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La petite dernière de la famille | McKinnon, McLane & Dearborn

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COTÉ DU BIEN
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MessageSujet: La petite dernière de la famille | McKinnon, McLane & Dearborn Dim 9 Juil - 12:54

Caradoc n'avait, de toute sa vie, jamais vu son père aussi nerveux. Amadeus était d'ordinaire un sorcier paisible, dont les sautes d'humeur étaient fort rares. Cela tenait probablement en grande partie à son métier : en effet le calme était une qualité primordiale chez un dresseur de trolls. Pour parvenir à se faire écouter et respecter par ces créatures dotées d'une intelligence limitée, il fallait déployer des trésors de patience, et rester d'humeur égale. Il en résultait qu'Amadeus était l'incarnation même de la force tranquille. Aujourd'hui toutefois, il n'en allait pas de même, ce qui intriguait Caradoc et le rendait lui-même un peu nerveux.

Ce 9 juillet 1975 n'était en effet pas une journée comme les autres, car les Dearborn avaient organisé un barbecue en famille : jusque-là, rien qui ne justifie une telle fébrilité, me direz-vous. Amadeus était un cuisinier assez couru dans le voisinage, et la réputation de ses côtelettes d'agneau marinées n'était plus à faire. Non, l'exceptionnel de cette journée tenait non pas au barbecue en lui-même, mais à la famille qui y était invitée. Depuis quelques semaines, un vent de tempête soufflait sur Loutry Sainte Chaspoule, et tenait en deux mots : Marlene McKinnon. Caradoc avait appris, complètement par hasard, l'existence de sa petite soeur, fruit d'une union qu'Amadeus leur avait toujours cachée, à Phoebus et lui. A présent âgée de 15 ans, Marlene avait souhaité connaître son père et s'était retrouvée, par un concours de circonstances assez peu banal, sur le chemin tranquille des Dearborn. La surprise avait été totale, et le placide Amadeus avait mis plusieurs jours à digérer la nouvelle, avant de manifester le désir de faire la connaissance de sa fille. Par l'intermédiaire de Caradoc, tous deux avaient fini par se rencontrer quelques semaines auparavant, avec Phoebus qu'il avait été impossible de tenir éloigné tant ce dernier avait été emballé de savoir qu'il avait une soeur !

La famille Dearborn avait ainsi accueilli un nouveau membre, qu'aujourd'hui il s'agissait de présenter au reste de la famille : les Dearborn à dire vrai n'en avaient pas beaucoup, si ce n'est les McLane, les oncle et tante des jumeaux, et leurs deux fils Arthur et Elliott. A la mort de Hvedra, la mère de Phoebus et Caradoc, Amadeus avait plus ou moins perdu le contact avec sa belle-famille, et les Dearborn s'étaient retrouvés en petit comité, seuls contre l'adversité. A table cependant, ils seraient aujourd'hui neuf, car Marlene venait accompagnée de sa mère Moira, qu'Amadeus allait revoir pour la première fois depuis près de seize ans maintenant. Caradoc sentait parfaitement que c'était cela qui avait maintenu son père éveillé une partie de la nuit (il l'avait entendu se lever à plusieurs reprises... !), et s'en amusait un peu tout en se demandant comment les choses allaient bien pouvoir se passer : et si tout dérapait en une immense dispute ? Il n'y avait aucun moyen de le prévoir, et de toute façon il était déjà trop tard, Caradoc, qui se trouvait dans la cuisine, entendit des éclats de voix dans la cour : leurs invités arrivaient. Il s'essuya les mains dans un torchon, tandis qu'Amadeus, le brave Amadeus qui faisait toujours preuve de tant de sang-froid, lâchait la cuillère avec laquelle il touillait magiquement une superbe ratatouille, et filait dans la salle de bain en bafouillant une excuse inintelligible. Caradoc le suivit du regard un instant, hilare, avant de sortir de la maison tout en se demandant où Phoebus avait bien pu disparaître...
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MessageSujet: Re: La petite dernière de la famille | McKinnon, McLane & Dearborn Dim 9 Juil - 23:39

Le deuxième Dearborn avait été ravi à l’annonce de l’arrivée d’une petite dans leur famille. Cela était confus dans sa tête, mais il a accepté le fait que son père avait eût une aventure assez facilement. Aujourd’hui était un grand jour dans sa vie et dans la vie de la famille des Dearborn et tout cela avait excité Phoebus au point qu’à présent, il avait besoin de faire le vide. Etait-ce réellement une bonne nouvelle ? Une petite nouvelle, c’était chouette, mais l’équilibre s’était fait depuis 25 ans entre les hommes de la famille Dearborn. Comment allait-elle évoluer dans cette famille ? Est-ce qu’il était heureux face à cette nouvelle ou face à l’engouement qu’avait eu son père et son frère ? Caradoc était si content d’avoir trouvé la trace de cette petite, son père, tremblant mais heureux, de rencontrer cette fille qu’il n’avait jamais vu.

Sur un banc, il était assis. Il regardait les gens tout autour, les enfants, les mères, les familles. Une mère qu’il n’avait jamais connue, un père qui avait ramené une petite, un frère qui valait plus que tout l’or du monde. Un bazar énorme se tramait dans la tête du blondinet. Il fallait être raisonnable et faire le vide, il fallait être concis et ne pas paniquer. Car même s’il ne le montrait pas, le jeune homme était fébrile, craintif. L’excitation, l’impatience, l’envie, mais également la peur, la crainte, le doute étaient en train de se battre en lui. Que devait-il faire ?

Après en avoir eu assez de se morfondre, il se cacha derrière un arbre afin de transplaner de façon discrète jusqu’à cette maison qui avait abritée son enfance. Les bruits qu’il entendait lui annonçaient que les invités étaient déjà là et comme à son habitude, il n’avait pas vu le temps passé, le mettant en retard. Il marcha à vive allure. Allez Phoebs, tu peux le faire, c’est une gamine, elle va pas te bouffer.

Mais la question n’était pas là. Ce n’était pas de Marlene dont il avait peur, c’était plutôt de la place qu’elle pourrait prendre dans la vie de Caradoc et de leur père. La petite était à l’instant le cœur de toutes les discussions, elle était le centre de l’attention. Et ça c’était quelque chose que Phoebus ne pouvait comprendre, mais qu’il sentait. Il avait été habitué à être le pitre, d’être le bagarreur, d’être le plus impulsif. En quelque sorte, il s’était fait sa place dans cette famille par sa turbulence alors que Caradoc, lui s’était imposé par son calme.

Il s’avançait et entrait dans la maison par la porte de derrière. Il comprit que tout le monde était dans le salon en suivant les voix. Lorsqu’il arriva, tout le monde le regardait. « Salut tout le monde, désolé d’être en retard, j’ai eu un petit contre-temps ! » Son regard passa d’une personne à une autre et toutes lui tendirent des sourires. Il vint prendre son père dans ses bras et resserra un peu plus l’étreinte que nécessaire. « Tout va bien se passer. » glissa Phoebus tout bas à l’intention de son père.

Puis il vint à la rencontre de son frère. « Frérot ! Alors, heureux de voir la petite à la maison ? » demanda-t-il tout tranquillement en le saluant de la même façon qu’avec son père. Est-ce que son calme externe serait convaincant? Car à l'intérieur ce n'était pas du tout ça. C'était le pire cataclysme connu sur la planète Phoebus Dearborn. Puis, ce fut au tour de cette gamine, quinze ans. Par la barbe de Merlin qu’il regrettait sa jeunesse à ce moment-là. Il lui sourit, tentant de la mettre en confiance. C’est toi le grand frère, soit un bon modèle, mais parle pas trop tu vas lui faire peur. Chuchota sa conscience.

« Bienvenue chez toi. » dit-il avant de la prendre dans ses bras.
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MessageSujet: Re: La petite dernière de la famille | McKinnon, McLane & Dearborn Jeu 13 Juil - 13:20

Les citadins moldus qui vivaient à Loutry Sainte Chaspoule avaient l’habitude d’assister à d’étranges phénomènes de la part de leurs voisins les plus curieux. Pourtant, aucun d’eux n’avait encore jamais vu cela. Dans la plane et verte étendue du Devon, se matérialisait sur une petite route de campagne une Mini Cooper rose bonbon qui freinait tous les cinq mètres. Les plus attentifs auraient même pu distinguer les cris qui s’en élevaient. Marlene qui avait renversé partout son carton de badges dans la voiture qui ressemblait davantage à un jouet faisait entendre sa voix la plus hystérico-aigüe à sa maman que le stress empêchait de conduire convenablement. « Non mais j’en peux plus, lâche-moi là ! Je descends et je continue à pied sinon je crois que j’vais vomir ! ». Mais sa mère l’empêchait de détacher sa ceinture et lâchait complètement le volant pour se battre avec elle comme une chiffonnière sans pour autant cesser d’accélérer. « Non tu restes Marlene, maman a besoin de soutien ! ». Puis de piler. « L’ARBRE MAMAN ! L’AAAAABRE ! ». L’adolescente manqua une nouvelle fois de se cogner contre le tableau de bord et lança un regard farouche à celle qui, par son âge, était supposément la plus sage des deux. « Okay, si tu tiens à ce qu’on meurt ensemble ! » capitula-t-elle enfin en lâchant à contre coeur sa ceinture. Et la conduite saccadée reprit de plus belle tandis que Moïra McKinnon poursuivait sa logorrhée - déjà longue de quatre heures de trajet depuis Londres hein ! - sur tous les éléments du paysage qui la distrayaient.

Marlene qui avait mille fois fantasmé sur le jour où elle rencontrerait son père n’aurait pu être plus satisfaite de la manière dont la chose s’était finalement déroulée. Amadeus et elle n’avaient pas parlé de ce qu’ils avaient manqué l’un de l’autre mais plutôt de ce qu’ils avaient chacun accompli dans leur vie séparée. Une étrange complicité s’était rapidement installée entre le père et sa fille au fil de leur discussion et Marlene était très enthousiaste de le retrouver aujourd’hui. Un large sourire éclaira ses lèvres quand elle reconnut un détour d’un bosquet une maison à la toiture suffisamment alambiquée pour qu’elle ne puisse tenir que par quelque acte de magie. C’était pour sûr la maison de sorciers ! « Vivante ! » soupira l’adolescente - dans un constat dont elle avait plusieurs fois doutés - en claquant la porte de la voiture à peine garée. Dès qu’elle distingua Caradoc et celui qui devait sans nul doute être son frère Phoebus - ou plutôt leur frère, elle finirait par s’y faire ! - sur le palier, elle se dirigea vers eux à grandes enjambées. Elle ouvrit sa bouche toujours souriante et hésita un instant sur la meilleure manière de les saluer mais Phoebus brisa pour elle la glace en lui offrant finalement une accolade qui la rassura complétement et qu’elle lui rendit avec chaleur. « Tu dois être Phoebus, Caradoc me parle tout le temps de toi dans les courriers qu’il m’envoie ! ». Elle offrit à Caradoc la même accolade pour le saluer et remit nerveusement une mèche de cheveux derrière son oreille. C’est que Phoebus - tout Docteur Love qu’il était - l’impressionnait à fond. Elle lui écrivait depuis qu’elle avait découvert la revue Sorcière Hebdo à onze ans. Maintenant qu’il était son grand frère, sans doute faudrait-il qu’elle lui glisse un jour qu’elle ne s’était pas vraiment pris une si grosse cuite que ça aux Trois Balais pour plaire à un garçon hum hum ! Elle était par contre en confiance totale avec Caradoc, premier de la famille avec qui elle avait brisé la glace il y a de cela six mois, et elle lui était reconnaissante pour toute l’aide qu’il lui avait apportée. « C’est génial ce que vous avez organisé ! » les félicita-t-elle enfin sans savoir qui avait vraiment eu cette idée de barbecue. Sa mère arriva finalement à sa suite et tendit avec un sourire beaucoup plus neveux une main dans la direction des garçons. « Enchantée, je suis la mère de la surprise … alors surprise ! » tenta-t-elle de blaguer en secouant elle-même sa tête pour s’ébrouer de sa bêtise. « Moïra McKinnon ! » reprit-elle sans parvenir à lâcher trop longtemps du regard le visage des deux garçons dans lesquels elle reconnaissait plutôt bien les traits de son premier amour. « Hum … Et vous savez où est parti se carapater votre père quand il a reconnu ma voiture ? » plaisanta-t-elle. « C’est celle de notre premier rendez-vous et je pense qu’il ne l’a pas si facilement oubliée ! » continua-t-elle toujours si peu à l’aise en faisant tourner autour de son doigt les clés de la voiture. Elle adressa finalement un sourire contrit à Marlene qui criait au secours et auquel son ingrate de fille, ne sachant pas comment réagir, répondit par une moue à la fois désolée et gênée.

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MessageSujet: Re: La petite dernière de la famille | McKinnon, McLane & Dearborn Jeu 13 Juil - 14:51


J’avais rarement vu ma mère aussi tendue qu’aujourd’hui. Et il y avait de quoi ! Le monde d’Eileen McLane était rentré en collision avec un astéroïde du nom de Marlene McKinnon il y a maintenant quelques semaines. Certes, son monde n’était pas autant bouleversé qu’un autre mais imaginez seulement qu’un beau jour, vous recevez une lettre de votre frère vous expliquant que non, ses deux jumeaux de 25 ans maintenant n’étaient pas ses seuls enfants et que la famille accueillait à présent non pas un bébé mais une fille de 15 ans ! Il y avait de quoi se sentir mal !
Et je dois vous avouer que moi aussi, je m’étais senti nauséeux et perdu lorsqu’elle m’avait annoncé la nouvelle. Mais soulagé aussi. Soulagé de comprendre enfin pourquoi Marlene me tournait autour depuis des mois. Moi qui croyait qu’elle voulait sortir avec moi ! Alors qu’en fait c’était ma cousine ! Je m’étais senti bien con sur le coup mais je la comprenais aussi. Si j’avais, comme elle, appris que mon cousin se trouvait dans le même château que moi 10 mois par an, j’aurai aussi cherché à en apprendre plus sur lui.

- Ne t’inquiète pas, tentais-je de rassurer ma mère comme je la voyais terriblement soucieuse à l’idée de se rendre à Loutry Sainte Chaspoule pour la réunion de famille organisé par les Dearborn. Ça va très bien se passer. Essaye juste de ne pas stupéfixer Tonton en plein repas, d’accord ?
Parce que oui, Maman en avait beaucoup voulu à son frère. Pas tellement pour ne pas l’avoir prévenue plus tôt car lui-même n’en savait rien mais bien parce qu’elle ne trouvait pas moral d’avoir eu une aventure de la sorte. Maman m’adressa alors un sourire pincé sans pour autant me répondre par l’affirmative. Génial …
- Dépêchez-vous ! On va rater le portoloin ! clama la grosse voix de Papa dans les escaliers. Revêtant une belle veste de costume sur une chemise impeccable, Angus McLane était prêt depuis des lustres et stressait de ne pas arriver à l’heure. Que voulez-vous, déformation professionnelle d’un employé modèle du Magenmagot …
- Oui ! On arrive ! lui répondis-je en serrant les dents pour ne pas cédé à la pulsation de maudire Elliot parce qu’il n’avait pas encore le droit de transplaner. Je détestais les portoloins mais bon, quand on habitait au fin fond de l’île de Skye, difficile de pas en user pour se rendre à Loutry Sainte Chaspoule.

Deux minutes plus tard, nous étions tous prêts et dix minutes après, nous nous retrouvions à l’autre bout de la Grande-Bretagne, dans la belle campagne du Devon. Il ne fallut pas beaucoup de temps pour rejoigne le domicile des Dearborn.
En toquant, je pouvais entendre les éclats de voix venant de l’intérieur. Apparemment, Marlene et sa mère étaient déjà arrivées. La Mini Cooper aussi rose que flashy garée devant la maison devait leur appartenir, d’ailleurs. Je voyais mal Doc ou Bus la conduire !
On nous ouvrit rapidement et j’entrai le premier. Me dirigeant vers les jumeaux, je les gratifiai d’une accolade presque fraternelle et fus imité par Elliot. Sans pour autant oublier Marlene, je me retournais pour observer la réaction de ma mère. Merlin merci, elle se contenta de faire la bise à mes cousins et, de toute façon, Tonton Amadeus n’avait pas l’air d’être dans les parages. Alors comme ça, on fuyait ?
Je me retournai alors vers Marlene à qui je fis une bise, retenant un éclat de rire presque hystérique. C’était incroyablement gênant. Dire qu’il y a quelques mois, on s’était retrouvé seuls dans des chiottes à parler chiffon …
- Tu vas bien ? lui demandais-je, la sentant nerveuse (et il y avait de quoi !) Tu te souviens quand tu m’avais posé des questions sur ma mère ? Bah, la voilà, ajoutai-je en la désignant d’un geste. T’inquiète pas, elle mord pas ! Et de me tourner vers sa mère, à elle, pour me présenter. Arthur, le … le cousin de Marlene. Enchanté ! Décidément, c'était bien trop gênant.

Citation :

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  • Faire un post dans lequel le prénom de votre personnage n'apparaît pas - 2 dragées

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