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"L'improvisation de nos retrouvailles" | WOLFGANG

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MessageSujet: "L'improvisation de nos retrouvailles" | WOLFGANG Jeu 25 Jan - 21:37


Mildred était accroupie devant son armoire, la tête perdue au fond d'une boîte de laquelle elle essayait désespérément de sortir une écharpe. C'est qu'en Janvier, il faisait encore froid à Londres et la jeune femme se sachant fragile, préférait ne pas tenter Mordred en ne s'habillant pas chaudement. C'est après avoir jeté derrière elle une robe, un pull, une jupe, une paire de godasses, un chapeau bleu, et deux soutiens-gorges, qu'elle se releva victorieuse en tenant dans son poing, une écharpe verte en laine qui valait à peu près aussi chère que le mobilier des chambres de Poudlard. Elle l'enroula autour de son cou, enfila sa cape qu'elle serra le plus possible pour qu'elle lui tienne bien chaud, et se mit devant son miroir. Ses cheveux lâchés redonnaient un peu vie à son visage pâle tandis qu'elle effaçait une mystérieuse trace rouge sur sa joue. La jeune femme regarda l'heure et attrapa sa baguette en catastrophe, essaya de ranger sa chambre d'un coup de sortilège qui ne fonctionna pas, et laissa tomber pour dévaler rapidement les escaliers. A peine eut-elle un pied dehors qu'elle transplana illico presto dans le Chemin de Traverse, vide en cette fin d'après-midi. Raven Fawkes lui avait énigmatiquement donné rendez-vous à l'entrée de l'allée des embrumes. Si l'héritière trouvait cela bizarre qu'une Auror aussi formidable qu'elle s'autorise à mettre le petit doigt dans une ruelle polluée par la magie noire, elle avait préféré ne pas se poser de question et se dirigea vers la rue plus sombre bien entendu, que le reste. Elle resserra sa cape autour d'elle parce qu'elle avait froid et jeta des regards frénétiques dans tous les sens, soudain inquiète de se savoir seule dans un coin si reculé du centre commercial à ciel ouvert des sorciers.
Lorsqu'elle arriva au point de rendez-vous, en avance comme on lui avait apprit à l'être, elle découvrit qu'elle était toute seule dans la rue. Étonnant, connaissant la réputation de l'allée des embrumes. Tandis qu'elle se dissimulait dans l'ombre pour ne pas être vue, son cœur se mit à battre plus que de coutume tandis qu'une étrange peur s'insinuait dans ses veines. Mildred avait le sentiment tout à fait particulier que Raven ne lui aurait pas donné rendez-vous ici et plus le temps s'écoulait et plus elle doutait. Alors que la tension montait et que ses yeux affolés allaient d'un bout à l'autre de la rue, elle entendit un bruissement et sursauta violemment. Il y avait visiblement tapis dans l'ombre, quelque chose qui ne souhaitait pas être vu. « Qui est-là ? » couina-t-elle de manière faussement brave, car Mildred bien entendu, avait été répartie chez les couards Serpents et non chez les audacieux Gryffondor. Elle se plaqua un peu plus contre le mur sans qu'il ne lui vienne un seul instant à l'idée de sortir sa baguette. « Je...J'ai une baguette » marmonna-t-elle à voix trop basse pour être entendu de quiconque ou de la personne qui se cachait dans l'ombre. Désespérée, elle jeta un regard au bout de la ruelle, là où symboliquement la lumière se faisait plus intense, émanant bien évidemment du Chemin de Traverse. Finalement, elle décida d'adopter la réaction de l'autruche et ferma ses yeux pour oublier le danger qui s'approchait. Tout allait bien Miss Fawkes allait arriver. Tout allait très très bien.

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MessageSujet: Re: "L'improvisation de nos retrouvailles" | WOLFGANG Dim 28 Jan - 20:03

Les mains moites, les genoux tremblotants, Wolfgang faisait les cent pas dans l'allée des embrumes quand, n'y tenant plus, il se laissa tomber sur le perron de ce qui semblait être l'entrée d'une habitation à l'abandon. Il déposa ses coudes sur ses genoux et enfouit son visage entre ses mains, un tic nerveux agitant sa jambe droite. De la bile lui remontait dans la gorge à l'idée de ce qu'il s'apprêtait à faire.
Il jeta un coup d'oeil à la montre d'occasion qui ornait son poignet et son ventre se serra davantage encore. Comme il regrettait d'avoir accepté la proposition de l'auror, comme il regrettait d'avoir fui sa meute pour plonger dans un inconnu qui le terrifiait, le liquéfiait littéralement sur place. Il se passa une main sur son front dégoulinant de sueur et sa lèvre se mit à saigner, il se rendit seulement compte qu'il était en train de se mordre jusqu'au sang lorsqu'un goût métallique se répandit sous sa langue.
Puis il entendit ses pas dans la ruelle d'à côté, des pas timides et il sentit sa peur à elle le paralyser lui. Tous ses sens étaient aux aguets et l'odeur de sa soeur, que lui permettait de sentir son odorat de loup, le prit aux tripes, l'assaillant d'un sentiment de nostalgie qui réussit à extirper de ses lèvres un gémissement plaintif qu'il étouffa en se plaquant une main sur la bouche. Comment trouva-t-il la force se de lever, il n'en avait aucune idée mais il se leva et s'avança de quelques pas jusqu'au lieu de rendez-vous en prenant soin de rester dans l'ombre de la ruelle dans laquelle il était dissimulé. Elle était là, éclairée par la lumière d'un réverbère, emmitouflée dans une épaisse cape d'hiver et dans une écharpe de laine. Lorsqu'elle demanda qui était là, Wolfgang déglutit avec difficulté et dût faire un effort surhumain pour rassembler le peu de force qu'il lui restait.
— N'aie pas peur, dit-il, toujours tapi dans l'ombre, je ne te veux aucun mal...
Puis il fit un pas en avant, découvrit sa tête de sa capuche et la lumière vacillante du réverbère éclaira son visage marqué par le temps et la vie à la dure. Dans sa poitrine, son coeur tambourinait si fort qu'il avait l'impression de l'entendre hurler dans ses oreilles.
— ...et je n'ai pas de baguette, ajouta-t-il en levant les mains, paumes vers Mildred.
Son ouïe hors du commun lui avait permis d'entendre les mots désespérés qu'elle avait murmurés.
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MessageSujet: Re: "L'improvisation de nos retrouvailles" | WOLFGANG Mar 30 Jan - 21:13


Mildred n'avait pas vraiment l'habitude de se débrouiller seule. Elle était assistée dans presque toutes ses tâches, si tant est qu'elle doive en effectuer et se retrouver ainsi en danger sans personne pour l'aider lui donnait envie de se rendre pour qu'on ne lui fasse rien. Si elle ne luttait pas, pensait-elle candidement, rien ne pourra lui arriver, on ne lui fera aucun mal. Comme si l'agresseur potentiel était possédé par la folie démentielle de l'animal chasseur, désireux de voir sa proie se débattre avant de la mettre à mort.
Il y avait bien quelqu'un tapis dans l'ombre, et la jeune femme tressaillit en ouvrant les yeux lorsqu'il lui dit ne lui vouloir aucun mal. N'était-ce pas la maxime préférée des tueurs en série ? Elle déglutit, les bras résolument collés le long de son corps, guère dans une posture défensive. Mildred ne savait pas se défendre, que ce soit verbalement ou physiquement. L'héritière était totalement à la merci du Mal dans l'Allée des Embrumes. Finalement, la personne sortit des ténèbres en retirant sa capuche. La jeune femme ne voyait pas bien son visage à cause de l'obscurité de la ruelle, et plissa les yeux avec curiosité. Elle s'était attardée pendant quelques instant sur les mains levées du jeune homme, qui ne semblait pas être beaucoup plus vieux qu'elle. Elle ne sut pas très bien pourquoi sa peur venait de s'envoler. Mildred, habituellement peureuse comme pas deux, se serait méfiée d'avantage d'un tel inconnu, si énigmatique et visiblement surprenant. La jeune femme pourtant fit un pas en avant pour mieux observer ce visage qui de loin, avait des contours étonnamment familier. Pouvoir les replacer cependant, c'était une autre histoire. « Qui êtes vous ? » demanda-t-elle d'une voix un peu fascinée et illuminée. Obnubilée par ce personnage, elle croisa finalement son regard et recula brusquement d'un pas. Un éclair fugace dans les yeux de ce jeune homme lui rappela quelqu'un. Quelqu'un qu'elle avait aimé et connu, qui était parti depuis des années, qui avait quitté sa vie en même temps qu'il avait accueillit sa mort. L'héritière Nott n'avait jamais croisé quiconque ressemblant à son frère dans le monde sorcier ou moldu, aussi fut-elle sous le choc de l'étrange impression qu'elle venait de ressentir. « Qui êtes-vous ? » redemanda-t-elle, la voix plus fébrile désormais. Mildred posait la question sans être sûre de vouloir la réponse. Cette réponse, elle la connaissait pourtant déjà. Tantôt fantasmée, tantôt crainte, l'idée que son frère ne soit jamais mort n'avait jamais laissé indifférente la jeune femme qui, dévastée par la mort de Wolfgang, n'avait jamais réellement fait son deuil. Elle n'avait assurément pas besoin de quelqu'un pour remuer douloureusement la baguette dans sa plaie.
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MessageSujet: Re: "L'improvisation de nos retrouvailles" | WOLFGANG Sam 10 Fév - 17:33

Les yeux de Wolfgang rencontrèrent ceux de Milly et il s'avança tandis qu'elle reculait. Il sut alors qu'elle l'avait reconnut et il prit son pas en arrière comme un rejet. Son coeur, qui battait encore si fort dans sa poitrine quelques secondes auparavant, sembla s'arrêter et se fissurer de part en part. Elle ne voulait pas de lui, elle ne voulait pas de son retour dans sa vie. Alors il tendit une main fébrile dans sa direction, les yeux implorants.
— Je... commença-t-il pour se présenter mais il n'en trouva pas la force. Tu sais qui je suis...
Il sentait ses genoux prêts à se dérober sous lui et dut faire un effort monstre pour ne pas flancher. Sa main tendue tremblait légèrement ; il n'osait pas s'approcher davantage de peur de l'effrayer. Il fut tenté de fuir, de disparaître à nouveau dans la nature et peut-être que Mildred croirait simplement à une apparition, une hallucination ou quelque chose de ce genre, mais il n'en fit rien, il resta là, fragile et penaud devant celle dont le souvenir avait maintenu le loup en vie durant quinze longues années. C'est ce moment précis que le jeune homme avait fantasmé pendant toutes ces années, ce sont ces retrouvailles, ou du moins l'idée qu'il s'en était fait, qui avaient motivé le garçon qu'il était à se battre jour et nuit, à survivre dans la forêt alors qu'il n'avait qu'une seule envie, celle de mourir.
— Milly... C'est moi, c'est Wolf, lâcha-t-il comme en dernier recours avant de se poser une main sur la poitrine, autant pour se désigner que pour tenter d'apaiser son coeur qui s'était remis à battre douloureusement.
C'était dit, la balle était dans son camp. Il était à sa merci, il lui livrait tout son être sur un plateau d'argent et Merlin seul savait à quel point l'argent pouvait être mortel pour un lycan. Elle pouvait dire ce qu'elle voulait, à présent, il ferait tout ce qu'elle lui demanderait. Si elle souhaitait qu'il parte, elle ne le reverrait plus jamais. Mais si elle souhaitait qu'il reste, alors... Oh faites qu'elle veuille qu'il reste...
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MessageSujet: Re: "L'improvisation de nos retrouvailles" | WOLFGANG Mar 13 Fév - 15:41


Il y avait eu un avant, et un après Wolfgang Nott. Mildred avait reçu sur ses frêles épaules tout le poids d'un héritage qu'elle devait autant entretenir qu'honorer, malgré elle. Un temps fille cadette, désormais fille unique, l'héritière aurait pu très bien vivre la mort de son aîné. Mais ce n'était pas là son caractère et au contraire, sa tragique disparition n'avait rendu que plus fragile encore, une enfant déjà cassée. Les résultats de ses examens de santé n'avaient fait qu'empirer depuis l'événement, résultat certain d'une dépression qu'elle n'avait jamais vraiment surmonté. Évoquer le nom d'un garçon qui gisait au cimetière depuis des années, agitait fortement la jeune femme qui devait souvent lutter contre les larmes. Aussi, le prénom de Wolfgang était tabou à la maison, ce qui semblait tout à fait convenir à ses parents. Si les Nott avaient été affectés par la mort de leur aîné – sans doute davantage à cause de l'idée de ne pas perpétuer leur lignée familiale – ils avaient semblé bien s'en remettre, à l'exception de la jeune femme.
Voir donc, dans l'ombre de l'Allée des Embrumes un garçon qui lui ressemblait, brisait le cœur de l'héritière qui se sentait lentement défaillir. Son instinct – ou peut-être était-ce l'appel du sang – lui dictait qu'il s'agissait bien devant elle de ce garçon qu'elle avait aimé et qui partageait son sang. Mais son esprit, tristement terre à terre, lui hurlait qu'elle avait vu le cercueil être mit en terre. Mildred se rappelait du torrent de larme qui s'était échappé de ses yeux à la nouvelle de sa mort. Elle pouvait presque sentir encore les traces sèches sur ses joues pâles. Mais pourtant, la voix du garçon, avait bel et bien un timbre qui lui rappelait le défunt. La main du jeune homme était tendue, mais fébrile, autant que les siennes de toute évidence.
Qu'est-ce qui lui fit la saisir ?
Elle ne le savait pas. Mais elle referma sa main sur la sienne, comme désirant une preuve de ce que son instinct lui hurlait désespérément. Mildred était bien trop innocente pour s'imaginer qu'il puisse s'agir d'un subterfuge pour l'enlever – car il serait bien avisé celui qui s'en prendrait à elle : la rançon que ses parents seraient prêts à payer, davantage par peur de n'avoir aucun héritier plutôt que par la peur que l'on s'en prenne à leur fille, serait immense. La jeune femme voulu parler, mais sa voix brisée, et sa gorge sèche l'en empêchaient. Des larmes envahissaient ses yeux bruns de la même manière que le jour où il était mort.
Mort.
Mais que faisait-il là, alors ? « Comment est-ce possible ? » murmura-t-elle d'un air défait alors que finalement, ses larmes franchissaient la barrière de ses paupières. « Comment... Peux-tu être en vie ? » hoqueta-t-elle en se réfugiant contre lui. Sentir sa présence, c'était une preuve qu'il ne s'agissait pas d'un imposteur. Sentir son odeur, c'était comme pour vérifier que rien n'avait changé depuis qu'ils s'étaient quittés. Mildred se sentait partagée entre désespoir et regret, entre tristesse de ce qu'elle avait perdu avec lui et culpabilité de ne pas l'avoir cherché. Elle l'enserrait de ses bras frêles en pleurant contre lui, imperméable à tout autre chose. Il se passait en elle bien des choses. La jeune femme se sentait blanchir sans pourtant arriver à réagir, elle sentait que ce poids qui était tombé dans son ventre à l'instant où elle l'avait entendu parler avait disparu miraculeusement. Mais surtout, elle se sentait trahie, bouleversée,  coupable. Et elle s'évanouit.

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