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Quand le Crou(p)ton voit de Travers › ARTEMIS

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MessageSujet: Quand le Crou(p)ton voit de Travers › ARTEMIS Mer 28 Fév - 12:22

En ce mois de février 1976, le jeune Christian Travers sortait d'une chambre d'hôpital de Ste Mangouste, le visage portant ce masque de neutralité et de je m'en foutisme habituel. Mais son cœur était chamboulé. L'héritier n'était jamais tellement touché par les événements, il semblait même parfois qu'il n'avait pas de cœur. Mais s'il était musicien, c'est qu'il en avait forcément un, non ? Sinon, comment faire ressentir ses émotions à travers la musique et les notes ? C'était particulier, Christian en était conscient. La musique était un monde tellement différent, à part, dans lequel le sorcier s'y plongeait pleinement et entièrement, livrant son âme aux noirceurs diaboliques au jugement de la musique qui, elle, décidait de lui pardonner. Lui pardonner de quoi, nul ne savait, mais il se sentait apaisé après avoir joué. Et cette passion, c'était son professeur Karl Davidov qui la lui avait transmise. Grand violoncelliste russe, Sang-Pur de par sa lignée irréprochable, le professeur et l'élève étaient devenus proches sur le point musical et intellectuel. Ils s'étaient appris beaucoup mutuellement et Davidov avait souvent demandé à son élève prodige de l'accompagner sur scènes lors de concerts prestigieux. Christian, parfois, aurait aimé avoir la même carrière que lui, aussi grandiose. Mais sa nature préférait l'ombre à la lumière, cela était ainsi. Ce professeur, c'était celui à qui il était venu rendre visite à Ste Mangouste. Oui, Karl était mourant et n'en avait plus que pour quelques mois. Christian tenait à être là pour lui, et s'il y avait bien une personne qui comptait pour lui, c'était bien son modèle de toujours.

Les mots de Davidov l'avaient bouleversé, bien plus qu'il n'en laissait paraître. Ne pas abandonner et se battre pour atteindre ses objectifs, quels que soient les prix à payer. Voilà ce qu'il lui avait dit à propos non seulement du Conseil des Sorciers, dont Christian lui avait régulièrement parlé, mais aussi à propos de sa passion pour la musique où il voulait qu'il persévère. Le second fils Travers était doué et son professeur le savait. Il aurait pu suivre la même carrière que lui si cette idée de réformer leur système ne lui était pas monté à la tête. Se passant une main dans les cheveux avec un moue lasse, l'héritier prit l'ascenseur afin de monter au dernier étage, là où se trouvait le salon de thé. Dans la cage, il joignit ses mains et fixa la porte d'un air pensif avant d'en sortir lorsque ces dernières s'ouvrirent. Le sorcier était beau, charmant, charismatique malgré son jeune âge, tout en lui reflétait l'attitude des Travers même si son positionnement était moins extrémiste que celui de sa fratrie.
« Un café sans sucre. » ordonna-t-il simplement à une des sorcières qui travaillait ici. Le respect envers les personnes inférieures, Christian ne connaissait pas. Il était ici chez lui, puisqu'au début de la création de cet hôpital les familles de Sang-Pur avaient offert des donations à Mangouste Bonham, le créateur de l'établissement, afin qu'il puisse mettre terminer son projet pour la bonne cause.

La sorcière s'activa et Christian, tandis qu'il déposait son manteau noir sur le dossier de sa chaise et qu'il s'asseyait, se dit en soupirant que cet illustre hôpital pouvait être capable d'engager des Sang-de-Bourbe. Ste Mangouste était en pleine décadence, leur monde aussi d'ailleurs. Son café chaud arriva et un « Merci. » sec sortit de sa bouche. Nul besoin de dire qui il était, les Travers étaient assez connus pour cela, quand bien même Christian se faisait discret.
Une chevelure rousse attira alors son œil et il put facilement reconnaître la traître Croupton, anciennement Potter, à qui il ne parlait pas depuis longtemps. Depuis toujours, en fait. Portant sa tasse à ses lèvres, il pria Merlin qu'elle ne vienne pas à sa rencontre.
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MessageSujet: Re: Quand le Crou(p)ton voit de Travers › ARTEMIS Ven 2 Mar - 13:56

C'est avec les cheveux attachés à l'aide d'un long crayon qu'Artemis ferma son bureau à clé pour prendre sa pause. Elle s'accordait toujours une pause dans l'après-midi, d'une heure, pendant laquelle elle ne recevait jamais personne. La psychomage préférait encore repousser des rendez-vous ou se faire une liste d'attente immense, plutôt que de ruiner sa pause sans laquelle elle ne disait que des inepties à ses patients. Elle avait bien essayé de la faire sauter, mais s'était bien trop vite rendu compte qu'elle était tout à fait nécessaire pour son bien-être mental. L'épouse Croupton se retrouva bien vite dans un ascenseur, pour discuter dragoncelle avec Amidor Laiconduit, arrière-arrière-arrière petit fils d'un excellent psychomage qu'elle n'avait bien entendu jamais connu – mais qui aurait, selon les bruits de couloir, vécut jusqu'à cent dix sept ans. « Oui, c'est terrible » acquiesçait-elle distraitement en appuyant sur le bouton de l'ascenseur, « vous avez écrit une thèse dessus il me semble ? Je crois en avoir un exemplaire chez moi » lui confia-t-elle tout de même pour le brosser dans le sens du poil. Amidor avait tendance à s'enflammer dès lors qu'on lui parlait de la dragoncelle, maladie dont il avait fait sa spécialité. Artemis quand à elle, préférait encore se préoccuper de la santé mentale de ses patients plutôt que d'une maladie aussi atroce que celle-là. Et justement, l'homme se lança dans un véritable exposé – oui oui – sur cette maladie dont elle connnaissait déjà beaucoup de choses. Elle profita que l'ascenseur s'ouvre et que des gens entrent dedans, une famille de toute évidence attaquée par des pustules oranges pour se faufiler dehors en feignant avec tristesse la séparation avec lui : « Nous en reparlerons plus tard, Amidor, bonne journée ! » s'exclama-t-elle en prenant presque ses jambes à son cou pour aller se faire infuser son thé.
Elle aperçut au loin un homme qui servait un café de toute évidence à un jeune homme qui lui disait vaguement quelque chose, mais elle ne s'attarda guère sur lui et se présenta devant l'employé pour passer commande. Elle attendit quelques minutes après son paiement pour avoir son infusion – car ce n'était pas aux employés jugeait-elle, de lui amener sa boisson – et passa finalement devant le garçon qu'elle avait aperçue plus tôt. Ses pieds s'ancrèrent au sol comme s'ils désiraient la protéger d'une confrontation avec le rejeton Travers. Ses yeux clairs l'observèrent un moment, croisèrent ceux du fils Travers et elle sut à ce moment qu'elle n'allait pas pouvoir éviter la confrontation, à moins qu'elle ne désirât paraître pour une impolie. « Christian » le salua-t-elle sommairement en passant à côté de sa table pour s'arrêter mais non s'asseoir, « c'est une surprise de vous trouver là ». Les banalités que s'échangeaient les sang-purs lorsqu'ils en voyaient un autre étaient pathétiques mais Artemis savait jouer la comédie. Son sang de traître devait faire se dresser les cheveux sur sa tête. Elle porta sa tasse à ses lèvres en attendant qu'il lui retourne « la politesse » et l'observa discrètement. La psychomage ne se rappelait pas avoir lu le nom « Travers » dans les entrées de blessés ou outre cas étrange dans la liste que mettait à jour l'hôpital tous les midis. Et en cela elle se demandait bien ce qu'il faisait ici. Elle avait momentanément oublié – ou peut-être avait-elle omit cela de sa mémoire – que Karl Davidov était à l'hôpital depuis longtemps que Christian en bon musicien qu'il était, devait connaître comme elle, ce prodige.

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MessageSujet: Re: Quand le Crou(p)ton voit de Travers › ARTEMIS Lun 5 Mar - 4:02

Pour son plus grand mécontentement, la traître Potter s'arrêta à son niveau et exprima ô combien sa surprise était grande de le trouver ici. Le regard ennuyé de Christian effleura le visage de la rousse avant qu'il ne reporte son attention sur son café. S'humectant les lèvres, il se tourna poliment vers son interlocutrice en inclinant légèrement le visage.
« Artemis. » salua-t-il en bonne et due forme.
Même s'il n'appréciait pas plus que cela de lui adresser la parole, et Merlin savait à quel point cela lui hérissait le poil, il n'oubliait la politesse telle que l'éducation Sang-Pure lui avait transmise. Entre semblables, et cela le répugnait de devoir la considérer ainsi, il était de coutume de se montrer cordial les uns envers les autres. Chris ne voulait ni lui adresser un regard, ni entamer la discussion. Et pourtant, il se voyait dans l'obligation de le faire parce qu'il se devait de respecter les règles.
« Une visite à un ancien professeur, » fit-il platement et brièvement en guise de réponse. Il lui fournissait ce qu'elle voulait au plus vite pour qu'elle s'en aille et le laisse tranquille. Christian connaissait les psychomages. Ils guidaient leurs questions en fonction du type de réponses qu'ils souhaitaient. Travers ne voulait pas rentrer dans ce jeu-là aujourd'hui.

Citation :
Désolée c'est tout pourri No mais comment te dire qu'à cette heure-là... Laughing
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MessageSujet: Re: Quand le Crou(p)ton voit de Travers › ARTEMIS Mer 7 Mar - 19:13

Artemis se tenait bien droite à côté de la table de Christian Travers. Les conventions, sans doute – seules celles-ci devaient avoir un pouvoir sur l'étrange garçon – le firent répondre à la psychomage. Le jeune homme était beaucoup plus jeune qu'elle, de plus de dix ans. Dans leur société, ils devaient le respect aux aînés. Mais elle ne faisait pas réellement parti de leur société finalement. Son nom de traître laissait une traînée de poudre dont beaucoup, donc Christian sans doute, rêvait de brûler intensément. La raison que lui confia le jeune homme eut le mérite d'étonner l'épouse Croupton pour deux raisons :  premièrement, elle ne s'attendait pas réellement à ce qu'il lui réponde, et n'attendait en réalité pas de réponse – il pouvait lui dire d'aller se faire cuire une veracrasse qu'elle n'aurait pas été étonnée – et deuxièmement, c'était la personne qu'il allait sans doute voir.
Lorsqu'il un patient renommé entrait à Sainte-Mangouste, chaque employé le savait dans l'heure qui suivait. L'arrivée donc d'un grand professeur de violoncelle n'avait pas échappé à la jeune femme, tout comme elle savait très bien que le jeune homme était aussi un musicien. Tout se savait chez les sang-pur, et plus particulièrement s'il n'entrait pas dans le moule que forgeait leur société. C'était pour cela qu'elle était bien ravie de ne plus vraiment en faire parti. Si la pureté prétendue que lui apportait son nom lui conférait une place toute particulière, la réputation de ce même nom détruisait tout. « Ne serait-ce pas Karl Davidov ? » demanda-t-elle tout justement en le regardant curieusement avec ses grands yeux clairs. Elle même le connaissait bien, pour être une femme passionnée d'art plastique bien plus que d'art musical, Artemis avait une excellente culture et de très bonnes connaissances, grand bien lui faisait. Souvent, elle obtenait facilement d'excellentes places pour des représentations et Karl fut en son temps un de ses bienfaiteurs. « Un grand homme » commenta-t-elle tout simplement de prime abord, « et un ami ».
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MessageSujet: Re: Quand le Crou(p)ton voit de Travers › ARTEMIS Dim 11 Mar - 16:58

Karl Davidov.
Ainsi, la psychomage le connaissait. Ce n’était pas étonnant. Karl était l’un des musiciens les plus connus, si ce n’était celui le plus connu, parmi les sorciers du monde entier. Des musiciens, il n’y en avait pas beaucoup, des violoncellistes encore moins. Mais la réputation qu’il s’était forgée – que cela soit à la fois chez les sorciers et chez les moldus –, il la méritait de loin. Son ancien professeur était un musicien d’exception, un interprète de grande qualité et pédagogue comme on en voyait rarement. Il rassemblait, à lui seul, toutes les qualités qu’un artiste se devait d’avoir et Christian, s’il pouvait remercier son père pour une chose au moins, se considérait comme chanceux d’avoir pu être son élève. Il lui avait donné la passion de la musique, celle qui l’entraînait dans un tourbillon à chaque fois qu’il posait son instrument entre ses genoux. Il lui devait beaucoup de choses, si ce n’était pratiquement tout. Et le savoir si proche de la fin le touchait profondément.
Christian hocha simplement la tête en portant sa tasse de café à ses lèvres. Il n’aimait pas parler lorsque cela n’était pas nécessaire.
Cependant, son geste resta suspendu dans les airs lorsqu’il entendit le mot « ami ». Non. Elle se trompait. Il reposa sa tasse avec plus de bruit qu’il ne l’aurait voulu et se racla la gorge.
Karl était un sorcier russe ayant le sang aussi pur et aussi impeccable que celui qui coulait dans les veines du Travers. Pas comme cette traître de Potter qui avait osé lier son nom à Bartemius Croutpon, lui-même considéré comme une pourriture abjecte auprès des siens. Karl ne pouvait pas être son ami et tous deux avaient plusieurs fois mentionné les traîtres à leur sang. C’était tout bonnement impossible. Chrisitan et Davidov, eux oui. Après l’élève et le professeur, les deux hommes s’étaient chaleureusement serré la main pour se considérer comme égaux. Mais à ses yeux, Karl restait son professeur et lui-même restait son élève. C’était ainsi.
« Cela m’étonnerait, contrecarra l’étudiant en droit platement. Karl n’est ami qu’avec ceux qui méritent son attention. » Quelle ironie de se croire amie avec un tel homme, pensa-t-il. Si elle avait cru un seul instant faire partie de son cercle privé, elle se trompait et se fourrait la baguette dans l’œil. Karl n’était pas aussi approchable qu’elle ne le pensait.  
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MessageSujet: Re: Quand le Crou(p)ton voit de Travers › ARTEMIS Mer 14 Mar - 20:42

Artemis n'était pas une femme à s'avancer dans des conclusions hâtives et des idées saugrenues. Elle réfléchissait toujours aux moindres failles et plus particulièrement en amitié. La rouquine analysait tout, la façon de parler, le ton donné aux mots, ceux que son interlocuteur employait... Afin de dégager un profil psychologique potentiel. Avec Karl, le feeling était immédiatement passé. La culture phénoménale de l'ancienne Potter maintenant Croupton avait su peut-être, mettre de côté certains à priori qu'il pouvait avoir sur elle.
Elle n'était pas étrangère à la filiation de Davidov et de ses idéaux politiques. Aussi avait-elle été pragmatique la première fois qu'elle s'était adressé à lui. Il fallait dire que le pragmatisme était sa plus grande qualité, et elle n'en était pas peu fière. En bonne anglaise qu'elle était, cela rayonnait dans tout son être. Le commentaire lâché par Christian la fit sourire d'amusement, parce que l'ego du garçon ferait mieux de redescendre plutôt que de s'exposer si ridiculement. « Je ne crois pas que vous me connaissiez assez pour juger de mon cas » répondit-elle paisiblement, en portant innocemment sa tasse à ses lèvres. « Ce que je constate en tout cas, c'est que vous ne connaissez peut-être pas aussi bien votre ancien professeur que vous ne le croyez. Faîtes attention à ne pas vous fourvoyer » conseilla-t-elle justement, en souriant derrière sa tasse. Artemis n'avait pas l'habitude de jouer à la petite peste, mais face à un garçon élevé d'une manière qu'elle n'acceptait pas, et qui en plus la déconsidérait à cause de son seul nom et de son mariage, elle ne pouvait s'empêcher de le remettre à sa place. Christian avait un esprit brillant mais ce n'était pas le premier qu'elle rencontrait, puisque celui de son époux l'était tout autant et peut-être même plus. « Je peux vous raconter comment nous nous sommes rencontrés, si vous demeurez sceptique » proposa-t-elle en s'attablant légèrement en face de lui. Elle croisa ses jambes pâles, se pinça l'arête du nez, en proie à un léger mal de crâne, avant de l'observer silencieusement. Le calme froid de certains Travers la décontenançait particulièrement. Artemis était si en opposition avec un tel comportement qu'elle ne savait pas très bien comment agir. La psychomage était aussi flamboyante que sa chevelure, c'était le moins que l'on puisse dire. Elle possédait un sourire lumineux, des mots justes et un rire cristallin. Cela plaisait ou non, et elle était convaincue que cela agaçait le jeune Travers plus qu'autre chose.
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MessageSujet: Re: Quand le Crou(p)ton voit de Travers › ARTEMIS Dim 18 Mar - 22:48

Cette femme ne méritait même pas que Christian s’énerve – en même temps, l’avait-on déjà vu vraiment sortir de ses gonds ? – et le musicien laissait couler les paroles de la psychomage comme s’il s’agissait simplement d’un souffle d’air dans la pièce. Elle ne méritait pas qu’il lui porte de l’attention. Après tout, Artemis Croutpon était une traître, et rien que posséder ce titre suffisait à l’héritier Travers de se comporter comme tout sang-pur doit se comporter face à une erreur de leur communauté. Aussi, lorsqu’elle prétendit être l’ami de son ancien professeur, le jeune homme ne put s’empêcher de retenir un rire faussement amusé. Amie, vraiment ? Elle se fourrait la baguette dans l’œil jusqu’au coude. Elle ne connaissait pas Karl. Elle ne savait rien de lui. Quand bien-même la sorcière pensait être une amie proche de lui, elle ne connaissait rien de ses aspirations secrètes. Karl n’en avait parlé qu’à lui, et à lui seul. Personne d’autre n’était au courant. S’était tissé entre eux deux une relation de confiance et étroitement liée que Christian avait rarement eu avec quelqu’un d’autre. C’était que la musique rapprochait les personnes, c’était indéniable.
Artemis Croutpon ne faisait pas partie de leur monde
En aucun cas elle n’avait le droit de revendiquer une amitié qu’elle ne pouvait même pas connaître.
Son visage demeura impassible lorsqu’elle le mit en garde de ne pas se fourvoyer. Ses paroles ne lui faisaient ni chaud ni froid. Quelle importance à accorder à la parole d’une Potter devenue Croutpon ? Aucune. L’attitude de son interlocutrice le faisait plus rire qu’autre-chose et il n’était nullement agacé par tant de manières. C’était elle qu’elle ridiculisait, de toute manière
Et Artemis insistait, en plus. Mais c’était qu’elle persévérait la petite. [i]Oh, pourquoi pas après tout. J’ai bien mon temps[/color], se dit Travers. Il n’était pas pressé, aujourd’hui. Quand l’était-il, de toute façon ? Rarement. Chris était de ceux qui prenaient leur temps et ne faisaient pas les choses à la légère, trait de caractère qui correspondait parfaitement à sa nature calme et posée. Il lui indiqua la chaise face à lui d’un geste las de la main.
« Faites, je verrai si vous savez raconter une histoire. » fit-il platement pour lui indiquer qu’il n’en avait que faire qu’elle soit là ou non.
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MessageSujet: Re: Quand le Crou(p)ton voit de Travers › ARTEMIS Ven 23 Mar - 13:40

Artemis était une femme douce et gentille, compréhensive et délicate, mais également une très bonne amie. Toujours là pour aider, pour faire plaisir, pour rassurer. Sa présence pouvait être apaisante, ses mots, toujours choisis avec soin, faisait toujours leur effet chez tout le monde. Son physique aussi, l'avait toujours aidé à se faire apprécier. Oh, à Poudlard, elle était davantage observée qu'appréciée, cela est vrai. On se moquait de ses cheveux tout en la regardant dans le dos, on la prenait pour une idiote tout en jalousant ses notes. Les sentiments des uns et des autres étaient souvent partagés pour elle. Cela avait été le cas avec Karl. Il ne l'avait pas accueillit à bras ouverts, peut-être même avait-elle senti dans les premiers mots qu'ils avaient échangé, du dédain. Elle avait attribuée cela à la fierté naturelle des artistes qui se savent meilleurs que tout le reste du monde. Peut-être en réalité, la dédaignait-il à cause de la traîtrise que laissait entendre son nom ?  Néanmoins, elle doutait fermement que l'homme soit très au fait des problèmes familiaux du monde nébuleux des sang-purs de Grande-Bretagne. Christian l'invita à raconter son histoire, et Artemis eut un sourire amusé. « Je ne prétends pas savoir en raconter une » répondit-elle. Il lui analysait des choses qu'elle ne disait pas et savait que cela allait se retourner contre elle. La psychomage savait avant même d'avoir prononcé un mot, que le Travers allait nier l'évidence pour se complaire dans la vision aveugle qu'il avait de son professeur. Peut-être par peine de voir qu'il n'était pas totalement tel qu'il l'imaginait. Ou par fierté. L'incapacité d'admettre sa propre erreur était un maux dont tout le monde hélas, souffrait. « J'ai rencontré Karl à Viennes, il y a dix ans. Un concert suivit d'une réception mondaine, que seule la présence de certains illuminaient, malheureusement. Karl faisait parti de ces gens, il irradiait. Beaucoup se sont pressés pour le voir, mais je restais davantage en retrait. Je n'ai jamais apprécié ceux qui idolâtraient quelqu'un sans guère connaître l'homme. Je m'ennuyais, il s'ennuyait aussi et on s'est retrouvé par hasard dehors une fois qu'il avait réussit à fuir la foule » lui expliqua-t-elle en jouant avec une serviette entre ses doigts. « Il était assez dédaigneux, au début, mais soit, cela ne m'a pas dérangé outre mesure, je suis quelqu'un qui accepte les gens tel qu'ils sont » continua-t-elle. Christian ne se rendait sûrement pas compte de la véracité de ses paroles. Son propre époux était d'une race d'animaux tout à fait particulière et intraitable. Heureusement qu'elle ne le jugeait pas sur sa manière d'être mais plutôt sur celle de traiter les autres. « Karl est un homme très cultivé, vous le savez, et nous avons beaucoup parlé d'art. Nous nous sommes retrouvés dans l'admiration de certaines peintures davantage que dans l'admiration de certains peintres. Il s'est adoucit, déridé. La réalité nous a hélas assez tôt rattrapé, puisque des femmes sont arrivées pour le traîner dans leurs filets » s'amusa-t-elle en esquissant un rire doux à l'évocation de cette petite anecdote rigolote. « Quelques mois plus tard, nous nous sommes recroisés à nouveau et après nous prenions le temps de nous voir, pendant quelques après-midi » finit-elle simplement. Elle avait nullement l'intention de s'éterniser dans sa relation avec le violoncelliste, car cela ne regardait qu'elle. Tout comme elle n'allait pas poser de questions au jeune Travers sur ce qu'il voyait en cet homme. Karl était son ami, et il avait été ravi qu'elle lui rende visite. Que cela lui plaise, ou non.

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MessageSujet: Re: Quand le Crou(p)ton voit de Travers › ARTEMIS Dim 25 Mar - 23:28

À sa réponse, Christian retint un ricanement. Quelle empotée celle-là. S’il était respectueux de ses aînés, il l’était bien moins de ce genre de personnes que sa communauté avait radié de l’arbre et considérait d’ailleurs que ce dernier avait une bien meilleure mine sans ces fruits pourris. Les tris se faisaient partout et le changement faisait du bien. Cependant, les traîtres avaient encore cette mauvaise manie de paraître fiers devant leurs compères Sang-Purs alors qu’ils auraient dû baisser les yeux tellement leur nom était humilié. Croutpon était de cette trempe-là. Les psychomages avaient décidément bien leur caractère et Christian était bien content de ne pas avoir affaire à eux. Écouter des gens toute la journée, les entendre se plaindre, le musicien avait horreur de ça. Solitaire jusqu’au bout de la baguette. Après tout, chacun son poste, chacun son rôle. On ne mélangeait pas les dignes sorciers avec les elfes de maison. Et pour lui, Artemis Croutpon avait tout l’air d’un gobelin croisé elfe. C’est dire la laide vision qu’il avait de la sorcière.
Les mots de l’ancienne Serpentard résonnaient bien loin des oreilles de Christian qui, en fait, ne l’écoutait pas vraiment. Il n’en avait que faire de ses histoires anciennes avec son professeur. Elle ne savait pas qui il était vraiment et Chris, pour avoir passé des centaines d’heures en sa compagnie, était bien placé pour le savoir. La sorcière se leurrait à tel point que cela paraissait comique. Voir la psychomage se noyer dans un brouillard épais de mensonge et de faux-semblants. Celle qui, normalement, était censée deviner tous les tics de visage et interpréter le moindre petit mot, la moindre phrase, elle avait été ici trompée par le plus grand violoncelliste de tous les temps. Le musicien esquissa un maigre sourire. Quel dur échec, miss Croutpon, se dit-il, la mine pensive, Karl s’est bien joué de vous. En cela, son professeur avait davantage son estime. Car Davidov n’était pas seulement un redoutable musicien. Sorcier aux diplômes d’excellence, son nom en tant que Sang-Pur n’était pas connu aux yeux des sorciers de Grande-Bretagne, mais Christian avait eu l’occasion de bien en parler avec lui. En Russie, les Davidov étaient au même titre que les Travers ou les Black en Angleterre. Puissants. Une haine farouche contre les moldus et autres espèces de la sorte. Extrêmement manipulateurs pour les uns, dans l’ombre de la discrétion pour les autres, ou encore sadiques et sans peur.
Davidov était né dans ce milieu tout en s’appropriant la passion de la musique.
En cela, l’élève et le maître s’étaient reconnus l’un dans l’autre et, sans réellement se le dire, s’étaient attachés l’un à l’autre.
Artemis Croutpon voyait en cet homme un ami tandis que Christian savait pertinemment que ce n’était pas réciproque. Et cela le faisait beaucoup rire.
Laissant un silence transplaner quelques instants, il leva les bras à hauteur de poitrine et tapa lentement des mains comme une applaudi à une pièce relativement ratée.
« Quelle belle histoire, miss Croutpon. Cela m’a presque mis la larme l’œil, fit distraitement le second Travers, vous devriez être écrivaine, je suis sûr que vos best-seller auraient du succès. Enfin… Il se redressa en se raclant la gorge, balayant du regard la pièce qui les entourait en faisant semblant de réfléchir avant d’à nouveau planter son regard dans le sien en haussant les épaules, l'air de rien. Il y a dans le succès quelque chose de relatif. »
Sous-entendu que ses livres se vendraient aussi bien qu’un elfe de maison se revendiquerait d’être libre. Zéro. Nul. Nada.
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| EPOUVANTARD : De la fumée qui l'étouffe.
| PATRONUS : Un renard des neiges.
| POINTS DE COMPÉTENCE :

MessageSujet: Re: Quand le Crou(p)ton voit de Travers › ARTEMIS Mar 27 Mar - 21:13

Artemis avait assez d'expérience dans la psychomagie pour savoir lorsqu'elle ennuyait quelqu'un ou que ce quelqu'un ne l'écoutait pas. A dire vrai, ce n'étaient pas ces études qui l'avaient conditionnées à être si clairvoyante, elle l'était tout naturellement. Son jugement était rarement faux et c'était en cela qu'elle était si confiance sur Karl Davidov. Christian se considérait peut-être comme un être éclairé, il restait, aux yeux de la femme Croupton, un enfant. Tout juste sorti de Poudlard par ailleurs, déjà pédant et plein de préjugés stupides. Le jeune homme n'était pas mûr, il agissait encore comme un enfant. En cela, elle préférait le traiter comme tel. Sa réaction à la fin de son petit monologue la fit sourire d'un air moqueur. Il se tournait seul dans le ridicule le plus violent et elle ne pouvait que l'inviter à s'y enfoncer davantage. « Tout comme le vôtre, je présume » répondit-elle tout naturellement à la question du succès. Artemis était passée proche de devenir une Serdaigle et non une Serpentard. Elle n'était pas encore assez sotte pour ne pas saisir le sous-entendu évident du garçon. Et lui en revanche, n'était pas encore assez mature pour être plus fin dans ses piques.
La psychomage s'enfonça dans son siège, satisfaite sans le montrer et balaya tout comme lui, la salle du regard. Il y avait toute sorte de sorcier, ici bas. Elle eut un pincement au cœur à la simple idée que le garçon en face d'elle, et qui devait être très probablement un petit-cousin très éloigné, se considère comme supérieur à tous à cause de ce qui coulait dans ces veines. Artemis n'avait pas grandit avec cette éducation-là, et elle n'avait pas épousé un homme avec cette idéologie. Leurs vies prenaient des chemins différents qui la laissaient perplexe. Ils venaient du même monde, n'auraient-ils pas dû se ressembler davantage ? Elle reposa ses yeux pensifs sur son interlocuteur et le nuage de ses interrogations s'évapora dans ses iris. « Mais enfin » commença-t-elle, « je vais vous laisser, vous avez d'autre chose à faire que de parler à une traître et moi d'autres patients à aller visiter ». Sous-entendu qu'il mériterait aussi une thérapie parce qu'il était cinglé. Mais pour brouiller encore plus le sarcasme que des œufs dans une poêle, elle se leva et lui accorda un sourire enchanteur. « Bonne journée » le salua-t-elle cordialement en se dirigeant d'un pas souple vers la sortie de la salle.

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MessageSujet: Re: Quand le Crou(p)ton voit de Travers › ARTEMIS Mar 27 Mar - 22:33

« Qui vous a dit que je cherchais le succès ? » répondit Christian en guise réponse, un air de satisfaction sur le visage.
Non pas qu’il cherchait la défaite. Mais il ne désirait pas spécialement être mis en valeur ni être au centre du monde. Cette place était réservée à Niclas et grand bien lui fasse. La lumière des projecteurs et autres choses de la sorte, ça n’était pas fait pour lui. Et lui n’était pas fait pour ça. C’était dire à quel point la psychomage se permettait de lui lancer des piques sans même le connaître. Et constater qu’elle se trompait, une fois de plus, le faisait sourire. Oui, ça le faisait sourire. Même si son visage était aussi expressif qu’un lac russe.
Lorsque la sorcière lui déclara qu’elle allait lui laisser, Christian éprouva un vif soulagement. La présence de la traître était aussi gênante qu’un elfe de maison et il ne l’aurait pas supporté davantage. Déjà que la voir s’approcher de lui avait provoqué en son for intérieur une cascade de désespoir. Il était content qu’elle s’en aille voir ailleurs.
« Effectivement. » accorda le musicien en jouant avec sa tasse non sans quitter la sorcière des yeux.
Elle se leva alors et Christian, la suivant du regard, fut extrêmement insensible à son sourire de pimbêche. Ce sourire la rendait juste plus débile qu’à l’accoutumée.
« Mais de même. »
L’hypocrisie à l’état pur. Tandis que la chevelure rousse disparaissait bien loin de lui, Christian leva distraitement la main et commanda un autre café. C’était que cette discussion ennuyeuse l’avait épuisé.

Citation :
End Perv
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