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Le bon, la brute et la truande | SPARTACUS, OONA ET MORTICIA

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MessageSujet: Le bon, la brute et la truande | SPARTACUS, OONA ET MORTICIA Lun 28 Aoû - 4:40

La porte d’entrée de l’appartement des Graves claqua à en faire trembler les murs. Il était neuf heures du matin et il annonçait l’arrivée ponctuelle de la benjamine imbibée d’alcool après une nuit sympathique à festoyer. Le King Charles de son frère qui pour une raison bien mystérieuse s’était pris d’affection pour elle se précipita aussi rapidement que le lui permettait ses saucisses de pattes jusqu’à elle la langue pendante et la queue battante. Elle l’écarta gentiment d’un rond de jambe en se débarrassant au passage de ses godasses puis de sa veste tout en titubant jusqu’à la cuisine. Elle bailla très audiblement avant de se servir des flocons d’avoine qu’elle arrosa de lait dans le fond d’une casserole - rien de mieux qu’un bon porridge pour combattre une gueule de bois qui s’annonce ! - qu’elle dut tristement chauffer à la manière d’une moldue. Elle posa en attendant ses fesses sur un tabouret et s’étala comme un véracrasse sur l’îlot de la cuisine mais à peine un micro-sommeil la gagnait-il qu’elle entendit du bruit provenant de la chambre de son frère. Elle releva de ses bras un visage intrigué dissimulé par ses cheveux fins que la moiteur de son visage accrochait. Elle ne travaillait pas suffisamment au Tsarducks pour savoir quel était présentement le jour de la semaine qui débutait. Tout cela n’en demeurait pas moins étrange pour autant car, si on avait été entre lundi et vendredi, Kierán était déjà supposé être parti travailler depuis bien longtemps et, si on avait été samedi ou dimanche, Kierán n’était pas supposé se lever avant encore une bonne heure. Elle s’empara suspicieuse d’une poêle et désigna de celle-ci la chambre au chien. « Attaque la chose ! Attaque ! ». Mais elle trouva celui-ci tout occupé à mâchouiller amoureusement l’une de ses chaussures. « Ah mais sale clebs ! ». Elle fendit l’air dans sa direction avec son arme - certes moins effrayante qu’une baguette - pour le faire fuir. La porte de la chambre de son grand frère s’ouvrit finalement en la faisant si bien sursauter qu’elle en lâcha sa poêle qui s'écrasa contre le sol dans un bruit de saltimbanque. Ses yeux descendirent jusqu’aux jambes interminables et courtement vêtue de leur invitée et l’obligèrent à penser un impressionné « Well done Kierán ».

Mais plutôt que de la siffler - ou bien tout simplement de la saluer poliment - elle lui tourna le dos pour se servir son porridge finalement prêt dans un bol qu’elle arrosa encore de miel et de cannelle. Une vraie recette de héros ! Elle se rassit sur le tabouret et mâchonna son mélange grisâtre en fixant la brunette de son regard de petite peste. Son grand frère n’était peut-être pas un Don Juan mais des poufs il lui en avait déjà ramenées avant et elle était devenue experte pour les identifier et les faire fuir. Le silence et le regard malaisant n’était que le préambule d’une machination bien huilée par des années de pratique.

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MessageSujet: Re: Le bon, la brute et la truande | SPARTACUS, OONA ET MORTICIA Dim 8 Oct - 10:07

Il y avait peu de personnes qu'à défaut d'aimer Morticia pouvait supporter. Il y avait bien ses filles pour la plupart, mais plus parce qu'elles étaient un peu toutes dans un milieu si peu compris qu'un minimum d'entraide était indispensable. À force on pouvait présumer que cela créait une sorte de lien. Il arrivait pourtant qu'elle passe du temps en compagnie d'autres personnes. Et dans ces personnes il y avait Kieran. Un régulier si l'on peut dire. À force, ils ne se voyaient même plus uniquement à la House. Pas forcément pour autre chose mais le changement de lieu avec un petit quelque chose de symbolique. Kieran était moins exaspérant que d'autres, assez satisfaisant sur certains points psychologiques et physiques, et il ne se prenait pas la tête pour des futilités. Ou disons pour ce que la belle prenait pour des futilités.

C'était donc après une soirée arrosée de diverses substances et un bon moment avec Kieran que Morticia avait fini par émerger, bien obligée par ses obligations professionnelles. Il était déjà neuf heures du matin. Quel monde injuste. Elle aurait bien grappillé encore un moment, mais les affaires ne l'attendraient pas. Alors avec difficulté elle se coula littéralement hors du lit, les yeux encore fermés et en ronchonnant vaguement. Elle redressa la tête en quête d'une partie au moins de ses vêtements pour se donner l'impression de ne pas sentir cette petite fraîcheur du matin. Elle avait quitté le travail avec quoi déjà ? Elle ne savait plus si elle avait pris le temps de se changer ou pas avant de partir avec Kieran. Elle balaya la pièce avec le regard dans la vague avant de laisser tomber. Déjà parce qu'elle ne voyait pas grand chose dans la pénombre qui régnait ici, mais aussi parce que sur la chaise à côté d'elle il y avait la veste de Kieran. Alors elle l'enfila vaguement en nouant un bouton ou deux histoire de dire avant prendre quelques secondes pour se motiver à se relever vraiment. Elle avait un mal de crâne carabiné et la bouche tellement pâteuse qu'elle frotta quelques fois sa langue contre son palais dans un son peu attrayant. Allez, quand il faut y aller... Prenant appui sur la chaise qui lui avait gentiment offert la veste quelques instants plus tôt (y trouvant au passage sa baguette avec une certaine satisfaction), elle finit par se relever. Après deux pas elle fut réveillée un bon coup par une douleur au pied soudaine. Forcément, si il ne mettait pas sa commode en plein milieu aussi ça serait plus simple ! Le bruit du meuble qui glisse aurait pu réveiller son hôte mais il semblait que ce n'était pas le cas. Finalement elle reteint un peu quand même ses insultes provoquées par la douleurs avant de se remettre en marche en tâtonnant un peu partout au cas où... Finalement elle atteint la porte et l'ouvrit pour se retrouvée totalement agressée. D'abord par la lumière qui lui donna l'impression que ses yeux brulaient, puis par le son le plus insupportable du monde. Fermant donc les yeux en portant une main à son front qui la faisait souffrir, elle émit tout de même un long « shhhht » en direction de n'importe qui qui aurait pu laisser tomber n'importe quoi par terre mais qui en tout cas faisait un sacré barouf. Après quelques instants et avoir refermé la porte de la chambre, elle avait rouvert les yeux pour les poser sur la responsable, de dos. Morty s'avança vers la cuisine en agitant sa baguette pour qu'un café se prépare tout seul alors qu'elle allait se hissé sur un tabouret. Pas celui juste à côté de la jeune femme qui semblait habiter les lieux, mais pas très loin non plus. Assez proche pour qu'elle puisse se sentir écœurée par son mélange. Assez rapidement, un liquide bien noir et fumant arrivait près d'elle et elle commença à le touiller machinalement en le fixant comme une découverte fascinante, son autre main retenant sa tête au niveau de sa joue.

Après une première gorgée plus qu'appréciée, elle se tourna vaguement vers la jeune femme, arquant un sourcil au-dessus de ses yeux déjà un peu moins brumeux. La fille en question la fixait aussi avec l'air peu agréable. De quoi mettre notre brune d'excellente humeur encore.

-Et bien ? Quelque chose à me dire peut-être ? Ou tu comptes m'admirer comme ça encore longtemps ?


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MessageSujet: Re: Le bon, la brute et la truande | SPARTACUS, OONA ET MORTICIA Ven 13 Oct - 4:25

Si Kierán se vantait d’avoir un esprit original au génie incomparable - à vrai dire pas du tout c’était simplement des mots que lui prêtait Oona quand il l’agaçait - ses choix en matière de femmes dénotait toujours d’une triste banalité. Il semblait attirer deux profils : les femmes fleurs bleues au coeur brisé (qui se prenaient d’affection pour le chien autant que pour l’humain) et les poufs qui collectionnaient les plans cul (et se contrefichaient du clebs). Leur point commun à toutes étaient d’avoir été blessées, d’une manière ou d’une autre, par cette bitch que peut être la vie. Le grand jeu de Oona avait toujours été de déceler cette faille pour mieux y enfoncer sa vilaine bêtise. Alors elle regardait la jolie brune, notait son désintérêt pour le bête animal, quelque chose lui disait qu’elle appartenait à la seconde catégorie. Le jeu promettait d’être long et elle soupira car elle avait plutôt envie de se coucher en cet instant. Elle avait passé la nuit à festoyer et ne prenait un petit déjeuner héroïque que pour empêcher une terrible gueule de bois de s'inviter à son réveil.

L’estomac de la cracmolle gargouilla et la rappela à des considérations plus terrestres. Elle planta sa cuillère dans son porridge fin prêt et en porta une plâtrée à sa bouche au moment même où leur invitée choisit de s’exprimer. La petite sœur haussa des sourcils sceptiques. « Eh bah tu doutes pas de toi … pour une trentenaire » se risqua-t-elle à deviner avec un petit sourire de peste comme si elle la traitait de vieux fossile. Et aussi simplement que cela, la Graves la rangea définitivement dans la catégorie des poufs imbues de leur personne. Elle mâchonna son gruau avec un air amusé sur le visage et avala rond avant de pouffer d’un petit rire pas du tout désolée. « Pardon ! - mentit-elle avec un geste de main faussement innocent - J’me disais simplement que c’était bizarre que tu te pavanes comme ça alors que t’es au moins aussi moche que mon bol de gruau mais promis je ne t’embête plus ! ». Elle alla jusqu’au réfrigérateur et, dès qu’elle en ouvrit la porte, le satané King Charles de son grand frère courut tellement vite jusqu’à elle qu’il termina sa course en glissade contre la porte qui manqua de se refermer contre ses doigts. Elle lui lança un regard noir puis s’empara finalement d’une bouteille de jus d’orange ultravitaminé pour s’en servir un verre. Elle se rassit en se disant que ce petit rafraîchissement accompagnerait parfaitement sa mélasse. Pendant ce temps, Morticia s’était servie un café, alors continuant sur un ton faussement aimable, Oona lui désigna d’un mouvement de tête une autre porte. « Fais comme chez toi, va aux toilettes aussi après le café, je t’en prie … ». La gênance. Elle porta son verra à sa bouche et se retint de se gargariser d’un rire pour ne pas en renverser partout. Elle s’amusait comme une vraie gosse de la cocasse situation que lui offrait son grand frère ce matin encore.

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MessageSujet: Re: Le bon, la brute et la truande | SPARTACUS, OONA ET MORTICIA Mar 12 Juin - 16:01

Il était déjà certain que la journée allait être longue… très longue… jusqu’à ce soir tard… très tard. Morticia était fatiguée d’avance par ce qu’il restait à faire avant de prendre son poste. Enfin, elle ferait bien avec. Comme toujours. M’enfin il est vrai qu’elle avait peut-être abusé de beaucoup de choses la veille. Cela ne serait pourtant pas une raison valable pour abandonner ses troupes! Elle avait une maison à tenir et elle ferait son devoir… Sans doute pas sans une migraine du tonnerre pour autant, mais à la limite cela n’engageait qu’elle.

En se levant ce matin-là, elle avait pensé prendre un café et partir, tranquillement quoi. Premier obstacle déjà, elle n’avait pas immédiatement mis la main sur ses vêtements. Elle devrait donc retourner dans la chambre pour mettre la main dessus. Ensuite elle était tombé sur un second obstacle, et pas des moindres. Une jeune femme qui semblait vivre également ici se tenait déjà entre elle et son futur café. Cela n’avait pas duré et elles avaient toutes deux commencé leur petit déjeuner, chacune de son côté. Jusqu’à ce que Morty ne remarque qu’elle était fixée et ne pose la question à cette délicieuse créature de son verbe des plus délicat.

-Eh bah tu doutes pas de toi … pour une trentenaire


Oh et bien ça partait bien tout ça. Mais pas de soucis, Morticia était toujours d’humeur pour ce genre de petites parties de rigolade conviviales et endiablées.

-Trentenaire ou pas je ne vois aucune raison de douter de moi. C’est une perte de temps…

Alors qu’elle attendait que sa préparation soit prête, elle fut bientôt de nouveau coupée dans ses pensée… Pensée assez vides, mais difficile de se concentrer dans ces conditions.

-Pardon ! J’me disais simplement que c’était bizarre que tu te pavanes comme ça alors que t’es au moins aussi moche que mon bol de gruau mais promis je ne t’embête plus !

Parfait… Il fallait qu’elle tombe sur la petite gamine qui pense être au-dessus de tout et surtout de tout le monde. Ce genre de sale gosse qui insulte pour voir… Bon.. et bien c’était ainsi… Elle prendrait son café avec cette agréable compagnie avant de repartir.

-Tu en as d’autres comme ça? Non parce que visiblement je sers de défouloir ce matin alors je t’en prie, continue. Si il n’y a que cela pour calmer tes propres complexes… On ne peut pas dire que je sois tellement touchée après tout, je sais ce qui me fait vivre.

Alors que son petit café finit heureusement pas arriver entre ses mains pour son plus grand plaisir. Alors que visiblement de drôles de choses se passaient derrière elle. Ce chien était-il réellement aussi stupide?

-Fais comme chez toi, va aux toilettes aussi après le café, je t’en prie …

Quelle classe décidément, ça volait haut tout ça. Buvant une première gorgé de café sans réagir plus que cela, elle entendait effectivement ce qu’elle voulait.

-Si tu crois que j’ai attendu de te rencontrer pour faire ce que je voulais ici…

Elle ne quittait plus tellement son café des yeux, attendant simplement que cela passe… et de se réveiller un peu.
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MessageSujet: Re: Le bon, la brute et la truande | SPARTACUS, OONA ET MORTICIA Jeu 12 Juil - 4:22

De toutes les sorcières du chemin de traverse, il avait fallu que son grand frère sélectionne la plus superbement imbue de sa personne, merveilleux. « C’est toi la perte de temps … » souffla la gamine en finissant de lécher sa cuillère. C’est que ses piques étaient le plus souvent aussi énervantes que vides de sens, sa façon sans détour à elle d’informer le reste du monde qu’il n’était pas le bienvenue dans son coeur. Car si son sourire était fripon, son regard était méchant.

Oona s’étouffa d’un petit rire qui la força à repousser son jus d’orange périmé de deux jours quand l’invitée s’égara pour imputer son comportement farouche à une volonté ponctuelle de se défouler en une heure si matinale. C’était bien mal la connaître car la petite sœur ne se trouvait, à l’image de sa boisson, pas plus buvable à une autre heure de la journée. Et, à son image même, on pouvait supposer qu’elle ne s’améliorerait pas avec le temps. La trentenaire eut alors un mot douteux sur sa plastique gagne-pain. La cracmolle éclata d’un rire plus franc. « Wahow, tu te rends compte que tu parles comme une prostituée ? » nota-t-elle. Si l’idée ne la frôlait pas que l’intruse cul nu s’adonne à de la prostitution, elle imaginait encore moins bien que l’on puisse s’en vanter. « Me faire pitié ne sert à rien - insista-t-elle toujours moqueuse - je suis fauchée comme les blés ! ». En voilà une vérité qu’elle était belle !

Sans aucune considération des règles de vie commune, la cracmolle remit la brique de jus impropre à la consommation à son exacte place dans le frigidaire. Elle bailla expressément car il s’agissait habituellement du moment auquel elle choisissait de se coucher avec la compagnie d’une bassine. La dernière remarque la piqua et elle repoussa la porte du meilleur ami de la ménagère pour darder ses prunelles noires et haineuses dans celles de l’animal nuisible (et il ne s’agissait pas du chien encore occupé à agiter sa queue joyeusement en regardant tour à tour les humaines). « Non. Tu as attendu de me connaître pour dégager de chez moi ! » l’alerta-t-elle sans détour. C'est qu'elle était prête, faute de baguette, à lui bondir au visage toutes griffes dehors s'il le fallait.
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MessageSujet: Re: Le bon, la brute et la truande | SPARTACUS, OONA ET MORTICIA Mar 17 Juil - 14:20

Morticia était rarement de bonne humeur le matin. Elle se faisait assez violence pour assurer les tâches qu’elle avait à faire, mais il ne fallait pas non plus lui demander de le faire avec le sourire. Alors quand en plus elle n’avait pas beaucoup dormi et qu’elle se retrouvait face à une compagnie peu charmante, c’était encore moins évident.

-C’est toi la perte de temps …


Réaction adulte et mature. Bien bien… Morty n’avait pas relevé. C’était sans doute assez peu utile. Et puis, un débat pareil, est-ce que ça valait vraiment le coup? Sans doute pas non. Alors elle se contentait d’une réponse brève et claire à chaque “attaque”. Si le terme était bien approprié. Accrochée à son café, elle n’avait pas pour autant dans l’idée de quitter les lieux plus vite que prévu.

-Wahow, tu te rends compte que tu parles comme une prostituée ?

Forcément, cela lui décrocha un petit sourire. Elle n’avait jamais eu réellement honte de sa situation et de sa façon de gagner sa vie. Alors elle ne prenait pas cela comme une insulte réelle. Même si c’était visiblement dans cette idée que la jeune femme lui disait.

-C’est à dire que c’est sans doute parce que c’est effectivement plus ou moins mon travail.

Cela ne sembla pas pour autant calmer la jeune fille qui se fit un plaisir d’enchainer… Avec des arguments qui ne faisaient toujours mas réellement mouche.

-Me faire pitié ne sert à rien, je suis fauchée comme les blés !

Cette fois Morticia lâche un rire (tout à fait moqueur au passage) avant de se retourner bien droite face à son interlocutrice.

-Mais je me moque de ta pitié. Tout comme je ne ferais pas grand chose de ton argent, je suis visiblement bien mieux lotie que toi à ce niveau… comme à beaucoup d’autres.

Cette dernière phrase avait été prononcée alors qu’elle semblait la détailler de bas en haut avec une certaine fierté. La joute verbale s’était poursuivie avec toujours autant de pertinence alors que la jeune fille bougeait dans la pièce un peu partout. Morticia elle était arrivée au bout de sa tasse de café et après en avoir regardé le fond quelques secondes avait décidé de la remplir à nouveau.

-Non. Tu as attendu de me connaître pour dégager de chez moi !

Le regard noir de sa jeune interlocutrice n’avait pas grand chose pour impressionner Morticia. La belle s’était doucement retourné vers elle, sourire aux lèvres et baguette en main. Très calme et toujours aussi peste, elle lui avait répondu sans hausser le ton.

-C’est à dire que ce n’était pas tout à fait mes plans. Mais si tu veux me les faire changer tu peux toujours essayer. Je te vois d’humeur joueuse…
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MessageSujet: Re: Le bon, la brute et la truande | SPARTACUS, OONA ET MORTICIA Sam 4 Aoû - 4:57

Les pérégrinations nocturnes de la cracmolle l’avaient poussée à assister à nombre de spectacles surréalistes, elle resta pourtant muette devant l’air fier que arbora la prostituée pour vanter sa richesse (car elle avait sûrement reçu autant de gallions qu’elle s’était faite passer dessus). Oona n’avait pas beaucoup de valeurs mais ne put que grimacer, comme prête à dégobiller dans l’évier, en posant ailleurs son regard effarouché. Morticia la toucha davantage en la reluquant de bas en haut pour souligner qu’elle n’était pas très bien lottie. Et la jeune fille qui était plate comme une limande n’aima pas beaucoup cette réflexion. « Oh ! - la prévint-elle en la pointant d’une poêle menaçante faute de baguette à dégainer - Tu te calmes ou je te calme ». Déjà qu’elle n’était pas tolérante de grand chose, alors de se faire insulter de bon matin sous son propre toit (même si davantage celui de son frère) par une racoleuse … L’intruse, sans aucun doute, ne connaissait pas très bien les règles de ce foyer dans lequel la cracmolle seule avait le droit d’insulter qui bon lui semblait.

Elle choisit d’ailleurs bientôt d’enfreindre la règle suprême … Quelle ne fut pas la surprise pour Oona, après avoir refermé la porte du frigidaire, de se retrouver face au morceau de bois proscrit. Le poing de la cracmolle se referma avec force autour du manche de sa poêle et elle darda un regard qui n’était plus du tout amusé vers son interlocutrice. Les baguettes - armes inutiles entre ses mains - l’effrayaient. Le problème était qu’elle s’était toujours montrée trop fière pour se rapetisser. Elle leva son arme de ménagère prête à taper malgré les battements affolés de son petit coeur. « Considère qu’il n’y avait qu’un seul café inclus dans ton forfait, et maintenant tu dégages illico tes morpions de mon tabouret la gourgandine ! » répéta-t-elle sans jouer sa menace. Ici, c’était l’Irlande.
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