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It started with a white lie [ft. Evan Talbott ]

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SERDAIGLE
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MessageSujet: It started with a white lie [ft. Evan Talbott ] Mer 18 Avr - 4:51

« Un Whisky pur feu, s’il-vous-plait » demanda la jeune sorcière en tendant trois mornilles et en se penchant par-dessus le bar afin de bien se faire entendre par le barman, un sorcier quelque part dans sa mi- trentaine. Le Trois-Balais n’était pas un endroit où la musique y était particulièrement forte, il s’agissait d’un pub bienveillant qui accueillait, entre 8h et 3h une clientèle des plus hétéroclites. Cependant, ce soir c’était samedi. Le deuxième samedi du mois d’avril, pour être plus exact, et le Trois-Balais recevait le groupe les Doxy Grinçantes, un groupe de musique relativement récent, composé de deux sorcières et d’un sorcier, qui semblait encore chercher à mettre sa baguette sur le style de musique qui lui convenait.

Clang
! Un verre enflammé se déposa comme par magie devant l’adolescente qui le regarda s’éteindre avant d’enfiler une gorgée très généreuse du chaud liquide ambré qui lui tira à la fois un plissement nez et un soupire satisfait. Elle avait vraiment besoin d’un verre. Humm, non. Elle avait surtout besoin de prendre l’air et de sortir des murs humides du château qui, par les temps qui couraient, arrivaient à peine à contenir la panique généralisée des sixièmes années, qui commençaient à regretter amèrement leurs pauvres soirées à flâner et à profiter de la vie, ou tout simplement à respirer, alors qu'ils auraient pu étudier pour leurs ASPIC. La seule chose que Wilda regrettait, quant à elle, était de ne pas s’être échappée plutôt de la harde de Serdaigles hystériques qui semblaient s’arracher les cheveux à chaque racoin du château, le regard aussi vivant que celui d’un inferi. En voyant Smith s’écrouler en larmes devant elle et rouler de gauche à droite sur le plancher de la salle commune des bleus en marmonnant incompréhensiblement, car elle venait de réaliser que son pot d’encre était à sec, Wilda n’avait fait ni une ni deux, était montée quatre à quatre au dortoir, avait enfilé une paire de jeans noir moldu, un haut lilas, qui laissait entrevoir juste assez de peau, s’était passer un coup de mascara et un léger rouge à lèvres et en autant de temps qu’il en faut pour dire quidditch, avait fui à toute vitesse vers Pré-au-Lard.

Alors qu’elle engloutissait une autre longue gorgée brulante d’alcool, elle senti quelqu’un prendre place, ou plutôt entrer dans sa bulle, sur le tabouret à sa gauche. «Mmph jolie mamzelle, n’attendez plus une seconde… votre preux chevalier est là pour vous sauver de vot’ esseulage!» Un homme chambranlant, qui dégageait une forte odeur de vieux fond de bouteille, venait de se laisser lourdement tomber à ses côtés. Wilda laissa échapper un soupir bien plus agacé que dégouté. Non mais vraiment ! N’était-il pas possible, en 1976, qu’une femme puisse lever le petit doigt par elle-même? Ils avaient quoi ces hommes, ou plutôt ces gobelins crapuleux et puants, à associer une femme assise seule avec une affiche qui criait J’AI BESOIN D’UN HOMME, JE VOUS EN PRIE DÉRANGEZ-MOI, C’EST TOUT CE QUE JE DÉSIRE. Évidemment, c’était toujours soit des vieux d’au moins 30 ans de différence d’âge ou des jeunes paons qui semblaient penser que la femme était bénie de leur douce et merveilleuse compagnie, qui s’autorisaient ce genre de dérangement. S’il avait été jeune et séduisant, avec des chevilles d’une grosseur normale et sachant aligner des mots de manière à faire une phrase, Wilda serait probablement plus tolérante au dérangement, mais ce n’était pas le cas.

Avant qu’elle ne put répondre quoi que ce soit l’ivrogne s’écria : «Un verre pour ma p’tite damzelle ici!» tout en levant mollement le bras, pour mieux le laisser retomber sur la cuisse de la jeune femme, qui cette fois frissonna de dégoût. Wilda se serait levée sèchement, mais la proximité de l’indésirable et le mur à sa droite l’empêcherait de conserver une distance suffisante entre elle et le troll. N’ayant d’autre option que de toucher cette loque, elle balaya sa main d’une claque sèche en sifflant : « Ce ne sera pas nécessaire » et rapidement elle ajouta « j-j’attends quelqu’un». Évidemment, le soulon, ayant soudainement perdu son appui sur le haut de la cuisse de la jeune femme, bascula dangereusement vers celle-ci, sa grosse tête terminant sa course en plein sur sa poitrine. Wilda laissa échapper une exclamation de dégoût et se raidie d’un coup, appuyant autant qu’il lui était possible son dos contre le mur dans une tentative perdue de mettre un peu de distance entre eux.

«’Crorait bien qui vous a posé un hibou vot’msieur» dit-il d’un ton satisfait, un sourire carnassier aux lèvres.

Pour la première fois de sa vie, Wilda, qui généralement avait réponse à tout, se sentie coincée, démunie et fit la seule chose qui lui passa par la tête : elle descendit d’un trait le demi verre de pur feu qu’il lui restait, sans même tirer une grimace. C’était bien connu, du whisky cul sec était la solution à tous les problèmes.

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MessageSujet: Re: It started with a white lie [ft. Evan Talbott ] Jeu 19 Avr - 21:42

Evan avait passé une journée tout à fait banal au travail, dans la salle des prophéties au Ministère de la Magie. Après avoir quitté son poste, il s'était rendu chez lui, grignoter quelques pâtes, pour ensuite se rendre au Casino Flint, là où, généralement, ses deux meilleurs amis se trouvaient. Mais, ce soir là, personne n'était présent pour lui faire passer un bon moment. Pour une raison qu'il ne connaissait pas, Demetrius et Christian avait quelque chose de mieux à faire que de jouer au billard et de boire entre amis. Soit, Evan décida alors de se rendre à Pré-au-Lard, à la taverne des Trois Balais, pour passer tout de même une bonne soirée autour d'un bon verre de scotch, alcool qu'il avait appris à aimer grâce à son écossais d'ami Moran Powell. Le jeune Talbott tenait beaucoup à ses amis, pourtant, ce soir-là, il n'avait qu'une envie : boire un coup seul, sans avoir besoin de faire semblant de croire à cent pour cent ce dont il n'était finalement pas si sûr. En tant que sang-pur, Evan avait été élevé dans une idéologie très particulière... Sa mère et son frère Amaury étaient des mangemorts, mais le cadet avait choisi de ne pas suivre cette voie, du moins il n'en était pas question pour le moment. Du plus, depuis qu'il était enfant, il se contentait de suivre les idées de ses parents sans pour autant les penser réellement. Il ne faisait que jouer un rôle, devant les autres sang-purs mais aussi devant sa famille. Oh, bien sûr il ne mentait pas sur ce qu'il ressentait pour eux, disons juste qu'il se gardait bien de réfléchir à ce qu'il pensait vraiment... En bref, le jeune Talbott n'avait pas envie d'être en compagnie de gens comme lui, de sang-purs, du moins pas ce soir.
Il s'était installé à une table non loin du comptoir, un livre dans les mains et un verre devant lui. Cela faisait déjà le troisième qu'il buvait lorsqu'il entendit un homme qui, visiblement, draguait une femme au comptoir. Même si la situation pouvait semblait tout à fait banale dans un bar, Evan décida de tourner la tête et d'observer le duo que formait le pochtron et la jeune femme qu'il tentait d'approcher. Celle-ci repoussa poliment les avances de l'homme en prétextant qu'elle attendait quelqu'un, ce qui était faux. Evan observait suffisamment les gens pour savoir quand ils mentaient pour se débarrasser de quelqu'un, et c'était exactement le cas de la jeune femme. Mais l'homme ne comptait visiblement pas lâcher l'affaire et continua ses assauts, finissant la tête la première dans le décolté de sa proie, qui semblait tout sauf à même de se libérer de l'homme. Le jeune Talbott se retourna vers son verre et le saisit. Son cerveau carburait, cherchant une solution pouvant aider celle qu'il observait depuis quelques secondes maintenant, mais, malheureusement pour lui, une seule et unique lui vint en tête : agir. Evan avait toujours été l'enfant calme, celui qui lisait ou observait les autres en train de jouer. Malgré cela, il dut se rendre à l'évidence qu'il n'y avait pas cinquante mille moyens d'aider la jeune femme, et même s'il n'était pas un homme d'action, il ne supportait pas de voir des scènes comme celles-ci. Il se leva alors, prit son livre sous le coude et se dirigea vers les deux protagonistes de cet accrochage. "Excusez-moi, mais vous êtes avachis sur ma compagne. Je vous prierai donc de la laisser" dit-il une fois arrivé à côté de l'homme.

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MessageSujet: Re: It started with a white lie [ft. Evan Talbott ] Sam 21 Avr - 22:54

La quantité de whisky qu’elle venait d’engloutir lui brulait l’œsophage, et lui fit tourner la tête un court moment - elle dû cligner des yeux pour se ressaisir. Alors qu’elle recomposait ses esprits et s’apprêtait à fermement mettre fin à cette situation indésirable telle la femme indépendante qu’elle était, une voix grave au ton distingué déclara presque froidement : «Excusez-moi, mais vous êtes avachis sur ma compagne. Je vous prierai donc de la laisser». Le robineux se releva d’un coup sec comme s’il venait de se faire piqué par un billywig, balbutia une montagne d’excuses et s’éloigna en titubant.

Wilda fixait l’ivrogne d’une expression dégoûtée, abasourdie, offensée et presque fâchée. Évidement. pensa-t-elle. La sorcière laissa échapper un très bref rire jaune. Évidemment que les hommes avaient plus de respect envers les autres hommes qu’envers la femme qu’ils indisposaient. Elle refusait sa compagnie, il n’en avait rien à battre. Un autre mâle arrivait pour reprendre son territoire, ah là par contre il se prosternait devant lui et s’exécutait en deux, trois pirouettes. Man, this is bullshit. Cerise sur le sundea elle allait maintenant devoir être toute sourire face à l’inconnu qui venait de la ‘sauver’ telle une princesse en détresse. Probablement un autre monsieur dans sa mi- cinquantaine croyant pouvoir susciter un quelconque intérêt chez une jeune femme dans la fleur de l’âge. « J’aurais très bien pu m’en sortir toute seule » cracha-t-elle en levant pour la première fois les yeux vers l’homme qui l’avait rejoint. Oh par le caleçon de Merlin! Wilda ne put empêcher une expression d’agréable surprise de se peindre sur son visage.  L’homme qui se tenait devant elle était beau, et le mot était faible, il était l’opposé d’un vieux schnock et aussitôt que ses yeux avaient rencontrés le bleu perçant des siens son agacement envers les hommes s’était soudainement dissipé. Les hommes étaient biens, elle aimait les hommes, elle était en fait, extrêmement heureuse qu’il l’ait prise pour une fillette sans défense.

D’un élan empressée elle agrippa doucement son bras comme pour s’assurer qu’il n’allait pas fuir suite à sa réplique ingrate et essaya de se reprendre : « Pardon, ex-excusez-moi, je-ce que je voulais dire, c’est que j’apprécie grandement votre aide, je suis très reconnaissante de cet intervention qui m’a sorti d’une situation de, des plus… mmh, indésirable.» Oh bouze de dragonnet puante, elle était certaine que c’était mort, pourquoi est-ce qu’elle ne pensait jamais deux secondes avant de sauter à la gorge des gens.  Fille, tu es Wilda Griffiths, tu peux rattraper n’importe quelle situation, go get it.

Elle se redressa sur son banc, de son bras droit pris nonchalamment appuie sur le comptoir tout en se rapprochant subtilement du jeune homme, le fixa droit dans les yeux - ses magnifiques et si intenses yeux bleus - et d’un sourire qui se voulait séducteur elle enchaina : « D’ailleurs – et elle pointa le verre presque vide de sa compagnie – laissez-moi vous offrir le prochain verre en guise de remerciement et pour compenser ma…promptitude? » Elle crut déceler un éclair d’incertitude dans le regard de sa contrepartie – évidemment les femmes qui payent des verres c’est toujours un sujet tabou, mais Wilda n’était pas prête à lâcher le morceau et elle devait avouer qu’elle aimait bien agacer le sexe masculin sur ce point, et puis, quoi de plus sexy qu’un homme qui assumait suffisamment sa masculinité pour accepter l’offre?

« Allez, c’est non négociable » termina-t-elle d’un ton sans réplique, le regard toujours joueur. Elle laissa d’ailleurs celui-ci courir sur les mâchoires de l’homme viril qui se tenait devant elle, intéressant. Définitivement, le whisky se faisait déjà légèrement sentir.
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MessageSujet: Re: It started with a white lie [ft. Evan Talbott ] Lun 23 Avr - 21:46

Alors que l'homme partit après de plates excuses en titubant, Evan le regarda s'éloigner, éprouvant presque de la pitié pour lui. Comment pouvait-on en arriver à ce stade là ? Etre aussi esclave de la boisson et être un homme aussi lourd avec les femmes que cela ? Evan se promis intérieurement de veiller à ne jamais en venir à de telles extrémités lorsque la jeune femme qu'il avait aidé déclara assez froidement qu'elle aurait très bien pu s'en sortir seule. Le jeune homme tourna alors son visage vers elle, afin d'être sûr d'avoir bien entendu. Lorsque leur regard se croisèrent, le visage de la demoiselle changea du tout au tout, passant d'une sorte de ressentiment à une expression de surprise. "Surement, mais je vous ai aidé" déclara Evan sans pour autant en vouloir à son interlocutrice pour ses mots secs et peu sympathiques. Il pouvait tout à fait comprendre ce qu'elle ressentait, comme si les femmes ne pouvaient pas se défendre seule. La mère du jeune Talbott était la preuve vivante que c'était totalement faux, car Elise Lerouge était plus que capable de se défendre seule, pouvant également défendre ses trois enfants en plus sans éprouver trop de difficultés. Donc oui, elle aurait pu s'en sortir seule, enfin surement, mais Evan avait choisi, ou tout du moins décidé, d'agir et de l'aider. C'était, pour lui, la meilleure solution, celle qui avait le plus de chance de fonctionner.
Lorsque la demoiselle du bar agrippa le bras du jeune homme, il fut surpris et ne sut comment réagir. Même s'il était d'habitude très observateur, il n'avait pas vu venir l'action de la jeune femme. Le scotch qu'il avait bu commençait à agir sur son cerveau, l'empêchant d'être aussi vif et réfléchit que d'habitude. D'ailleurs, les excuses non plus, il ne les avait pas vu venir ! Evan se contenta donc d'hocher la tête, sans vraiment savoir ce qu'il pouvait répondre. Il n'était pas habitué à recevoir des excuses, car, dans le milieu des sang-purs qu'il fréquentait, les gens pensaient qu'avouer qu'ils avaient eu tord et s'excuser montrait le fait qu'on était faible, ce qui était totalement l'inverse en réalité !
Soudain, la jeune femme se hissa sur son coude et se rapprocha d'Evan, qui recula d'un pas devant cette intrusion dans son espace vital non prévue. Il suivit le doigt de la demoiselle et posa son regard sur son verre quasiment vide. Il releva ensuite les yeux vers elle, hésitant. Le jeune Talbott était venu dans ce bar pour passer un bon moment, avec un verre de scotch et un livre à propos des vélanes, mais pas pour boire un coup avec une personne qu'il ne connaissait ni de Merlin ni de Pinpin. Pourtant, le regard de la jeune femme, franc et doux, le faisait hésiter. Pas le temps de peser le pour et le contre, car elle déclara que c'était non négociable. Evan leva donc les yeux au ciel avec un petit sourire avant de s'asseoir à ses côtés. "Si vous insistez..." répliqua-t-il en posant son regard sur le visage de son interlocutrice.
"Puis-je tout de même savoir qui me m'offre gracieusement un verre ?" demanda finalement Evan en se disant qu'il pouvait quand même tenter d'être un minimum sociable. Le jeune homme croisait sincèrement les doigts pour ne pas entendre un nom moldu car, finalement, il avait bien envie de passer un bon moment à discuter autour d'un verre avec cette jolie jeun femme.

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MessageSujet: Re: It started with a white lie [ft. Evan Talbott ] Mar 24 Avr - 5:19

Wow. Wilda était littéralement jetée par terre. L’homme venait de faire un pas en arrière – un pas – un vrai pas au complet – alors qu’elle s’était rapprochée, de quoi, à peine deux centimètres? Elle se redressa bien droite, refroidie. Insultée? Non, plutôt désemparée. Elle ne savait plus trop comment agir, habituellement les garçons, à Poudlard du moins, étaient plutôt chaleureux à sa compagnie. Histoire de taper sur la tête du gnome un peu plus fort, il leva les yeux au ciel à son invitation à prendre un verre. Alors qu’elle sentait la chaleur montée à ses joues, chaleur qui n’était pas dû au Pur feu cette-fois, et sa confiance se décomposer, il s’assied à ses côtés, un sourire au visage telle une rune indéchiffrable. Ne sachant pas trop comment entamer la conversation, elle chercha solution dans l’alcool, pour la deuxième fois ce soir, et profita du silence incertain pour commander un verre de scotch et un verre de whisky. Elle aurait reconnu l’odeur du scotch à des milles à la ronde : son père en prenait un verre à tous les soirs, sans faute.

Une fois la commande passée, elle retourna son regard vers monsieur à ses côtés et nota que le sien était toujours dirigé vers elle, sans pour autant sembler être sur le point de se mettre à parler. Après ce qui lui parut une éternité, il lui demanda enfin son nom, d’une phrase magnifiquement formulée, qui la fit sourire et qui sembla réchauffer l’atmosphère – ou peut-être était-ce dû au verre d’alcool qui venait d’apparaître devant elle. « Wilda Griffiths, enchantée » répondit-elle d’une voix chantante en lui tendant la main avec l’intention de lui servir une poignée de main bien ferme telel que maman Griffiths lui en avait appris l’importance. Bon, elle était consciente qu’ils n’étaient pas en rencontre d’affaires, mais après avoir été témoin du bon qu’il avait fait lorsqu’elle s’était subrepticement approchée de lui, elle n’allait certainement pas lui présenter sa joue, non?

Soudainement elle se mit à espérer qu’il n’était pas un grand fan de Quidditch, la sorcière n’avait aucunement envie que sa compagnie, qui venait à peine d’accepter de lui adresser la parole, l’associe avec la fille de 16 ans de la seule et unique Glynnis Griffiths – vous savez cette attrapeuse des Harpies de Hollyhead qui a fait remporté la coupe du monde à son équipe en 1953 lors du match les opposant à l’Allemagne, un match qui avait durée sept petits jours. Bon, sa mère avait marqué l’histoire du Quidditch, elle devait se rendre à l’évidence, il allait probablement faire le lien. Par contre, à moins qu’il soit fan de tabloïds et de gossips, les chances étaient minces qu’il puisse connaître son âge. D’ailleurs, une mère qui léguait son nom de famille à ses enfants était aussi rare qu’une licorne en plein centre-ville - c’est qu’il faut dire que les femmes Griffiths faisaient partie d’une classe bien à elles – il n’allait pas l’associer, pas vrai? Juste au cas, elle décida, d’un léger manque de jugement, d’approfondir sa présentation. « Je suis en deuxième année à l’école de commerce magique international d’Angleterre et j’aimerais me spécialiser en droit des humains, sorciers et créatures magiques… » Wilda se lança dans ce mensonge, un mensonge qui en était bien un, mais qui n’en était pas un non plus, enfin, outre qu’elle était encore à Poudlard, il était vrai que ce domaine la passionnait et qu’elle mangeait tous les livres et articles qu’elle trouvait sur l’égalité en droit et l’égalité en fait, sur la balance entre les droits et les obligations, mais surtout sur « enfin tu sais, comment s’assurer que tout ça – le commerce – arrive à profiter à la nation tout en respectant les êtres doués de raison. Comment les sorciers peuvent transposer, dans leur pratique de tous les jours, des techniques et des lignes de conduites qui prennent en compte plus que leur propre besoin, mais qui considèrent les êtres ou plutôt l’être même qui subit substantiellement et directement les contrecoups… Je ne sais pas si tu comprends, je m’explique très mal ce soir – elle pointa son verre d’alcool fort – mais tu sais, nous, les sorciers, on a tendance à profiter des autres pour atteindre notre confort.» Les yeux de la sorcière s’étaient illuminés tout au long de cette conversation, aussi unilatérale soit-elle, et sa confiance était sans aucun doute de retour, supportée d’une franche passion. Wilda se mordit légèrement la lèvre, pensive, elle avait oublié un instant qu’elle mentait, c’était si facile, car c’était sincèrement ce qu’elle souhaitait faire après Poudlard. Enfin, comme plan B. « Mais bon, on verra bien où le vent me mènera, car j’ai bien l’intention d’être la meilleure poursuiveuse que les Harpies de Holyhead auront jamais vu », plaisanta-t-elle avec un grand sourire, « mes projets d’intellectuelle devront attendre encore un moment». La jeune sorcière reporta son attention sur le mystérieux sorcier à sa gauche et pria silencieusement Merlin qu’elle ne le fasse pas fuir avec ses monologues sans fin… elle n’avait pas la langue dans sa poche et avait tendance à se laisser aller à ses passions. Elle avait beau chercher une lueur d’encouragement dans les yeux de sa contrepartie, en vain, Wilda n’arrivait pas à déchiffrer la signification du regard de cet homme. Alors elle fit ce qui semblait la sauver depuis le début de la soirée, elle pris une belle gorgée de whisky. « Et toi, parle-moi de toi, qui es-tu et que fais-tu seul en ce samedi soir aux Trois-Balais ? » demanda-t-elle, sincèrement intéressée.

Nota bene, se réinscrire en cours de runes.

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MessageSujet: Re: It started with a white lie [ft. Evan Talbott ] Lun 30 Avr - 11:26

La jeune femme sembla outrée de voir le jeune Talbott reculer lorsqu'elle s'avança vers lui, ce qui amena un petit sourire sur les lèvres d'Evan. Il ne savait pas vraiment se comporter avec les jeunes femmes, et il le savait bien. D'ailleurs, cette soirée semblait tout à fait incertaine, chose à laquelle le jeune homme n'était absolument pas habitué. Le silence entre les deux jeunes gens dura quelques minutes avant qu'enfin Evan se décide à parler. Il n'avait jamais vraiment su, non plus, comment engager une conversation avec une inconnue, alors il se contenta d'être basique, mais cela fonctionna. La jeune femme se présenta et tendit sa main. Evan la saisit et la serra avec douceur. "Enchanté également, Griffiths". Wilda Griffiths Joli nom, qui ne disait absolument rien au fils d'Elise Lerouge. Pourtant, il avait toujours été un jeune homme observateur et se souvenait de nombreux de ses camarades de Poudlard, au moins de leur nom du moins. Avait-elle été ailleurs qu'à Poudlard ? C'était possible, mais le grand brun n'y croyait pas vraiment.
Evan écouta la jeune fille décrire ce qu'elle aimait dans le commerce magique international, qu'elle étudiait visiblement depuis deux ans. Ce sujet n'avait jamais vraiment passionné le jeune homme, il fallait bien l'avouer. Il n'avait jamais songé à en faire sa carrière... Pourtant, le sujet trouva grâce à ses yeux, ce soir-là, surement parce que la manière dont Wilda en parlait était beaucoup plus passionnée et intéressante que quand les autres personnes le faisaient. "Je vois", se contenta-t-il de dire. En effet, de ce point de vu, cela pouvait être un métier intéressant. Même si Evan arqua un sourcil lorsque la jeune femme déclara que les sorciers se servaient souvent des autres pour parvenir à leur petit confort, il ne dit rien. Après tout, était-ce faux ? Pas vraiment, Evan le savait bien... Mais, heureusement, ce n'était pas le cas de tous les sorciers ! La jeune Wilda parla ensuite de son rêve de devenir une joueuse de quidditch professionnelle et, avec un grand sourire carrément magnifique, affirma que ses projets intellectuels devront attendre. Ce projet fit sourire Evan, qui déclara "Joueuse professionnelle, c'est intéressant comme projet !".
La jeune femme lui demanda ensuite qui il était t ce qu'il faisait là, seul, un samedi soir. Cette remarqua arracha un léger sourire à Evan, qui se présenta en bonne et due forme "Je m'appelle Evan Talbott, et je travaille en tant que Langue-de-Plomb au Ministère". Il dit cela comme s'il était à un entretien professionnel, de manière calme et distante. Les relations sociales n'étaient, en effet, pas le fort du jeune Talbott, et cela se voyait. "Quant à la raison pour laquelle je me retrouve ici..." murmura-t-il en cherchant à comprendre pourquoi il se retrouvait là. D'habitude, à cette heure là en ce jour de week-end, il était au Casino avec Demetrius et Christian, ses deux meilleurs amis, mais aujourd'hui ils ne s'y trouvaient pas. "J'avais envie de passer une bonne soirée hors de chez moi avec un bon livre et un verre de scotch" déclara-t-il en se souvenant qu'il avait encore son livre sous l'épaule. Les vélanes Il le posa donc sur le bar, à côté de lui.

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MessageSujet: Re: It started with a white lie [ft. Evan Talbott ] Jeu 3 Mai - 3:30

Au contact de la main du jeune homme, Wilda ressentie une légère chaleur s’emparer d’elle et la douceur de sa poignée de main l’a surpris agréablement, la sorcière aurait pensé que celle-ci serait froide et brève. Décidément il y avait une couche d’écaille à gratter pour saisir ce mystérieux jeune homme. Intéressant. D’ailleurs, il semblait pertinent de souligner que la sorcière trouvait incroyablement enivrant, pour ne pas dire excitant, que son compagnon l’appelle par son nom de famille, de sa chaude et grave voix. Ou alors était-ce l’effet du whisky qui lui faisait tourner la tête… il fallait dire que l’adolescente était plus habituée à la bièrreaubeurre qu’à l’alcool fort.

Le visage de Wilda se fendit d’un grand sourire qu’elle ne put retenir lorsque le sorcier à ses côtés releva – en souriant précisons-le - l’intérêt de son projet de carrière : peu nombreux étaient les hommes qui ne lui faisaient pas remarquer qu’il s’agissait d’un rêve futile de petite fille naïve. À leur défense, ils ne l’avaient pas vu sur un balai, c’est qu’elle était une farouche joueuse Griffiths Jr! La jeune femme s’apprêtait à se relancer dans un monologue sur le comment du pourquoi était-elle dont passionnée de Quidditch, lorsque sa contrepartie se présenta : Evan Talbott. Evan, comme dans Evan Rosier le mec qui l’avait déflorer pour mieux la jeter. L’ignoble troll qui avait cassé son Nimbus chéri. Le sourire de la sorcière flancha quelque peu à ce souvenir, le cassage du balai évidemment, et elle essaya de masquer son amertume en avalant une brûlante gorgé du liquide ambré qui sommeillait dans son verre avant de relever les yeux vers Evan « Enchantée Evan » dit-elle doucement. La vue du visage d’Evan Talbott semblait être suffisante pour donner à ce prénom son absolution inconditionnelle. Evan. Evan. Evan. Ravissant prénom, vraiment. Langue de plomb. Non mais vraiment, tout pour ajouter au mystère… et au charme. «Whao, langue-de-plomb !» s’exclama-t-elle, les sourcils relevés, impressionnée. La sorcière mourrait d’envie de lui poser mille et une questions sur son travail, sur les reliques, les sortilèges, les créatures, les grimoires et Merlin seul savait quoi d’autre les murs du département des mystères contenaient. Elle se mordilla la lèvre inférieure afin d’éviter, pour une deuxième fois en quelques secondes à peine, de submerger son interlocuteur d’une panoplie de questions sans fin. Valait mieux ne pas le couper dans sa lancé, il n’était déjà pas très bavard cet Evan.

Wilda rigola doucement alors qu’il semblait avoir oublié la raison de sa présence, « pour venir à la rescousse d’une sorcière en détresse » plaisanta-t-elle, le regard joueur. L’homme à ses côtés posa son livre sur le comptoir les vélanes, évidemment Wilda, jeune femme habitée d'un humour propre à elle, ne pouvait passer outre et décida de s’amuser un peu, après tout, malgré son ton légèrement froid, il lui faisait maintenant de petits sourires… elle pouvait tenter la blague non? Elle n’y réfléchie pas plus longtemps, curieuse de la réaction de son compagnon.

« Hmm-mm, les vélanes » dit-elle d’une voix volontairement sulfureuse, les sourcils bien haut « je ne peux pas te reprocher de trouver le sujet… captivant, Evan» continua-t-elle en le fixant fermement dans les yeux, « ravissantes, envoutantes, ravageuses… sexy » fini-t-elle en détachant chacun de ses mots. Wilda se concentrait de toutes ses forces pour garder son acte et ne pas éclater de rire devant l’expression d’Evan : elle prenait un malin plaisir à jouer avec lui. L’adolescente savait pertinemment que l’intérêt pour les Vélanes ne résidait pas dans leur physique – du moins pas aux yeux des sorciers d’un intellect suffisamment élevé pour passer un samedi soir à lire un manuel sur celles-ci – mais bien dans la puissance de leur pouvoir qui suscitait une fascination dépassant leurs séduisantes courbes. D'une curiosité intellectuelle difficile à rassasier, Wilda avait elle-même consulté quelques livres à leur sujet.

Finalement, au bout d'un moment, elle déposa doucement sa main sur l'avant bras du jeune homme comme pour le réconforter et le rassura en souriant : « Je plaisante ».

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It started with a white lie [ft. Evan Talbott ]

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