêcher d'y passer un ou deux coups de balais. D'ailleurs je ne comprends toujours pas que quelqu'un n'ait pas eu envie de rajouter un peu de gaieté dans ces lieux hostiles.

En tant que gryffondor, et surtout de première année, je sais que c'est une zone à éviter seule. De ce côté aucun risque, Astrid est souvent, tout le temps, avec moi. Notre amitié s'est produite comme une évidence, un regard, un sourire, le même dortoir et déjà nous étions partis pour passer nos plus belles années l'une avec l'autre.

Capes sur le dos, nous marchons en riant vers notre cours de potions. On s'installe directement sur une des paillasses du fond de la salle, le sourire malicieux. Je me mets à tripoter les plantes qui sont sur la table, bizarrement ici tout à l'air beaucoup plus intéressant qu'à la maison où j'aurai pu manipuler tout plein de choses avant d'arriver ici. Mais non. Poudlard a le don de tout rendre magique.

Même si on est plutôt joueuses avec Astrid, on décide quand même de s'y mettre sérieusement, pour cette fois-ci. Ça n'a pas l'air si compliqué, c'est comme faire un gâteau, on lit la recette et on s'exécute. On se bagarre un peu pour savoir qui va s'occuper du feu, ce qui est entre autre, la plus grande responsabilité du cours d'aujourd'hui. Je lui propose qu'on la joue au "Mage, Druide, Sorcier" pour éviter qu'on débatte pendant des heures. Je n'aurai pas du.

Je jette un coup d’œil de temps en temps sur le chaudron de mon voisin de devant et bizarrement son contenu ne ressemble pas du tout au mien. "Psssssssst" Le poufsouffle qui semblait accorder une attention minutieuse à sa potion se retourne. "T'as tout suivi à la lettre ou pas ?" Je regarde de nouveau notre liquide qui commence à prendre une teinte verdâtre, étrange. "Fallait la mettre en entière la tentacule ?" Il n'a même pas le temps de me répondre qu'un cri nous surprend s’accompagnant de dégâts irréparables, de flammes, de la venue du professeur. "Oups." Je grimace en direction du jaune, qui passe de sa potion gâché à moi l'air contrarié.

Ewan dont j'ai vaguement entendu parler, des jumeaux ne passent pas inaperçus, et qui est le binôme de mon nouvel ami, ne sort de son état de panique qu'aux remontrances du professeur. Quelque chose semble l'avoir bloqué et je suis prête à mettre ma main au feu (lol) que les immenses flammes créées par la potion y sont pour beaucoup.

Tant pis pour la potion, de toute façon c'était déjà foutu d'avance. Après avoir nettoyé les vestiges de nos essais, je pars aux devants prétextant avoir une envie pressante. Je vois rapidement le garçon qui me parait au plus mal. Ma curiosité me brûle même s'il me fait un peu de peine. "Salut." J'essaye de paraître gentille et rassurante. "Désolée hein pour la potion, je pensais pas que vous en étiez à cette étape." Partie 1, le mettre en confiance.

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