C'est la rentrée sur ATDM, tous à bord du Poudlard Express !
La liste des préfets et des capitaines a été affichée, n'hésitez pas à aller la consulter sur le panneau d'affichage !

Partagez|

Raindrops are falling on my head | JAMES

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar



PRÉFET GRYFFONDOR
Le courage ne se laisse jamais abattre.

PRÉFET GRYFFONDORLe courage ne se laisse jamais abattre.
| HIBOUX POSTÉS : 514
| AVATARS / CRÉDITS : Freya Mavor by wolfgang
| SANG : ⊰ Mère moldue et père sorcier.


Caractéristique du sorcier
| EPOUVANTARD : Marque des Ténèbres
| PATRONUS : Canard coureur indien
| POINTS DE COMPÉTENCE :

MessageSujet: Raindrops are falling on my head | JAMES Sam 23 Sep - 10:18

Il semblait à la jeune McKinnon qu’elle avait fait une rentrée brillante à Poudlard cette année en portant son insigne de préfet sur le coeur. Son coeur de lionne battait plus fort que d’habitude et son rire retentissait plus fort dans les couloirs du château encore percés par les derniers rayons de soleil de l’été. Elle avait même suffisamment eu de hardiesse pour oser les sélections dans l’équipe de quidditch de sa maison. Mais tout cela, c’était avant de manquer la première marche et de se rétamer en beauté pour tomber dans un nid de serpents. La relation romantique qu’elle entretenait avec Joseph Wilkes avait été percé à jour par ses camarades vert et argent qui s’amusaient à déclamer publiquement des passages des lettres enflammés qu’elle avait eu le malheur de lui écrire pendant les vacances d’été. Des rumeurs couraient également sur le fait qu’il ne lui ait pas été très fidèle. Et cet affreux Peeves s’en était à son tour emparé pour la harceler jusque dans ses rondes. Son amour propre - plus que son amour convenons en - n’avait jamais été aussi bousculé. Et comme elle se sentait humiliée, il lui semblait que la salle commune des griffons était son dernier refuge de paix (même pas son dortoir puisqu’elle le partageait avec cette idiote de Bertha !).

Cela faisait plusieurs jours qu’elle s’était créée un coin cosy à renfort de coussins et de couvertures contre la vitre. Son humeur mélancolique aimait contempler les premières gouttes de pluie d’automne ruisseler contre les carreaux. Elles chantait d’une voix brisée le vieux tube moldu ‘raindrops keep fallin on my head’ qu’elle passait en boucle sur un lecteur de vinyle depuis maintenant des jours (« mais elle va la fermer oui ! »). Des éclats de larmes l’animaient parfois les cinq secondes que duraient la remise en route du vinyle et elle se débarrassait de ses mouchoirs humides en les balançant derrière son épaule (faisant parfois hurler Astrid qui s’en prenait un !). La salle commune des griffons était devenue aussi peu fréquentable que les toilettes des filles du deuxième étage. Ce soir-là Marlene, qui avait séché le cours d’astronomie car son coeur ne voulait pas voir d’étoiles, traînait encore en pyjama dans la salle commune qu’elle avait rendu suffisamment déprimante pour la vider de toute âme vive et elle chantonnait le regard porté vers la forêt interdite. « Raindrops are falling on my head and just like the guy whose feet are too big for his bed nothing seems to fiiiiiiiiit ».

dragées:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



CAPITAINE GRYFFONDOR
Le courage ne se laisse jamais abattre.

CAPITAINE GRYFFONDORLe courage ne se laisse jamais abattre.
| HIBOUX POSTÉS : 1011
| AVATARS / CRÉDITS : Miles Heizer /Lydie
| SANG : Pur-Potter !


Caractéristique du sorcier
| EPOUVANTARD : des tombes aux noms de mes amis
| PATRONUS : un cerf majestueux et classe, comme moi
| POINTS DE COMPÉTENCE :

MessageSujet: Re: Raindrops are falling on my head | JAMES Dim 24 Sep - 14:22

James avait séché le cours d'astronomie pour pouvoir finir le devoir pour Flitwick. C'était soit ça, soit il ne dormait pas de la nuit (comme si le fait que les cours d’astronomie empiétaient sur une grande partie de la soirée ne suffisait pas !). Cette nouvelle année était un peu compliquée en termes d’organisation, pour James. Entre les BUSES qui s’annonçaient à la fin de l’année, les profs qui leur mettaient déjà la pression en les assommant de devoirs, l’équipe de Quidditch dont il était maintenant le capitaine, et les projets des maraudeurs (notamment celui de devenir animagi, qui leur prendrait encore plus de temps quand il serait réalisé), il avait du mal à trouver du temps pour ne rien faire.
La bibliothèque venait de fermer et Mrs Pince avait dû forcer les derniers élèves à retourner dans leur salle commune. Oui, vous avez bien lu… James Potter faisait la fermeture de la bibliothèque ! Le monde ne tournait vraiment plus rond. Bref, il venait de passer le tableau de la grosse dame quand il entendit les notes d’une chanson qui tournait en boucle dans la salle commune. Un regard circulaire sur la pièce lui apprit que presque tous les gryffondors avaient déserté ce lieu autrefois si chaleureux et joyeux qui mettait du baume au cœur de James. Seul un petit groupe de deuxième année avait résisté à cette ambiance pesante et mangeait des bonbons dans le coin opposé à celui où Marlene McKinnon se déshydratait petit à petit. James leva les yeux au ciel avec une envie presque irrésistible de se cogner le front contre un mur. A la place, il se dirigea vers elle, arrêta la musique et croisa les bras en attendant qu’elle le regarde.

« Bon, écoute McKinnon, il y a des moyens très simples d’en finir avec la vie. Des moyens qui me taperont moins sur le système et qui épargneront tous les autres gryffondors. »

A ce stade, et après la soirée passée à se prendre la tête sur le devoir de Flitwick, James n’était pas d’humeur à être sympa ou à juste ignorer sa camarade.

« Tiens, une idée : étouffe-toi avec tes mouchoirs, plutôt que les laisser trainer. Même les elfes de maison ont déserté la salle commune parce que personne ne veut s’approcher de tes déchets remplis de morve… »

Avec une grimace de dégout, il poussa du bout de la chaussure un mouchoir au sol, le rapprochant d’une petite pile déjà formée.

« Sérieusement, faut que tu te reprennes là ! »

______________________________
C O R N E D R U E
Le temps suspendit son vol. Il chutait, les bras ouverts de toute leur envergure, le corps détendu et gracieusement arqué : il savait son saut parfait, et la plénitude qu'il ressentit lui donna l'impression d'avoir quitté son propre corps.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



PRÉFET GRYFFONDOR
Le courage ne se laisse jamais abattre.

PRÉFET GRYFFONDORLe courage ne se laisse jamais abattre.
| HIBOUX POSTÉS : 514
| AVATARS / CRÉDITS : Freya Mavor by wolfgang
| SANG : ⊰ Mère moldue et père sorcier.


Caractéristique du sorcier
| EPOUVANTARD : Marque des Ténèbres
| PATRONUS : Canard coureur indien
| POINTS DE COMPÉTENCE :

MessageSujet: Re: Raindrops are falling on my head | JAMES Ven 29 Sep - 20:45

La préfète qui semblait se complaire dans sa douleur comme elle se complaisait dans la moindre émotion fronça les sourcils en entendant son précieux vinyle déraper. Elle se redressa un peu et observa curieusement la pointe de la platine caresser l’air silencieux plutôt que sa déprimante mélodie. La fatigue, plus que les larmes, lui obstruait un peu l’esprit et elle ne devina la cause de ce nouveau silence que lorsqu’elle croisa le regard réprobateur de James. Seul le soupir de soulagement d’un petit groupe formé par des deuxièmes années vint briser ce silence avant que James ne l’interpelle. Après cinq années de vie commune - qui ne ressemblaient que trop à ses yeux au prolongement de son enfance passée avec un petit frère turbulent - elle devinait facilement les prises de tête qui se préparaient. C’était l’un de ces moments, ce soir encore la salle commune résonnerait de leur éclat de voix, et elle fronça les sourcils d’un air renfrogné en réponse à ses bras farouchement croisés. Marlene prit immédiatement la mouche comme s’il avait été sérieux en l’incitant à finir ses jours adolescents. « Quoi ? » s’exclama-t-elle tout à fait outrée par ce manque de sollicitude. James Potter en train de ne penser qu’à James Potter ce n’était pourtant pas une surprise. « Tu ne mérites même pas que je te réponde, t’es au moins aussi idiot que tous ces trolls de serpentards ! » s’énerva-t-elle tout à fait en émergeant de sa grosse couette vêtue d’un pyjama rose portant des motifs de barbe à papa et de cornets de glaces à la fraise. Ses joues adoptèrent vite la même couleur que son accoutrement. « Est-ce que t’as idée de ce que ça fait de se faire humilier par une bande d’idiots ou est-ce qu’être toi-même le roi des idiots t’empêche de deviner ? » Elle sortit sa baguette qui n’était jamais loin d’elle et remit son vinyle en marche avant de faire léviter dans les airs au-dessus de leur tête le tas de petit papiers dans lequel elle s’était cent fois moucher. Sa colère était autant perceptible dans son ton que dans sa magie et le vinyle tournait deux fois trop vite sur sa platine en conférant au pauvre BJ Thomas une voix plus aigüe (et plus proche de celle de harpie de McKinnon en cet instant). C’est que la rage lui ressemblait davantage que les pleurnicheries et ce changement d’état lui faisait, d’une manière tout à fait étrange, du bien au moral. « Touche plus à mon vinyle ou j’envoie mes mouchoirs sales dans tes précieux cheveux ! » le menaça-t-elle en se demandant très sérieusement qui, d’entre Sirius et James, était le plus fier en matière capillaire. Elle aurait pu abuser de son statut de préfète pour le faire taire mais ils avaient toujours autrement réglés leurs enfantillages. Les mouchoirs tournaient, aussi furieusement que le vinyle sur sa platine, autour de leur tête.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



CAPITAINE GRYFFONDOR
Le courage ne se laisse jamais abattre.

CAPITAINE GRYFFONDORLe courage ne se laisse jamais abattre.
| HIBOUX POSTÉS : 1011
| AVATARS / CRÉDITS : Miles Heizer /Lydie
| SANG : Pur-Potter !


Caractéristique du sorcier
| EPOUVANTARD : des tombes aux noms de mes amis
| PATRONUS : un cerf majestueux et classe, comme moi
| POINTS DE COMPÉTENCE :

MessageSujet: Re: Raindrops are falling on my head | JAMES Mer 18 Oct - 10:32

Le regard que Marlene porta sur James quand elle eut compris qu’il était à l’origine de l’arrêt brutal de sa musique tendit légèrement James. Finalement, il regretta presque d’avoir dérangé la gryffondor : elle allait lui prendre encore plus la tête que son devoir de sortilèges. La tristesse semblait rendre Marlene encore moins tolérante que d’habitude à la présence des maraudeurs, encore plus à l’attitude de James. D’ailleurs, la tristesse semblait aussi avoir fait disparaître toute notion d’ironie chez la préfète. Alors que Marlene repoussait la couette sous laquelle elle s’était réfugiée, James fit une grimace devant tout ce rose qu’elle arborait.

« Non, désolé de ne jamais avoir été aussi naïf que toi pour croire qu’un serpentard était capable d’autre chose que de cruautés… Sérieusement, tu croyais vraiment qu’il était capable de t’aimer ? Et que ses potes le laisseraient faire ? »

En général, James était plutôt celui qui humiliait la bande d’idiots (ou bien juste un idiot). En arrivant à Poudlard du haut de ses onze ans, il avait très vite compris que ce serait lui qui devait marcher sur les pieds des autres, s’il ne voulait pas lui-même servir de paillasson. Et, à son sens, James Potter valait bien mieux que n’importe quel serpentard.
Alors qu’il lui répondait, il ne fit pas attention aux gestes qu’elle faisait avec sa baguette et, s’il entendit le vinyle reprendre ses notes, il ne se rendit compte qu’au dernier moment qu’un nuage de mouchoirs remplis de fluides corporels de différents genres. Sa grimace s’étira encore plus alors que les mouchoirs s’approchaient un peu trop de sa tête. Il s’éloigna d’un pas mais les mouchoirs restaient toujours au-dessus de lui, menaçant comme l’orage de déverser leurs fluides sur lui. Il leva les mains en signe de défense.

« C’est bon, j’y toucherai pas à ton vinyle, mais t’étonne pas s’il finit par disparaître ! Il y a environ 100 gryffondors qui ne rêvent que de ça. »

Il était néanmoins assez satisfait de la voir s’énerver de la sorte. Outre le fait qu’il avait toujours beaucoup aimé l’embêter, il était rassuré de voir qu’elle pouvait se mettre dans un autre état que celui qu’elle campait depuis un moment. Il tenait le bon bout et, pour le bien général des gryffondors, il devait continuer !

« Tu ne crois pas que tu t’enfonces encore plus en traînant comme ça dans la salle commune ? Si les serpentards sont en grande partie des enfoirés, certains gryffondors n’ont aucun scrupule à raconter dans quel état est McKinnon depuis qu’elle s’est fait larguer. Imagine donc comment ils jubilent dans leurs cachots… »

James espérait la faire réagir durablement, et non pas pour la soirée seulement. Il était temps qu’elle se reprenne, pour le bien de James et des maraudeurs, mais aussi pour son propre bien et puis pour tout le monde finalement.

______________________________
C O R N E D R U E
Le temps suspendit son vol. Il chutait, les bras ouverts de toute leur envergure, le corps détendu et gracieusement arqué : il savait son saut parfait, et la plénitude qu'il ressentit lui donna l'impression d'avoir quitté son propre corps.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



PRÉFET GRYFFONDOR
Le courage ne se laisse jamais abattre.

PRÉFET GRYFFONDORLe courage ne se laisse jamais abattre.
| HIBOUX POSTÉS : 514
| AVATARS / CRÉDITS : Freya Mavor by wolfgang
| SANG : ⊰ Mère moldue et père sorcier.


Caractéristique du sorcier
| EPOUVANTARD : Marque des Ténèbres
| PATRONUS : Canard coureur indien
| POINTS DE COMPÉTENCE :

MessageSujet: Re: Raindrops are falling on my head | JAMES Ven 20 Oct - 10:12

La mixité était un concept que défendait farouchement la jeune fille éduquée chez les moldus qui, si elle ne comprenait pas aussi bien que les autres sorciers les années de conflits qui creusaient le clivage de la société sorcière, percevait par contre mieux que certains les dangers que l’intolérance faisait peser sur leur tête. Son entêtement la poussait régulièrement à tendre la main aux serpentards à la plus sombre réputation et toutes ces tentatives tournaient toujours en cuisants échecs. Aussi fut-elle tout à fait blessée par les questions clairvoyantes de James et répondit-elle tout à fait furibonde « Ferme-la James, ça n’a rien à voir ! ». La tornade de mouchoirs se fit instinctivement plus menaçante et, son camarade uniquement protégé jusque là par l’œil du cyclone capitula enfin, alors l’armée de petits papiers rejoignit la corbeille au commandement de sa baguette. Quant à son vinyle de BJ Thomas, il cracha ses dernières notes avant d’arrêter sa course. Mais ce n’était pas parce qu’elle avait baissé sa baguette que la griffonne avait renoncé à sa colère. « Larguée ? - s’exclama-t-elle avec de grands yeux - Qui raconte que je me suis faite larguer ?! ». Elle courut jusqu’à la porte du dortoir des filles et la secoua en la frappant de ses poings. « SI C’EST TOI QUI RACONTE ENCORE N’IMPORTE QUOI BERTHA, J’TE JURE QUE TU M’LE PAIERAS ! » fit-elle en hurlant suffisamment fort pour réveiller toute la tour. Elle était maintenant rouge de colère et fit volte-face pour se tourner vers James et le pointer de son doigt, plutôt que du bout de sa baguette, il y avait du progrès. « Personne ne me largue, ça va pas la tête, c’est moi qui largue ! - fit-elle comme si elle avait eu tout un tas de petits copains alors que pas du tout - Enfin je suppose … » corrigea-t-elle dans un haussement d’épaules nonchalant avant de traîner derrière elle sa couette comme la cape de la reine mère et de s’asseoir royalement dans le fauteuil le plus majestueux de leur salle idéalement placé devant l’âtre de la cheminée. Cela lui arrachait la langue de l’admettre alors elle tourna ses yeux vers le feu ronflant plutôt que vers ceux de son camarade. « Je crois malgré tout que tu as un tout petit peu raison … » fit-elle à voix basse en avalant à moitié le dernier mot qui était particulièrement délicat à confesser. Car dans l’esprit retors de la blonde, il y avait de nombreux principes dont l’un d’eux se trouvait être que James Potter n’avait jamais, ô grand jamais, raison ! « La mixité est plus importante que ma fierté ! » conclut-elle en le regardant enfin en débitant à tout allure un tas de non sens qui démontrait tout à fait qu’elle avait interprété à sa sauce le sens des propos de son camarade. « Les serpentards sont tous des enfoirés, et alors ? Si je me morfonds, ils gagnent ! Par contre si je reste avec Joseph et que je m’en fous alors c’est la mixité qui gagne ! Genre je peux l’obliger à porter des badges « fier de sortir avec une sang mêlée » et tout … je suis sûre que ça leur flanquerait la rage ça ! ». Et elle bondit hors de sa couette dans laquelle elle s’était de nouveau emmitouflée pour remettre en marche son vinyle à la manière d’une moldue, un excès de fierté dans ses origines sans doute, avant de chanter de nouveau le début des paroles mais d’une manière plus joyeuse en claquant des doigts. La première peine de coeur de Marlene s’en était allée aussi simplement que cela.

dragées:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



CAPITAINE GRYFFONDOR
Le courage ne se laisse jamais abattre.

CAPITAINE GRYFFONDORLe courage ne se laisse jamais abattre.
| HIBOUX POSTÉS : 1011
| AVATARS / CRÉDITS : Miles Heizer /Lydie
| SANG : Pur-Potter !


Caractéristique du sorcier
| EPOUVANTARD : des tombes aux noms de mes amis
| PATRONUS : un cerf majestueux et classe, comme moi
| POINTS DE COMPÉTENCE :

MessageSujet: Re: Raindrops are falling on my head | JAMES Mer 25 Oct - 12:18

A vrai dire, James ne s'était pas vraiment intéressé aux tenants et aboutissements de l'histoire entre Marlene et Joseph et avait seulement pris en compte les rumeurs, qu'il pensait être assez exactes. En même temps, en voyant Marlene pleurer à chaudes larmes dans la salle commune depuis la rentrée, il ne s'était pas vraiment posé de questions sur ce qui s'était passé exactement : de toute évidence, McKinnon s'était fait larguer comme une vieille chaussette. Ca semblait assez logique que, les potes de Wilkes ayant découvert leur affaire avaient mis la pression à Joseph pour qu’il la largue – ou alors, et ce serait même pire, il l’avait larguée sans avoir à être poussé – et depuis, les serpentards se moquaient d’elle et de ses illusions quant à sa relation avec Wilkes.
Alors que Marlene hurlait en bas des dortoirs des filles, James n’osa pas lui faire remarquer que Bertha était peut-être partie en cours d’astronomie, mais qu’en plus, Bertha n’avait jamais eu besoin de lancer une rumeur, qu’elle s’était probablement juste contentée de la transmettre aux autres maisons. James n’appréciait pas assez Bertha pour s’en faire le défenseur.
Les paroles de Marlene lui mettaient tout de même le doute quant à la véritable raison de sa tristesse. Et la curiosité de James – qui n’apprécie pas les potins, après tout ? – le poussait à éclaircir un peu cette histoire.

« Mais je comprends pas alors, tu t’es fait larguer ou pas ? »

Il la suivit alors qu’elle abandonnait sa place vers la fenêtre pour un fauteuil devant la cheminée et s’installa à son tour sur un canapé voisin. Une fois le disque de Marlene arrêté, la salle commune même vide était déjà plus agréable. Personne pour les déranger, personne pour leur demander de parler moins fort ou pour se battre pour la meilleure place de la sale commune.

« Et Wilkes, il aurait pas la rage de porter ce genre de badges ? Je suis pas sûr qu’il accepte. Tu comptes faire quoi pour l’obliger ? »

Du bout du pied, il enleva ses chaussures et étira ses jambes jusque sur la table basse devant lui. Il imaginait bien Wilkes obligé à assumer qu’il sortait avec une gryffondor sang-mêlée, mais il voyait mal ses potes le laisser faire. Et surtout, si, comme il se l’était imaginé – comme la moitié de Poudlard – elle ne sortait plus avec lui, cette histoire de badges ne tenait pas la route.

« Allez, vas-y, je comprends rien à votre histoire. Vous êtes encore ensemble ou pas ? Et pitié, change de chanson… »

Il se prit la tête dans les mains à l’instant où les premières notes retentirent. Il allait devenir fou… En tout cas, il était plutôt fier que Marlene soit sortie de son état de dépression et soit maintenant si motivée à énerver les serpentards. James ne pouvait qu’approuver de telles motivations.

« C'est vraiment trop compliqué vos histoires à tous... J'ai l'impression que tout le monde se prend la tête pour pas grand chose ! »

McKinnon et Wilkes d'un côté. Les histoires de Sirius que même James avait du mal à suivre tellement il y avait de péripéties. Les gens qui se promettaient au détour d'un couloir de s'aimer pour toujours et qui se séparaient une semaine plus tard, et tous ceux qui se courraient après sans aller plus loin qu'un rougissement... Personne ne pouvait donc avoir une relation normale et stable dans ce château ?

______________________________
C O R N E D R U E
Le temps suspendit son vol. Il chutait, les bras ouverts de toute leur envergure, le corps détendu et gracieusement arqué : il savait son saut parfait, et la plénitude qu'il ressentit lui donna l'impression d'avoir quitté son propre corps.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



PRÉFET GRYFFONDOR
Le courage ne se laisse jamais abattre.

PRÉFET GRYFFONDORLe courage ne se laisse jamais abattre.
| HIBOUX POSTÉS : 514
| AVATARS / CRÉDITS : Freya Mavor by wolfgang
| SANG : ⊰ Mère moldue et père sorcier.


Caractéristique du sorcier
| EPOUVANTARD : Marque des Ténèbres
| PATRONUS : Canard coureur indien
| POINTS DE COMPÉTENCE :

MessageSujet: Re: Raindrops are falling on my head | JAMES Jeu 26 Oct - 12:12

Marlene, qui n’avait pas décoléré depuis suffisamment de temps, lança un regard incendiaire à James lorsqu’il répéta le mot interdit. Larguer. Absolument tout jusque dans la consonance du verbe atteignait chaque fibre de sa fierté. L’adolescente ne connaissait rien du tout à l’amour mais savait au moins qu’elle refusait de se faire larguer. Elle était gagnée de poussées de féminisme - éduquée par le trio de femmes indépendantes que formaient sa mère, sa tante, sa grand-mère - et rêvait de voir celui qui avait piqué son égo rôtir sur le brasier de sa colère. Elle serra les mâchoires, même pas désolée de ne pas être peace and love, et répondit de son air de meurtrière à la question de James. « Le poignarder de cent badges et espérer qu’il ne soit pas vacciné contre le tétanos … ». Ca voulait surtout dire qu’elle n’en savait rien mais était prête à tout pour y parvenir. Glinda Crook avait bien réussi et seul Merlin savait comment à pousser l’intéresser à lui rouler des galoches en plein bal non ? Une alliance machiavélique se dessinait doucement dans son esprit de femme bafouée. La solidarité féminine représentait pour elle la solution à tous les maux masculins de leur société. Elle inspectait les autres pochettes de ses vinyles - son bordel s’étalait jusque dans la salle de bain des préfets où elle avait étalé toute la collection de ses après-shampoings - et se tourna vers James d’un air tout à fait guilleret, et presque flippant vu la teneur de ses précédents propos, en exposant sous ses yeux des pochettes de ABBA. « Tu préfères le disco ? » demanda-t-elle simplement. Elle lui tendit les pochettes sur lesquels figuraient les quatre chevelus en passant devant lui et retrouva le confort de son fauteuil dont elle ne bougerait plus. « Oui on est encore ensemble … enfin je crois - répondit-elle enfin parce qu’elle n’était finalement pas franchement plus expérimentée que son cadet en la matière - C’est juste qu’il y a plein de rumeurs qui courent sur l’été qu’il a passé avec ses idiots de potes en Transylvanie ! Il paraît qu’il a couru après plein d’autre filles tu sais tellement 'plus pures et moins coincées à la fois' ... tout ça … - fit-elle en marquant des guillemets et en grimaçant du profil des intéressées pour se retrouver un instant de nouveau blessée - alors du coup tous ses copains qui sont tombés sur nos correspondances se moquent dès que je les croise ». C’est que sous ses airs revêches, elle avait eu un style épistolaire un peu fleur bleu. Eh bien plus jamais se promit-elle. « Je lui ai pas parlé depuis » trancha-t-elle enfin l’estomac noué plus par la rage que par la peine. Mais James la fit finalement marrer en exprimant le fond d’une pensée qu’elle s’était découverte l’année passée. « Bienvenue en cinquième année quand tout le monde devient cinglés ! » l’accueillit-elle d’un ton ironique. C’est que à la base, elle n’avait jamais voulu sortir avec personne. Mais il y avait eu ce grand bal où tout le monde s’était mis à sortir avec quelqu’un. Olivia avec Sirius, Hazel avec Theo, Maya avec Arthur et même Lily avec un Serdy. Et comme elle en avait marre qu’on se moque d’elle, elle avait fini par céder à son tour à la pression sociale. « Mais t’inquiète pas, tout se passera bien si tu restes uniquement concentré sur … » Les BUSE ? Il lui rirait au nez. Sa bande ? Ca aurait été l’inciter à enfreindre le règlement. « … le quidditch et les produits capillaires ? » ne put-elle s’empêcher de suggérer avec un sourire railleur.

dragées:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Raindrops are falling on my head | JAMES

Revenir en haut Aller en bas

Raindrops are falling on my head | JAMES

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» DART to Haiti - Words of Thanks to Canadian Head of State
» Morrell James ( Haiti Democracy Project) 202-588-8700
» Davy James' Fiche technique
» With Aristide's return comes hope (Selma James, widow of C.L. R. James)
» All i wanted was you [PV James Stanford]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Au temps des Maraudeurs :: La tour sud :: La salle commune de Gryffondor-