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"A window to the past" [Njal & Momo]

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CAPITAINE SERPENTARD
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MessageSujet: "A window to the past" [Njal & Momo] Mar 26 Sep - 21:22

"A window to the past" ft Njal LaensenMoran avait son entraînement de Quidditch dans l’heure qui suivait, à quatorze heures. C’est donc sa batte sous le bras, ses habits dans un sac en toile qui tombait dans son dos que le jeune homme sorti de son dortoir, déserté par Evan, qui était parti lui-même au terrain de Quidditch un peu plus tôt aujourd’hui. De toute manière, ce n’était pas comme si les deux étudiants étaient proches et comptaient faire un bout de chemin ensemble, en parlant nourriture, livre et filles. Se préparer seul dans sa chambre était quelque chose qui plaisait beaucoup à Moran dont le caractère parfois, avait ses tendances solitaires.
En cela, il était étonnant de le voir nommé Capitaine. Après tout, le jeune homme n’était pas celui qui avait le plus de poids dans l’équipe. Aussi difficile cela était pour lui, voir Rosier avec le blason de Capitaine aurait été plus logique. Mais au final, il ne s’en plaignait pas trop, parce qu’il avait désormais un pouvoir sur son camarade de dortoir et ça le mettait d’excellente humeur. Et puis, il allait pouvoir voir Daisy.

Les entraînements de Quidditch étaient les seuls moments où il pouvait interagir avec elle directement sans que cela ne fut suspect aux yeux de quiconque. Il lui parlait d’un ton égal, voir même froid, et elle répondait de la même manière. Il avait souvent du mal à ne pas attarder ses yeux sombres sur sa silhouette lorsque les poursuiveurs s’entraînaient. Moran n’avait pas droit de se trahir. Il traversa la salle commune des Serpentards sans parler ni regarder personne. C’est qu’il avait beau être leur nouveau Capitaine, cela ne le rendait guère plus populaire chez les Verts et Argents. Bien au contraire. Il aperçut vaguement un regard venimeux mais il n’eut pas le temps de replacer de nom sur ce visage qu’il était déjà dehors. Les cachots n’étaient pas les couloirs les plus empruntés de Poudlard. Il n’y avait guère que devant la salle de potion, qu’il y avait du monde. Mais pas à cette heure-ci, puisqu’il était treize heures trente. Il n’y avait donc personne dans les cachots, en tout cas de prime abord. Moran réfléchissait aux deux prochaines heures sur lesquelles ils devaient travailler stratégie de défense et de repli. Un thème chiant et long mais malheureusement obligatoire pour ne pas se faire enfoncer par une équipe plus offensive que prévue. Il s’arrêta un instant et utilisa le mur pour fouiller dans son sac et vérifier qu’il avait ses feuillets. Le Quidditch s’apprenait de manière pratique et aussi théorique, mine de rien. Lyléïa avait de bonnes méthodes, alors forcément, le jeune homme ne s’était pas privé de les utiliser depuis le début de l’année.

Moran rangea bien ses papiers dans son sac, une fois qu’il fut rassuré qu’il les avait tous. Mais lorsqu’il releva la tête, il se rendit compte qu’il n’était plus tout seul dans les entrailles de Poudlard. Et comme cet endroit regorgeait de personnes qu’il ne désirait pas voir, il s’agissait forcément de quelqu’un qu’il n’appréciait pas. Laensen. L’Ecossais soupira sans rien laisser paraître et passa à côté du jeune homme sans faire attention à son état.

Après, ce fut tout noir.
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MessageSujet: Re: "A window to the past" [Njal & Momo] Sam 30 Sep - 17:08

                                     



Herregud !

Sven était vraiment un troll ! Un vrai troll, aussi insignifiant et pathétique que ceux qui peuplaient ton pays, se cachant sous les rochers et au creux des arbres. Ce n’était qu’un pauvre veracrasse ! Tu te demandais comment vous pouviez être si différents et surtout comment il pouvait porter le même nom que toi ! Et pourtant, c’était bien connu, il n’y avait que les membres d’une même fratrie qui possédaient ce don incroyable de pouvoir provoquer une dispute ex-nihilo, pour des choses d’une importance sans nom sur le moment pour après se révéler aussi futile que si l’un venait de piquer le jouet de l’autre.

Tu ne savais plus très bien qui avait provoqué cette dispute ni même pourquoi. Était-ce toi ? Il y avait de grandes chances, honnêtement, mais tu étais persuadé, et non à tort, que ton petit frère n’y était pas non plus pour rien. Il avait beau être un poufsouffle, ça ne l’avait pas dérangé une seule seconde de t’être désagréable.
Peut-être était-ce pour cela que tu étais tant en colère. C’était bien la première fois que Sven se montra acerbe envers toi et surtout devant ses amis blaireaux. Forcément, comme piqué par un billywig, tu lui avais répondu. Et vexé qu’il puisse ainsi mal te parler devant ses potes, tu lui avais rétorqué quelque chose en norvégien, t’évitant ainsi l’attention de quelques oreilles indiscrètes. Et là, ce fut la goutte de trop. Comme ta mère te le disait si bien, Sven osa te sommer de parler anglais et qu’il n’y avait aucune place pour votre langue natale (qu’il semblait oublier si facilement) entre les murs de Poudlard. Touché en plein cœur, te sentant comme trahi, tu n’avais plus mesuré tes paroles et puisqu’il voulait tant que tu t’adresses à lui dans la langue de Shakespeare, tu aboyas un « Vas te faire foutre. » avant de te retourner et de quitter la Grande Salle, laissant ton frère et ses amis ahuris.

Aussitôt, tu avais pris la direction de la salle commune, ne sachant trop où aller. Et te voilà là, dans les couloirs des cachots, d’une humeur massacrante. Ils étaient déserts. Une bonne chose. Tu n’étais pas spécialement quelqu’un de violent mais si quelqu’un s’avisait de d’importuner, il y aurait fort à parier que tu l’agresses, au moins verbalement. Tu n’en revenais pas. Tu sentais déjà que tu n’avais pas ta place dans ce château mais voilà que ta fratrie te le faisait ressentir d’une manière bien brusque. Décidément, Nina et Sven avait bien trop de sang écossais dans leurs veines. Comment pouvait-on se dire norvégien en agissant ainsi ?

Dans la pénombre des cachots, tu n’avais pas tout de suite remarqué que tu n’étais pas seul. Un écossais, un vrai, pure-souche, se tenait contre le mur, fouillant frénétiquement dans son sac. Ce n’est qu’arrivé à moins de deux mètres de lui que tu perçus sa présence. Powell. Forcément. La journée avait déjà si bien commencé … Tu passas à son niveau au moment-même où il se retourna pour continuer sa route. Vos regards se croisèrent, l’atmosphère du cachot devint encore plus glaciale.

Puis ce fut le noir.

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C'est un peu nul, sorry No

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MessageSujet: Re: "A window to the past" [Njal & Momo] Mar 3 Oct - 17:14

"A window to the past" ft Njal LaensenMoran ne comprit pas du tout ce qui se passa. Il sentit son sac tomber de son épaule en même temps que la batte de Quidditch qu’il tenait dans la main, qui vînt se fracasser au sol dans un grand bruit. Le jeune homme se retrouva collé contre le mur dans un même mouvement, mais ses yeux ne voyaient plus le sol sombre du couloir des cachots. Ses yeux, en réalité, voyaient ses souvenirs.

Un petit garçon de huit dans se trouve dans ce qui semble être sa chambre. Elle n’est pas très bien rangée, pour ne pas dire pas du tout, ses draps sont en désordre, mais apparemment le petit Moran n’en a que faire. Le visage contre sa porte entre-ouverte, il observe la scène qui se déroule dans le salon, à seulement quelques pas de lui. « Tu fraternises avec ces idées ? Vraiment, Alaric ? » demande une première voix, une voix de femme. Il y a des bruits de pas étouffés, des exclamations, des murmures désapprobateurs. « Qu’est-ce que cela peut te faire ? Tu es là pour t’assurer que je marche droit ? Tu te prends pour mère ? » réplique le dénommé Alaric. Moran ne comprend pas la conversation. Il ne comprend pas pourquoi tous ses oncles, tantes et ses parents sont réunis dans le salon sans qu’il ne puisse lui-même être avec eux. Il se gratte la tête d’un air embêté et ouvre un peu plus la porte, qui grince sur ses gonds. Il ferme brusquement les yeux, s’attendant à ce qu’elle lui soit claquée au nez. Mais comme par une chance inespérée, cela coïncide à l’éclat de colère de son deuxième oncle, Abass qui jure avant d’asséner des accusations méchantes sur son frère, le taxant de meurtrier et d’indigne de leur nom. Moran fronce brusquement les sourcils et décide d’intervenir, avec son innocente confiance envers son oncle Alaric. « Mais tonton est gentil ! » s’exclame-t-il en ouvrant la porte entièrement, tenant entre ses mains justement, une figurine qui essaye de se libérer de son étreinte, offerte par son oncle détesté. Son intervention inattendue plonge le salon dans un silence de mort et tous les regards se tournent vers lui. Les yeux bruns d’Abass, de son père, de Linda et Bianca, et ceux bleus d’Alaric et de sa mère sont tous résolument tournés vers lui. « Retourne dans ta chambre, Moran s’il te plaît » lui dit Alaric d’une voix à laquelle même le Moran le plus capricieux ne peut pas désobéir. Tortillant le petit jouet entre ses doigts qui essaie de lui pincer le bulbe de l’index, le petit garçon fait marche arrière d’un regard triste et ferme la porte derrière lui.

Moran fut brusquement ramené à la réalité, et hébété, ses yeux sombres, marque de fabrique de la famille Powell se posèrent sur la seule personne du couloir : Njal Laensen. « C’est toi qui a fait ça ? » s’exclama-t-il de sa voix la plus hystérique. L’Ecossais n’était pas homme à perdre son contrôle et son sang-froid. Mais l’attaque, parce que cela ne pouvait être que cela, fut tellement inattendue et d’une façon si vile qu’il ne pouvait pas réagir autrement. De la sueur perlait sur son front tandis qu’il regardait l’ignoble arriviste comme une bête à éradiquer. Il ne regardait même pas Rosier comme ça. Même pas Rozen. Avait-il tout vu ? Se pouvait-il qu’il sache maintenant que son oncle n’était pas net ? C’était quelque chose de tabou chez lui. On ne parlait jamais de l’oncle Alaric s’il n’était pas présent. Et il l’était rarement. Si la fratrie avait refusé de se séparer par patriotisme, ce dernier était néanmoins le membre le plus mit de côté, même par ses neveux et ses nièces. Moran essayait de garder une attitude égale vis-à-vis de lui, d’être ouvert peut-importe l’avis de ses parents. Mais il avait toujours une petite voix qui lui disait de se méfier de lui. Njal n’avait pas le droit de savoir tout cela. Il n’en avait pas du tout le droit.

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MessageSujet: Re: "A window to the past" [Njal & Momo] Sam 7 Oct - 16:46

                                     



Tout ne s’était passé qu’en une fraction de seconde. Tu avais à peine croisé le regard de Powell que le cachot fut plongé dans un noir d’encre, comme si une chape de ténèbres venait de s’abattre sur vous. Déstabilisé, tu cherchas à tâtons le mur de pierre pour retrouver ton équilibre.  

Lorsque revint la lumière, tu ne rouvris pas les yeux sur le couloir faiblement éclairé du cachot. L’endroit était tout autre, bien moins austère, bien plus chaleureux. Une chambre d’enfant, d’un enfant de moins d’une dizaine d’années qui, comme tous les autres, était turbulent et plein d’énergie à en juger par le désordre qui régnait en maître dans la pièce.
Tu ne compris pas ce qu’il se passait. Tu ne pouvais de toute façon pas le comprendre. Qui était ce garçon ? Où étais-tu ? Tu avais transplané ? Non, c’était impossible dans l’enceinte de Poudlard et de toute façon, tu ne savais pas encore le faire. Mais alors ?

Tout aussi intrigué que choqué par cette scène qui se déroulait sous tes yeux, tu cherchas à comprendre. Petit à petit, tu perçus des voix provenant de la porte entr’ouverte de la chambre. Une dispute ? Oui, ça y ressemblait bien. Comme le garçonnet, tu ne comprenais pas ce dont on était en train de parler. Tout se bousculait dans ta tête et pour le moment, tu n’arrivais pas à relier les paroles des individus se trouvant de l’autre côté de la porte qui soudain grinça.
Le petit garçon venait de l’ouvrir un peu plus encore et, dans le grincement des gonds, venait d’interrompre le débat houleux entre les membres de sa famille. Un lutin de Cornouaille passa. Tous se turent, l’enfant ferma les yeux de peur d’être puni. Mais rien n’arriva et, valeureux comme un lion, rouvrant les yeux pour faire face à tous ces adultes au grand discours, le garçon déclara, avec la candeur infantile, à quel point son oncle, sujet apparemment de toutes les controverses, était gentil. Les adultes affichèrent une expression insondable, presque mortifiée par l’intervention du garçon dans cette débâcle. « Retourne dans ta chambre, Moran s’il te plaît. » Moran ? Se pouvait-il que … ?
Tu aurais voulu voir la suite, tu voulais comprendre. Tu devais savoir qui était ce petit garçon, pourquoi son oncle suscitait tant de haine. Mais bien malgré toi, tu retrouvas le contact froid du mur de pierre et la faible lueur du cachot.

Choqué, presque bouleversé par cette expérience aussi soudaine qu’hors du commun, tu tentais de reprendre tes esprits. Appuyé d’une main contre le mur, tu avais porté l’autre à ton front. Ta tête te faisait souffrir. Tu avais cette horrible impression qu’on était en train de te planter un clou dans le crâne.
Il t’aurait fallu du temps pour te remettre de tes émotions mais malheureusement, Moran était toujours dans les parages alors que pas une seule seconde tu te serais imaginé qu’il puisse être encore contre le mur d’en-face. Et à en juger par le ton violent de sa question, tu n’avais pas été le seul à assister à la réunion familiale.
- Hva ? grognas-tu dans ta langue natale car tu étais bien trop affecté par la scène qui s’était déroulée sous tes yeux pour réfléchir en anglais. Tu finis par t’adosser contre ton mur et fermas les yeux un instant pour remettre de l’ordre dans tes pensées, ignorant tout bonnement l’autre serpentard. Moran. Tu n’avais pas rêvé, c’était bien comme ça que l’oncle avait appelé son filleul. Et il était à présent évident que Powell avait vu tout ce que tu venais de voir. Mais alors … Comment était-ce possible ? S’il y en avait bien un qui pouvait te fournir des réponses, c’était bien lui. C’était quoi ça ? lâchas-tu en rouvrant les yeux et en les braquant sur Powell, le gratifiant d’un regard glacial.
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MessageSujet: Re: "A window to the past" [Njal & Momo] Lun 9 Oct - 18:49

"A window to the past" ft Njal LaensenLa peau blanche de Moran avait l’extraordinaire et malheureuse particularité de laisser apparaître toutes les rougeurs dès lors qu’elles venaient. Ainsi, le jeune homme se trouvait présentement avec les joues rouges de colère, encore abasourdit par le choc de l’intrusion de son comparse dans sa tête. Le jeune homme eu une pensée furtive, où il regretta amèrement de ne plus avoir son insigne de préfet pour coller Laensen jusqu’à la fin de l’année 1975.
Le Serpentard, les bras ballants, finit par porter une main à ses tempes dans lesquelles il avait l’impression que quelqu’un jouait du tambour. Un bourdonnement irrégulier le dérangeait aussi dans les tympans. Moran s’attendait au mieux à une excuse, et au pire à une phrase du type « je n’ai pas fait exprès ». Mais tout ce que l’ignoble arriviste lui dit, fut tout d’abord une demande mais en plus une demande sur ce qu’il avait vu. « Non mais t’es sérieux là ? » cracha Moran qui, s’il avait fait quinze centimètres de plus aurait été capable de provoquer une bagarre avec lui dans le couloir. « C’était mes souvenirs sombre abruti ! » lança-t-il de sa voix la plus agressive. Il s’attendait à quoi ? A ce qu’il lui raconte son souvenir ? Qu’ils s’assoient ensemble par terre et essaient d’expliquer les scènes, celle dans le couloir et celle dans sa tête ? Qu’il lui présente tous les membres de sa famille peut-être ? L’Ecossais ne jouait pas la comédie, et quiconque l’avait un jour vu (et entendu) énervé, savait que son accent était encore plus terrible lorsqu’il perdait son sang-froid.

Pendant un instant, il avisa sa batte tombée par terre avec le reste de ses affaires dans la vague idée de le frapper avec, mais il était beaucoup trop noble pour se salir ainsi les mains, et faire preuve d’une violence si sauvage dont ses ancêtres pourtant, étaient passés maîtres. Aussi petit pouvait-il donc être en comparaison du Norvégien, il s’avança quand même d’un air menaçant vers lui, en pointant un doigt rageur vers sa tête blonde. « Pour qui tu te prends de rentrer dans la tête des gens ? Ce qui s’y trouve ne te regarde pas ! » asséna-t-il sans pitié pour le jeune homme en face de lui, parce qu’après tout, la victime, c’était lui. « Rentrer dans la tête des gens », la propre phrase de Moran le choqua, parce qu’il n’était pas ignare et qu’il savait qu’il fallait une grande puissance magique pour être un bon legilimens. Se pouvait-il qu’il y ai un quelconque talent chez cette grande asperge ? L’Ecossais en doutait furieusement, parce qu’après tout, il faisait la guerre à ce garçon depuis qu’il avait appris ses origines, parce que même le raisonnement de Moran ne passait pas avant les ferveurs patriotiques. Il l’observa un moment avec un regard mauvais, comme s’il cherchait une preuve physique du talent du garçon. Même si la preuve s’y était trouvée de toute manière, il l’aurait ignoré et serait arrivé à la conclusion que cette scène n’était qu’un accident, et que cela ne prouvait certainement pas que Njal était meilleur dans un domaine que lui. Les poings serrés de rage, Moran dû se mordre la langue pour ne pas lancer d’autres méchancetés et bravades. Finalement, il se la mordit si fort qu’il se la coupa et le goût désagréable et métallique du sang lui empli la bouche. Tout ça à cause de Laensen. Par Merlin, qu’il détestait ce garçon !

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MessageSujet: Re: "A window to the past" [Njal & Momo] Dim 15 Oct - 11:41

                                     



Tu n'étais pas idiot. Ton interrogation n’était qu’une simple question rhétorique. Bien qu’ayant l’esprit retourné, il ne t’en avait pas fallu beaucoup pour comprendre que le petit garçon que tu avais vu était Powell et que toute cette scène était l’un de ses souvenirs. Quand bien même le garçonnet n’aurait pas été nommé, il n’y avait qu’à en juger par l’expression de pure fureur qu’affichait l’écossais pour comprendre.

Alors non, rien ne te plut dans l’attitude outrée de l’autre serpent. Il osait te prendre pour un idiot, il osait te parler presque plus mal que si Rosier avait adressé la parole à un né-moldu et surtout, il osait te pointer du doigt d’un geste aussi accusateur que qu’outrageant. Pendant un instant, tu crus qu’il allait en venir aux mains. Pendant un instant, tu hésitas à en venir aux mains.
Tu le regardas d’un air mauvais. Bien qu’ayant les yeux d’un bleu acier, c’était là un regard noir mais à l’inverse de celui de Moran qui était empli de fureur, le tien ne transpirait que de dégoût envers ce garçon que tu étais incapable de comprendre. Powell restait une énigme pour toi. Comment pouvait-on détester autant quelqu’un pour ses origines et surtout, dans ton cas, pour des origines qu’on ne revendique pas ? Tu n’avais jamais voulu être McLane ou même écossais. Tu n’avais jamais voulu quitter tes fjords natals. Tu n’avais jamais voulu te retrouver dans ce couloir sombre pour te prendre la tête avec un troll.

« Pour qui tu te prends de rentrer dans la tête des gens ? Ce qui s’y trouve ne te regarde pas ! »
« Et toi ? Tu te prends pour qui à me parler comme ça ? aboyas-tu aussitôt. Ton ton n’était pas aussi agressif que celui de l’écossais mais il était tout aussi menaçant. Une chose était certaine : il ne te faisait pas peur. Qu’est-ce que t’as crus ? Que je suis rentré dans ta tête par plaisir ? Je sais même pas comment j’ai fait et crois-moi, y’aurait bien d’autres choses que j’aurai voulu voir à la place de ta petite vie de merde. »
Vous vous regardiez droit dans les yeux et aucun ne baisserait le regard. Du moins jusqu’à ce que l’autre ne le force à regard le sol dallé d’un coup de poing au visage. Car il était évident que vous alliez finir par en venir aux mains. Ou peut-être à la baguette quoi que sur ce terrain, ta faible petite baguette n’avait pas beaucoup de chance face à la rage pure de Powell.

L’écossais t’avait coincé contre le mur, empêchant toute retraite. Cette histoire allait mal finir, une partie de ton cerveau le savait déjà. Mais comme si lui parler aussi mal n’avait pas suffi, tu décidas de te dégager de son étau en le poussant à l’épaule tout en lâchant sur un ton acerbe :
«  Maintenant tu m’excuseras mais j’ai autre chose à foutre que de me prendre la tête une deuxième fois aujourd’hui. »
Si Powell te décochait un coup de poing, tu l’aurais bien mérité.
©️ GASMASK


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MessageSujet: Re: "A window to the past" [Njal & Momo] Jeu 19 Oct - 17:16

"A window to the past" ft Njal LaensenMoran avait la réputation d'être un jeune homme ne se souciant pas de grand chose et donc, ne provoquant pas de scandale au beau milieux d'un couloir. Il semblerait pourtant que la puberté et l'explosion de son taux de testostérone aient fait démentir ces joyeux « on dit ». En moins d'une année, le voilà qui se disputait au point de manquer de frapper Alexandre Rozen, et le voilà désormais à pointer un doigt rageur sur un ami justement de l'Allemand, sans aucune délicatesse. Car l'Ecossais à cet instant, se souciait bien peu de la politesse dont il ne faisait pas preuve et désirait simplement régler son compte à Njal sans lever la main sur lui. Non pas qu'il ne voulait pas le mettre à terre, mais il avait toujours au fond du crâne une voix qui lui soufflait qu'il était le Capitaine de Quidditch et qu'une insigne était enlevée aussi facilement qu'elle était donnée. Il ne voulait pas perdre son poste à cause d'une intrusion intempestive dans sa tête avant même le premier match de la saison. Et puis, de toute manière, personne ne le croira. Qui donc pourrait s'imaginer qu'un élève de seize ans à peine, avait la faculté de pouvoir entrer (violer) la tête des gens ? Personne, et une heure auparavant, Moran aurait fait parti de ces personnes-ci.

La virulence dans les mots de l'Ecossais rendait la compréhension de ses paroles difficile, tant il appuyait sur ses « r » qu'il roulait avec violence. Sa langue claquait furieusement contre son palais, tandis qu'il devait serrer le poing pour éviter de casser le nez du Norvégien, qui lui répondit aussitôt avec la même virulence que lui. Moran eut un regard interdit en l'entendant répondre, mais loin de le calmer, cela nourrit les ardeurs du jeune homme qui désirait plus que tout régler son compte à ce garçon. « Je m'en astique la baguette de se que tu penses de ma vie, sombre troll. J'hallucine,tu pourrais au moins avoir la décence de t'excuser ! » s'exclama-t-il, complètement dépassé par la réaction de son camarade.
Njal eu la très mauvaise idée de le pousser avec son épaule et la première réaction du Capitaine des Serpentard fut de poser sa main sur l'épaule du garçon pour le forcer à revenir contre le mur. Moran avait pour lui une carrure carrée, et des bras entraînés à tâter du cognard toutes les semaines. « Parce que c'est mon problème si tu t'es déjà prit la tête ? Non mais sérieux, c'est quoi qui tourne pas rond chez toi ? » demanda-t-il, complètement halluciné par la nonchalance dont Njal faisait preuve alors même que son intrusion était un déni de la vie privée de son camarade. « Tu ne voudrais pas que je m'excuse si je rentrais par hasard dans ta tête ? » lança-t-il enfin en laissant retomber son bras tremblant de rage.

Moran inspira un bon coup. Ce qui était fait, était fait. Il ne pourra rien changer de ce qu'il a vu, sauf avec un sortilège d'amnésie et aussi loin pouvait aller son animosité envers le jeune homme, il ne se risquera pas à lui effacer complètement la mémoire. Maintenant, tout ce que voulait le septième année, c'était une excuse et une promesse absolue qu'il ne dira à personne ce qu'il avait vu. Malheureusement, il savait que pour l'un comme pour l'autre, il pouvait déjà commencer à courir, parce que la fierté de Njal allait sûrement l'empêcher de s'excuser et sa proximité Rozen, l'empêcher de tenir sa fichue langue de vipère.
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MessageSujet: Re: "A window to the past" [Njal & Momo] Aujourd'hui à 15:18

                                     



« Je m'en astique la baguette de ce que tu penses de ma vie, sombre troll. J'hallucine, tu pourrais au moins avoir la décence de t'excuser ! »
Tu seras les dents pour t’empêcher de siffler quelque chose qui aurait sorti plus encore l’écossais de ses gonds. Il te parlait de décence alors que c’était lui qui t’incendiait depuis déjà bien trop longtemps et qui te pointait du doigt dans un geste outrageusement grossier.
Décidant de mettre de l’eau dans ton hydromel alors que selon toi, tu n’avais rien à te reprocher, tu marmonnas quelque chose qui devait ressembler à un « Mouais, pardon. » Et comme, dans ton immense mansuétude, tu estimais que c’était largement suffisant et que tu t’étais assez pris la tête pour aujourd’hui, tu te détournas de Powell pour rejoindre la salle commune tout en maugréant une fois de plus. Mais comme ce troll t’avait collé au mur, tu fus obligé (et en soit, ça ne te dérangeait guère) de le pousser légèrement de l’épaule, chose qu’il prit aussitôt comme une provocation. Tu sentis une main puissante et ferme agripper ton épaule pour te ramener contre le mur.
Tu t’attendais déjà à sentir une violente douleur en plein milieu du visage puis à sentir le sang couler de ton nez mais il n’en fut rien. A la place, voilà que Powell te toisait à nouveau de près, de très près. Il t’aboya une énième fois dessus tant et si bien que tu eus l’impression de faire face à quelque créature fantastique aux crocs jaunis et à l’haleine fétide.

« Parce que c'est mon problème si tu t'es déjà pris la tête ? Non mais sérieux, c'est quoi qui tourne pas rond chez toi ? »
Cette fois, ça n’allait pas passer. Tu avais accepté de faire un pas vers lui. Ne venais-tu pas de t’excuser à l’instant ? Peut-être était-il trop énervé pour entendre ce que tu lui disais mais ça ne changeait rien. Tu t’étais repenti en quelque sorte mais il ne voulait rien savoir.
D’un calme effarant alors que tu savais parfaitement que l’écossais n’aurait aucun mal à te rouer de coups si l’envie l’en prenait, tu lui répliquas d’une voix ferme :
« Lâches-moi. » Tu avais dit cela aussi bien au sens propre qu’au sens figuré parce qu’il te tenait encore fermement contre le mur et parce qu’il avait apparemment décidé de te pourrir le reste de ta journée.
Néanmoins, ce ne sembla pas lui suffire et voilà qu’il aboya encore, son accent presque plus risible que le tien rendant la moitié de ses mots incompréhensibles. C’en était trop. S’il ne voulait pas t’écouter, il allait falloir que tu le lui fasses comprendre avec un peu moins de calme.
« Plutôt que de me saouler, tu ferais de prendre ta batte et d’aller taper dans un cognard, lâchas-tu sans baisser le regard alors que tu savais que tu venais peut-être de lui donner une très très mauvaise idée. Tu sais, on dit que le sport ça vide la tête. Alors vas-y ! Comme ça, quand y’aura plus rien dans la tienne, ça m’évitera peut-être de rentrer dedans par mégarde. Tu cherchais vraiment les embrouilles et le pire, c’est que lorsque tu auras trouvé Powell, tu réussiras encore à dire que c’était de la faute de Sven tout ça … Maintenant, tu te le redirais pas une troisième fois : lâches-moi. »

De la batte de Powell à ton petit crâne, qu’est-ce qui serait le plus dur ?  
©️ GASMASK


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"A window to the past" [Njal & Momo]

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