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"Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid]

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MANGEMORT
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MessageSujet: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Sam 5 Aoû - 14:16

Astrid est dépitée. Et comme à chaque fois qu’elle est dépitée, elle tire la tête des mauvais jours. Ses yeux bruns semblent plus foncés qu’à l’accoutumée et ses cheveux ont l’air de tomber mollement sur ses épaules. Les bras croisés sur sa poitrine, elle est assise dans un canapé à côté de son parasite de cousin. Elle n’a pas pu lui échapper, hélas. Ses parents sont en grande discussion avec la famille Rozen et la jeune galloise se sent furieusement mise de côté. Elle observe sombrement le dos de son père et comme à chaque fois qu’elle le voit elle se rappelle sa trahison. Pourtant, au premier abord, Joil est tout sauf un homme aux mœurs légères. Il dos droit, la carrure imposante, sous-chef de la Police Magique, il semble être quelqu’un avec une excellente ligne de conduite. Et en voyant la manière avec laquelle il a élevé sa fille, cela devrait être le cas. Et pourtant. Il avait osé engendrer un autre enfant. La jeune fille soupire légèrement, de rage. Sa jalousie la dévore, parce qu’elle avait toujours pensé être la seule à compter avec sa mère dans la vie de son père. Apparemment pourtant, ce n’est pas le cas. Enid se rend finalement compte que sa fille n’a pas envie de rester là, mais elle ne comprend vraisemblablement pas que c’est dû à Alexandre ET à Joil. Alors, elle lui dit gentiment qu’elle peut s’éclipser avec son cousin pour monter dans la chambre du garçon.

Enid ne fait pas attention au regard désespéré que lui jette sa fille et se replonge activement dans une conversation d’adulte qu’Astrid juge particulièrement inintéressante. La galloise se lève et sans que les autres adultes ne fassent guère attention, elle s’éclipse pour se diriger vers la chambre d’Alexandre Oliver Rozen. Elle ouvre la porte et jette un regard critique à un lieu qu’elle connait pourtant très bien. Sans demander la permission, elle s’assoit près de la fenêtre, déterminée à garder le silence face à un être aussi ingrat que celui qui est son cousin par alliance. « Toujours aussi propre » note-t-elle d’un air mauvais. Elle se laisse tomber par terre, et regarde par la fenêtre pour ne pas avoir à faire aux yeux bruns du Serpentard. Astrid a nullement l’intention de lui parler. Elle est toujours fâchée de ce qu’il lui a fait, de la trahison (la deuxième de l’année !) qu’il lui a faite. Elle ne veut pas pardonner. Elle est lasse de toujours lui trouver des excuses parce qu’il n’est pas capable d’assumer ses propres bêtises. Le jour où il s’excusera, ça ira mieux, mais il est hors de question qu’elle lui parle avant qu’il ne soit excusé. Et d’ailleurs même si c’est le cas, elle n’oubliera jamais.  Elle ne lui aurait jamais fait une telle chose, jamais. Astrid peut être une peste de première classe, mais elle respecte un minimum la vie privée d’autrui. Alexandre n’a pas respecté cela. Comme pour marquer son état d’esprit, elle soupire bruyamment en continuant de regarder dehors. C’est beaucoup plus intéressant que de voir le visage du garçon.

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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Sam 5 Aoû - 17:23

Je me fais chier. Affalé dans le canapé, les pieds sur le dossier, j'essaie de lire un comics. Pour oublier le fait que la conversation qu'entretient mes parents avec ceux de ma chère cousine est ennuyante à en mourir. Pour oublier qu'à l'autre bout du canapé, Astrid y est assise. Ouais, j'ai eu la bonté de lui laisser l'espace d'un coussin pour poser ses fesses. Elle n'a pas intérêt à m'emmerder.
Je fusille du regard Tante Enid (elle a insisté pour que je l'appelle Tata Enid quand j'étais petit) quand elle suggère que j'emmène Astrid dans ma chambre, proposition soutenue par ma mère. Je souffle en me levant et va dans ma chambre en embarquant mon comics sans attendre ma cousine. Je rentre, ferme la porte derrière moi et vais m'allonger dans mon lit après avoir vite fait remis la couverture correctement. A peine deux secondes plus tard, Astrid entre. Je l'ignore royalement alors qu'elle vient s'asseoir sur le rebord de la fenêtre.
« Toujours aussi propre » Je lève mon regard vers elle. Tss. Certes, ma chambre n'est pas rangée. Mais elle est propre. A chaque fois que je reviens Poudlard, je retrouve une chambre parfaitement rangée et nettoyée. Ma mère ne supporte pas voir ce bordel. « Ouais bah tu feras gaffe à Lionel mon pote cafard. » Elle m'énerve ! Elle ne se rend pas compte du service que je lui ai rendu en balançant son couple avec cet abruti d'Avery à Gossip Witch. Je suis sûr qu'à la rentrée, il ne voudra plus d'elle. Cette histoire ne pouvait pas duré, il aurait fini par lui briser le coeur. Mais comme Astrid Orloos est une petite diva, comme ça ne lui a pas plus, elle s'est mise à me reprocher tout ce qu'elle pouvait me reprocher en se plaçant comme victime.
Elle n'est pas la bienvenue dans ma chambre, et je veux lui faire sentir. Je me lève, me dirige vers mes tiroirs. J'ouvre mon tourne-disque et place dedans mon Long Play des Rolling Stones. La première à passer est Get Off Of My Cloud. Parfait. Je retourne m'allonger sur le dos dans mon lit. Je me replonge dans la lecture de mon comics. Enfin... Le comics des Fantastic Four que Maxence m'a prêté. C'est un grand fan de super-héro. On est tout les deux d'accord sur le fait que tout était mieux dans les années 60. La mode, les comics, la musique... Bien que notre décennie ne soit pas mal également. On verra les années 80.
De ma table de chevet, je sors un paquet de sucettes sorcières allemandes. Je suis content qu'Astrid ne puisse pas comprendre cette langue. Ces sucettes ont une particularité. Plus tu les suces, plus elles ont un goût prononcé. Ce n'est pas ce n'est pas le goût de base qui change (comme par exemple la fraise). Plus tu suces, plus tu as un goût prononcé de sucre, de sel, de poivre... Plus amer, plus acide... J'en sors une du paquet et je la lance à ma chère cousine. Cerise pimentée, pour son plus grand bonheur. Les jeunes sorciers allemands s'amusent à concourir pour savoir qui tiendra le plus longtemps. De mon côté, je prends une sucette moldue normale.

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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Lun 7 Aoû - 22:35

Astrid fait tout pour ne pas faire attention à Alexandre. Outre la présence désagréable de son cousin par alliance (car leur relation actuelle la force à préciser qu’elle n’est pas ravie d’être affilié à cet être), la jeune galloise doit aussi faire avec la présence de détritus aussi nuisibles que leur propriétaire. Elle préfère ne pas repenser aux paroles du garçon sur ses moments de solitudes lâchées pendant leur duel quelques mois auparavant, pour ne pas se faire de fausses idées sur les morceaux de sopalin usagés, laissés par terre. Elle fait un commentaire cinglant sur la propreté du lieu, ce à quoi bien entendu, le Serpentard répond. Elle lâche un espèce de bruit qui s’apparente à un sifflement ou à un soupir aigue, pour lui répondre tout en s’asseyant devant la fenêtre : « Tu as raison de leur donner des noms, puisque tu dois te faire à leur présence ». La petite peste doit se mordre furieusement la lèvre pour ne pas ajouter qu’il est un de leurs congénères.
Alexandre lui fait clairement comprendre qu’elle n’est pas la bienvenue, et en conséquence, elle ne fait pas attention à la musique barbare qu’il a décidé de passer dans son appareil moldu. L’air digne, la tête haute, elle regarde dehors comme si elle domine le trottoir d’en face. Alors qu’elle est perdue dans un silence monotone, son cousin par alliance lui balance un truc en pleine tête et elle le fixe avec un regard résolument noir. Il n’en a rien à faire. Outre le fait de l’humilier, il se permet de lui faire du mal ? Il a été frappé par un cognard ou quoi ? Astrid fixe l’objet entre ses doigts, il s’agit d’une sucette. Elle jette un regard suspect à son cousin par alliance vorace qui suce déjà la sienne. La jeune femme ne comprend pas ce qui est écrit sur le papier qui la recouvre. Elle ne sait pas si elle doit se méfier ou si ce geste est un pas possible vers une réconciliation qu’elle ne souhaite pas accorder. Elle ouvre l’emballage et sniffe discrètement la sucette. Elle n’a pas l’air dangereuse. « Alexandre n’a pas l’air fourbe non plus » lui marmonne un résidu de conscience toute aussi peste qu’elle.

La galloise met la sucette à la bouche en se disant d’arrêter d’être paranoïaque. Hélas, plus elle suce la sienne et plus sa bouche s’enflamme. Délicatement, elle la remet dans le papier et essaie de paraître digne pour ne pas montrer qu’elle a la bouche en feu. Elle ne regarde pas son cousin par alliance, parce que son coup bas montre qu’il ne vaut définitivement pas mieux que certains qu’il s’amuse pourtant tant à critiquer, et que pire, il est peut-être plus horrible qu’eux. Thomas ne lui aurait pas fait cela. Elle prend la sucette pour finalement la lui jeter, sans s’épancher dessus : « Tu as dû confondre, avec celle que tu aurais dû me donner » dit-elle d’un ton sec. La Gryffondor continue de regarder par la vitre, assise en tailleur, les mains croisées devant elle, comme si elle se concentre sur quelque chose alors que ce n’est pas du tout le cas. L’art de paraître et d’être, elle le maîtrise. Mais jamais bien longtemps.

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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Mar 8 Aoû - 13:55

C'est bas de faire un reproche sur la propreté d'une chambre. C'est parfaitement superficiel, ça ne représente pas l'entièreté d'une personne. Astrid soupire bruyamment avant de répliquer à l'évocation de Lionel mon pote cafard. Il n'y a pas de cafard dans ma chambre. Juste une araignée de temps à autre sur mon plafond. Comme dans toutes les maisons. Même à Poudlard. Même à Blankensee. Et comme par hasard, c'est toujours moi qui tombe sur les démons. « Aujourd'hui ils sont particulièrement nombreux. Je crois qu'ils sont contents de voir leur Reine. » répliqué-je avec détachement. C'était facile. -Et petit.-
Les Rolling Stones, le meilleur moyen pour détendre l'atmosphère. Ceux qui n'aiment pas, je ne les comprends pas. Je continue de lire sans prêter attention à ma chère cousine par alliance jusqu'à ce que j'ai une idée. Je lui balance une sucette qui je suis sûr lui plaira. J'ignore le regard noir qu'elle m'adresse. Pauvre chou, je lui ai fait mal ? Rien à foutre. J'esquisse un très léger sourire quand je l'entends sniffer la sucette. Elle ne me fait pas confiance ? Elle a raison. Néanmoins, elle la met quand même à la bouche. Petite naïve.

J'esquive le projectile, en l'occurrence la sucette, qu'Astrid me lance qui percute le mur derrière moi. « Wow ! Tout doux ! » Ah bah c'est malin ! Le mur va être tout collant. Non, je n'ai pas confondu. Je vais la lui faire bouffer sa sucette. « Vas-y, les gallois sont des sauvages. » commenté-je. Astrid essaye de paraître digne mais elle est plus ridicule qu'autre chose. La meuf elle croit qu'elle est la meilleure mais c'est une petite bouse de sombral à côté de certains sorciers. Je suis sûre qu'Agapia la défonce en duel, la crevette. D'ailleurs Agapia passe apprentie auror à la rentrée. Elle a eu toutes ses ASPICs, elle ne se sent plus pisser.
« Sérieux, t'es pas crédible. T'essaye d'avoir l'air digne mais t'es rouge comme ta cravate à Poudlard. » dis-je en toute franchise. Je suis quelqu'un de très franc quand cela m'arrange. Qu'est-ce qu'elle m'énerve ! Comment elle se permet de venir me faire chier dans MA chambre ? J'ai totalement le droit de la foutre à la porte. Ma chambre n'est pas l'unique pièce de la maison, qu'elle aille dans la chambre d'amis. Ici, c'est MON territoire et elle n'est pas la bienvenue. C'est comme les poux dans les cheveux, on n'en veut pas ! « Sale envahisseuse... » marmonné-je. Ça me fait à penser à quand elle piquait MES jouets quand on était petits. -T'es possessif.- Il y avait d'autres jouets mais non. Elle voulait les miens, ceux avec lesquels j'étais entrain de jouer. Ça a toujours été une chieuse.

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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Mer 9 Aoû - 18:49

Qu’est-ce qu’il l’énerve !

Alexandre se permet de faire des remarques désobligeantes, alors qu’elle ne fait que la simple et pourtant réelle constatation de la saleté de sa chambre ! S’ils s’étaient disputés et qu’Alexandre aurait dû venir chez elle, il aurait assurément fait, à contrario, un commentaire sur la propreté impeccable de la chambre de la galloise. Avec une telle possibilité en tête, la fille Oorlos n’avait pu s’empêcher de questionner la propreté du lieu. Son cousin par alliance la compare ouvertement à un cafard et elle lui jette un regard mauvais. Elle qui a eu la délicatesse de se garder d’un commentaire de ce genre se voit dépassée sur la ligne d’arrivée par le Serpentard. Vicieuse, elle répond alors : « Une Reine a toujours un Roi. Tu dois être malheureusement le mien ». Sa voix claque, sèche dans l’atmosphère de l’endroit.

Elle s’assoit finalement par terre, avec la volonté ferme de ne pas s’occuper du garçon. Il lui tape trop sur le système, rien que sa voix lui donne envie de lui en coller une. Au début, elle avait eu espoir que la sucette soit le symbole de la hache de guerre qu’elle devait enterrer. La Gryffondor aimait voir des symboles un peu partout, des métaphores çà et là. Mais non. Et elle s’en était rendu compte une fois qu’elle l’avait mis à la bouche, pour finalement la renvoyer avec violence à son propriétaire initial. Quand Alexandre lui dit que les gallois sont des sauvages, la jeune femme ne daigne pas de jeter un regard vers un individu comme lui. Qu’il aille se faire voir. Il provoque la guerre et il se plaint après des pertes ? C’est une blague ? Elle ferait mieux de redescendre avec leurs parents et leur dire clairement qu’entre eux, en ce moment, ça ne va pas, et que par conséquent, pour le bien de chacun, il vaut mieux ne pas les laisser dans une même pièce sans surveillance. Mais elle n’en fait rien. Alexandre continue de la provoquer et le rouge qui lui monte aux joues, loin de venir de la sucette, vient de la colère qu’elle essaye désespérément de contenir pour ne pas qu’elle explose dans la chambre. Une fois encore, elle ne dit rien et ne le crédite pas plus d’un regard.
Il est bien rare que la jeune femme soit si calme et ne démarre pas au quart de tour pour se venger. Il marmonne quelque chose qu’elle ne peut comprendre et elle lève délicatement sa main pour toucher ses joues et voir si elles sont vraiment chaudes ou non. « De toute façon, c’est jamais de ta faute. T’as qu’à aller te faire voir » lançe-t-elle, boudeuse. Oh non, la jeune femme n’est pas contente d’être là. Ça la fait même bien chier, pour utiliser des mots vulgaires. Mais elle ne lui fera pas le plaisir de répondre à ses provocations enfantines. S’il n’a pas grandi, ce n’est pas son cas à elle, voilà tout ! À cette pensée, elle repense à son altercation avec Bertha sur le bateau au sujet d’une olive coincée au fond d’un verre et elle a de légères rougeurs supplémentaires sur ses joues déjà rouges. Oui bon, la maturité ne concerne pas tout !

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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Jeu 10 Aoû - 21:04

« Une Reine a toujours un Roi. Tu dois être malheureusement le mien. »
Ah ! Elle est marrante. Si je devais l'avoir comme Reine, ce serait une horreur. En plus d'être de l'inceste. De toute façon, c'est légion chez les sangs-purs. Quand des cousins se reproduisent ensemble, la probabilité de malformation mentale ou physique est plus élevée. C'est pour ça qu'autant d'entre eux sont stupides. La relève est moins assurées par rapport à des enfants non consanguins. C'est scientifiquement prouvé. Astrid n'échappe pas à la règle. En plus, elle s'est trouvée le sang-pur le plus idiot du Royaume Uni comme petit-ami. J'aurais préféré qu'elle sorte avec Fabian. Au moins je me serais bien entendu avec mon potentiel... Beau-cousin ? Et il vaut mille fois mieux qu'Avery. -Tu pestes, mon cher.-
« Désolé, je n'épouse pas les consanguins. On sait comment ils sont. Si en plus elle me trompe avec des mini-dictateurs, genre ceux qui ont des posters de Grindelwald dans leur chambre. »
Grindelwald aka le gars le plus taré que cette terre ai porté avec Hitler. Il a tué des centaines de sorcier, fait du mal à des milliers. Il a essayé d'exterminer ma propre famille, détruit mon arrière-grand-père de l'intérieur. C'est un homme mauvais. Penser quelque chose de positif à propos de lui relève de la stupidité.

Astrid est de trop dans la tranquillité qu'est habituellement ma chambre. Je me sens libre, d'habitude. Je devrais pouvoir me balader à poils si je le voudrais, personne n'entre sans toquer. Astrid est une intruse. J'aurais voulu que Njal ou même Quirinus soit là à la place de ma cousine. J'ai la générosité de lui donner une sucette. Une sucette au piment certes. Mais elle n'a pas à se plaindre. -Tu te serais plaint.- Et cette sauvage me la jette à la gueule comme une malotrue ! Quand je lui fais remarquer qu'elle n'est absolument pas crédible, elle me somme d'aller me faire voir. Elle a cru que ça allait se passer comme ça ? Elle prend trop la confiance.
« Meuf, t'as cru que tu étais en droit de me parler comme ça dans MA chambre ? Merde, tes parents ne t'ont pas appris la politesse ? Je croyais que chez les sangs-purs, l'éducation était quelque chose d'important. » Non je n'irais pas me faire voir. Quelle idiote ! Dès qu'elle est entrée, elle s'est montrée impolie. C'est elle qui a commencé à me provoquer, à me manquer de respect. Je n'avais rien dit au départ. J'ai refusé de me laisser insulter sans rien dire par cette petite peste. Ça lui ferait trop plaisir. Je ne me laisserais pas dominer par l'envahisseuse ! J'ai envie de la jeter par la fenêtre. Elle a de la chance qu'il y ai des buissons en dessous si je le fais vraiment.

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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Lun 14 Aoû - 13:11

Alexandre lui faisait penser au pyromane surprit de voir un feu démarrer après avoir jeté un incendio sur des buissons. Astrid avait beau avoir longtemps été proche de lui, elle avait l’impression que tous les liens qu’ils avaient construit ces quinze dernières années étaient en train de s’effriter sous ses yeux. Elle s’était déjà disputée avec lui, bien entendu. Mais la dispute avait-elle déjà prit ce degré de proportion ? La galloise se rendit compte qu’elle se posait la question à chaque fois qu’ils se disputaient. Peut-être était-ce parce qu’elle avait un peu peur de perdre un membre de sa famille en qui elle avait vraiment confiance. Après tout, elle ne considérait pas sa sœur, comme étant une sœur, et son père n’avait toujours pas ses faveurs. Peut-être plus jamais. Au fond, il n’y avait bien que sa mère qui semblait ne pas la trahir, puisque même le Serpentard s’y était mis. « Arrête avec ta paranoïa de Grindelwald, ça date » dit-elle d’un ton sec. La haine du garçon envers ce sorcier, bien que compréhensive, irritait beaucoup Astrid. Après tout, aussi fou était-il, il avait été un grand grand sorcier, uniquement battu par le grand Albus Dumbledore ! Alexandre n’arrivera jamais à son niveau et elle non plus, d’ailleurs. Peut-être avait-il utilisé la magie noire, peut-être avait-il fait du mal aux gens, cela n’enlevait en rien à sa puissance en tant que sorcier. Alexandre parlait sans comprendre toutes les thématiques d’un sujet aussi pointu.  Astrid était tellement raide que la voir se transformer en poutre n’aurait pas été étonnant.

La jeune femme n’était pas à l’aise, du tout. Elle voulait une solitude que le garçon ne pouvait pas lui obtenir. Elle avait essayé de ne pas faire trop de remarques, de tenir sa langue, mais le Serpentard détruisait méticuleusement les derniers remparts de self-control qu’elle avait en elle. C’était dramatique. Lorsqu’elle l’envoya bouler, en se disant qu’elle était bien gentille de ne pas argumenter, le garçon lui servit une réponse tellement ahurissante qu’elle tourna vivement sa tête en sa direction, les yeux meurtriers. « Tu parles de politesse ? Tu as vu comment tu me traites ? Fais ce que je dis, pas ce que je fais, Rozen, c’est ta devise ? » répliqua-t-elle d’un ton glacial. Elle le regarda pendant de longs instants : « En tout cas, nous sommes mieux élevés que chez les sang-mêlés, visiblement » cracha-t-elle pour réponse finale en détournant les yeux.
Il pouvait toujours essayer de l’attaquer dans le dos, le malotru ! Cela ne fera que renforcer l’image de sauvage qu’il affichait. Oh, elle savait qu’il allait répliquer sur ses paroles, parce qu’elle se conduisait comme une peste, mais il l’avait attaqué lui-même sur son sang. Alors s’il était vexé, il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même. Il la pensait heureuse d’être bloquée là avec lui ? Comme si elle n’avait que ça à faire d’être en sa compagnie. Si tout continuait ainsi, ils allaient se battre dans la chambre et faire tellement de bruits que leurs parents allaient être alertés et eux, punis. Astrid ne voulait pas être puni à cause d’Alexandre. Il lui attirait déjà bien assez de problèmes.



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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Mar 15 Aoû - 14:33

« Arrête avec ta paranoïa de Grindelwald, ça date »
Quoi ? Ma paranoïa ? Elle est sérieuse ? Attends, Grindelwald était prêt à tuer toute ma famille. J'estime que ma haine envers cet homme est parfaitement légitime. D'autant plus que ce n'est pas de la paranoïa. Astrid devrait ouvrir un dictionnaire ou un ouvrage de psychomagie (au même titre qu'Amycus). Il faut arrêter d'utiliser des noms de troubles mentaux comme des attaques. Et si ma cousine ose dire du bien de cet homme dans cette maison et plus spécifiquement dans ma chambre, ça ne va pas aller. Certes, c'était un sorcier talentueux. Mais ça ne justifie pas qu'on devrait le faire remarquer, surtout après tout ce qu'il a fait.
« Je n'ai aucune paranoïa, Orloos. Ouvre un dictionnaire. Je dis juste que Grindelwald ne vaut pas mieux qu'Hitler ou le Seigneur des Ténèbres. » répliqué-je sèchement.
Elle a intérêt à faire attention aux mots qu'elle utilise parce que je vais me montrer pointilleux. -Pourtant toi aussi t'utilises des morts à tort et à travers. Tu cherches juste la petite bête.- Je ne suis peut-être pas très bon en orthographe, grammaire, conjugaison et tout, mais j'aime quand les mots sont utilisés à bon escient. -Tu connais des mots compliqués mais tu ne sais pas les écrire.- Mais force est de constater qu'à force de lire, je m'améliore en écriture. Je devrais d'ailleurs investir dans des lunettes de lectures avant la rentrée, peut-être que ça me permettra d'avoir moins rapidement du mal à lire.

Astrid n'apprécie pas ce que je lui dis, vu le regard meurtrier qu'elle m'adresse. Regard que je lui rends bien. Je rêve où elle dit en gros que je suis impoli ? Jamais je ne suis entré dans sa chambre en faisant une remarque désobligeante sur l'état de cette dernière. Je m'en astique la baguette de ce qu'elle peut penser. Mais qu'elle ne vienne pas m'insulter d'impoli alors que c'est elle qui a commencé à dire des choses déplacées.
« Je te rappelle que tu es à la première à t'être montrée impolie. Dès que tu es entrée, je n'avais rien dit, tu avais fait une remarque désobligeante que l'on n'est pas sensé faire en tant qu'invité. Tu ne me respectes pas, je ne te respecte pas. C'est comme ça que ça marche. »
C'est vraiment une dispute à deux noises. Si j'avais su qu'on allait nous chasser dans ma chambre, je l'aurais rangé. Sauf qu'on ne m'a pas prévenu, et je ne suis pas devin. -Tu ne l'aurais pas fait quand même.- Je ne vais pas m'emmerder à ranger pour ma cousine. Elle a l'habitude, à force. Ce n'est pas une invitée importante, en plus. Paint it, Black résonne dans la chambre alors que l'atmosphère est très tendue. On est à deux crins de licorne de s'entre-tuer. Elle m'énerve. J'ai envie de me lever pour lui en foutre une.

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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Ven 18 Aoû - 13:12

Plus le temps passait et plus la jeune lionne se demandait où était passé son caractère impulsif et autoritaire. Après tout, Alexandre n’y allait pas de main morte sur ses accusations et méchancetés, tandis qu’elle gardait une posture honorable et des paroles correctes (c’est-à-dire pas foncièrement méchantes). La galloise avait beau avoir sa baguette sur elle, son jeune âge l’empêchait de s’en servir comme une adulte raisonnable, justement parce qu’elle n’était pas encore une adulte raisonnable. Et grand problème en plus, elle était née en fin d’année, juste avant Noël. Si elle avait été un cadeau pour ses parents, s’en n’était pas un pour elle. Ça ne lui plaisait pas trop d’être née si tard. Un peu plus et elle aurait eu un an d’écart avec Alexandre. Au fond, peut-être que cela aurait mieux valu. Ils auraient peut-être été moins proches et le garçon ne se serait sans doute pas senti obligé de lâcher son amourette avec Thomas dans le journal de Poudlard. Elle aurait préféré que tout reste secret et être moins proche de son abruti de cousin par alliance à la place.

En plus, il commençait à lui casser les chaudrons avec Grindelwald, qu’il utilisait à tort et à travers, ici pour accuser Thomas. Au pire, cela ne le regardait pas, non ? « Je répète puisque tu es sourd : tu es paranoïaque. Tu penses que tu peux tout justifier par rapport à cet homme, tu es obsédé ! » s’exclama-t-elle théâtralement, parce que ce n’était pas la première fois qu’il utilisait son nom pour cracher son venin sur d’autres personnes. « Tu le déteste, mais tu sais très bien l’utiliser pour cracher sur d’autres » continua-t-elle, vicieuse. S’il pouvait juste se taire, ce serait un cadeau de Merlin. Alexandre n’était qu’un hypocrite de première, comment avait-elle pu le supporter pendant toutes ces années ?
La jeune femme en avait tellement marre qu’elle finit par lui adresser un regard meurtrier. Qui ne semblait pas effrayer le jeune homme puisqu’il lui renvoya le même. Elle avait juste envie, à cet instant, de le baffer pour le faire redescendre sur terre. Sérieusement. La galloise avait elle-même du mal à admettre ses torts et sans doute était-ce là un de ses plus grands défauts, mais Alexandre n’était pas mieux loti. La réponse qu’il lui donna face à la question de l’impolitesse la fit lâcher son rire de peste. Elle avait toujours su qu’il n’avait pas la lumière à tous les étages : « C’était une remarque pour moi-même. Si tu avais été intelligent, tu n’aurais pas répondu » dit-elle avec son air de petite peste. Elle fit une pause, puis haussa les épaules : « Mais c’est vrai que tu ne l’es pas ».

Cette fois-ci, la lionne se détourna complètement de lui : « Maintenant, j’en ai marre de te parler, donc arrête de répondre » ordonna-t-elle comme elle savait si bien le faire. Elle croisa les bras sur sa poitrine et se tut. Elle savait bien que la réponse allait fuser. Sinon, c’est qu’il était encore plus faible qu’elle ne le pensait.

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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Dim 20 Aoû - 14:57

Astrid s'obstine à utiliser le terme paranoïaque pour me définir. Soit c'est une abrutie de première, soit elle a fumé trop de pèteuforik. En plus, elle donne une mauvaise définition au mot qui ne me correspond même pas. Je ne me suis pas servi de Grindelwald pour me justifier, ça n'avait rien à voir.
« Tu le déteste, mais tu sais très bien l’utiliser pour cracher sur d’autres. »
Je la fusille du regard de longues secondes. Puis je me lève calmement et sort de ma bibliothèque un dictionnaire. Labrosse 1974. « Tu vois ça, c'est un dictionnaire. Ça te permet de savoir le sens des mots ainsi que leur orthographe. » lui expliqué-je pour clairement me foutre de sa tête. Je l'ouvre, cherche la lettre P puis le mot à définir. « Paranoïaque: Qui présente une parano... ïa. Paranoïa: Comportement ou attitude de quelqu'un, d'un groupe qui a continuellement à se croire persécuté ou agressé. » Je ferme le dictionnaire d'un coup sec et lève mon regard vers Astrid qui tire une tête de dragon de garde. Oui, j'ai osé sortir le dictionnaire: voici ce que mon regard dit.
« Donc résumons. Tu m'as dit que j'étais paranoïaque parce que j'ai fait une seule fois référence à Grindelwald dans une discussion. Donc t'as été assez ignorante pour utiliser un terme, qui en plus est issu d'un trouble psychologique, pour me qualifier totalement hors-sujet au fait. » Ce qu'elle doit comprendre par là c'est qu'elle est bête, ignorante et que je n'aurais aucune hésitation à la contredire pour la remettre à sa place. « Pour une meuf tolérante, utiliser un trouble mental difficile à vivre pour des milliers de personnes, pour dévaloriser quelqu'un, c'est moyen moyen, quand même. » Ils n'ont pas d'ouvrage de psychologie au Pays de Galle ? Oui, je suis une vraie saleté quand je m'y mets. Je me dirige vers mon bureau, je libère une place pour pouvoir m'asseoir dessus. -Y'a une chaise juste à côté.-

Puisque c'est le moment de donner des leçons, je reste sur ma lancée en lui faisait un bref topo sur la politesse dont elle semble parfaitement dépourvue, la malotrue. C'est moi ou elle essaye de justifier son impolitesse. Et me dit au passage de je n'ai aucune intelligence. Avec son air de peste qui va avec. J'ai rarement vu une personne qui me donnait autant envier de la claquer. Mais je suis assez intelligent pour ne pas le faire. Voyons s'il en va de même pour elle.
Je la regarde en haussant un sourcil.
« Si tu avais été polie, aucunes paroles de la sorte n'auraient dû sortir de ta bouche. » dis-je en croisant les bras. « Et si je ne suis pas intelligent, pourquoi tu continues de me répondre ? C'est vrai, je t'ai répondu, c'était un peu con, mais tu ne m'as pas ignoré en retour. »
Cette fille est tellement de mauvaise foi. Ce genre de personne est le plus facile à descendre et à provoquer. Je la regarde me tourner le dos en me disant de ne plus lui parler. C'est assez paradoxal. Elle veut avoir le dernier mot, peut-être par fierté. Mais elle a l'air d'essayer de faire comprendre que sera le plus intelligent celui qui ne répond pas à l'autre. Donc si elle veut le dernier mot, ce serait à moi de ne pas répondre. Donc par conséquent, je serais plus intelligent qu'elle. Elle aurait donc la fierté mais pas l'intelligence. Une façon de penser très Gryffondor. Donc en conséquent celui qui ne répondrait pas serait un Serdaigle. Hors, je suis à Serpentard. Donc, il me reste... la provocation.
« Tu sais, tant que tu me répondras, je te répondrais. » répliqué-je en regardant mes ongles. Ça pourrait durer longtemps comme cela. « Joue pas au plus con avec moi. Tu risques de perdre. » dis-je simplement. Astrid n'aura pas la fierté de me laisser le dernier mot. Elle va toujours répondre. Et moi si la conversation commence à me lasser et bien... je ne vais rien lui répondre. En ce cas, ma cousine aurait gagné le jeu du plus con.

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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Dim 20 Aoû - 23:54

Astrid se demandait ce qui était passé par la tête de ses parents de venir chez les Rozen pendant les vacances. C’est vrai quoi, ils étaient bien au Pays de Galles tous les trois ! La jeune femme avait besoin de la présence rassurante de son père pour refonder en lui ses douloureux espoirs évaporés par l’arrivée d’une sœur sortie de nulle part. Par ailleurs, il fallait qu’elle lui en parle, parce que si Joil Oorlos avait semblé remarquer que sa fille chérie n’allait pas très bien, il n’avait pas su poser le doigt sur le problème. Il lui avait posé des questions auxquelles la jeune femme était restée hermétique, toujours vexée dans son égo surdimensionné par la trahison inacceptable de son paternel. Alors, il avait laissé tomber. Astrid voulait juste passer du temps avec son père, pas avec son cousin qui se la jouait un peu trop Serdaigle à sortir son Labrosse d’une bibliothèque.

C’est très simple, elle décrocha au dixième mot, le laissant presque s’époumoner parce qu’il s’ennuyait sans doute, et se faisait un devoir de lui répondre parce qu’il n’était pas très intelligent. Savoir qu’il s’était dérangé pour se lever de son lit, uniquement pour lui donner tort, lui procurait un sentiment de joie difficilement mesurable. Néanmoins, la définition du mot « paranoïa » la fit esquisser un sourire. Elle balaya ce qu’il dit d’un revers de main, elle regrettait déjà ce qu’elle allait dire en ouverture : « Ok, j’avoue que je n’ai pas utilisé le bon mot. Mais tu es un parano quand même, dans la vie de tous les jours. Faudra penser à aller consulter un Psychomage ». C’était bas, méchant, peste, digne d’un Serpentard. Pourtant, cela sortait de la bouche d’une Gryffondor dans l’âme.  La jeune femme se dandinait au rythme de la musique qui passait encore, tandis que le garçon continuait de parler, encore et toujours pour ne rien dire. La réflexion qu’il lui fit sur sa tolérance, lui fit hérisser les cheveux dans le cou : « Je ne suis pas tolérante avec tout le monde, seulement avec ceux qui le méritent. Tu dois savoir où te situer, non ? » répliqua-t-elle simplement, d’un air de dire que c’était évident. Elle remarqua à peine qu’il avait bougé pour se mettre à son bureau.  

Le garçon continua sur sa lancée avec la politesse et Astrid esquissa un sourire bien fade sur son visage habituellement si lumineux. Il continuait de lui poser des questions qui l’ennuyaient, il était en train d’essayer de la pousser à bout. Elle voulait le frapper, elle voulait le frapper ! Mais la jeune galloise usa de toute la force de sa volonté pour rester les deux fesses par terre, les mains croisées sur ses jambes, le regard perdu par-delà la fenêtre. Elle aimerait que cette conversation se déroule autrement. Finalement, elle décida de ne pas répondre. Non seulement parce qu’elle ne savait pas quoi dire, mais aussi parce qu’elle voulait qu’il arrête de caqueter tel qu’il le faisait. Il lui donnait juste envie de lui coller une claque, et Astrid ne voulait pas déchaîner la fureur de son père, parce que bien évidemment, cette histoire allait tomber dans les oreilles de Joil Oorlos. Alexandre continua de la provoquer en lui disant qu’elle allait perdre et la jeune femme se décala pour adosser son dos au mur, et continuer de regarder au dehors. Faire la fière pour garder le dos droit faisait un mal de chien, n’empêche ! Mais elle ne répondit rien, ça non. Elle garda le silence, en espérant sans doute vainement que cela dure. Elle ne se rendit pas compte que cela marquait simplement et réellement le début de la guerre.


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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Mar 22 Aoû - 20:24

Je me suis donné de la peine pour contre-argumenter face aux paroles de ma chère cousine. J'aime avoir raison. J'aime quand elle admet qu'elle a tort. Elle le fait beaucoup trop rarement pour que je ne savoure pas les moments où cela arrive. C'est avec plaisir que je l'écoute admettre son erreur. Mais ce n'est que de courte durée car elle maintient que je suis paranoïaque. C'est vraiment gentil de me dire que j'ai un trouble mental. C'est totalement gratuit, sans argumentation. Je me retiens de lui faire remarquer que la paranoïa n'est pas la seule raison pour laquelle on peut consulter un psychomage. Donc il est fort probable que mes parents n'aient pas voulu que j'aille consulter par rapport à un problème de paranoïa mais pour un autre problème.
« Je ne suis pas tolérante avec tout le monde, seulement avec ceux qui le méritent. Tu dois savoir où te situer, non ? »
Ah ! Donc c'est une tolérance sélective ? Drôle de principe. Si je résume, j'ai perdu sa tolérance à cause d'une "erreur". C'est une belle contradiction de la part de Mademoiselle Orloos. La tolérance, c'est le fait de faire preuve d'indulgence envers une personne qui a des idées qui diffèrent des nôtres ou qui a commis une erreur. Je n'ai même pas la force d'argumenter là-dessus. Je vais finir par lui faire bouffer un dictionnaire. J'ai trouvé son futur cadeau de Noël.
« Arrête de te contredire, ça devient lassant. » dis-je en m'asseyant sur mon bureau. « Me force pas à ressortir le dictionnaire. »

Je dois lui apprendre beaucoup de chose j'ai l'impression. Elle fait la sourde oreille et reste ridiculement droite alors qu'elle est assise par terre comme une clocharde dans le métro. Je lui propose implicitement un jeu. Cela ne me surprend pas qu'elle ne me réponde pas tout de suite. Mais je sais qu'elle va finir par céder. Elle ne tient jamais longtemps à ces jeux là. Surtout pas avec moi.
« Tu sais moi je ne veux pas me disputer avec toi. Tu t'énerves juste grave vite et tu ne sais pas admettre que tu as tort. Et que tes arguments, s'il y en a, puent la bouse de sombral à plein nez. » dis-je sur le ton de la conversation. Je pourrais continuer longtemps comme ça aussi. Je ne m'énerve même pas. Au final, c'est une gamine. Elle n'en vaut pas la peine. Je préfère la laisser s'énerver toute seule en la provocant. Ça, c'est drôle.
« Franchement, qu'est-ce que tu lui trouves à Avery ? C'est une brute. Pour lui, t'es une traître à ton sang. Il déteste certainement tes amis. En plus, ton père n'approuverait pas. Je suis sûr qu'à la rentrée, vous allez casser. » poursuis-je avec détachement.
C'est tellement bâtard ce que je suis entrain de dire. Mais c'est vrai et je le pense sincèrement. Astrid ne va pas apprécier. De toute façon, plus ce que je dis est sensé, moins elle aime. Parce qu'elle sait qu'elle a tort et que j'ai raison.

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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Lun 28 Aoû - 18:08

Alexandre contredisait toujours la jeune femme qui commençait à s’impatienter de cette conversation qui ressemblait à un serpent qui se mord la queue. Il la disait paradoxale mais en réalité, cela montrait à quel point il ne la connaissait pas et pire qu’il ne la comprenait pas. Lui dire qu’elle devenait lassante, était aussi pitoyable qu’une attaque de botruc. C’est dire comme le Serpentard faisait pitié. « Tu ne me comprends pas » dit-elle en secouant la tête, « je suis tolérante avec ceux qui le méritent, parce que je vérifie toujours par moi-même les choses. Je te connais depuis longtemps, et j’ai donc apprit à ne plus être tolérante avec toi » dit-elle, lassé de devoir s’expliquer face à un garçon qui, de toute manière, allait encore la contredire, pour le simple plaisir de le faire. Si elle devait même être tolérante avec ceux qui ne le méritaient pas, où finirait le monde ! Après tout, il était bien connut qu’Astrid était une jeune fille sélective dans ses fréquentations, elle ne se gênait pas pour hurler après quelqu’un, ou pour jeter à droite et à gauche des sortilèges de crache-limace. Son cousin par alliance en mériterait un.
Néanmoins, la jeune fille se résolue enfin à se taire, pour ne pas laisser la victoire à Alexandre, qui continuait de s’essouffler. Il était d’un ridicule. Aucune maturité. Aucune fierté ! Il la critiquait ouvertement pour l’énerver mais au final, cela ne l’énervait plus. Astrid était lassée. Après chaque tempête il y avait une accalmie et c’était l’accalmie de la galloise. Il l’ennuyait profondément. Ses arguments n’étaient peut-être pas les plus éclairés, mais il devait au moins lui reconnaître qu’elle savait se battre et ne jamais abandonner. Son silence était le coup de grâce.

Alexandre continuait de la provoquer en essayant de s’attaquer à la corde sensible, Thomas Avery. Entendre son nom de la bouche d’un garçon aussi peu respectueux lui donnait envie de lui mettre des baffes, mais la jeune femme ne fit rien. Elle savait Thomas cynique, mauvais, dangereux peut-être. Mais il n’était pas le plus brutal des Serpentards. De ce qu’elle avait vu d’ailleurs, Carrow était sans doute au sommet de la pyramide. Quand il évoqua son père pourtant, Astrid ne pu se retenir davantage et elle laissa une larme couler sur sa joue. Elle ne voulait pas parler de son père, elle voulait oublier son traître de père. Comment osait-il seulement parler de Joil Oorlos devant elle ? Tout ça pour lui faire du mal, pour la faire réagir ? Il était pathétique, mais hélas, les dés étaient jetés et maintenant qu’une larme avait coulé, elle ne pouvait plus arrêter les autres.
Pour autant, elle se retint de renifler, de sursauter ou de gémir, parce qu’Alexandre ne pouvait pas la voir puisqu’elle était dos à lui. La seule différence entre son attitude lorsqu’il parlait de Thomas et l’attitude qu’elle avait maintenant qu’il avait évoqué son père, c’était son dos qui s’était légèrement courbé comme si elle se rapetissait sur elle-même. Astrid ne voulait pas en discuter. Si Alexandre pensait par-là qu’elle allait s’énerver, il se trompait. Tout ce qu’il allait y gagner, c’est la faire davantage pleurer.


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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Jeu 31 Aoû - 20:38

« Tu ne me comprends pas »
Comme ça je ne la comprends pas ? Astrid me fait penser à ces personnes un peu égocentrique à se croire unique et seul au monde. Pour ces personnes, elles sont les seules à vivre ce qu'elles sont entrain de vivre et jamais personne ne pourra les comprendre. Elles croient peut-être être un cas psychomagique exceptionnel. Ce genre de comportement m'énerve. Je prends quand même la peine d'écouter ce qu'elle me dit. Très bien. Son argumentaire ne tient pas debout. Soit on est tolérante avec tout le monde, soit on ne l'est pas du tout. Je prends le parti de ne pas répondre à ces paroles. Seulement de lui dire à quel point ses arguments sont minables. Elle ne répond rien donc je commence à jouer à un petit jeu.
Je suis bien décidé à la faire parler. Elle ne sait pas à quel point je peux me montrer con, si j'en ai envie. Elle me sous-estime sur tout les plans. Je commence à aborder le sujet qui fâche: Avery. « En plus je veux pas dire mais tu peux trouver un gars plus beau que lui. Ok, l'apparence ne fait pas tout mais le truc c'est qu'il n'est beau ni à l'extérieur, ni un l'intérieur. » Ok, je fais preuve de mauvaise foi. Mais ces propos abjectes sont volontaires et j'en ai clairement conscience. Je ne pense pas vraiment tout ce que je dis. Même si pour certaines paroles, c'est un peu le cas.
« Si je te sers une merde de sombral dans une assiette, je ne pense pas que tu la manges. Mais si je la prépare en chocogrenouille, tu peux très bien te laisser tenter. » Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il ne faut pas se faire avoir par les apparences. Mais ce qu'elle doit comprendre dans sa tête d'Astrid, c'est qu'Avery est une grosse bouse. Et que ça se voit, ça se sent. J'ai usé d'une comparaison assez puérile, je l'avoue. Mais force est de constater que ça fait sens.
« En plus, ça m'étonnerait même pas qu'il n'ait pas que toi comme copine. Bah oui, il peut pas se montrer avec une traître à son sang à son bras devant ses potes. Tu parles d'un homme. » En vérité, je sais qu'il sort avec une autre fille. Je l'ai vu avec Abbot dans la salle commune de Serpentard. Mais est-ce que je devrais le dire à Astrid ? Ne devrais-je pas la laisser dans sa bouse ? De toute façon, si je l'en informe, elle ne me croira pas. Alors autant la laisser dans ses illusions et son ignorance. Et si vraiment ça me démange de lui en parler, je le ferais. Quand même, je sais ce que j'ai vu dans la salle commune. Maddison Abbot dans les bras de Thomas Avery. Je n'ai pas rêvé.

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MessageSujet: Re: "Tu parles de bonnes vacances !" [Alex & Astrid] Ven 1 Sep - 14:20

Plus le monologue d’Alexandre avançait et plus il lui faisait très mal. Parce que c’était son but et elle s’en voulait de ne pas pouvoir répondre à ses méchancetés gratuites. Astrid pourtant était habituellement la reine des garces et il ne lui était généralement pas très difficile pour elle d’appuyer là où ça fait mal. Elle l’avait fait plus tôt dans la conversation et elle ne serait clairement pas gênée de recommencer si elle était dans son état normal. Hélas, la galloise peinait à ne pas montrer ses larmes à son cousin par alliance. Un mot, un soupir ou une phrase et elle était trahie, obligée de montrer son visage mouillé à un jeune homme qui n’en aurai rien à faire. Elle avait honte d’elle-même et de son manque de caractère à cet instant. Qu’il lui dise qu’elle avait mauvais goût, elle s’en fichait bien. Le problème était plutôt que depuis qu’il avait évoqué son paternel, la jeune femme ne pouvait que penser à lui. C’est vrai, outre sa relation tendue avec lui ces derniers temps, s’il venait à apprendre qu’elle sortait avec un garçon du nom d’Avery, il se mettrait dans une telle fureur que l’imaginer en pensée lui faisait peur. Elle avait beaucoup trop de respect pour le point de vue de son père pour ne pas le respecter. S’il ne voyait pas d’un bon œil le garçon, alors il était sans doute néfaste pour elle et elle serait obligée d’admettre qu’elle avait tort. Astrid n’aurait pas eu beaucoup de difficulté à l’admettre devant son père si c’était le seul au courant. Mais maintenant qu’Alexandre savait tout, il faudrait qu’elle l’admette devant son père et devant son cousin par alliance et très clairement, sa fierté de galloise et de duelliste l’en empêchait.

Le jeune homme derrière elle continuait de la juger, de lui rappeler à quel point elle faisait toujours les pires choix. Il continuait de lui dire comme elle était idiote, et stupide, et immature et elle commençait à en avoir ras la baguette. Les larmes ne tarissaient pas et lorsqu’enfin il lui dit qu’il la trompait peut-être, elle se leva pour se retourner vers lui. Son regard n’était pas en colère, il était blessé, ses yeux bruns étaient inondés de larmes et ses joues étaient humides, résultat de la crue qui était sortie de ses yeux. Sans un mot pour le jeune homme, elle sortit de sa chambre et ferma la porte, sans même la claquer pour aller se réfugier dans la salle de bain. Elle passa un coup d’eau sur son visage au point de s’en mouiller les cheveux, avec l’infime espoir que cela fasse disparaître ses larmes. Hélas, l’eau pouvait bien couler sur son visage, cela ne changeait pas grand-chose à la réalité. Elle venait de lui montrer sa faiblesse et ça lui faisait mal. Rageuse, elle claqua la porte de la salle de bain pour avoir la paix et continuer de pleurer, seule. Thomas ne valait pas Alexandre, c’était vrai. Alexandre en réalité, était cent fois pire que son compagnon Serpentard.

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