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Balayons les restes de notre relation | WILDA

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MessageSujet: Balayons les restes de notre relation | WILDA Mar 3 Avr - 19:38

Les rayons du soleil qui éclairaient par faisceaux les poussiéreuses salles de classe du château rappelaient chaque jour aux élèves l'arrivée imminente du printemps. Et Evan se surprenait comme nombre de ses camarades à lever le nez de ses parchemins pour observer le parc et les lointaines tribunes du terrain de quidditch au dehors. Il avait beau être un jeune homme relativement studieux, les ASPIC l'avaient toujours moins intéressé que le Quidditch et il se désintéressait aisément aux propos de ses professeurs ces derniers jours. Il n’avait qu’une seule envie en quittant le château, c’était de continuer à fendre l’air britannique en se faisant sélectionner chez les Faucons de Falmouth. Le plaisir de voler sur un balai et la chaleur de la compétition lui avaient l’année dernière étaient dérobés par la très farouche Wilda Griffiths. Pour se venger de son comportement de goujat, la jeune fille prétendue érudite n’avait pas trouvé plus brillante idée que de le désarçonner pendant le deuxième match qui avait opposé l’équipe des Serpentards à l’équipe des Serdaigles. Suite à une très mauvaise chute et malgré les meilleurs soins de leur infirmière, Rosier n’avait participé à aucun autre match de la saison passée. Sa convalescence ne l’avait pas aidé à retrouver son ancien niveau et il redoutait le dernier match de la saison qui l'opposerait bientôt aux griffons.

Il s’était levé tôt ce matin là et avait souri fièrement en empoignant le manche de son nouveau balai de la marque Nimbus qui s’était récemment imposée dans toutes les compétitions. La plupart des élèves du château dormaient encore et il appréciait voir les couloirs et le parc du château habituellement agités vides de toute âme en dehors de la sienne. Il avait revêtu sa tenue d’entraînement et tenait son nouveau jouet sur l’épaule. Il avança jusqu’au centre du terrain uniquement traversé par une brise légère. L'appel du ciel et sa quiétude furent brisé par un claquement de porte. Il fronça les sourcils pour distinguer sous la pénombre des gradins l'élève qui avait eu la même idée que lui ce matin et se fendit finalement d’un large sourire en reconnaissant la sombre chevelure de son ancienne petite amie. Elle tenait à sa main une vieille relique - entendez par là un balai de l'école - et son rire goguenard résonna finalement sur le terrain. « Je crois que les elfes ont déjà nettoyé les gradins, tu peux reposer ton balai … » se moqua-t-il en appuyant bien sur le dernier mot pour sous-entendre qu’elle ne décollerait jamais du gazon assise sur son vieux morceau de bois. Après le match où Wilda l’avait littéralement émasculé, Evan avait envoyé deux des sbires de sa maison casser le balai de la jeune fille qui était depuis réduite à utiliser les vieux modèles de leur école. « Debout ! » fanfaronna-t-il à l’adresse de son rutilant Nimbus 1500 qui lui sauta instinctivement dans la main.

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MessageSujet: Re: Balayons les restes de notre relation | WILDA Ven 6 Avr - 3:09

Aaaaah le printemps, pensa Wilda en passant le porche du Château, un sourire niait au visage, les yeux brillants : printemps rimait avec Quidditch et Quidditch rimait avec bonheur, du moins, métaphoriquement parlant. Elle prit une profonde respiration, ferma les yeux un instant comme pour graver ce moment merveilleux dans sa mémoire (elle est vraiment folle de ce sport), et d’un pas décidé, se dirigea vers le terrain de Quidditch, ce lieu paradisiaque.

Wilda avait des hippogriffes à fouetter (il est strictement déconseillé de fouetter un hippogriffe) : depuis que ce troll de Rosier avait ordonné à ses petits disciples de lui casser son balai, un magnifique Nimbus 1400, super aérodynamique, qu’elle connaissait comme le fond de sa poche, elle devait jouer avec un des vieux balais de l’école. Vieux balai signifiait qu’elle devait travailler trois fois plus fort afin de se démarquer, de dominer et surtout, elle devait apprendre à connaitre les réactions, les faiblesses et les forces de ce balai. D'ailleurs, elle venait d’arriver devant le rangement des balais de l’école, juste à la gauche du vestiaire.

Elle se dirigea vers le coin droit tout au fond du rangement où s’élevait une penderie massive et poussiéreuse, s’agenouilla afin d’avoir accès facilement au dessous de cette armoire et, en pointant sa baguette entre le sol et le meuble, murmura «finite». Comme par magie un vieux balai, à l’extrémité éméchée, apparu. Elle le pris et essaya tant bien que mal de le dépoussiérer. Wilda scruta attentivement le balai, une expression semi-dégoutée, semi-résignée au visage, afin de s’assurer que tout était en ordre, enfin, en ordre pour un Éclair 50. Ce n’était pas le meilleur balai, certes, mais c’était le meilleur des balais appartenant à l’école, car oui, elle les avait tous essayés un à un afin d’optimiser son vol. Elle s’était levée à l’aube, matins après matins, et avait essayé la cinquante de vieilles branches volantes de l’entrepôt pour enfin arrêter son choix sur celui-ci. Depuis, elle en prenait grand soin. Elle avait écrit à un ancien joueur des Serdaigles, maintenant libre dans le monde des adultes, afin qu’il lui envoi, cire, ‘accote-pieds’ (l’un d’entre eux était carrément manquant) et autres outils afin d’améliorer les piètres performances de son ‘nouveau’ balai.  Le résultat était, mmm, disons acceptable.

Tous se demandent dans quel monde une Griffiths vole sur un balai de pacotille…saugrenue comme image. Eh bien, dans un monde où sa mère a fermement répondu à sa lettre, une lettre clairement écrite en état de panique, qu’elle n’allait très certainement pas lui envoyer un balais, oh ça non, qu’au contraire un vrai joueur talentueux allait se démarquer sur n’importe quel balai, bla bla bla, le balai ne fait pas le joeur, quelque chose du genre. C’est dire que Glynnis Griffiths prenait très au sérieux le rêve de Wilda de jouer pour les Harpie de Holyhead, un peu trop au sérieux vous savez, pas comme une mère, mais plutôt comme un coach, un coach sans aucune compassion, qui voit chaque obstacle comme un test, une obligation de se surpasser. Merci maman Griffiths pour cette leçon.

En arrivant sur le terrain de Quidditch, une voix chaude et grave, qui aurait pu être attirante si elle n’était pas porteuse de propos désagréables, vint briser le scénario d’un avant-midi printanier parfait.

« Je crois que les elfes ont déjà nettoyé les gradins, tu peux reposer ton balai … » Wilda lança un regard noir au jeune homme. Merlin devait lui faire une mauvaise blague ou quelque chose du genre. Troll Rosier était un homme incroyablement déplaisant aux yeux de Wilda, encore une métaphore bien sûr, car elle devait s’avouer qu’il était toute qu’une pièce d’homme et un pur délice à regarder. Particulièrement en ce moment. Il se tenait devant elle, grand, imposant, sont balai fermement en main, illuminé par les rayons du soleil, le ton moqueur , narquois et Wilda ne pouvait que le trouver terriblement sexy, et ce, bien contre son gré, sa conscience, son cerveau et toute autre partie d’elle dotée de raison. Elle était parfaitement consciente que ça ne faisait aucun sens, mais son air méchant garçon lui donnait beaucoup plus de gueule que quand il lui avait sorti son numéro de gentlemen, courtiseur et amant de rêve, l’an passé. Car l’an passé, un soir de printemps, ils avaient, disons, fourniqués. L’adolescente sentie une légère chaleur montée dans ses joues alors que les souvenirs de ce moment lui revenaient en tête : Eh oh Wilda il a cassé ton balai, tu vas me calmer tes hormones jeune femme! Le souvenir de son Nimbus en morceaux la fit revenir bien vite à la froide réalité du moment : ne pas laisser Rosier lui pourrir sa pratique.

Fidèle à elle-même, elle décida donc de ne pas entrer en confrontation avec le sorcier, elle n’avait pas envie de se chamailler, elle voulait voler en paix. Et puis, elle ne détestait pas Rosier, ou bien était-ce l’éclairage momentanée qui lui faisait oublier comment elle se sentait à son égard? Peut-être. Il avait vraiment agi comme le pire des manipulateurs pour la mettre dans son lit et il avait cassé  son balai, a.k.a. la chose la plus précieuse à ses yeux. Après que tu lui aies cassé son manche – la chose la plus précieuse à ses yeux – devant toute l’école. Un sourire satisfait flotta sur ses lèvres à cette pensée et elle se sentie soudain d’une bien meilleure humeur.

« Rosier, on dirait que c’est ton jour de chance ! » s’exclama-t-elle d’un ton enjoué en faisant fit de sa moquerie. Elle se rapprocha du serpentard avec un sourire joueur au visage et reprit : « t’auras la chance de m’observer voler, et qui sait, peut-être, apprendre enfin comment monter…», elle laissa planer un bref silence suggestif, les yeux brillants de malice, et conclua, «un balai.»

« Debout » commanda-t-elle à son propre balai tout en maintenant un regard assuré directement dans yeux d'Evan Rosier.

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MessageSujet: Re: Balayons les restes de notre relation | WILDA Mer 11 Avr - 12:31

On pouvait retirer beaucoup de choses à Wilda - à commencer par ses vêtements se rappela l’héritier Rosier avec un sourire distrait tandis qu’elle se risquait à l’approcher - mais sûrement pas son caractère féroce. Elle lui avait appris à se méfier des joueuses de quidditch et il s’était promis de rester loin de cette race de filles depuis leur désastreuse rencontre plus que sportive l'année passée. Il avait pourtant renouvelé cette année l’erreur avec une batteuse (encore moins malin !) et aurait été tenté de tester la règle du « jamais deux sans trois » lorsque l’aiglonne vanta sa chance à lui et testa la sienne à elle en l’approchant encore. Que voulait-elle dire par là ? était une question à laquelle son cerveau de mâle idiot répondait déjà par des bribes de souvenirs sulfureux. Mais la réponse de la harpie fut toute autre et lui arracha un rictus dédaigneux. Rosier n’avait rien à apprendre des femmes, sa machiste personne aimait-elle se vanter. Aussi serra-t-il les mâchoires quand elle agressa, uniquement verbalement cette fois-ci merci merlin, sa virilité. Pensez bien qu’il préféra encore répondre à l’offense faite sur son jeu. « Tu m’excuseras de ne plus avoir de temps à consacrer à tes courbes - de vol, n’est-ce pas ? - j’ai une coupe à gagner … » lui rappela-t-il avec un sourire mauvais. L’équipe des serpentards avait cette année gagné tous ses matchs et seuls les gryffondors les séparaient maintenant de la victoire. Les blaireaux et aiglons se battraient eux pour la troisième place cette année (ou plutôt pour éviter la honte de la dernière place du classement). Mais l’enjeu de ce dernier match irait encore plus loin comme il avait profité des dernières vacances pour passer les sélections pour rejoindre les Faucons de Falmouth. Cela, il se garda bien de le lui dire. Cette équipe était réputée pour son jeu particulièrement agressif et il aurait été bien vexé de se faire voler une prestigieuse place de poursuiveur dans l’équipe par la midinette en colère …

Il enfourcha finalement son balai maintenant qu’elle avait fini de le provoquer - quelle tristesse qu’elle n’ait pas un second balai qu’il puisse briser ! - et ne se fit pas attendre pour lui démontrer l’agressivité de son jeu. Il fonça vers elle en la fixant de son regard prédateur et ne caressa le manche de son balai qu’au dernier moment pour dévier de sa trajectoire. Il avait senti la paille de son balai lui frôler les cheveux et rit de constater qu’il l’avait ébouriffée avant de revenir finalement sur lui-même pour s’arrêter quelques mètres au dessus de la jeune fille. « T’as de la chance que le Nimbus 1500 soit beaucoup plus sensible que mon dernier balai … » confessa-t-il amusé le risque qu’il avait volontairement pris de lui arracher littéralement son crâne sourire du visage. C’était la première fois qu’il essayait cette marque - encore nouvelle sur le marché par rapport aux nombreuses autres - et il appréciait sa fluidité. Il avait l’agréable impression que le balai anticipait ses mouvements et ses freinages secs promettaient de surcroit de beaux arrêts pour envoyer le souaffle à travers les anneaux. Il tourna plus doucement autour d’elle comme un vautour autour de sa proie et lui adressa son sourire le plus cajoleur pour l’amadouer. « Que dirais-tu d’un match pour nous départager ? ». Ils étaient deux poursuiveurs avec un souafle et avaient six anneaux rien que pour eux. Il se pencha finalement vers le manche de son balai pour se retrouver à son bas niveau. « Tu n’as plus grand chose à perdre depuis que je t’ai pris ta dignité, si ? » la questionna-t-il sans ne plus pouvoir retenir son pire rire de salaud. Evan était aussi mielleux avec les filles derrière lesquelles il courrait que impitoyable avec celles qui avaient succombé à ses charmes. C’est qu’il aimait enchaîner les conquêtes et découvrir sans cesse des nouvelles femmes alors il ne s’embêtait pas vraiment à ménager ses exs aussi délicieux puissent être les souvenirs qu’il conservait de certaines d’entre elles.


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MessageSujet: Re: Balayons les restes de notre relation | WILDA Jeu 19 Avr - 3:55

Wilda n’avait pas bougée d’un poil, elle avait la mâchoire serrée et essayait tant bien que mal de contrôler sa respiration alors que l’imbécile de Rosier venait lui passer à un millimètre du crâne, lui arrachant très probablement quelques cheveux au passage. Wilda, ayant toujours répartie à tout, fut incapable de répondre à sa pique. Ce n’était certainement pas par manque d’imagination, parce que si leurs balais étaient échangés la sorcière aurait pu rejoindre directement le club des Chasseurs sans tête, au plus grand damne de Nick Quasi-Sans-Tête; elle était trop concentrer à ne pas exploser. Il était vraiment dérangé cet homme, il aurait pu carrément lui défoncer le visage! Il voulait jouer, elle allait jouer. Oh et il allait en avoir pour ses galions. Il avait beau se pavaner au château, présomptueux, méprisant, en traitant tous et chacun comme la plèbe, la vermine, mais il ne l’effrayait pas, pas ici, certainement pas sur son terrain de Quidditch. Son régime de peur dictatorial, supporté de ses insipides couleuvres, ne l’impressionnait pas. Bon, peut-être un peu, mais il était hors de question que Wilda ne se l’avoue. Elle était bien décidée à lui remettre chaque noise de sa mornille. Merlin qu’il était chanceux que les cognards soient bien rangés…

« Tu n’as plus grand chose à perdre depuis que je t’ai pris ta dignité, si ? » Cute. Il voulait jouer du coude, il allait être servi. Il était maintenant à sa hauteur, à quelque pas à peine, le souaffle nonchalamment sous le bras et l’arrogance placarder sur son visage.

Alors que l’écho de son rire flottait encore dans l’air, Wilda décolla à toute vitesse, ou plutôt à la vitesse de l’Éclair 50, et fonça droit sur Rosier, théoriquement, pour s’emparer du souaffle, en pratique, pour le percuter bien plus fort que nécessaire et ainsi fixer le ton de leur dispute sportive. C’est ainsi que son épaule – RIP à son épaule - s’enfonça sur le côté de l’abdomen musclé, selon ses souvenirs, de son adversaire. Elle lui avait déjà montré qui, d’entre lui et elle, menait sur un balai, mais semblerait-il qu’un petit rappel ferait le plus grand bien aux chevilles de Rosier. Effectivement, en matière de Quidditch Griffiths avait également les chevilles un peu lourde.

La farouche joueuse freina sa course à une distance prudente d’Evan, elle était plus agile, mais son balai était plus rapide et bien qu’elle déteste l’admettre, il n’était pas du tout un jouer à sous-estimer. Elle laissa tout de même échapper un rire arrogant et s’adressa à l’homme d’un ton faussement compatissant : « Mon pauvre Rosier, il faut vraiment que tu en reviennes…» Bien droite sur son balai, la jeune femme, de sa main gauche, jonglait agilement avec la balle écarlate comme pour ponctuer ses propos. « Tu sais que ça fait plus d’un an de cela? » Et d’un soupir exagérément dramatique elle termina en secouant doucement la tête de gauche à droite, « tu accordes décidément beaucoup trop d'importance à ta petite personne». Wilda mentirait s’il elle affirmait qu’elle n’avait pas eu de peine. Oh, elle en avait eu, sur le moment. L’humiliation qu’il lui avait fait subir en la jetant, sans aucun respect, devant sa horde de serpents à sonnette, alors qu’elle était encore au début de la découverte des plaisirs de la chair, lui laissait un souvenir cuisant et franchement désagréable. Cependant, la sorcière s’en était remise bien assez vite : quoi de mieux que d’écouiller le seul et unique Evan Rosier, devant toutes les filles et les garçons de Poudlard? Quelle satisfaction que d’entendre le bourdonnement populaire de la douce rumeur qui voulait que ses clochettes soient définitivement vouées au mutisme et de qu’elles aient prises une jolie teinte bleutée telles de fières groupies des aiglons.

Et c’est ainsi que Wilda perdit complètement le contrôle de sa langue et franchit, ou plutôt dépassa à grandes enjambées – très probablement la ligne - il faut dire que la ligne de Rosier n’était en général pas très loin – et y alla d’une remarque qu’elle trouvait bien comique : « Alors c’est vrai ce qu’on dit… que ton manche ne vole plus? » Cette fois-ci c’était un rire franc et amusé que Wilda émit. Mec, si elle aurait pu se taper dans la main elle l’aurait fait.

Ce match amical allait tourner au vinaigre. Deux poursuiveurs talentueux, agressifs, qui jouaient sur un terrain glissant, qui n’avaient aucunement l’intention de se plier l’un à l’autre… ne pouvant faire de passe à personne, ils allaient faire quoi? Se rentrer dedans jusqu’à ce que mort s’en suivre?

C’était une excellente mauvaise idée.

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