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A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS

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SERPENTARD
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MessageSujet: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Dim 16 Juil - 23:03

L’ouverture des mondanités estivales - organisées aussi sombrement qu’on pouvait s’y attendre par des mangemorts de renom - n’était pas sans demander un temps d’adaptation de la part de quelques héritiers. Evan avait même vécu une très cuisante humiliation au doloris sous la baguette de la bonne femme Lerouge qu’il aurait certes préféré voir restée aux fourneaux. Parmi ce cercle de mangemorts auquel appartenait son infâme cousin, il enrageait de ne pas trouver sa place. Etait-il le seul ? Tous élevés dans la pureté du sang et le lustre de leur nom et acquis à l’indocilité de la maison de Salazar, tous étaient battus par la main de leur aîné. Evan était jusque là resté trop lâche pour mordre leur main mais pas pour cracher son venin. La tentation de fuir chez son oncle qui était plus Basilius que Carrow l’avait même effleurée mais la conviction de ses idées suprémacistes et l’envie de s’adonner plus profondément à la magie noire l’avait finalement retenu. Aussi atroce puisse être la peine infligée par un doloris, elle exaltait sa passion. Subir la torture lui donnait le cruel désir de l’infliger à son tour. Et toute cette rage qu’il contenait depuis le début de leur séjour, toute cette rage allait enfin pouvoir s’exprimer.

L’ombre de la colline qui abritait le Manoir Travers s’étirait sur la bâtisse en cette fin de journée et la nuit l’enveloppait plus tôt que le reste du monde. Evan et Lys avaient convié le reste de leurs camarades dans un salon privé de l’aile où les jeunes invités avaient leur chambre. A notre tour de jouer, Lys & Evan les avait-il sobrement invités dans l’après-midi en faisant circuler parmi eux un cygne ensorcelé. Un feu ronflait paresseusement dans la cheminée et éclairait fébrilement un corps étendu sur un tapis en peau de grapcorne tandis que les élèves de serpentards - plus ou moins drapés de l’innocence de leur enfance - se réunissaient dans la petite salle confinée. Le corps était celui d’un moldu à peine plus âgé qu’eux. Il s’était tristement égaré dans la forêt de pins en lisière du sombre manoir. Rosier ne savait pas autre chose de lui car il avait stupefixé sa proie dès l’instant où, comprenant la dangerosité que dissimulait le regard clair de l’adolescent, elle avait commencé à gémir des supplications. Il avait redouté que la faiblesse de son âme ne le fasse céder. Ils l'avaient fait léviter jusqu’ici dans un silence religieux. A présent Evan lui tournait le dos et contemplait par la fenêtre l’ombre des pins qui se détachaient sur le ciel bleu roi. Il évitait autant que possible de croiser le regard luisant de détresse de la proie qu’il offrait en pâture à ses camarades de confiance. Il se répétait le chapitre d’un livre d’histoire qui trônait dans la bibliothèque de chaque enfant de leur race. L’homme sage apprendra sans doute que la plus terrible arme de l’autre, l’ennemi, est de lui ressembler sous certains traits et qu’il devra doublement s’en méfier. Son coeur battait la chamade et sa gorge était asséchée mais il offrit pourtant un sourire de façade aux premiers arrivés lorsqu’il se tourna vers eux. Il ne doutait pas que tous aient compris le jeu funeste auquel il les invitait à participer mais il trouva pourtant bon d’ajouter un mot. « Il est temps de prouver à nos aînés que nous ne sommes plus des gamins juste bon à être redressés. Ceux qui veulent être des elfes dans cette guerre peuvent retourner maintenant dans les jupes de Lerouge pour se faire torturer … ». Si ces cours avaient été mis en place pour tester leur aptitude de futurs mangemorts, il était temps de faire ses meilleures preuves, lui voulait être plus qu'un simple soldat obéissant dans cette guerre, il voulait être plus que son cousin Achilles. Il regarda chacun de ses camarades tour à tour et quand il estima les dés jetés, il baissa une main un peu tremblante vers leur jouet. « Finite ».

Citation :
L'infâme sujet est lancé, chacun peut jouer le pauvre moldu en pnj.
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SERPENTARD
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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Jeu 10 Aoû - 22:19

Azelma ne comptait pas nier qu'un léger frisson l'avait parcourue lorsqu'elle avait pris connaissance du billet adressé par Lys et l'infâme Rosier, et qu'un goût de bile avait envahi sa bouche. Elle avait froissé le parchemin d'un geste rageur, et l'avait jeté à l'autre bout de sa chambre. Depuis quand Rosier s'acoquinait-il avec sa meilleure amie, pour organiser de mauvais coups qui plus est ? La jeune Travers était d'autant plus dégoûtée que ces deux-là organisaient dans son dos une sauterie dans sa propre maison. Alors elle avait vaguement songé à ne pas se présenter au rendez-vous. Ils auraient l'air malin, ces deux impertinents, si la maîtresse des lieux ne se montrait pas ! Ça leur ferait les pieds. Azelma imaginait sans peine l'air ennuyé de Lys, et Rosier, qui certes garderait un air indifférent face aux autres, mais n'en serait pas moins furieux de cet affront... cette image lui plaisait beaucoup. Mais d'un autre côté, il était inconcevable pour la jeune Travers que quelque chose puisse se passer dans son Manoir sans qu'elle ne soit au courant : tous ses camarades allaient, à n'en pas douter, se retrouver ce soir, et il allait se passer quelque chose. De quoi aurait-elle l'air, demain matin au petit-déjeuner, si elle se retrouvait à être la seule à ne pas savoir ce qui avait bien pu se dérouler la veille, dans un coin de sa demeure ? Cela était inconcevable. Elle devait se rendre à cette soirée. Un soupir excédé lui échappa, et la benjamine Travers carbonisa ce maudit message d'un Incendio bien placé. Elle avait fait de sacrés progrès au cours des derniers jours, notamment grâce à Elise Lerouge. Flitwick et McGonagall allaient être surpris, à la rentrée... Et quiconque à Poudlard s'aviserait désormais de se mettre en travers de son chemin. Azelma quitta sa chambre, écrasant soigneusement le parchemin fumant du bout de sa semelle... Laissant aux elfes le soin de trouver une solution au trou béant dans la moquette, au beau milieu de la pièce.
La jeune fille quitta l'aile du château dans laquelle logeaient les membres de sa famille (Niclas et Fluvia, Christian et Warren, ainsi que Thomas et Cassiopeia), et se dirigea vers les quartiers réservés aux invités. En chemin, elle tomba sur Thomas, occupé à maltraiter un elfe dans un couloir désert du deuxième étage, encouragé par les portraits accrochés aux murs. Azelma leva les yeux au ciel.
— Thomas ! s'écria-t-elle en reconnaissant son cousin. Arrête de perdre ton temps comme ça, et accompagne-moi chez Lys et Rosier. Disparais, vermine ! cracha-t-elle à l'elfe de maison qui ne demandait pas mieux, et disparut dans un pop! sonore. Azelma ne lui prêtait déjà plus aucune attention : Je ne sais pas ce qu'ils ont prévu, et cela me rend folle. Tu sais quelque chose ? s'enquit-elle avec un certain agacement en s'emparant du bras de Thomas pour l'entraîner avec elle. Elle s'écouta même pas la réponse de son cousin, obnubilée par ses propres réflexions, et ne s'indigna même pas lorsqu'il se dégagea sèchement de son emprise.
Déjà, ils arrivaient en vue du petit salon des chiromanciens, où ils avaient rendez-vous. Cette pièce la mettait mal à l'aise : c'était là que sa grand-mère recevait, de son vivant, les diseuses de bonne aventure dont étaient si friands les roumains. Des prophéties avaient, semble-t-il, été proférées entre ces murs, et des choses s'étaient passées, comme aimaient à le répéter les elfes de la maison. Azelma n'y croyait pas vraiment, mais cette pièce avec ces vieilles mains empaillées et sa collection d'ongles la mettait franchement mal à l'aise. Elle affecta cependant un air tranquille en faisant irruption dans le salon... Et pila net sur le seuil, manquant de percuter Thomas de plein fouet. Une forme gémissante salissait le tapis.
— Qu'est-ce que c'est que ça ? s'enquit-elle d'une voix impérieuse en réalisant qu'elle n'avait pas la moindre idée de qui était cette personne. Elle blêmit en distinguant quelques mots roumains dans le langage précipité de l'inconnu : il n'était pas anglais, il n'était même pas sorcier ! Ne me dis pas que tu as ramené un moldu chez moi, Rosier ?! hurla-t-elle, folle de rage, en se jetant sur Rosier pour lui arracher le visage avec ses ongles. Comme une moldu !
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SERPENTARD
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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Sam 26 Aoû - 12:41

Thomas se tient droit face à la fenêtre et contemple, la tête ailleurs, le jardin de la demeure Travers, les mains dans les poches de son pantalon de velours côtelé, lorsqu'un petit cygne de papier volette jusqu'à lui et se dépose sur son épaule. Le Serpentard détourne la tête de la fenêtre et s'empare du petit billet qu'il déplie avant de prendre connaissance de son contenu, quelques mots rédigés par Evan et Lys qui ne présagent rien de bon pour qui craindrait pour sa vertu. Un sourire mauvais aux lèvres, le futur mangemort chiffonne le bout de parchemin dans le creux de sa main et l'enfonce ensuite dans la poche de son pantalon. Puis il tourne les talons et quitte sa chambre dans l'aile du manoir réservée à la famille proche, une aile qu'il partage d'ailleurs avec Cassiopeia, chose qui le remplit inconsciemment d'une certaine joie à l'idée que ça soit lui qui crèche à quelques portes de sa chambre tandis qu'Evan est à l'autre bout de la demeure avec les invités.
Sur le chemin, Tom rencontre un elfe qui se fait tout petit, la tête basse, les bras chargés de casseroles et autres plats. Car il sait qu'il est observé par tous les ascendants de la famille Travers et aussi car ça l'amuse, le jeune sorcier tend sa jambe au passage du serviteur qui trébuche et s'étale sur le sol, répandant tous ses ustensiles de cuisine sur le plancher dans un véritable capharnaüm. Au mur du couloir, certains tableaux ricanent et affichent leur satisfaction ouvertement tandis que d'autres se contentent de sourire simplement bien qu'il soit aisé de déceler une pointe de ravissement dans leurs expressions. Azelma les rejoint de sa voix d'excitée et l'elfe ne tarde pas à disparaître sous les ordres de sa maîtresse. « Non, je ne sais rien du tout, Azelma. » répond mécaniquement le Serpentard en s'éloignant de quelques centimètres lorsque sa chère cousine tente de se mettre bras dessus bras dessous avec lui. Puis ils prennent tous deux le chemin qui mène à l'aile réservé aux invités, là où ils doivent retrouver leurs deux comparses.
En arrivant dans le salon, Thomas pile net devant le corps pétrifié de l'inconnu allongé sur le tapis et dans son dos, sa cousine ne tarde pas à faire de même. Tandis que sa réaction serait plutôt la crise d'hystérie, Tom, lui, se met à ricaner et les traits de son visage s'illuminent tandis qu'il réalise ce qu'Evan attend d'eux. Sans quitter le moldu du regard, il attrape distraitement le coude d'Azelma qu'il tire brusquement en arrière. « Tiens-toi tranquille, Zelie. N'est-ce pas là justement le but de ces vacances ? Faire nos preuves ? S'amuser tout en repoussant nos limites ? Allons, ressaisis-toi... Tu fais honte à ton rôle d'hôtesse... » Et le futur mangemort de s'avancer doucement vers le roumain qui, destupéfixé, tête basse, son front touchant presque le plancher, recule à quatre pattes comme un petit chien terrorisé, suppliant probablement le sorcier dans une langue que celui-ci ne saisit pas. « Ainsi, est-ce dont toi qui vas nous servir de cobaye ? » dit-il d'une voix doucereuse en dégainant sa baguette magique qu'il pointe entre les deux yeux de sa future victime, sans pour autant en faire usage, se contentant pour le moment de jouir de sa supériorité. Entre les jambes du pauvre bougre ne tarde pas à apparaître une flaque de pisse qui vient souiller le tapis persan.

______________________________
thomas perseus avery
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Welcome to your life, there's no turning back, even while we sleep, we will find you. There's a room where the light won't find you, holding hands while the walls come tumbling down, when they do, I'll be right behind you...

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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Dim 27 Aoû - 16:36

L’entrevue impromptue qu’avait organisé Basilius Carrow avec Aliénor n’avait servie à rien. Il avait voulu la prévenir de ce qui l’attendait dans les lointaines et ténébreuses terres transylvanienne. Il avait aussi voulu la rassurer. Tout cela avait eu un effet à court terme. Mais aussitôt la fougueuse lionne avait-elle mis les pieds dans ce manoir oppressant qu’elle s’était sentie suffoquer, prise à la gorge par une peur tout à fait rationnelle mais qu’elle avait cru, à tort, pouvoir contrôler et faire taire.
Elle avait cru pouvoir appréhender ce qui l’attendait là mais tout s’était révélé pire que ce qu’elle avait pu s’imaginer, même dans ses cauchemars les plus angoissants. Le "cours" de LeRouge avait réveillé en elle de douloureux souvenirs, ceux où Aurelius la torturait avec un plaisir sadique dans le noir de la cave du Manoir, outrepassant bien trop souvent les ordres de leur père pour la punir. Certes, Aliénor n’avait pas eu à subir le sortilège Doloris mais peut-être l’aurait-elle préféré. Elle connaissait cette douleur atroce et préférait mille fois la subir que de la faire subir à quelqu’un, chose qu’on l’avait obligé à faire. Elle se sentait souillée, blessée dans son âme au milieu de ses pairs qui agissaient comme des enfants gâtés à qui on donnerait un nouveau jouet. Car c’était bien ce que c’était pour eux, la magie noire : un nouveau jouet. Plus dangereux et pernicieux que n’importe quel autre mais ça n’en restait pas moins qu’un jouet pour eux. Du moins était-ce l’impression qu’ils lui donnaient.

La fière Gryffondor aurait voulu s’enfuir mais elle savait que ce n’était qu’un rêve fou et qu’elle ne reviendrait pas en Angleterre avant qu’ils aient semé en elle les graines de l’horreur et de la terreur. Alors elle égrenait les jours dans l’espoir futile et candide qu’elle puisse revenir au plus vite chez elle tout en conservant ce brin d’innocence qu’elle s’était juré de protéger et de brandir un jour comme un fanal.

Cet après-midi-là était bien calme. Bien sûr, l’armée d’elfes de maison des Travers s’affairaient jour et nuit mais ils le faisaient toujours dans le plus grand des silences, craignant le courroux de leurs maîtres et de la despotique Azelma. L’aile du manoir dans lequel Aliénor et les autres invités étaient logés reposait dans un calme impérial et parce qu’elle avait passé une bonne partie de la journée enfermée dans sa chambre à attendre un nouveau coup du sort, la douce Fawley décida de sortir (chose qu’elle n’aurait jamais dû faire, une partie d’elle en était malheureusement conscient).
Seul le bruit de ses pas étouffé sur les opulents tapis du couloir brisait le silence et, perdue dans ses pensées, Aliénor se laissait guider où bon lui semblait. Personne ne pouvait lui reprocher d’errer dans la demeure de son parrain et elle pouvait seulement espérer ne pas croiser la route de son cruel frère ou celle de Christian, son promis, dont elle s’évertuait à éviter la compagnie ou ne serait-ce que le regard. Cependant, peut-être aurait-elle mieux fait d’attirer l’attention d’Aurelius car, dans le silence oppressant de l’aile du manoir, des voix étouffées se firent entendre.
Intriguées, la belle Fawley s’avança jusqu’à la porte qui, entr’ouverte, laissait filtrer les voix qu’elle n’arrivait cependant pas à identifier. Elle savait qu’elle aurait dû passer son chemin, ne pas s’y attarder mais ces murmures étaient comme un phare au milieu de l’océan : on ne pouvait que les entendre comme on ne pouvait que le voir. Et invariablement, on y était attiré.

Comme prise dans un songe, l’esprit embrumé par toutes ses interrogations, curieuse de savoir ce qui se tramait derrière cette porte entr’ouverte comme une invitation à y entrer, Aliénor posa sa main sur la poigne et franchit le seuil sans même prendre la peine de toquer.
Devant elle se dressa alors une scène surréaliste : Thomas pointait sa baguette sur le front d’un jeune homme gémissant entre deux hoquet de peur. Rosier, Travers et Malefoy les entouraient, formant un groupe aux allures de secte, ourdissant quelques plans machiavéliques. Le jeune homme, à peine plus âgé qu’eux, était si terrorisé qu’il en avait souillé son pantalon. En le voyant, les yeux d’Aliénor s’ouvrirent grands, comme si elle venait de se réveiller d’un rêve pour tomber dans un cauchemar.
« Qu’allez-vous lui faire ? » demanda-t-elle d’une voix tremblante, ne pouvant quitter du regard le moldu soumis entre les quatre vipères. Car oui, il était évident qu’il s’agissait là d’un moldu et que son sort serait funeste. La lionne semblait ailleurs. Elle aurait dû tourner talons sans demander son reste mais quelque chose, peut-être une terrible fascination, la pousser à rester sur le seuil de la porte, à contempler ce garçon devenu jouet d’une bande d’enfants à l’esprit malsain.

Définitivement, elle aurait mieux fait de ne pas quitter la chambre.
La voilà maintenant spectatrice d’une cabale aux noirs désirs.

Citation :
Excusez-moi du retard No
J'ai fait un petit (ou grand Laughing) test d'écriture et j'ai supposé qu'Alie n'avait pas été conviée à votre petite sauterie. J'espère que vous saurez la mettre à l'aise et l'intégrer à votre groupe /crève/
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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Lun 28 Aoû - 1:39

Cette après midi là avait été comme bien d'autres dans la vie de Cassiopeia. Fade. Et sa fadeur n'avait été relevée que par l'intervention d'un oiseau de papier alors qu'elle se maquillait après avoir revêtu une longue robe d'un vert émeraude.
Celui ci la nargua quelque instant avant d'indiquer son message : A notre tour de jouer, Lys & Evan
D'un geste de main rageur, elle prononça un sort qui scella le sort de cet insolent volatile : Incendio. Et le cygne qu'elle aurait reconnu entre tous disparu en poussière. Dévorée par une jalousie maladive elle balaya d'un geste de main les cendres qui maculaient sa coiffeuse avant de se relever.
Elle prit la direction du salon de sa grande tante connue pour être un peu excentrique, et accessoirement la grand-mère d'Azelma tout en marchant vivement, elle mordilla nerveusement ses lèvres, une flamme dansant dans ses prunelles.
Ce camps d'été commençait définitivement à lui faire perdre patience, et elle ne put s'empêcher de laisser échapper un juron lorsqu'elle se prit les pieds dans sa robe et chuta au sol.
« Sa mère la goule ... » Maugréa-t-elle entre ses lèvres crispée en se redressant vivement.
Reprenant son chemin en hâtant le pas, elle entraperçut au loin d'un couloir le jeune Aurélius Fawley, et alors qu'il lui adressait un signe de main assez manifeste pour attirer son attention, elle rebroussa chemin dans un énième juron « Cracmollard ».
Enfin, après un détour fait au pas de course, elle aboutit devant la porte du petit salon qu'elle cherchait, celui où sa vieille tante folle faisait ses divinations fumeuses.

Cassiopeia Yaxley avança sa main pâle pour ouvrir la porte, et regretta son geste à l'instant où celle ci lui dévoila le spectacle qui prenait place dans la pièce.
Son regard instinctivement se figea sur Evan et Azelma, qui se trouvaient tout les deux dans un coin. Elle fronça ses sourcils avant de s'intéresser au reste de la mise en scène : Malefoy, Thomas, et Aliénor semblaient diriger leur attention, et pour l'Avery sa baguette, dans la direction d'un forme humaine recroquevillée qui suppliait d'une voix terrorisée : Lasa-ma in pace !
La si douce et si belle Cassiopeia entrouvrit ses lèvres de surprise lorsque l'homme sur le sol l'interpella en dirigeant ses mains vers elle : Ajutor ! Ajutor !
Oui, le jeune homme était un moldu, elle n'en doutait pas, et c'était un natif de cette région. La langue qu'il parlait était si proche du latin qu'elle avait étudié, qu'elle n'avait aucun mal à saisir le sens de ce qu'il prononçait.
La jeune Yaxley n'hésita que quelques instants, avant d'avancer jusqu'au centre de la pièce, s'approchant de Thomas Avery jusqu'à lui chuchoter d'une voix douce et charmante à l'oreille :
« Tu pourrais attendre avant d'abîmer les jouets. »
Redressant un visage sans aucunes traces de trouble et dont les traits ne présentaient ni hésitation ni sensiblerie, elle chercha des yeux Aliénor. Lorsqu'elle trouva ses prunelles désemparées et surprises, elle lui adressa un regard qui voulait beaucoup dire. Ce moldu devait ressortir d'ici en vie. Elles allaient devoir ruser pour qu'il puisse survivre, mais jamais Cassiopeia ne se pardonnerait d'avoir laisser un homme mourir devant elle.
« Je ne suis pas certaine que cette pièce ait été la mieux choisie pour cet ... usage.» Ajouta-t-elle à l'adresse d'Evan, peinée que le tapis persan offert lors du mariage de Laodicea Yaxley au grand père Travers ait été souillé.
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SERPENTARD
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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Mar 29 Aoû - 13:14

Le moldu offrait un spectacle pathétique dont il était paradoxalement dur de détacher le regard une fois qu’on osait le fixer. Le coeur de Rosier devait battre dans sa poitrine presque aussi fort que celui de sa proie et il s’interrogeait comme un enfant curieux de savoir si c’était ce trait d’union entre eux qui le fascinait ou le révulsait autant. Azelma ne le laissa pas aller au bout de ses réflexions et le surprit en se jetant comme une lionne sur son visage. Il lui saisit les poignets pour l’écarter et crut lire de la panique dans son visage si près du sien ou peut-être s’agissait-il du reflet de l’une de ses propres émotions. Les mots de la jeune fille s’entrechoquaient dans son esprit avec plus de lenteur que d’habitude et le ramenèrent un instant à la raison. Son idée était terrible et le fait que Thomas Avery y agrée était de nature à le confirmer. Cassiopeia les avait rejoint et il prit conscience de la fâcheuse position qu’il adoptait avec Azelma à l’instant où il distingua sa silhouette. Alors il repoussa loin de lui son ancienne fiancée comme s’il ne l’avait pas plus considéré qu’un véracrasse. Il s’éloigna et regarda de nouveau le malchanceux. Il était entouré de ses camarades de maison et était de toute façon trop lâche pour faire marche arrière. Il contourna le tapis en prenant un certain plaisir à voir sa victime ramper chaque fois aussi loin de lui qu’il le lui était possible dans ce cercle d’ennemis qui se resserrait autour. Il passa près d’Aliénor et sourit malgré lui en entendant sa question. « Mulciber a montré un réel talent pour l’Imperium, tu devrais plutôt t’inquiéter de ce que toi tu vas lui faire … » ne put-il s’empêcher de vouloir la terrifier de manière gratuite avec un sourire carnassier. Il n’avait jamais aimé l’héritière Fawley mais la détestait tout à fait depuis qu’il avait fait la rencontre de son frère Aurélius.

Il lui semblait que son estomac se resserra encore plus lorsqu’il distingua Cassiopeia qui était jusque là rester en retrait susurrer ce que sa jalousie devinait être des mots doux à l’oreille de Thomas. Ce dernier était peut-être plus jeune que lui mais il osait approcher de leur victime à une distance que lui redoutait étrangement. Le moldu souilla la moquette en suppliant dans un dialecte que Rosier ne comprenait pas mais jugea d’emblée plus primitif que leur noble langue. Sa délicatesse anglaise le poussa à froncer ses sourcils en même temps que les ailes de son nez. « Les moldus souillent tout ce qu’ils touchent » répondit-il simplement à la jolie brune sans pourtant lui accorder un regard. « Et les traîtres aussi » rappela-t-il puisque Aliénor avait choisi de les honorer de sa présence. Il continua à opérer un cercle prédateur autour de la victime chez qui il lui semblait distinguer un subtil changement de comportement. Son œil se portait davantage sur les femmes présentes que sur les hommes et il se mit à ramper aux pieds d’Azelma en hurlant cette fois-ci des supplications. « Ajutor ! Ajutor ! ». Alors quoi ? C’était Azelma que le moldu jugeait le plus digne de sa pitié ? Amusant ! Evan n’eut pas le temps de sourire car leur proie jusqu’alors à genoux sauta d’un coup sur ses pieds pour se redresser de toute sa hauteur. « DIFFINDO ! » hurla-t-il dans un réflexe le sortilège qu’il maîtrisait le mieux en pointant la baguette dans le dos de l’homme pour cesser leur jeu et l’achever.

1, 2 : Le sortilège est cinglant et coupe l’oreille du moldu qui tombe aux pieds d'Azelma.

3, 4 : Le sortilège manque le visage et laisse une entaille impressionnante mais peu profonde sur le dos de l’homme, comme un coup de fouet.

5, 6 : La baguette a dévié pour venir déchirer à la place la toile du portrait d’Ignatus Travers qui était occupé à se réjouir du spectacle. « Apprend à viser, fils de cracmol ! ».


Dernière édition par Evan Rosier le Sam 30 Sep - 17:08, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Mar 29 Aoû - 13:14

Le membre 'Evan Rosier' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'le dé ' : 4
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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Jeu 31 Aoû - 20:15

Rosier s'empara immédiatement des poignets d'Azelma pour éloigner ses ongles de son visage, les yeux rivés sur le moldu tandis qu'elle l'agonisait d'injures :
— Comment oses-tu, sale raclure de troll vérolé ! s'indignait-elle en bondissant, déséquilibrée du fait de ses mains entravées. Tu te crois où, là ? Tu es chez MOI ! rugit-elle. Elle sentit plus qu'elle ne vit Thomas la tirer en arrière en lui enjoignant de se calmer. Comme Rosier ne daignait pas lui accorder plus d'attention, Azelma sentit sa fureur redescendre un peu et consentit à s'éloigner de lui... Tout en le foudroyant du regard. Seul le bruit que fit la porte en s'ouvrant de nouveau parvint à attirer son regard, et un ricanement moqueur s'échappa bien malgré elle de ses lèvres.
— Ciel, Fawley ! s'écria-t-elle tout en se massant les poignets pour rétablir la circulation du sang, cours vite loin d'ici, tu es la prochaine sur la liste ! la prévint-elle en riant comme une hystérique. Après tout, les traîtres à leur sang n'étaient pas beaucoup plus proches du coeur des Mangemort que les moldus, pas vrai ? Cassiopeia entra à cet instant dans la pièce, et ne manifesta pas la moindre surprise de les voir ainsi rassemblés autour d'un inconnu au pantalon souillé. Azelma était proche de faire une crise de nerfs, tellement cela ressemblait à une mauvaise blague : c'est l'histoire d'une Serpentard, de son ancien fiancé, de la nouvelle fiancée de son ancien fiancé qui se trouve être sa cousine, et d'un immonde moldu...
— Ajutor, ajutor ! s'écria à cet instant le moldu, qui pensait sans doute qu'avec ses hauts cris, Azelma tentait de prendre sa défense. Livide, Azelma recula de deux pas, terrorisée à l'idée qu'il parvienne à la toucher. Rosier fut plus réactif, et le moldu s'effondra avec un cri de douleur. Quelques gouttes de sang éclaboussèrent l'assise en velours d'un vieux fauteuil qui avait le malheur de traîner par ici, et la jeune fille resta muette d'horreur... Une bonne seconde.
— Arrête ça TOUT DE SUITE ! ordonna-t-elle finalement en dégainant sa propre baguette pour la braquer sur Rosier. Peut-être allait-il enfin l'écouter, à présent ?
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SERPENTARD
Mieux vaut ruse que force.

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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Jeu 31 Aoû - 22:40

Thomas, le regard rivé sur le roumain, ne prête aucune attention à ceux qui entrent à sa suite mais lorsqu'il sent le doux parfum de Cassiopeia lui chatouiller les narines, son corps tout entier se tend et une vive chaleur l'envahit tout à coup, lui qui n'était déjà que sensation depuis son entrée dans le petit salon.
— Tu pourrais attendre avant d'abîmer les jouets, lui susurre-t-elle.
— Mais je ne l'ai pas encore touché, trésor...  se défend-il en levant les mains en l'air en gage d'innocence, un sourire narquois étirant ses fines lèvres.
Et le moldu de profiter qu'il n'a plus l'arme pointée vers lui pour se lever d'un bon en baragouinant dans sa langue. Evan lui lance un Diffindo qui lui lacère le dos et le roumain hurle de douleur, s'effondre sur le tapis, le nez dans son urine et vient plaquer ses deux mains sur son crâne pour se protéger, son corps tremblant terriblement. C'est alors qu'Azelma dégaine son arme et la braque, étonnement, ou peut-être pas tant que ça, en direction d'Evan. Un coup d'oeil à Mulciber et celui-ci, d'un Expelliarmus, désarme l'héritière Travers qui voit sa baguette atterrir dans les mains de l'acolyte d'Avery.
— Azelma, non, pas toi ! s'écrie Thomas d'une voix théâtrale avant d'éclater de rire. Tu ne vas pas te mettre toi aussi à trahir ton propre sang... Sans quoi vous devrez partager une chambre, Fawley et toi.
Le Sang Pur jette un sourire mauvais en direction d'Aliénor tout en s'approchant du corps tremblotant du moldu. D'un violent coup de pied dans les côtes, il le retourne et le moldu, toujours allongé sur le sol, lui fait face, essayant comme il peu de cacher son visage derrière ses mains frêles. Le futur mangemort l'enjambe, encadrant son corps de ses chaussures en cuir verni.
— Pourquoi donc perdre ton temps à essayer de te sauver ? Tu es pris au piège, l'araignée a tissé sa toile... murmure-t-il, penché en avant, son visage souriant à quelques centimètres à peine de celui du moldu qui poursuit ses prières étouffées dans les paumes de ses mains.
Tom est dans son élément, l'excitation et l'adrénaline lui font pousser des ailes et s'il se connaissait un certain penchant pour le sadisme, il n'avait jamais soupçonné qu'il y prendrait autant de plaisir.
— Zelie, rattrape-toi, fait Thomas en se redressant, les yeux rivés sur sa chère cousine, tout en braquant toujours, par sûreté, son arme vers la tête du moldu.
Un autre coup d'oeil en direction de Mulciber et celui-ci balance à travers la pièce la baguette magique d'Azelma pour lui restituer.
— Personne ne tuera ce moldu dans ta maison... si tu nous prouves que tu n'es pas une traître à ton sang. Lance-lui un Doloris, ordonne-t-il d'une voix froide et sans réplique et, devant les visages décomposés de ses camarades (même s'ils tendent à faire croire qu'ils sont à l'aise dans cette situation nouvelle), le sorcier s'exclame : Par Salazar, n'y a-t-il que moi que ça amuse, tout ça ?

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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Sam 23 Sep - 16:38


Futile question que celle de la jeune Fawley. La réponse était toute évidente. Ce conclave de vermines tournait autour de cet infortuné moldu comme une meute de loups encerclant une proie qu’elle venait d’acculer. Ils se pourléchaient déjà, se délectaient du jeu qui allait les occuper une bonne partie de l’après-midi. Car oui, où était le plaisir dans la chasse si on ne s’amusait pas un peu, très légèrement, avec la proie ? Ils étaient comme des hyènes hystériques n’attendant que le moment fatidique. Et Aliénor venait de se jeter dans leur gueule, plus puissante encore que celle d’un loup. Lentement, elle sentait déjà le piège à ours se refermait sur elle.
- Mulciber a montré un réel talent pour l’Imperium, tu devrais plutôt t’inquiéter de ce que toi tu vas lui faire …
Elle tressaillit, adressa un regard interdit à Rosier. Elle voulut dire quelque chose, du moins ouvra-t-elle la bouche. Mais aucun son ne voulut franchir ses fines lèvres comme si, dans cet océan de cris et de supplications, il en fallait un pour garder le silence.
- Ciel, Fawley ! s’écria à l’inverse Azelma, achevant de convaincre Aliénor que c’était folie que de rester ici. Cours vite loin d'ici, tu es la prochaine sur la liste !
Lentement, à reculons et à tâtons, la belle Fawley chercha la poignée de la porte pour s’enfuir à toutes jambes. Elle voulait partir d’ici, elle devait partir. Elle préférait mille fois souffrir dans les caves du manoir familial que de finir entre les mains de ces monstres, ces diables en devenir, ces enfants mentalement affligés.

Néanmoins, alors qu’elle venait de mettre la main sur la poignée de la porte, cette dernière s’ouvrit brusquement, révélant la douceur et l’élégance de Cassiopeia. Émerveillée mais tout aussi surprise, Aliénor leva vers elle des yeux plein d’espoir mais sa cousine mais celle-ci la dépassa rapidement pour rejoindre Avery et lui susurrer quelques mots à l’oreille. Ce ne fut qu’alors qu’elle reporta son attention vers Aliénor et lui adressa un regard à la fois bienveillant et déterminé. Cassie était consciente que l’épreuve serait dure pour son arrière-cousine mais elles devaient agir de concert pour permettre au pauvre moldu de s’en servir vivant. Blessé dans son corps et son âme mais vivant tout de même.

Mais rien n’était moins sûr.
Si Cassie conseilla à Rosier de ne pas souiller un instant de plus le tapis, ce dernier fit la sourde oreille et, pris au dépourvu par le roumain, il agita sa baguette et laissa une longue entaille dans le dos du suppliant en même temps qu’une trainée de sang sur un fauteuil opulent.
Alors que Travers s’égosillait, en oubliant toute leçon de bienséance, Aliénor fit un pas en arrière. Tout alla très vite. Azelma menaça Rosier de sa baguette, Mulciber le lui confisqua d’un revers de poignet. La situation partait en vrille et dans cette tornade de gestes théâtraux, de cris d’enfants et de menaces, la belle blonde se décala, trouvant la sécurité du mur contre lequel elle se colla. Elle resta droite, ne se recroquevilla pas. Silencieuse, elle observait, tentait de se faire oublier.

Elle tremblait légèrement et arrivait, pour le moment, à se maîtriser. Une partie d’elle lui criait de courir mais une autre, peut-être plus censée, lui faisait comprendre qu’au vu de ce qu’il venait de se passer, si elle venait à prendre la fuite, la proie ne serait plus le moldu mais bel et bien elle la traitresse.
Ainsi resterait-elle en retrait, espérant, priant Merlin ou le Seigneur que Mulciber ne soit pas aussi talentueux que ce que Rosier sous-entendait. Peut-être oublierait-on la vermine qu’elle était.

Citation :
Pardon pour le retard Cry
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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Mar 26 Sep - 23:00

De toute sa vie, qui en cet instant lui paraissait fort courte, Cassiopeia Yaxley n'avait jamais autant ressenti la nécessité vitale d'appliquer un masque sur ses traits. Derrière son sourire et son beau visage, la panique avait envahi chaque parties de son être, ses pensées ne répondaient plus, et elle était incapable de réagir à son environnement. Ses prunelles était rivées sur le sang qui coulait sur le dos du Transylvanien, hypnotisée par l'horreur et le blasphème moral auxquels ses yeux la confrontaient, elle entendait en boucle la phrase d'Evan résonner dans sa tête.
Dans un mouvement soudain, qui fit voler ses boucles brunes tout autour de son visage, elle assista à la menace d'Azelma. Lentement, Cassiopeia rapprocha sa main de sa baguette, ne sachant à quoi elle pourrait lui servir. Mais avant même qu'elle ne puisse se décider, le rire théâtrale de Thomas empli la pièce, et tout autant ses pensées acculées par la situation. Leur monde et leurs familles étaient donc tombées si bas pour se vautrer dans la luxure du sadisme ? Tout ses sens étaient remplis de dégoût et de rage contenue, mais son visage ne s'était ni départi de son sourire figé, ni de ses traits d'une serénité parfaite. Progressivement, tout ce masque la fit souffrir, et devenait plus encore pénible à porter alors même que la situation semblait aller de pire en pire. Pour se contenir, elle planta ses ongles dans sa paume, d'un geste qu'elle dissimula dans un pan de sa robe émeraude. La douleur la fit revenir, plus consciente et plus déterminée d'achever cette pièce abjecte.

La tirade du jeune Avery à peine terminé, et malgré le fait qu'elle fut glacée par le rire tout à fait sadique du jeune garçon, Cassiopeia haussa ses sourcils avec élégance, prenant la parole sans la trace d'une seule hésitation et en redressant son menton. « Il n'est pas convenable d'usurper les prérogatives de la maîtresse de maison. En tant que femmes, ce sont nos domaines, et il serait judicieux que nous ayons notre mot à dire, sans que les hommes ne s'abaissent à remplir nos tâches. » commença-t-elle d'un ton à la fois élégant et coupant, posant son regard tour à tour dans les yeux de Thomas puis de Wilkes, avant de poursuivre plus posément « De plus, je doute qu'en tant que convive de ma cousine, nous puissions accuser la noble famille Travers de trahir son sang. Il serait plus respectueux de lui proposer, et non de l'obliger, à se salir les mains sur … un être inférieur. » Cassiopeia laissa passer un silence, avant d'ajouter, d'une voix enjouée qu'elle joua à la perfection « Je ne doute pas que d'autres ici voudraient s'entraîner ? ».
Dans l'immédiat, la jeune Yaxley tentait de sauver ce qu'elle pouvait sauver, et si cela devait être l'innocence d'Azelma, alors elle n'hésiterait pas. Les portraits de plusieurs épouses Travers issues de sa propre famille fixaient la scène depuis les tableaux accrochés aux murs, et elle se sentait obligée de venir en aide à son sang.

Alors même qu'elle venait, espérait-elle, d'aider une de ses cousines, elle tourna son visage derrière elle, et vint se rapprocher d'Aliénor, se plaçant entre elle et le reste du groupe, comme si de rien n'était. Elle croisa ses bras, dans une attitude qui faisait penser qu'elle ne faisait qu'observer avec délice la scène devant ses yeux. Qu'ils puissent toucher à Aliénor, était quelque chose que Cassiopeia Yaxley ne pourrait jamais accepter. Trop de souffrance et de sang couleraient dans cette salle, mais jamais elle ne leur permettrait de faire du mal à sa cousine. Aussi, après avoir tourné son visage derrière elle pour lui adresser un regard qui se voulait rassurant, elle redressa le port de sa tête et de son menton, arborant le maintien qu'on lui enviait tant, fixant un sourire sur ses traits, et dardant ses prunelles sur ses camarades regroupés autour du moldu.
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SERPENTARD
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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Sam 30 Sep - 18:31

Evan observa l’entaille écarlate fendre le dos du moldu comme s’il se trouvait étonné que leur sang ait la même couleur. Qu’un être aussi similaire à lui en apparence puisse lui être aussi inférieur l’intriguait tout à fait. Son sang s’étendait, imperceptiblement, sur la blanche chemise de son dos recourbé. Le chétif être tremblait si fort que ses vertèbres paraissaient s’entrechoquer. La musicalité de ses sanglots était enivrante. Evan se sentait tout puissant … jusqu’à ce que Azelma pointe vers lui sa baguette. Un haussement de sourcils surpris se dessina sur le visage habituellement impassible du jeune homme et son coeur se mit à battre un peu plus fort. Était-ce de la crainte, de la fureur, de l’excitation ? Il n’aurait su le dire. Il n’eut pas le temps de dégainer à son tour car leur hôtesse se trouva aussitôt désarmée par Mulciber. Son cousin Avery, sur ordre duquel elle avait été dépourvue de sa baguette, lui rappela - en plus de l’évidente phallocratie de leur société - qu’en ses temps sombres il n’en fallait pas plus pour être accusé de traîtrise à son sang. Les gémissements du moldu semblaient éprouver plus durement les femmes de l’assemblée et cela conforta Evan dans l’idée qu’elles étaient de nature plus faibles que les hommes. Son œil passa de l’hystérique Azelma à la fébrile Fawley qui se tapissait dans un coin comme un elfe en faute désireux de se faire oublier. Seule Cassiopeia restait droite et digne de son nom et il se félicita que son choix de fiançailles se soit porté sur elle. Il se demandait combien d’impurs sa sensibilité pourrait supporter qu’il sacrifie à ses pieds. Ses yeux fauves lui insufflaient sans qu’il ne se l’explique de meurtrières envies.

Le jeu prit soudainement une nouvelle tournure et les regards ne quittèrent pas longtemps Azelma. Le comportement de Thomas avec sa propre cousine lança un froid dans l’assemblée. Même Rosier, qui avait toujours soupçonné la nature violente de son camarade, fut surpris de la voir s’étendre jusqu’à son ancienne amie et fiancée. Il ne dit pourtant rien et resserra sa mâchoire. Azelma avait été la première à le provoquer et après tout, elle méritait peut être cette peine ? L’exclamation de Thomas fit sursauter quelques sorciers, certains dont le nom était même aussi grand que le sien, parmi eux. « Ne sois pas stupide Azelma ». Son amitié pour elle autant que sa couardise ne lui offriraient pas plus que cet avertissement et ce regard appuyé. Le jeune homme n’était convaincu que peu de choses en ces étranges temps mais il savait au moins avec toute sa raison que le moldu prostré sur le tapis ne sortirait pas vivant du nid de vipères dans lequel il l’avait conduit. Il n’eut pas à regarder Thomas pour savoir qu’ils étaient d’accord sur ce point.

Il parcourut la salle du regard et se demanda si tous les autres étaient aussi naïfs que des poufsouffles. Cassiopeia sembla prendre la parole pour eux tous ou plutôt pour elles toutes. La consonance féministe de son discours finit de détendre Evan qui ne se retint de rire que parce qu’il courtisait la jeune fille. Il souriait malgré tout. « Azelma mandatera ses elfes pour nettoyer le fauteuil et lustrer le parquet, ne t’inquiète pas de l’accomplissement de ses tâches d’hôtesse, elle y sera brillante ! » la railla-t-il. Cela résumait plutôt bien ce que Evan pensait plus généralement de la place des femmes dans leur société. Alors quoi ? Aucune Bellatrix en puissance pour brandir sa baguette et jouer un peu ? Il ne leur en voulait pas car cela était l’ordre de la société. S’il avait longtemps cru pour son ancienne fiancée à un accomplissement possible en dehors des dictats de leur société, il n’y croyait aujourd’hui plus du tout. Il se laissa néanmoins ensorcelé par la suavité de la voix de celle pour qui il l'avait éconduite et, ainsi diverti, rejoignit le cercle plus proche autour du moldu et du plus provocateur de ses camarades de maison. Il avait bien envie de dépecer vivant l’être inférieur pour trouver dans son anatomie un indice qui les différencierait. Il espérait que ses cruels talents impressionneraient ainsi sa belle.
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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Dim 1 Oct - 12:06

Azelma lâcha un épouvantable juron lorsque sa baguette lui échappa des mains, et lança un regard courroucé en direction de Mulciber, le responsable, puis de son cousin, qui lui en avait donné l'ordre.
— Vraiment, le gentil croup de garde de Rosier ? s'exclama-t-elle avec dédain, mais mon cher cousin, c'est toi qui trahis ton sang, en aidant ce vaurien à salir la demeure de tes ancêtres, contre ma volonté ! Sa sortie, toute grandiloquente qu'elle soit, eut la fâcheuse tendance de laisser Thomas de marbre (du moins, le laissa-t-il paraître), tout occupé qu'il était à donner des coups de pieds dans les côtes du moldu. Seul Rosier daigna réagir, en lui enjoignant à ne pas se montrer stupide. Ou alors quoi ? se retint-elle de lui demander, provocante. Allait-il oser la torturer ? Oserait-il en assumer les conséquences ? Une once de sagesse l'habitant toujours, la benjamine Travers décida de ne rien répondre, et se contenta de le fusiller du regard. C'est à cet instant que Cassiopeia prit la parole, insupportablement calme, en insupportable Miss Ceci-n'est-pas-convenable-pour-la-jeune-fille-de-bonne-famille-que-je-suis, et Azelma, toute entière à son courroux, ne parvint même pas à ressentir un semblant de reconnaissance envers sa cousine qui pourtant prenait, à sa façon, sa défense. Piètre défenseuse, qui ne parvint qu'à attirer sur elle les moqueries de Rosier. A le voir, à l'entendre, si fier de lui-même, si imbu de sa personne, si confiant en ses capacités, Azelma ressentit de nouveau l'envie de lui arracher les yeux. Ce déchaînement de violence au sein de sa propre personne la déstabilisait et la grisait à la fois. Elle n'était plus vraiment elle-même, ne se reconnaissait pas dans cette colère folle. C'est pourquoi, lorsque Thomas lui proposa de se racheter, elle s'empara sans hésiter de la baguette que lui rendit Mulciber, le visage figé par une froide fureur, tandis que Thomas se lamentait de voir que personne ne semblait prendre plus de plaisir que lui.
— Je me fiche que ce moldu meure ou pas, lui rétorqua-t-elle d'une voix glaciale, je ne veux pas qu'il meure ailleurs que dehors, là où se trouve sa place ! conclut-elle méchamment, avant de lever sa baguette vers le pauvre moldu, que Mulciber, Avery et Rosier entouraient d'assez près. Peut-être, avec un peu de chance, louperait-elle sa cible et montrerait à ce cercle d'abrutis ce qu'il en coûte de contrarier une Travers ?
— Endoloris ! incanta-t-elle sans hésiter.


IMPAIR : le sortilège jaillit, forçant l'un de ses camarades à s'écarter précipitamment du moldu, lequel est touché de plein fouet et pousse un hurlement de douleur. Azelma parvient à maintenir son sortilège quelques instants avant de s'interrompre, épuisée.
PAIR : le sortilège est correctement exécuté mais trop faible, tout juste le moldu est-il soulevé un quart de seconde, et pousse un cri de terreur. Azelma baisse sa baguette, horrifiée par son propre geste.

Spoiler:
 


Dernière édition par Azelma R. Travers le Dim 1 Oct - 13:15, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Dim 1 Oct - 12:06

Le membre 'Azelma R. Travers' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'le dé ' : 2
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MessageSujet: Re: A notre tour de jouer | JEUNES SORCIERS Ven 20 Oct - 8:57


 
à notre tour de jouer
Lys & Others

 
« Cruauté, quel mot a autant de noblesse que celui là ? »
Lys était arrivée en même temps qu'Evan dans la pièce reculée du Manoir TRavers, après tout elle était hôtesse de cette petite sauterie, elle avait pris plaisir à observer les réactions de tout à chacun en entrant de la pièce, des expressions terrorisées, à celles passionnées comment passer à côté de la détresse de la jeune Fawley ou la dissimulation sentimentale de la Yaxley ? Ou encore de la joie pure qu'éprouvait Thomas ? On ne pouvait pas, du moins quand on ne prenait pas part à la chose, et c'était son cas jusqu'à présent. Elle avait certe soufflée l'idée à Evan avec une certaine insistance, mais l'idée de les regarder torturer cette minable poupée de chiffon vivante était un pur délice.
Azelma n'avait cependant pas l'air ravie que l'on bousille ses tapisseries, ce qui ne l'étonna pas plus que ça, bien qu'elle se reprit pour participer à son tour, après tout tant qu'on ne le tuait pas à l'intérieur, ce n'était pas si grave, si ?  Non. « Endoloris ! » cria-t-elle, l'air exédée. Par Morgane, elle avait réussi, bien. La fête allait pouvoir commencer. Un plaisir absolue la gagna en voyant l'horrible chose se tortiller dans tout les sens, elle décida alors de rentrer dans la danse. Jusqu'à présent dissimulé dans un coin de sombre de la pièce, même le second hôte de la soirée semblait l'avoir oubliée, quelle frustration !

« J'espère que notre petite surprise vous plaît. » dit-elle d'un ton n'accordant pas la possibilité de dire non. « Et bien puisque tu as lancé la fête Azelma, pourquoi est-ce la petite souris rouge ne prendrait-elle pas le relais ? » fit-elle une lueur de cruauté dans le regard. Si Fawley pensait lui avoir échapper, elle se trompait lourdement. Elle allait le regretter.
(c) DΛNDELION
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