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Il faut cultiver la différence et non l’indifférence | CISSY & BELLA

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COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

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MessageSujet: Il faut cultiver la différence et non l’indifférence | CISSY & BELLA Sam 23 Sep - 9:39

Sur le bout des lèvres des sorciers les plus « respectables » de la société sorcière londonienne, la rumeur du mariage le plus princier de l’année se propageait plus rapidement qu’une dragoncelle. Narcissa joyau chez les Black rejoindrait bientôt la couronne du jeune Malefoy dont la carrière s’annonçait prometteuse. Enfin un mariage à la hauteur d’une Black disait-on ! Le mariage d’Andromeda était presque aussi imprononçable que le nom du sombre Lord et celui de Bellatrix avec un Lestrange désargenté avait autrement défrayé la chronique. Après toutes ces années, il semblait donc que la benjamine se révèle la petite fille la plus modèle de la famille. Son cousin Sirius avait fini par confirmer la rumeur à Andromeda après avoir reçu un faire-part et cela n’avait pas manqué de lui arracher un soupir empli de désespoir. Sa sœur à la chevelure plus Rosier que Black avait déjà, du temps de leur scolarité au château, développé un intérêt romantique pour le préfet des serpents. Cet intérêt qui ne pouvait décemment pas être uniquement fondé sur la couleur de cheveux qu’ils partageaient, malgré la superficialité de sa jeune sœur, avait toujours échappé à Andromeda. Mais maintenant qu’elle était devenue Tonks et condamnée comme traître à son sang au sein de son propre clan, elle se disait que sans doute le coeur avait ses raisons que la raison ignorait. Alors insupportable puisse lui être le faciès du jeune premier, elle tenait à ce que sa sœur sache qu’elle la soutenait autant qu’elle aurait aimé être soutenue par elle il y a de cela trois années. Andromeda avait l’espoir naïf, maintenant que Narcissa s’apprêtait à quitter la demeure familiale, qu’elle s’émanciperait peut-être également du jugement que leurs parents avaient prononcé contre elle. Elle lui avait ainsi envoyé un parchemin écrit de sa plus belle plume pour la féliciter de son union et lui proposer ce jour de la retrouver à la Tête de Sanglier.

Londres était une ville trop animée et, bien que les jeunes sœurs Black aient toujours été davantage des aficionadas du Trois Balais du temps des sorties à Pré-au-Lard, voire du salon de thé de Madame Pieddodu quand Bellatrix n’était pas là, le pub crasseux offrait davantage de discrétion à l’entretien qui se préparait. C’était un jour de semaine et aucun élève de Poudlard ne viendrait les déranger. Andromeda salua sous sa capuche d’un sourire discret le tenancier qui la conduisit jusqu’à une salle située à l’étage où ronflait le premier feu de l’automne. Il pleuvait dehors et elle sécha sa cape fourrée d’un sortilège avant de l’accrocher au porte manteau avec un mouvement d’hésitation cependant car elle s’était un instant inquiétée que l’objet soit aussi sale que le reste des lieux. C’est que la plus maniaque des Black était toujours très propre sur elle. Son compte à Gringotts avait été vidé en même temps qu’elle avait été répudiée mais malgré la perte de son train de vie, et grâce à un sens du goût affûté et une maîtrise en sortilèges éprouvé, elle se cousait aujourd’hui de jolies robes qui n’avaient rien à envier à celles de Madame Guipure. Elle glissa un doigt derrière le rideau de velours pourpre pour observer d’un œil la rue en contrebas. Son coeur battait follement tandis qu’elle s’inquiétait que sa sœur Narcissa puisse ne pas venir. Et si elles ne se revoyaient plus jamais ?

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COTÉ DU MAL
La méchanceté s'apprend sans maître.

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MessageSujet: Re: Il faut cultiver la différence et non l’indifférence | CISSY & BELLA Sam 23 Sep - 23:13

Toc, toc, toc. Allongée sur le ventre en plein milieu de mon lit, le nez plongé dans un roman, je relevai vivement les yeux en entendant frapper contre la fenêtre de ma chambre et aperçus à l'extérieur, le bec collé contre la vitre, une chouette que je ne connaissais que trop bien, qui tenait entre ses pattes une enveloppe. Abandonnant mon livre sur mon édredon, je filai lui ouvrir et dès lors que la fenêtre fût ouverte, elle s'engouffra à l'intérieur en battant vivement des ailes, si bien que je dus faire un pas en arrière pour l'éviter.
— Doucement, doucement, idiote ! dis-je à la chouette qui laissa tomber l'enveloppe sur ma coiffeuse avant de venir se poser sur le rebord de mon lit. Qu'est-ce que tu viens faire ici, toi ? Si c'est une lettre de ta maîtresse, sache que je n'en veux pas, tu peux repartir !
Et la chouette de s'envoler et de venir me mettre des petits coups de bec sur les épaules. Rouge de colère, je la chassai en faisant de grands mouvements mais elle esquiva chacun de mes gestes et reprit place au pied du lit en me lançant un regard sombre.
— Ça va, c'est bon, je vais la lire, ta fichue lettre ! dis-je finalement, le chignon complètement défait, la robe toute plissée et les traits de mon visage déformés par la rage. J'espère que c'est un faire-part m'annonçant son décès, petite imbécile de chouette !
Regrettant aussitôt mes mots, je n'en laissai rien paraître pour autant et m'avançai vers la coiffeuse sur laquelle je pris l'enveloppe d'un geste brusque, manquant de faire tomber mon flacon de parfum Morgane n°5. Je la décachetai et en extirpai un petit parchemin sur lequel je reconnus aussitôt l'écriture de ma soeur Andromeda. Je parcourus sa lettre en silence, mes sourcils se fronçant davantage à mesure qu'avançait ma lecture. Ainsi, Meda voulait me rencontrer... Un coup d'oeil à l'horloge et je réalisai qu'il était tout juste l'heure du rendez-vous. Je pris à peine quelques secondes pour me décider, puis j'abandonnai imprudemment, je m'en rendis compte trop tard, la lettre sur mon lit, ouvris mon armoire pour en extirper ma cape de sortie que je nouai sur mes épaules et dans un POP ! je transplanai, disparaissant du manoir des Black pour réapparaître devant la porte de la Tête de Sanglier. J'inspirai profondément, la tête haute, la mine fière tandis que les gouttes de pluie de Pré-au-Lard tombait en trombe sur mon capuchon, et poussai la porte du Pub miteux en me disant que, décidément, ma chère soeur avait des goûts douteux, que ça soit dans ses choix de lieux de rendez-vous comme dans ses choix de mari. Que voulez-vous, on ne se refait pas. Le tenancier sembla me reconnaître car, d'un signe de la tête, il m'indiqua l'escalier menant à l'étage et je le suivis jusqu'à une petite salle chauffée à la cheminée. De là, il me laissa seule en tête à tête avec Meda qui était déjà là. J'eus un moment d'hésitation, restant plantée droite comme une baguette à l'entrée de la salle, les images en tête de mes parents, de ma soeur, furieux de savoir que j'aie pu avoir quelque contact que ce soit avec cette fille qu'ils ne considèraient plus comme leur fille, comme leur soeur. D'un mouvement lent, je fis glisser ma capuche, libérant mes cheveux en une cascade blonde sur mes épaules et fixai Andromeda sans broncher. Puis au bout de longues secondes de silence, je fis un pas vers elle et lançai sur un ton froid :
— Tu désirais me voir ?
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MANGEMORT
L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

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MessageSujet: Re: Il faut cultiver la différence et non l’indifférence | CISSY & BELLA Lun 25 Sep - 19:21

Bellatrix sortit de la maison Lestrange avec son habituelle envie de meurtre à l’encontre de son malheureux mari, Rodolphus. Il y avait des fois où elle se sentait plus dragon que femme, et où elle avait envie de lui mettre une paire de gifles à lui en décoller le crâne. Mais pour éviter d’en arriver à une si désastreuse situation, qui aurait mis le feu aux poudres entre eux, elle était partie. Parce que leur entente demeurait cordiale, malgré tout. Ils s’agaçaient, ne s’aimaient pas. Il fallait faire avec, après tout, ils étaient mariés, pour le meilleur comme pour le pire, leur avait-on dit le jour de la cérémonie. Comme à chaque fois que l’aînée des Black qui était maintenant une Lestrange, était en colère contre son époux, ou qu’elle désirait juste se changer les idées en ne frappant pas un elfe, elle décida d’aller chez sa sœur, Narcissa. Sa seule sœur, depuis la désertion d’Andromeda. Penser à sa deuxième sœur, son ancienne sœur, ne lui plaisant pas, elle préférait se reconcentrer sur celle qui en valait la peine, et qui allait, au grand désespoir de Bellatrix, perdre son glorieux nom pour un autre, celui des Malefoy.

Penser au mariage futur de sa benjamine la fit grogner et elle leva le visage au ciel, comme si elle avait quelqu’un à impressionner alors qu’elle était seule sur son sentier. Respirer l’air frais ne pouvait que la calmer avant sa petite visite à sa sœur, c’était-elle dit. Parce que la jeune femme n’avait pas à subir sa mauvaise humeur, même si c’était généralement le rôle principal des petites sœurs. Non non, Bellatrix, cette après-midi là, était en quête de calme et de décompression. Une fois sortie de la propriété des Lestranges, elle transplana immédiatement, pour arriver devant la porte de la charmante maison qu’occupait Narcissa Black. Bellatrix ne s’embarrassa d’aucune politesse et entra sans toquer. Le silence poignant de la maison ne la mettait pas mal à l’aise. Mais elle préférait entendre le couinement de souffrance des elfes. Il y en eu un qui apparut devant elle en s’inclinant si profondément que toute personne avec un peu de sensibilité aurait été touché par le geste. Bellatrix, pour toute réponse, ne fit que lâcher un son dédaigneux à l’égard de la petite chose en faisant tomber sa cape sur lui, ce qui l’ensevelit : « Cissy ? » lança-t-elle à tout hasard avec sa voix aigue. Mais comme personne ne lui répondit, elle demanda d’un ton sec au serviteur si sa maîtresse était là. « Il me semble qu’elle est dans sa chambre, maîtresse Bellatrix » répondit la vulgaire chose en s’inclinant à nouveau. Bellatrix était trop pressée de se plaindre auprès de sa benjamine pour perdre son temps à corriger le ton de l’elfe, qu’elle ne jugeait pas assez soumis à sa personne.
Madame Lestrange entra dans la chambre de sa sœur comme si c’était sa propriété, mais il s’avéra que la pièce était vide. Elle convoqua l’elfe avec son air autoritaire et lui recommanda de se brûler les mains dans le four pour le punir de son mensonge vulgaire. Elle en profita au passage pour lui jeter un sortilège censé provoquer de grands dommages, et elle se retourna vers le lit de sa petite sœur, sur lequel était abandonnée une lettre.

La première pensée de Bellatrix fut de se dire qu’il s’agissait sûrement de cette sangsue de Malefoy qui voulait expressément la voir, et que sa sœur au tempérament si fragile avait accepté parce qu’elle l’appréciait. Qu’elle fut donc sa surprise en découvrant l’écriture de sa sœur. Son autre sœur. Sa traîtresse de sœur. De rage, Bellatrix déchira la lettre en deux et transplana à la Tête de Sanglier. Quel endroit infâme. C’était sans doute ici qu’Andromeda avait rencontré son impur qu’elle aimait tant. Il n’y avait, de prime abord, aucune trace de ses deux sœurs. Bellatrix pénétra dans l’auberge. Elle ne savait pas ce qu’elle allait leur dire. Sans doute leur dira-t-elle qu’elle était aussi déçue de l’une que de l’autre. Sans doute les reniera-t-elle. Après tout, Narcissa ne venait sûrement pas pour lui dire de ne plus jamais la contacter, non ? l lui semblait là qu'il s'agissait d'un numéro bien rôdé. Elle monta à l’étage sur conseil du tenancier, mais n’entra pas dans la pièce. La porte était close, mais un coup de baguette discret contre le bois rendait la conversation claire comme de l’eau de roche. Elle espérait que la confiance qu’elle avait toujours accordé en Narcissa soit bien méritée.

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MessageSujet: Re: Il faut cultiver la différence et non l’indifférence | CISSY & BELLA Sam 30 Sep - 14:17

La silhouette fluette de Narcissa se matérialisa en bas de la rue et Andromeda pinça le sourire qui s’était figé sur ses lèvres. Si son coeur avait manqué un battement tandis que se précipitaient dans sa tête leurs plus tendres souvenirs d’enfance et ceux plus récents vécus sans sa sœur qu’elle brûlait de lui raconter, sa raison lui rappelait que cette entrevue qui se tenait à l’heure du thé serait moins tendre qu’une part de cake. Elle resta figée le dos contre la fenêtre en reconnaissant le pas qui lui était si familier monter les escaliers. La porte s’ouvrit enfin et il lui sembla que Narcissa partageait son inconfort. Seul le crépitement des bûches contrariait le lourd silence de la petite pièce tandis que les deux sœurs se regardaient interdites. Elles ouvrirent finalement la bouche en même temps et le rire chaleureux de l’aînée se heurta à l’interrogation de la cadette. La brune franchit les nombreux pas qui les séparait encore pour serrer entre ses mains celles aussi froides que son ton de Narcissa. Quand Andromeda avait quitté leur demeure familiale, elle n’avait jamais imaginé que les regards qu’elle avait coulé vers sa cadette et son aînée seraient leurs derniers. Mais plus de trois années s’étaient depuis écoulées et la crainte de ne plus jamais revoir Bellatrix ou Narcissa s’était matérialisée dans son coeur. Revoir le visage, même impassible de sa plus jeune sœur, la rendait ivre de bonheur. « Oui, oui, bien sûr que je désirais te voir ! » fit-elle le coeur battant et le ton encore rieur car il lui semblait, maintenant qu’elle faisait face à Cissy, qu’elle n’avait rien désiré d’autre ces dernières années. Elle devait se retenir pour ne pas la serrer dans ses bras car il s’agissait d’un élan d’affection que leur éducation leur avait tôt prohibé. Si elle avait redécouvert ce geste au sein de sa nouvelle famille, elle n’osait pas pour autant l’imposer à celle qui était toujours Black.

« Tu m’as tellement manquée Cissy ! Tu étais encore à Poudlard quand je suis partie et j’apprends que tu te maries à l’homme que tu as toujours aimé ! ». Elle s’interrompit la gorge brutalement serrée par l’émotion pour contempler son visage sans défaut. Cissy avait toujours naturellement dégagé cette impression de mériter tout ce que son coeur capricieux convoitait. Andromeda se souvenait comme si c’était hier de leurs discussions sur le mariage princier que les deux jeunes filles un peu fleur bleue qu’elles étaient se plaisaient à imaginer. Andromeda écrivait même un cahier parfaitement tenu dans lequel elle consignait toutes ses idées et collait des échantillons de tissus et des pétales de fleur qu’elle rêvait de voir figurer au grand jour de son mariage.  Selon les scénarios dont elles rêvaient ensemble, le mari, les invités, les couleurs, les compositions florales changeaient mais jamais le rôle des demoiselles d’honneur gracieusement interprétées par les deux autres sœurs. Andromeda s’était pourtant mariée sans Narcissa tout comme Narcissa se marierait bientôt sans Andromeda. « Tu te souviens comme on critiquait toujours les robes de toutes les mariées avec Bella ? » rit-elle encore tandis que deux larmes roulant sur sa joue faisaient déjà mentir le sentiment de plénitude, trop beau pour être vrai, qui l'oppressait.
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