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Et c'est grâce à leur folie qu'ils se sauvèrent de la démence- HOLDEN CASSIDY

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SERDAIGLE
C'est dans la différence que se cultive l'intelligence.

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MessageSujet: Et c'est grâce à leur folie qu'ils se sauvèrent de la démence- HOLDEN CASSIDY Mar 1 Mai - 5:02

Wilda était assise dans le coin droit de la salle de repos, un épais grimoire, Manuel avancé de préparation des potions, posé sur le pupitre devant elle et semblait absorbée par la lecture du manuscrit, malgré le bruit ambiant causé par la multitude d’élèves présents dans la salle de repos du château. Soudainement, l’adolescente poussa un gémissement de désespoir, laissa lourdement tomber sa tête sur le dit grimoire et y donna quelques coups. Elle en avait sa claque. Elle en avait plein le dos. Il-n’y-avait-pas-d’échappatoire! Ils étaient tous devenus fous. Elle n’en pouvait plus de voir ses comparses, particulièrement les Serdaigles qui étaient une race à part, être aux prises de crises d’hystérie, tourner frénétiquement les pages de leur bouquins comme si ceux-ci allaient s’enflammer d’une seconde à l’autre en apportant dans leur combustion toute chance d’un futur accompli. Smith, une de ses colocataires de dortoir, pleurnichait de manière incontrôlable dans son sommeil depuis maintenant deux semaines et faisait exploser à peu près tout ce qu’elle touchait de sa baguette tellement elle était angoissée, sans oublier qu’elle devait se rouler par terre prise d’épouvante au moins trois fois par jour.

Le dortoir des aiglonnes de sixième année était donc à éviter à tout prix sous peine de crise de nerfs, la salle commune des Serdaigles ressemblait à une zone de guerre, la bibliothèque était bondée d’élèves dont le son de leur propre respiration les irritaient, la saison de Quidditch était terminée et personne ne voulait venir lui lancer le souaffle histoire de souffler un peu, examens par-ci, examens par-là, la sorcière ne supportait plus le cynisme – et la panoplie d’autres émotions négatives – ambiant. Malgré tout, ce soir, Wilda s’était miraculeusement convaincu qu’elle pourrait étudier, que ce serait pertinent, surtout qu’elle n’était pas la lanterne la plus brillante en potion, mais les ados magiques en détresse étaient suffisants pour l’éreinter avant même qu’elle n’eût passé plus d’une demi-heure dans son grimoire. D’un autre gémissement misérable, la sorcière releva la tête et son regard tomba directement sur son sauveur : Holden Cassidy. En plein l’homme qu’il lui fallait pour la sortir de sa torpeur, pour l’aider à passer au travers de cette sombre période. Il était assis au sein d’un groupe de gryffondor à l’attitude d’apparence beaucoup plus relaxée que les bleus, en plein centre d’un fuseau lumineux, tel le messie descendu du ciel pour la secourir. En une seconde à peine un sourire malicieux se forma sur le visage de la jeune femme : il était temps de rigoler un peu.

Wilda sortit sa baguette et la pointa en direction de son ami en murmurant un sortilège, espérant vaguement ne pas heurter un première année au passage. Bingo! Le cheveux du sorcier prenaient doucement une teinte rosée pour ultimement se colorer d’un vibrant rose bonbon. Il n’en fallut pas plus au pauvre cerveau de Wilda pour qu’elle se mette à rigoler intensément seule dans son coin. Elle essuya une larme de rire avant de ramener sa baguette vers sa gorge « sonorus » et de s’époumoner : « CASSANDRA, MA JOLIE FLEURE ROSÉE DES DOUX MATINS DE PRINTEMPS, LA MAGNIFICIENCE DE TES TRAITS ME SUBJUGUE, JE ME PÂME DEVANT TON AURA …» c’en était trop la sorcière se replia sur elle-même, hilare, ne put continuer sa prose - et peut-être était-ce mieux ainsi car Merlin seul savait où elle s'en allait avec ce soudain verset. Elle était au prise d’un fou rire qu’elle n’essayait pas de contrôler, les larmes aux yeux, le souffle haletant, elle ne voyait même pas les autres élèves la fixer avec ahurissement. Alors qu’elle peinait à respirer, c’était, en fait, le premier moment depuis longtemps où elle eût l’impression de respirer librement. Une bonne partie de rigolade était exactement ce qu’il lui fallait et le gryffondor était le partenaire parfait, elle le savait bien : les deux avaient un humour douteux et il devait être l’un des seuls qui pouvait rire des cour circuits de son cerveau épuisé.

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MessageSujet: Re: Et c'est grâce à leur folie qu'ils se sauvèrent de la démence- HOLDEN CASSIDY Mar 1 Mai - 21:09

La salle de repos était ce petit salon convivial et chaleureux qui avait l'avantage de réunir en son lieu les élèves de toutes années et maisons confondues.
Peut-être pas aussi cosy que la salle commune des Gryffondors qui représentait pour lui le nec plus ultra de ce qui se faisait de mieux à Poudlard, elle était de loin le second lieu préféré d'Holden, car elle n'était uniquement synonyme que de divertissement et de détente, deux passions dans la vie du jeune ado. Les cours, c'était bien. Les potes, c'était encore mieux.
Pour autant, Cassy n'était entouré cette fois-ci que de lions. Tandis que la ferveur ambiante transpirait par tous les pores des élèves fébriles en cette période d'examens scolaires, le petit groupe tranchait radicalement d'humeur en mêlant quolibets, sifflements et beuglements typiquement masculins, plongés dans leur partie d'échecs sorciers. De toute façon, Holden se connaissait : les révisions, c'était toujours à l'arrache, au dernier moment.
Réchauffé par l'ambiance au milieu de son petit groupe d'amis, le jeune sorcier était dans sa partie jusqu'au cou, imperméable au monde extérieur. Si imperméable qu'il n'avait pas fait gaffe aux autres élèves présents ce soir-là, encore moins à la canaille des bleus qui, planquée dans un coin de la salle, derrière le merveilleux alibi qu'était leur manuel de potions, s'apprêtait à lancer les hostilités.
Il rafla une tour à son adversaire, et un courant d'air lui balaya la tête, faisant danser sur le sommet de son crâne à sa tignasse brune une java emmêlée. Ses potes explosèrent de rire et lui, sans rien comprendre, les regarda d'un air mi-amusé, mi-médusé, avant qu'un de ses camarades ne se décide, les larmes coulant sur ses joues, à lui révéler le pot-aux... Roses.
— T'as les cheveux couleur chewing-gum, vieux. Cassy se regarda dans le reflet d'une des fenêtres de la salle et avisa sa nouvelle coupe coquette, avant de se plier de rire. Au même moment, une voix qu'il ne connaissait que trop bien, et qui mourut bien vite dans des éclats de rire communicatifs, lui déclama une ode à sa splendeur. Le pavé était lancé dans la marre.
Holden, entre deux soubresauts de rire, sortit à son tour sa baguette et visa le doux visage de Wilda Griffiths, murmurant tout bas un sortilège qui lui fit pousser une petite barbe de quatre jours, aussi brune qu'étaient ses longs cheveux. Il se leva de sa chaise, la faisant racler sur le sol, et passa sa main dans ses épais cheveux bonbon avant de l'apostropher ;
— J'TE PLAIS COMME CA, WILDO ? Il se pavana comme une diva pour faire rire ses camarades, puis la couva du regard, EN TOUT CAS, TON LOOK PLEIN DE TESTOSTÉRONE ME LAISSE TOUT CHOSE, J'VALIDE TOUT A FAIT L'ASSUMATION DE TON CÔTÉ VIRIL MON GARS !
Petit à petit, les apprentis sorciers commencèrent à laisser de côté leurs livres. L'heure de la récréation avait sonné !
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SERDAIGLE
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MessageSujet: Re: Et c'est grâce à leur folie qu'ils se sauvèrent de la démence- HOLDEN CASSIDY Ven 4 Mai - 5:01

Apercevoir son ami, entre ses larmes de rire, se tordre d’amusement lui faisait un bien fou. Elle était tellement heureuse qu’il ait embarqué dans son humour qu’elle se serait jeté par terre et aurait fait des roulades de contentement. Alors que la sorcière arrivait à peine à reprendre sa respiration et qu’un serrement douloureux lui tiraillait la poitrine tellement elle était hilare, elle senti les côtés de son visage chatouiller et picoter légèrement. D’un geste automatique elle amena sa main gauche à son visage pour se gratter et ses yeux s’arrondirent soudainement, son menton tomba au sol : elle avait une barbe! Son visage troqua l’expression rigolarde pour une incrédulité franche. Nom d’une licorne arc-en-ciel ! Cassidy lui avait fait pousser une barbe, il pouvait bien en avoir les larmes aux yeux! C’était du pur géni, comme elle aimait ce mec, il venait d’élevé la barre bien haute.  

C’est d'un oeil joueur et amusé qu’elle regarda son interlocuteur se la jouer mannequin coquette et une excellente mauvaise idée lui traversa vivement l’esprit. En essuyant quelques larmes qui finissaient leur course dans sa nouvelle barbe – sentiment vraiment étrange qui était suffisant pour la convaincre de ne pas porter ce duvet rugueux trop souvent – elle pointant malicieusement sa baguette vers l’homme à la chevelure pimpante et d’un habile sortilège transforma sa robe de sorcier en robe de bal écarlate au décolleté plongeant. Malgré quelques erreurs de couture et d’asymétrie par-ci et par-là, son nouvel accoutrement arrivait à lui donner un look féminin malgré son absence de courbe. Wilda se leva théâtralement de son coin se rapprocha de son ami en faisant sautiller de manière suggestive ses sourcils.  « GRRR CASSANDRA, ACCOUTRÉE AINSI TU ME PLAIS ENCORE PLUS MA MINETTE » rétorqua-t-elle avec un clin d’œil qui se voulait prédateur.

Une fois à sa hauteur la sorcière barbue, de son ton le plus macho – inspiré des hommes à la masculinité toxique qu’elle avait eu le malheur de rencontrer au cours de sa vie – lui fit la cour : « Ne t’en fait pas, c’est ce qu’elles ressentent toutes les femelles à ma présence enivrante. C’est plus fort qu’elles » dit-il elle en se caressant la barbichette, puis, afin de bien pousser son acte, elle releva son bras droit comme si elle voulait exhiber un biceps saillant et d’un rapide mouvement le bécota. « Avec des muscles comme ça, c’est normal que les nénettes – qu’elle appellation dégradante pensa la sorcière – tombent toutes à mes pieds » s’exclama-t-elle d’un ton graveleux. « Tu veux y toucher pas vrai ma petite vélane ? » C’en était trop pour Wilda, son attitude de bonhomme phallocrate la fit glousser et elle en perdit son expression grivoise pour un franc sourire.

Elle venait vraiment de pêter un câble, il était grand temps que l’année scolaire se termine, que les examens soient choses du passé et qu’ils puissent tous redevenir des adolescents fringants, stupides et irresponsables. D'ailleurs, plusieurs occupants de la salle de repos semblait penser la même chose, d'autres s'étaient laissé contaminer par le rire. Si un jour quelqu’un lui aurait dit qu’elle allait embrasser son propre biceps en employant un vocabulaire réducteur envers la femme, la sorcière aurait assumée que son interlocuteur était un idiot fini qui n’avait aucune compréhension de la féministe qu’elle était. Mais en ce moment tout cela lui était de peu d'importance, elle embrassait pleinement son nouveau visage poilu et profitait entièrement du moment saugrenu.

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Dernière édition par Wilda Griffiths le Lun 14 Mai - 3:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Et c'est grâce à leur folie qu'ils se sauvèrent de la démence- HOLDEN CASSIDY Dim 6 Mai - 22:29

Que c'était bon de décompresser ! Que c'était bon de lâcher pour de bon la pression, accumulée depuis le début de l'année ! Avec ces blagues stupides d'adolescents, Holden avait l'impression de se dégonfler comme un ballon de baudruche, gonflé à bloc de stress, anxiété et veillées nocturnes.
Alors ce soir, personne n'allait se défiler ! Et surtout pas Cassy et Wilda.
Cette dernière, d'ailleurs, afficha une moue surprise lorsqu'elle sentit sous ses doigts sa jolie barbe, ce qui fit redoubler les rires d'Holden. Ah, si seulement elle avait pu voir sa tête à cet instant ! C'était juste à mourir.
Mais Griffiths ne semblait pas décidée à s'arrêter là. Tellement plié en deux à se bidonner comme une baleine, Cassy ne la vit pas le pointer de son bout de bois magique, et lorsqu'il releva a tête vers elle et vit bouger ses lèvres, c'était déjà trop tard : un petit peu distendue, une superbe robe de bal d'un rouge éclatant vint remplacer son uniforme de Gryffondor — au moins lui avait-elle conservé sa couleur d'appartenance —, ouverte outrageusement sur son torse où poussait un duvet de poils fort décalé esthétiquement parlant, quant à ce décolleté prodigieux. Ses jambes poilues, sous l'habit de bal, étaient du plus bel effet, et forcément, les rires de leurs spectateurs redoublèrent.
A son tour étonné, Cassy cligna des yeux plusieurs fois en réalisant dans quel accoutrement il se trouvait, avant d'exploser de rire et de se pencher en avant, tapant ses mains sur ses cuisses. Les coutures de Wilda, faites dans la précipitation, craquèrent lorsqu'il se pencha, et il se retrouva avec une belle fissure aux fesses qui laissait apercevoir son caleçon. Au moins, à ça, elle n'y avait pas touché !
Holden n'avait plus aucune dignité, habillé comme une drag-queen, mais n'arrivait plus à s'arrêter de rire. Lorsque la Serdaigle l'approcha d'une démarche suggestive, il balança les bras devant lui comme un petit chat sauvage et ronronna, entre deux hoquets ;
— Graouuu mon gros matou, viens donc me faire tâter ta barbe ! Il passa sa main sur la joue de la sorcière qui piquait comme un hérisson, avant de poursuivre, avec cette magnifique tenue, tu aurais pu au moins m'offrir un beau collier, et de beaux diamants pour les oreilles !
Si l'un de leurs Professeurs entrait à cet instant-là, les deux élèves seraient collés jusqu'à la fin de leur scolarité, c'était certain. Pour autant, impossible pour l'un comme pour l'autre de faire machine arrière, maintenant.
Wildo le macho faisait maintenant mine d'embrasser son bras comme s'il était musclé à outrance, attirant les rires de l'assemblée. Cela donna une idée au Gryffondor. Se concentrant, il pointa sa baguette sur le bras de Wilda et fronça les sourcils ;
— Amplificatum ! Le bras de la Serdaigle grossit, grossit, jusqu'à devenir celui d'un culturiste. Voilà, là, avec sa barbe et son gros bras, elle était au top ! Seul problème ; elle avait un bras sur deux musclé. Le t-shirt de la jeune sorcière, sous l'effet du sort, craqua, exhibent à tous son phénoménal biceps. Quelle dégaine ils avaient ! Fais-moi toucher ! Fais-moi toucher ! Se marrait-il, les larmes coulant toujours sur les joues. Les gars, venez toucher aussi ! Regardez-moi ça ! C'est du bon biscotto de joueuse de Quidd', ça !
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MessageSujet: Re: Et c'est grâce à leur folie qu'ils se sauvèrent de la démence- HOLDEN CASSIDY Lun 14 Mai - 5:05

Tâter sa barbe? Oh lala, Wilda fit un pas en arrière de fausse frayeur, les larmes toujours aux yeux. La sorcière sentie son ami lui prendre le visage d’un geste qui dans un autre contexte aurait pu être teinté de romance, mais qui, en ce moment, éveillait une sensation franchement désagréable entre sa main, sa peau et les poils hirsutes qui avaient poussés sur son visage féminin. À ce contact elle rentra son cou dans ses épaules et laissa échapper, entre ses rigolades, une exclamation de dégout. « Ah-haha-ahhh meeeeeec, arrêteee-ahaha » Impossible de jouer le jeu du roucoulage tellement la sensation était incongrue et inconnue. L’adolescente opta pour une petite tapette sur la main d’Holden accompagnée d’un plissement de nez afin d’échapper aux caresses. Une fois sauvé du touché non désiré elle se reprit rapidement : elle avait des veracrasses à fouetter, la compétition était en marche, elle n’allait pas laisser sa barbichette lui faire perdre son faible focus. « Mais ma douce, tu es le plus brillant des diamants, même le plus gros des cailloux semblerait terne aux côtés de ta beauté éblouissante ! T’en offrir un aurait été un insulte à ta splendeur! » lui susurra-t-il, alors qu’il était encore tout près.

Alors que Wildo le viril exhibait ses faux muscles, quelque chose d’inattendu et de, elle aussi, franchement indésirable, se produit : son biceps droit se mit à enfler, sa peau s’étirait – sans douleur, mais tout de même – ses veines commençaient à apparaître sous sa peau maintenant mince, son bras s’alourdissait considérablement… un méga muscle venait de lui pousser. Pour la deuxième fois ce soir les yeux de Wilda s’agrandir de béatitude, médusée et perdu quelque part entre la panique et une expression sincèrement impressionné. Il était brillant le jeune! Elle jeta un coup d’œil à son bras et des larmes se mirent à lui couler encore plus abondamment, si seulement c’était possible : l’image était à se rouler par terre, si seulement Cass lui avait fait pousser un vrai muscle… Ce que Wilda avait sous les yeux était loin d’être un biceps dur, ferme et sexy. Ça ressemblait plutôt à un vieux ballon d’un beige douteux orné de cernes violacés qui menaçait d’éclater à tout moment. Si elle restait avec des séquelles physiques de ce moment incroyable, la serdaigle allait étriper son ami, autant hilare était-elle en ce moment, elle tenait un tant soi peu à son apparence.

Holden Cassidy allait en avoir pour ses gallions, elle allait lui rendre chaque noise de sa mornille ! La sorcière pensa lui faire pousser une belle paire de seins, mais se ravisa au dernier moment : soyons honnêtes, le gryffon serait bien trop heureux de se retrouver avec une poitrine et elle n’allait certainement pas lui faire ce plaisir. À la place, elle tendit tout bonnement son nouveau biceps bien en forme pour lui laisser le toucher tel que son ou sa comparse – c’était confus – le lui suppliait à présent et alors qu’il s’apprêtait à déposer sa main sur son bras, elle effectua une rapide feinte, et lui agrippa la main. L’aiglonne enchaîna avec célérité, malgré l’impression d’avoir un lourd morceau de jello à la place du bras, et fit tournoyer sa princesse d’une vrille digne d’un grand ballet. Alors qu’il se trouvait dos à elle, Wilda sortit sa baguette de la main gauche, l’attrapa agilement de la droite et la pointa directement vers le fessier de Cass. « A-hahahhaa – la sorcière venait d’apercevoir le caleçon d’Holden entre une fissure de son élégante robe déchirée et dû prendre une respiration pour se ressaisir – Amplificatum » répliqua-elle en ayant une pensé compatissante pour la robe qu’elle voyait céder à vue d’œil alors que les fesses d’Holden triplaient de taille. Par chance, son caleçon tient bon de justesse, il s’agissait d’un léger détail qu’elle n’avait guère analysé dans sa lancée et elle fût soulagée qu’un peu de mystère sur l’apparence des fesses de son pote subsistait. « J’ai toujours adoré les cocottes au popotin bien en chair ! La douce mélodie d’un dernière qui rebondit et flacotte au rythme suave de pas félins me fait frétiller les narines » s’écria-t-elle sans trop se comprendre elle-même avant de s’effondrée carrément au sol, sur ses genoux en se tenant le ventre de rire. Ses abdomineaux lui faisait un mal de gargouilles !

L’audience était médusée. Personne n’avait répondu à l’invitation du Gryffondor à venir tâter les délicieux et puissants muscles de Wildo, quelques jeunots semblaient avoir fait un pas en avant, impressionnés, tentés, mais nul n’osait encore s’interposer dans leur délire. Peut-être était-ce un choix avisé après tout : ils ne voulaient pas se retrouver avec les oreilles trainant sur le plancher ou avec des mains à la place des pieds… ces deux-là étaient imprévisibles, valait mieux ne pas trop attirer leur attention non? À bout de souffle et toujours au sol, Wilda leva les bras telle une meneuse de foule et s’époumonant : « Mesdames et messieurs, très chers amis et collègues, une bonne main d’applaudissement pour la figure parfaite de la délectable Cassandra ! Aller plus fort ! » L’adolescente laissa mollement retomber son gros bras inconfortable à manier et admira son œuvre. ‘La figure parfaite’, les termes étaient plutôt mal choisi. Le pauvre homme avait un décolleté poilu plant et plongeant, un fessier presqu’aussi imposant que celui d’un troll, une robe déchirée et pour couronner le tout, des cheveux d’un rose bonbon éclatant.  

Les paris étaient ouverts : Mme Pomfresh allait-elle être en mesure de leur rendre leur apparence respective? Allait-elle seulement vouloir leur rendre… c’est qu’elle n’était pas connue pour être la plus rieuse et patiente cette Pompom.  


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MessageSujet: Re: Et c'est grâce à leur folie qu'ils se sauvèrent de la démence- HOLDEN CASSIDY

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