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Promenons-nous dans les bois pendant que le loup y'est pas - Rosier

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MessageSujet: Promenons-nous dans les bois pendant que le loup y'est pas - Rosier Lun 26 Fév - 12:23




why me ?

Evan & Delilah


Si le loup y était, il nous mangerait,
mais comme il n'y est pas, il nous mangera pas.

Ces dernières semains avaient été très stressantes pour Lilah. Depuis son interaction avec Rosier dans la bibliothèque, elle ne se sentait plus en sécurité dans le château, et avait l’impression d’être de retour en première année, où elle prenait les plus grand détours possibles afin d’éviter le plus possible de croiser le chemin d’Evan Rosier. Elle savait que le serpent était plutôt du genre à se venger, et elle s’étonnait du fait qu’il ne l’avait pas encore fait. Peut-être avait-il décidé que cela n’en valait pas la peine, et qu’il voulait passer à autre chose ? Peut-être qu’il avait d’autres problèmes plus urgent que de se venger des états-d’âme de la métamorphomage ? Elle l’espérait, en tous cas.

Cela faisait à présent un peu plus de deux semaines depuis l’incident, et Delilah commençait finalement à se relaxer un peu. Elle avait dit à Theo de faire attention à lui, mais savait qu’il était inutile d’en parler avec Luzia en ce moment, pas avec les rumeurs qui courraient dans le château. La rousse se demandait comment son amie d’enfance avait pu tomber dans le panneau, tout en sachant très bien la façon dont il s’était conduit en première année. Peut-être avait-elle pensé qu’il avait mûrit depuis ses onze ans. Mais pour Lilah, Rosier avait à peine changé. Il était resté ce garçon sadique et vilain.

Finalement, le dernier cours de la journée se termina, et Delilah devait poser une question au professeur. Elle ne réalisa qu’après que tous ses amis étaient partis devant et qu’elle était seule derrière. Un petit pincement de nervosité lui piqua le coeur, mais elle décida de le chasser. Après tous ces jours qui étaient passés, il était sûrement stupide de se faire encore du soucis. Elle secoua la tête pour se résigner à sortir seule. Elle devait aller au terrain de Quidditch pour l’entraînement, cela ne lui prendrait pas plus de dix minutes si elle se dépêchait. Rosier avait sûrement d’autres chats à fouetter que de l’attendre à la sortie du cours, non ?

Elle se dirigea vers la porte de sortie du cours; regarda à droite, puis à gauche, et soupira de soulagement lorsqu’elle vit que le couloir était vide. Elle avait été bête de penser qu’il allait attendre pour la moindre opportunité de l’attraper isolée des autres. Avec plus de confiance en elle, elle se mit à marcher vers les escaliers menant vers la sortie du château.
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les bois pendant que le loup y'est pas - Rosier Ven 2 Mar - 10:17

Evan Rosier était d’une humeur massacrante et cette émanation de ses sentiments s’exprimait tristement pour ses pairs d’une manière bien littérale. Cela faisait plusieurs jours que des rumeurs circulaient sur sa relation avec Luzia Ozores et il devinait que Cassiopeia Yaxley, si elle n’était pas encore au courant de sa turpitude, le serait bientôt. Leurs retrouvailles en dehors du château promettaient d’être plus terribles encore que les affronts qu’il essuyait présentement à l’intérieur des murs. C’est que le septième année avait arraché à Wilkes son titre de risée de leur maison en s’acoquinant à son tour d’une impure. S’il était plus silencieux et solitaire que d’ordinaire, ce n’était que pour guetter la proie prochaine sur laquelle s’abattrait son courroux. Il n’exploserait pas contre le premier venu comme son cousin qui avait été mis à la porte du château et il avait dans ses manches quelques autres sortilèges de magie noire que les impardonnables.

Durant le cours de potions, il regarda à peine la métamorphomage et exécuta avec une rigueur scientifique sa préparation, son esprit divaguait pourtant tandis que la lame de son couteau réduisait en fin tronçons les racines des immortelles ou que son pilon écrasait des ailes de scarabées. Dans le petit groupe d’amis auquel il appartenait, rien ne valait mieux qu’une invitation à commettre quelque vilain forfait pour retrouver de sa splendeur. Aussi malgré les moqueries dont Avery, Mulciber et Wilkes l’avaient très justement assénées, ceux-ci ne purent que se montrer volontaires à la sortie de la classe pour participer à son plan. Cette idiote de poufsouffle prenait un temps fou là-dedans et faisait figure de gazelle égarée du troupeau …

Alors que ses camarades se trouvaient en amont et en aval d’une portion de couloir éloignant les quelques intrus qui auraient pu s’y présenter pour prétexter que la fuite d'un gaz étrangleur le rendait impraticable, ils laissèrent passer Delilah avec un sourire narquois qui se trouva bientôt à faire face à un Rosier nonchalamment épaulé contre les pierres froides du cachot. Il laissa la blairelle lui passer devant avec un fin sourire mais ne l’alerta pas autrement sur le cauchemar qu’elle s’apprêtait à endurer. En bon serpent qu’il était, il préféra évidemment attendre qu’elle ait le dos tourné pour diriger le bois de bouleau dissimulé sous sa cape vers elle. « Accio baguette ». Il s’empara d’un geste gracile de son arme et lui adressa finalement un sourire éclatant en dévoilant toutes ses dents. Les évènements pour éroder la naïveté des élèves avaient été nombreux cette année et pourtant certains se montraient toujours si peu méfiants et leur rendaient la tâche si facile. « Tu regrettes maintenant de m’avoir forcé à travailler mes sortilèges de lévitation ? » lui rappela-t-il avec un haussement d’épaules le devoir de sortilèges qui les avait opposé à la rentrée.

« Aucun tableau dans les cachots
- avisa-t-il les murs de pierres froides - uniquement des blaireaux et des serpents ». Cet étrange aménagement des lieux l’avait toujours poussé depuis sa première année à se poser une question dont il ne put que lui faire part. « Si ce n’est pas une invitation à vous mordre loin des yeux du directeur, qu’est-ce que c’est ? ». Il ne put que rire déjà amusé par le duel bien inégal - ses duels préférés ! - qui se profilait entre eux.

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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les bois pendant que le loup y'est pas - Rosier Jeu 15 Mar - 12:11




why me ?

Evan & Delilah


Si le loup y était, il nous mangerait,
mais comme il n'y est pas, il nous mangera pas.

Alors qu’elle s’avançait vers la sortie des cachots, confiante, ne se doutant absolument pas du piège dans lequel elle était en train de tomber. Et à chaque mouvement qu’elle faisait l’étau d’acier se resserrait autours d’elle en ne lui laissant aucun échappatoire. Elle se rapprochait à grands pas de sa salle commune lorsqu’une voix beaucoup trop familière se fit entendre derrière elle, et elle sentit sa baguette s’échapper de sa poche, et réagit trop tard pour la retenir. La blairelle fit volte-face et ne fut pas surprise en voyant la silhouette de Rosier apparaître devant elle. Elle ne pensait cependant pas que ce dernier serait lâche au point de ne pas lui laisser son outils de combat. Son coeur commençait à tambouriner de peur dans sa poitrine, mais elle ne pouvait pas choisir la fuite - il avait sa baguette. Elle ne voulait pas non plus redevenir cette fille faible et sans défense. Elle serra les poings. “ Regretter ? Non.”

Elle n’avait pas oublié, et ce jour-là, elle s’était déjà préparée psychologiquement à recevoir les foudres de Rosier dans un futur proche. Ce jour était arrivé, et même si elle avait nourri l’espoir de passer entre les mailles du filet, elle n’avait pas eu cette chance, et elle devait maintenant faire face à la situation. Elle était au moins heureuse que Theo ne soit pas là pour assister au carnage. “ Les serpents sont des animaux au sang-froid, il ne ressentent ni la compassion, ni la bonté. Ce n’est pas de la faute du directeur si toi et ton groupe êtes des animaux agressifs et sans contrôle. Mais ne réduit pas ta maison à la personne que tu es.” Car ils n’étaient pas tous ainsi. Rosier était une exception, mais pas une bonne exception. Une exception de laquelle elle aurait aimé se passer, mais elle avait eu la malchance de croiser son chemin en première année, et à présent, c’était comme si elle était maudite.

“ Si tu avais une once de respect pour toi-même, tu me rendrais ma baguette pour un combat égal. “ Commença la blairelle en s'efforçant de garder de la distance entre elle et le serpent. “ Mais tu as trop peur que je me débatte assez bien pour te faire tomber comme je l’ai déjà fait à deux reprises. “ Elle se doutait que le provoquer n’était pas la bonne décision du tout, mais si elle avait la moindre de chance de réussir à le convaincre de lui rendre sa baguette, elle devait la saisir. Elle n’avait rien à perdre, et de toute façon, il ne pouvait pas la tuer dans ce château.

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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les bois pendant que le loup y'est pas - Rosier Ven 16 Mar - 13:08

Delilah ne regrettait pas ? Tant mieux car Rosier l’avait piégée avec l’intention qu’elle déplore, avant qu’ils ne se quittent, le comportement un peu trop hardi qu’elle avait eu lors de leur dernière entrevue. Il fallait bien convenir qu’il aurait été dommage qu’elle cède à la peur avant qu’il n’ait eu le temps d’exécuter sa menace ; car une chose qui rendait le jeune homme redoutable était qu’il ne professait jamais aucune admonestation vide de sens. La pauvre blairelle l’avait sans doute oublié depuis ses premières années et il était temps de le lui rappeler. Il avait rangé la baguette de sa victime dans la poche intérieure de sa cape avec grand calme et levait maintenant la sienne aussi rigide que son caractère vers la métamorphomage qui lui offrait, en plus d’un piètre cours de magizoologie, des propos peu justes envers les pauvres rampants que Salazar Serpentard avaient eu le malheur de choisir comme emblème. « Je ne sais pas ce qui est le plus ridicule entre le fait que tu me prennes pour un bouffondor ou celui que tu te prennes toi pour une bouffondor » explosa-t-il de rire à sa face quand elle l’enjoint à se respecter lui-même (quelles paroles de charlatan désespérée !). Delilah et Evan étaient si diamétralement opposés que sans doute ne se comprendraient-ils jamais. Il ne l’avait pas désarmé par peur mais parce qu’il ne laissait rien au hasard ; pourquoi avoir peur quand tout est savamment calculé ? Mais la ruse était peut-être la meilleure arme des couards … allez savoir … sa victime aurait très prochainement un avis dessus. « Bloclang ! » lui envoya-t-il un premier sortilège pour écouter avec un soupir appréciateur la mélodie du silence. Ce sortilège, développé par le jeune mais néanmoins prometteur prince de sang mêlé, avait le mérite en plus de bloquer la langue de la cible contre son palet de l’empêcher à la fois de parler audiblement et de respirer.

Evan fit un autre tour de baguette et bloqua également la respiration de la jeune fille par le nez. Il s’esclaffa à la vue de la blairelle suffocante et se laissa encore emporté par le jeu. Un nouveau tour de baguette et il la priva également de sa vue. Elle ne pouvait plus respirer ni voir mais simplement entendre son rire mauvais se répercuter contre les murs des cachots. Et avant qu’elle ne tente quoi que ce soit, il agita une autre fois sa baguette. « Jambencoton » lui renvoya-t-il le sortilège qu’elle lui avait la première envoyé il y a de cela quelques années pour qu’elle s’écroule, poupée de chiffon, à ses pieds. Ce n’était pas la première personne qu’il voyait en détresse, il y avait eu le moldu roumain, il y avait eu le sang de bourbe à la rentrée, mais le jeune homme dont l’âme s’était un peu érodé au cours de ses différentes agressions embrassait pour la première fois l’amplitude de la situation comique. « Je suis désolé Delilah, je ne t’entends plus, est-ce que tu regrettes maintenant ? » voulut-il savoir en tendant l’oreille avec un large sourire sur les lèvres. « Un signe de tête suffit … oui ou non ... tu devrais te dépêcher de retrouver tes moyens avant ... tu sais ... de manquer d'air ».

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Dernière édition par Evan Rosier le Mer 28 Mar - 11:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les bois pendant que le loup y'est pas - Rosier Mer 28 Mar - 11:09




why me ?

Evan & Delilah


Si le loup y était, il nous mangerait,
mais comme il n'y est pas, il nous mangera pas.

Delilah pensait avoir grandit, elle pensait qu’elle n’avait plus peur, et qu’elle était à présent capable de tenir tête au garçon qui avait hanté ses cauchemars depuis sa première année. Elle pensait que sa performance de la librairie avait montré à Evan qu’elle n’était plus une petite fille intimidable, et qu’il fallait maintenant la laisser tranquille. Elle avait été fière d’elle, ce jour-là, de tenir tête ainsi à quelqu’un qui lui faisait tant peur. Elle s’était dit que, finalement, elle prenait de la plume de l’hypogriffe, et qu’elle devenait une femme forte. Cependant, à l’heure actuelle, elle avait le coeur qui cognait dans sa poitrine, comme s’il était un lutin de Cornouailles qui cherchait à s’échapper de sa cage. Elle se sentait vulnérable, sans sa baguette, et face à un jeune homme qui ne lui voulait vraiment pas du bien.

“Je ne-” D’un coup d’un seul, Delilah se rendit compte qu’elle était incapable d’articuler le moindre son intelligible. Des sons sortaient de sa bouche, mais ils sonnaient ridicules, et la rousse choisit bien vite le silence plutôt que l’humiliation. Forcée à respirer par le nez, elle essaya de reprendre le contrôle de la vitesse de sa respiration pour ne pas perdre le contrôle. Seulement, avant qu’elle ne puisse finir d’inspirer, elle se rendit compte qu’il lui était impossible de respirer par le nez également. Un regard d’horreur s’afficha sur son visage alors qu’elle se mit à marcher vers son ennemi. Il ne pouvait pas la tuer maintenant, il n’avait pas le droit, il serait mit à Azkaban jusqu’à la fin de sa vie, il devait savoir ça ! Il avait beau prendre des décisions impulsive, il n’allait quand même pas la tuer juste par vengeance ?! Les pensées fusaient dans la tête de la métamorphomage, et ses cheveux perdaient en pigment au fur et à mesure que l’air lui manquait, et soudain, tout devint noir. Pendant un moment, Delilah se demanda si elle était simplement en train de perdre connaissance, avant de réaliser qu’elle pouvait encore bouger. Il l’avait aveuglée, et réduite au silence. Sentant l’humiliation monter en même temps que ses larmes, Lilah continua d’avancer dans la même direction avant d’entendre son interlocuteur lancer un autre sort qui finit de l’achever et de la faire tomber aux pieds de son agresseur.

Le noir derrière ses paupières s’était transformé en rouge. La rage et la douleur ne faisaient que grandir, et sa tête commençait à tourner à cause du manque d’oxygène. Elle n’avait jamais été première dans les concours où les gens retenaient leurs respiration, et elle n’avait jamais envisagée l’apnée pour cette même raison. Elle commençait déjà à manquer d’air, et si elle ne voulait pas hocher la tête pour donner à Evan la satisfaction de la voir se plier à sa volonté, elle n’allait bientôt plus avoir le choix si elle voulait survivre. Alors que des larmes de terreur et de douleur coulaient maintenant de ses joues pâles, la jeune femme aux cheveux à présent presque gris hocha faiblement la tête, et capitula en lui signant qu’elle regrettait. Elle avait arrêté d’essayer de se débattre. Dépenser de l’énergie lui faisait encore plus manquer d’air, et la panique n’aidait rien. Elle voulait hurler à l’aide, mais rien ne sortait. Elle était sans défense, et humiliée.


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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les bois pendant que le loup y'est pas - Rosier Ven 30 Mar - 10:38

Son coeur pulsait d’excitation, ses neurones sécrétaient de l’adrénaline, Rosier avait déjà ressenti cet élan lors du meurtre du moldu et lors de l’agression du petit-ami de sa nouvelle proie. Il s’agenouilla pour contempler le visage déformé de la chose répugnante et sut que ce n’était pas la peur qui faisait trembler ses doigts à lui. Son visage était froid et ses traits étaient durs. Seule la brillance de ses prunelles trahissait sa démence et, sans doute également, son sourire torve. Car il pouvait affirmer, pour la première fois depuis la meurtrière agression, qu’il prenait carrément son pied. Il scrutait les moindres expressions de la jeune fille qu’il avait soumis du bout de sa baguette et la trouva belle pour la première fois dans le simple appareil de sa peur. Ses cheveux viraient au gris et pourtant elle ne lui avait jamais paru moins terne qu’en cet instant. Il était rendu inattentif à sa tête qui dodelinait sa capitulation en même temps qu’au premier signe de sa défaillance.

Et si, se questionnait-il, et si il ne mettait pas fin à cette mascarade. Il serait assurément viré de l’école comme le plus idiot de ses cousins, mais aurait-il le temps de se faire marquer entre la sortie de ses deux portes et la prison sorcière ? Les détraqueurs le terrifiaient comme l’ensemble de sa communauté. Il n’en avait jamais croisé mais avait vu de grands hommes autrefois fiers se recroqueviller et supplier le magenmagot. Il aurait préféré mourir. « Finite » se releva-t-il d’une voix aussi blanche que sa magie ne l'était pas. Le spectacle de la jeune fille le désintéressait tout à fait maintenant et il utilisa sa baguette pour en déposer le bout contre la sienne. « Prior Incanto » « Destructum » marmonnait-il plusieurs fois d’affilée dans sa barbe. Et la brume, dernier résidu de cet instant ailleurs que dans leur tête, s’effaçait. Dans sa robe noire de sorcier et paresseusement éclairé par la lumière d'une torche, il ressemblait presque à quelque prêtre en soutane murmurant de religieuses cantiques avec deux bâtons d’encens. Et il était vrai que ce moment de torture intime entre eux avait relevé du religio. Ce qui l’attachait, ce qui retenait son âme, il aimait rongé ce lien, le voir s’effilocher …

Il tourna finalement son œil vers la métamorphomage pour constater qu’elle respirait encore et jeta dédaigneusement à ses pieds sa baguette. « Je suis un homme de paroles » fit-il simplement. Rosier est un homme de paroles aurait-il voulu pompeusement précisé s’il avait été le seul de sa famille. Et il fallait lui reconnaître cette qualité de prévenir avant d’attaquer. Delilah n’avait pour lui aucune excuse. Aussi ne lui lança-t-il aucun regard de compassion avant de s’éloigner tranquillement. Il se sentait allégé de quelques milligrammes du poids de son âme. La peur, triste compagne de son cavalier noir, le rattraperait bientôt.
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les bois pendant que le loup y'est pas - Rosier Mar 17 Avr - 16:22

Si le coeur d’Evan pulsait d’excitation, celui de Delilah pulsait de terreur. Alors que tout s’effaçait et devenait noir, elle pensait qu’elle allait mourir. Et si Evan était assez fou pour lui ôter la vie ? Et si il ne se souciait pas de son expulsion, si il avait déjà prévu de se faire exclure ? Alors qu’elle avait le sentiment de glisser vers l’inconscient, ses pensées devenirent lentes, puis cessèrent. Et alors qu’elle était sur le point de s’évanouir, elle entendit le mot magique, et soudain, elle put respirer. Comme une bête haletante, elle reprit sa respiration à grandes bouffées, savourant l’air comme elle ne l’avait jamais fait auparavant. Sa vue revenait, et ses mouvements aussi, pourtant, elle était toujours pétrifiée de terreur, et n’osait pas bouger, de peur que le serpent décide qu’elle n’en avait pas encore eut assez. Alors qu’elle reprenait ses esprits, elle entendit Evan murmurer des incantations dans le fond, et réalisa qu’il effaçait les preuves de ce qu’il venait de faire, afin que personne ne puisse lui reprocher quoi que ce soit, et qu’elle n’ait aucune preuve concrète si elle avait l’idée de parler à quelqu’un.

Elle décida de ne pas se faire entendre. Elle avait de toute façon le sentiment que, même si elle essayait maintenant que les sortilèges étaient annulés, elle n’y arriverait pas. Elle restait là, sur le sol, comme une âme égarée, trop apeurée pour bouger, trop terrifée pour parler. Elle sentit sa baguette se heurter à son corps, jetée à ses côtés par son martyr.

Elle ne dit toujours rien lorsqu’il dit qu’il était un homme de paroles, et attendit. Elle entendit des bruits de pas, signe que Evan et son gang étaient en train de s’éloigner. Finalement, les bruits de pas s’estompèrent, jusqu’à disparaître complètement. Alors, seulement à ce moment, elle se redressa, tremblante et pâle. Petit à petit, la couleur revenait sur son visage et dans ses cheveux. C’est tremblante qu’elle se leva, prenant sa baguette au passage. Elle se dirigea directement vers son dortoir et y resta cloîtrée le reste de la journée. Tant pis si elle se faisait engueuler pour son absence. Elle ne pouvait pas montrer son visage en classe pour le reste de la journée, et surtout, elle ne se sentait pas capable de revoir Evan aussi tôt. Il avait gagné.
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