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Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan

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MessageSujet: Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan Lun 7 Mai - 10:39

Soir de bal, soir de fête, mais aussi soir de pardon, rédemption. Chacun des élèves présents riaient, s'amusaient et dansaient vêtus de belles robes et costumes. La joie était présente, bien qu'elle ne durerait pas longtemps pour la plupart. Soir de bal. Quant à elle, sa place était celle de spectatrice, elle s'était tenue près d'Adrian pour l'aider au stand, elle n'était pas réellement d'humeur à danser et s'était dit que donner un coup de main était la meilleure des choses à faire pour se vider la tête. Il l'avait invité au bal la semaine précédente, mais si Andrews ne l'avait pas trainée hors de son lit, Ewan l'aurait attendu bien longtemps sans l'apercevoir. Soir de fête. Elle était descendue de la tour à une vitesse affolante et avait tout fait pour que personne ne la remarque plus que nécéssaire. Malgré tout, il fallait croire qu'elle avait échoué, puisqu'alors qu'elle accrochait les photographie de Njal et Alexandre, une voix la fit se noyer dans des pensées plus que lointaine. Sa voix. La jeune fille se tendit, qu'est-ce qu'elle devait faire ? Se retourner ? L'ignorer ? Courir ? Elle épingla la dernière photo à la galerie et pris une grande inspiration. Si elle voulait sauver son couple, c'était maintenant ou jamais. Elle rencontra ses yeux. Les yeux dont elle n'avait vu la couleur depuis bientôt quatre mois. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien lui répondre ? Bah écoutes, très bien, tu t'intéresses de nouveau à ce que je fais ? Sympa de t'inquiéter pour moi, Forks. Mais non. C'était au-dessus de ses forces. Elle restait là, stoïque. Elle sentait son coeur se serrer. Soir de pardon. Merlin, qu'il lui avait manqué. Elle aurait pu se perdre à jamais dans ses yeux chocolats. Elle détourna le regard et baissa la tête, déboussolée. « Salut, Ewan... Je vais...bien, et toi ? » dit-elle sans savoir où tout cela allait les mener exactement. En fait elle ne savait pas quoi faire, tout ce à quoi elle pensait c'était lui sauter dans les bras et ne plus jamais le lâcher. Pourtant, elle savait qu'une discussion serait nécéssaire, et ce au plus vite, bien que l'endroit n'était pas tout à celui indiqué pour cela. Soir de rédemption.

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MessageSujet: Re: Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan Mar 8 Mai - 11:19


En toi s’éveillait un mélange contrasté d’émotions à la vue de Gardenia. De la gêne, de la joie. De l’amour. Mais aussi de la culpabilité. Beaucoup de culpabilité. Durant les derniers mois, tu avais cru agir de la bonne façon, suivant les conseils de Marlene. Tu avais pensé que mettre de la distance dans ton couple était la meilleure solution, un moyen de faire comprendre à Gardenia que tu ne tolérais pas ce qu’il s’était passé sans pour autant en venir à une dispute. Oui, jusqu’à ce soir encore, cela t’avait paru être la meilleure façon d’agir.
Cependant, maintenant qu’elle se tenait en face de toi, rayonnante dans sa robe magnifique alors que pourtant, un éclat malicieux dans ses yeux semblait avoir disparu, tu t’en voulais de l’avoir ignorée pendant si longtemps. Pourquoi avoir fait ça ? Tu l’aimais. Plus que tu n’avais jamais aimé quelqu’un alors pourquoi t’être comporté en véritable troll ?

Vos regards se croisèrent et tu sentis ton rythme cardiaque faire un bond. Tu étais incroyablement heureux de la voir ici, ce soir et pourtant, tu te sentais terriblement idiot. Idiot et gêné de cette situation qui, il ne fallait pas s’appeler Merlin pour s’en rendre compte, vous gâcherez irrémédiablement le bal. « Salut … Tu vas bien ? » lui demandas-tu sur un ton étrange et mal-assuré. Tu ne savais pas quoi lui dire. Pas après un silence de plusieurs mois. Un silence dont tu étais l’unique responsable. A ta grande joie, elle te répondit bien que tout dans sa posture et ton attitude t’indiquait à quel point elle se sentait chamboulée. « Salut, Ewan... Je vais...bien, et toi ? » Tu hochas pensivement la tête, à la manière d’un petit enfant. « Je suis heureux que tu sois là, » avouas-tu d’un air penaud, comme si le ciel allait s’effondrer sur ta tête pour avoir osé dire une telle chose.

Tu avais la certitude que rien ne pourrait revenir à la normale et que vous ne pourriez pas profiter d’une valse (ce dont tu mourrais d’envie) avant d’avoir recollé les pots cassés. Et pourtant, jamais un reparo ne suffirait. Il vous fallait discuter. Vous excuser peut-être mais surtout parler. Et ici, il y avait bien trop de monde. Un endroit calme serait bien mieux, là où personne, pas même un enseignant, ne pourrait vous alpaguer pour vous forcer à rejoindre les festivités. « Je … heu … Il faut que je te parle, » expliquas-tu maladroitement et certainement trop brusquement. Tu fis un pas vers elle, cherchas à glisser tes doigts entre les siens. Tu avais un air de croup battu, véritablement peiné de voir à quel point ton couple battait de l’aile par ta simple erreur. « Mais pas ici, continuas-tu d’une voix à peine audible. S’il-te-plait, tu veux bien venir ? » Tu ne savais pas si elle allait accepter et t’attendais à tout instant à être rejeté, qu’elle retire sa main de la tienne dans un geste ô combien lourd de conséquence.

Citation :
Ewan et la subtilité, c'est toujours pas ça Laughing Si tu veux que Nia accepte de le suivre, tu peux dire dans ton post qu'il la mène jusqu'à la tour d'astronomie sans lui dire grand-chose Cute

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Dernière édition par Ewan D. Forks le Jeu 10 Mai - 11:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan Mar 8 Mai - 16:21

Tout les deux face à face, tu avais l'impression que vous n'étiez plus que tout les deux dans cette grande salle de bal. Ton coeur battait plus vite qu'il ne l'avait jamais fait en sa présence, tu t'étais attendue à le voir ce soir, mais pas à ce qu'il vienne te parler ainsi. Tu avais beaucoup trop espérer ces quatre derniers mois pour espérer encore cette nuit, tu avais pensé à une immensité de choses quand il s'était approché, mais pas ça. L'angoisse était monté en toi lorsqu'il t'avait invité une semaine plus tôt et encore plus maintenant que tu le voyais devant toi, hochant la tête. Tu avais l'impression qu'il avait grandit, ou peut-être muri. « Je suis heureux que tu sois là, ». Ton coeur lâcha, tu n'étais décidément peut-être pas prête à communiquer normalement avec lui, pas encore. Tu sentais le rouge monter te monter aux joues, comme si il s'agissait de votre première rencontre, il y a un an de cela. « Je suis contente de te voir, » fis tu la tête baissée, comme une enfant que l'on venait de gronder. Tu avais l'impression que vous vous tourniez  autour, tel deux lions, sans jamais avoir le courage de s'approcher l'un l'autre. Le temps avait fait son oeuvre et avait brisé beaucoup trop de choses entre vous deux, si ce n'était pas vous-mêmes

Tes mains devenaient moites et si tu avais été à l'aise au début de la soirée, tu commençais fortement à douter qu'il en soit de même à l'instant précis. Tu n'osais plus le regarder de peur de fondre en sanglots ou de courir dans son dortoir. Un silence s'était installé entre vous, dans tout ce brouhaha de rires, de musique et de paroles échangées. Un silence pesant jusqu'à ce qu'il décide de le briser. « Je … heu … Il faut que je te parle, » Tu fus surprise qu'il s'approche aussi rapidement de toi, tu ne savais pas comment réagir et ton corps fondait au simple contact de ses doigts entremêlés aux tiens. Tu eus l'envie soudaine de reculer, mais tu ne le fit pas ayant la forte impression que cela serait irréparable. Tu relevas la tête appréhendant ce qu'il pouvait bien vouloir te dire. Te quitter ? Tu espérais que ce soit le contraire, tu n'étais pas prête à te séparer de lui, de son rire, de sa joie communicative et du réconfort que te procurait chacun de ses gestes. Puis il décida de continuer. « Mais pas ici. S’il-te-plait, tu veux bien venir ? » Alors tu hocha la tête, timidement et décidas de le suivre, tu espérais sauver votre relation et ce qu'il en restait par ta faute.

Le trajet eut lieu en silence, tu t’y étais attendue, tout ce que tu pouvais faire était suivre ses pas rapides tandis qu’il te tenait la main et que tu t’accrochais à la sienne comme si ta vie dépendait. Tu n’eus pas le temps de comprendre ce qu’il se passait que la réalité te rattrapait. Vos pas vous avaient tout deux conduits à la tour d’Astronomie. Vous vous faisiez face, le silence pesant régnant encore dans votre bulle. Tu te décidas finalement à le briser. « Tu voulais me parler ? » dis-tu d’une voix presque inaudible, redoutant ce dont il pouvait bien vouloir te parler. Ton cœur se serrait de plus en plus.
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MessageSujet: Re: Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan Jeu 10 Mai - 11:08


Tu te sentais terriblement honteux d’oser te présenter à elle ainsi, avec un faible sourire et des mots qui n’étaient vraisemblablement pas appropriés. Tu ne savais quoi lui dire ni même comment agir. Pourtant, tu fis tout de même un pas en avant et mêlas tes doigts aux siens sans qu’elle ne te rejette. C’était là ce que ton cœur te disait de faire et, pour la première fois depuis quatre mois, tu l’écoutais, mettais de côté toute réflexion superflue pour ne te laisser guider que par tes sentiments.
Ton sourire s’agrandit légèrement lorsqu’elle te confia être contente de te voir. Non, tu ne t’attendais pas à ce qu’elle t’adresse si facilement la parole ou même qu’elle te dise une telle chose. D’ailleurs, à sa posture, sa tête baissée, penaude comme si elle avait fait une énorme erreur, tu compris que cela lui demandait un effort considérable. Nul doute que si tu n’avais pas fait le premier pas, elle ne l’aurait pas fait d’elle-même.

Tu aurais voulu rester là, à la contempler, à redécouvrir ses doux traits, à presser doucement sa main dans la tienne pourtant, tu savais que si vous ne parliez pas, là, maintenant, plus rien ne pourrait jamais être comme avant. Tu le voyais bien, Gardenia n’arrivait pas à agir comme elle aurait dû le faire si les quatre derniers mois s’étaient passés normalement. D’ailleurs, toi-même t’y forçais et cela te pesait. Tu espérais que plus vite vous parleriez, plus vite vous pourriez retrouver votre vie d’avant et peut-être profiter encore d’un slow avant la fin du bal.
Aussi la lui demandas-tu, à demi-mots, comme s’il te brûlait de lui imposer une telle chose, de bien vouloir se soustraire à l’effervescence de la Grande Salle. Tu fis cela avec le plus de douceur possible, craignant que, cette fois-ci, elle te rejette avec vigueur, attirant à vous tous les regards indiscrets et malvenus des pires commères de Poudlard. Tu voulais lui épargner cela et ne supporterais pas qu’on puisse dire que tu avais mal agi car tu avais déjà la terrible sensation d’être celui qui avait coulé votre couple.
Bien heureusement, Gardenia hocha la tête sans un mot et se laissa guider à travers les couloirs vides et austères du château. Tu lui tenais la main avec précaution mais il n’y avait plus là la complicité d’un couple bien portant. Vous passâtes devant la salle de repos sans pour autant vous arrêter. C’était pourtant un endroit calme. Néanmoins, c’était aussi dans cette pièce que vous aviez passé l’une des plus merveilleuses soirées de votre vie à deux et tu ne voulais pas gâcher ce souvenir, d’autant plus que d’autres élèves pourraient déjà s’y trouver, cherchant à fuir le tumulte de la Grande Salle.

Finalement, votre fuite prit fin dans la tour d’astronomie. Ici, personne ne viendrait vous importuner ni même n’aurait la présence d’esprit de vous chercher. Vous seriez seuls avec les étoiles. Voilà que vous vous faisiez face. Vos yeux ne brillaient plus de cet éclat si particulier fait de malice et de complicité. Il n’y avait pas les étoiles qui scintillaient, hautes dans le ciel. Et pourtant, tu l’aimais. Cela t’avait paru comme une évidence à l’instant-même où tu avais croisé son regard, la même évidence qu’au premier jour. Voilà que tu voulais te battre, contre le temps qui avait fait des ravages, contre les autres qui vous avez blessés. Tu voulais te battre pour elle mais encore fallait-il qu’elle le veuille bien. « Tu voulais me parler ? » te demanda-t-elle dans un murmure, ce à quoi tu répondis d’un hochement de tête sans pour autant savoir que répondre. Tu étais anxieux, ne savait pas quoi lui dire alors qu’il était évident qu’il fallait briser le silence entre vous. Cherchant tes mots, tu t’éloignas, trouvas quelques bougies que le professeur Drastena utilisait quand elle faisait cours, les allumas pour prodiguer un peu de lumière à cette soirée bien sombre. Quand cela fut fait, tu n’eus plus d’excuses, ne pouvais tout simplement plus reculer. Alors tu laissas ton cœur parler, te guidait car il ne pouvait pas te tromper. « Je suis désolé, Nia … » soupiras-tu sans oser la regarder dans les yeux. « Désolé d’agir agi comme un troll durant ces derniers mois. J’aurai pas dû mais … mais je savais pas quoi faire, j’étais perdu et … J’ai jamais voulu qu’on en arrive là. Je suis désolé. » De dépit, tu te laissas tomber au pied d’une estrade de bois et posas ton menton sur tes bras croisés sur tes genoux. Qu’aurais-tu pu dire de plus ?

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MessageSujet: Re: Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan Jeu 28 Juin - 23:46

Les étoiles étaient devenus votre seule source de lumière et ta seule source de courage. Tu voulais fuir, courir le plus loin possible de celui qui portait le titre de petit-ami. Ta raison te le dictait. Tu voulais la suivre, retourner au milieu de la Grande Salle, te perdre dans la foule, mais ton coeur et ton corps refusaient. Il t'était impossible de bouger et ton coeur battait la chamade, tu ne savais pas quoi penser, le regardant allumer des bougies. Cela faisait trop longtemps que tu ne l'avais pas observer ainsi, tu gravais en toi chacun de ses faits et gestes. Tu voulais le prendre dans tes bras et ne plus te détacher de lui, mais là encore tes envies et tes limites ne coopéraient pas plus. La tristesse qui s'était emparée de ton âme ces derniers mois était désormais une chaîne qu'il t'était devenue difficile de briser. Le temps semblait s'éterniser, les grains du sablier s'étaient figés au moment où tu avais planté ton regard dans le sien et ils l'étaient toujours maintenant que le sien te fuyait.

« Je suis désolé, Nia ... ». Désolé ? Comment pouvais-tu lui en vouloir ? C'était de ta faute, où tu du moins tu étais en grande partie responsable de tout ce qui s'était passé entre vous ces derniers mois, tu le savais et ne pouvais pas retourner en arrière. Tu observais les traits de son visage fatigués et tendus, une de tes mains amorça un geste, ton poing se fermant instantanément retournant le long de ton corps. Ewan était l'une des meilleures personnes qui aient été mise sur ton chemin depuis longtemps, tu t'en voulais, responsable de cette anxiété régnant en maîtresse sur son visage. Telle une carpe tu continuais de l'observais, que pouvais-tu bien dire ? "C'est ma faute." Le répéter encore et encore ? Non. Il le savait certainement autant que toi. « Désolé d’agir agi comme un troll durant ces derniers mois. J’aurai pas dû mais … mais je savais pas quoi faire, j’étais perdu et … J’ai jamais voulu qu’on en arrive là. Je suis désolé.» Un sourire triste s'installait sur ton visage tandis que tu le voyais se laisser tomber au sol. Tu voulais le rejoindre, le prendre dans tes bras, lui murmurer doucement que tout irait bien, mais c'était impossible, tu étais responsable de son angoisse, de l'état dans lequel il se trouvait. Ton égoïsme vous avait entraîné sur une pente dangereuse et glissante et même si tu voulais tout recommencer à zéro c'était impossible. Tu voulais tant de choses, mais tu avais peur de le briser à nouveau, d'anéantir celui qui t'avais soutenu lorsque tu étais au plus bas alors que tu avais l'impression de n'avoir rien fait pour lui en retour.

« Je... » Que pouvais-tu bien lui dire ? Tes poings se refermèrent une fois encore sur ta robe, les dents serrées. Pouvoir. Vouloir. Tes décisions partir en éclats. Une chance. Une seule. Quelque soit sa durée tu te devais de la saisir, de l'empoigner et de la serrer contre toi tant que cela était encore possible. Tu te laissa glisser à ses côtés, les genoux ramenés contre ta poitrine et ton menton posé au sommet. « Je suis désolée. » murmuras-tu, brisant le silence. « C'est ma faute, pas la tienne. Je n'ai pensé qu'à moi et j'ai rejeté la faute sur les autres au lieu de me contenter de ton soutien et de ta présence. » C'étaient tes fautes. Votre éloignement ne pouvais pas lui être mis sur le dos quand il ne s'agissait que de la conséquence de tes actes irréfléchis. Tu l'aimais. Tu ne voulais pas le perdre. Pas maintenant.
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MessageSujet: Re: Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan Ven 29 Juin - 12:03


Tu regrettais, oui. Tout, absolument tout. Cela te déchirait de voir où toute cette histoire vous avait mené et de savoir que, sous ce ciel rempli d’étoiles, les vôtres ne semblaient pas faites pour graviter de concert. C’était comme si les astres eux-mêmes s’évertuaient à vous éloigner, malheurs après complications. Pourtant, tu souhaitais réellement croire que c’était possible entre vous, qu’il était surtout encore possible de réparer les dégâts du temps. Tu devais te battre pour la garder près de toi. Néanmoins, depuis que tu t’étais lancé, que tu avais enfin osé t’excuser et avouer ta culpabilité dans l’histoire, tout le courage dont tu avais pu faire preuve quelques instants auparavant semblait s’être envolé. Le regard fuyant, la tête à demi-enfouie dans tes bras, tu restais figé, inerte alors que la seule chose sensée était peut-être de tendre le bras pour saisir sa main, la presser avec douceur, rechercher un contact, un signe, une étincelle pouvant raviver la flamme. Mais tu ne bougeais pas, tu avais trop peur de faire un geste de trop, inopportun qui aurait le malheur de vous éloigner à jamais.

Un silence uniquement ponctué par la mélodie du bal en contrebas que portait le vague s’installa. Tu aurais voulu lui en dire plus mais que dire ? Tu avais déjà fait amende honorable et ne pouvais rien de plus de peur de la faire plus culpabiliser encore. Finalement, ce fut la voix de Gardenia, d’abord hésitante, qui couvrit les notes fugaces et diffuses de musique. « C'est ma faute, pas la tienne. Je n'ai pensé qu'à moi et j'ai rejeté la faute sur les autres au lieu de me contenter de ton soutien et de ta présence, » murmura-t-elle avec difficulté. Ce n’était pas ta faute ? Comment pouvait-elle dire une telle chose ? C’était pourtant toi et uniquement toi qui l’avais délibérément ignorée ces quatre derniers mois sur conseils, discutables, de Marlene. Si vous étiez arrivés au bout de la pellicule, c’était bien parce que tu n’avais rien faire pour raviver la flamme alors que, par Merlin ! tu l’aimais tant. Cela avait été si insupportable de croiser son regard, d’apprécier les courbes de sa silhouette sans pour autant pouvoir se rapprocher, retrouver cette intimité que tu avais choisi d’enterrer aussi bien par dépit que par ignorance de la marche à suivre.
« Pourtant, j’aurai dû être plus présent, » soufflas-tu, retrouvant étrangement la parole, signe peut-être qu’il y avait encore de la place pour la spontanéité dans votre couple, de quelque manière que ce soit. « Je sais que les derniers mois n’ont pas été faciles pour toi et pourtant j’ai préféré m’éloigner … » Tu te dégoûtais. Comment pouvais-tu avoir agi ainsi ? Comment avais-tu pu seulement imaginer que les conseils de Marlene étaient avisés ? Gardenia était tout pour toi. Tout. Jamais tu n’avais aimé quelqu’un de la sorte. Jamais tu n’avais ressenti ce terrible manque à l’instant-même où tu ne pouvais plus l’apercevoir. Jamais tu n’aurais cru possible de te sentir aussi coupable et terriblement en colère envers toi-même. « Mais quelle bouse de sombral ! » crachas-tu, excédé, en arrachant ton nœud-papillon. Une fois dans ta main, tu le serras fort, à t’en faire pâlir les articulations. Pourquoi ne pouviez-vous pas tout simplement pas vous aimer ? Pourquoi était-ce si compliqué ? Pourquoi ?

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MessageSujet: Re: Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan Ven 29 Juin - 23:14

Pour toi, Ewan était tel l'étoile polaire, il avait guidé tes pas pendant de nombreux mois et son absence t'avait perdu. Les mois étaient passés sans lui, un puis deux puis trois, tu étais devenu un nomade sans repère, mais ce que tu regrettais le plus c'était de ne pas lui en vouloir. Tu détestais ce fait plus que le reste, tu ne l'aimais que trop et toujours plus. Le froid engourdissait tes sens et t'empêchait des faire le vide dans ton esprit, le silence seul t'angoissait, tu n'osais prononcé un mot de peur qu'il s'en aille ou que tu ne te rende compte que sa présence n'était due qu'à ton imagination débordante. Pourtant tu avais finis par ouvrir la bouche pour l'expier de toute faute, vaine tentative d'alléger les traits de son visage que tu avais connus plus heureux, plus ensoleillé depuis ce fameux jour de février dont tu voulais te souvenir plus que tout le reste. Tu avais gâché tout ce que vous aviez construit ensemble par de simples pulsions d'adolescente égoïste, tout cela avait été remplacé par des doutes, un silence pesant et des non-dits.

Les bras entourant tes genoux, tu étais plus proche de lui que tu ne l'avait été ces derniers mois, mais cette distance te donnait l'impression d'être plus loin encore de lui que lorsque tu le voyais traverser un couloir. « Pourtant, j’aurai dû être plus présent, » souffla-t-il si vite que tu avais l'impression que chacun d'entre vous effaçait les tords de l'autre pour faire apparaitre les siens. Il aurait pu l'être, oui. Plus à tes côtés, mais tu aurais pu essayer de comprendre, essayer de lui parler, de faire bouger les choses. Mais tu ne l'avais pas fait. « Je sais que les derniers mois n’ont pas été faciles pour toi et pourtant j’ai préféré m’éloigner … » Il avait raison, entre la mort de ta mère et l'organisation de ses funérailles, tu avais complètement disjoncté, encore plus après cet été où tu avais confié ce qui t'étais le plus précieux à Ewan. Tu ne t'était pas attendue à son silence radio et la chute n'en avait été que plus dure même si tu ne pouvais que t'imaginer qu'il avait ses raisons. Tu le connaissais, il n'était pas ce genre de garçon. Ta main se crispa sur ton bras aux souvenirs qui te revinrent. « « Mais quelle bouse de sombral ! » » La colère que tu entendais dans sa voix te faisais terriblement mal, tu te sentais responsable et ne voulais pas le voir dans cet état. Ton regard se fixa sur ces mains arrachant son noeud-papillon, l'inquiétude s'empara de toi et ton corps réagit avant ta pensée pour la première fois depuis que vous aviez quittés le bal.
«  Arrête, s'il te plait... » Tes mains s'étaient jetées sur les siennes, protectrices. Ton coeur avait pris le pas sur la réflexion qui pouvait avoir eu lieu quelques instants auparavant. « S'il te plait...» La culpabilité t'envahissait, tu étais la cause de votre situation, l'éloignement en avait été l'une des conséquences. Tu voulais tout simplement l'aimer et tu ne voulais pas que cette soirée gâche l'espoir que tu avais nourris ces derniers mois. Que tout redevienne comme avant. Tu plantas tes yeux dans les siens, espérant qu'il comprenne. Espérant qu'il lâche sa colère et ce fichu noeud.

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MessageSujet: Re: Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan Sam 30 Juin - 15:14


Colère. Désespoir. Dégoût. Et Regrets.
C’en était trop pour toi qui ne connaissais que joie de vivre et optimisme. C’était là des sentiments nouveaux, qui te frappaient pour la première fois aussi vivement et violement. Pourtant, ce n’était pas Gardenia qui avait déclenché cette tempête intérieure. Tout du moins, ce n’était pas envers elle qu’elle était dirigée. Oh ! tu connaissais sa responsabilité dans l’affaire, tu ne pouvais plus le nier à présent. Néanmoins, par amour ou par un excès de confiance pourtant déjà bafouée, tu ne pouvais pas lui en vouloir. Tu ne voulais pas lui en vouloir. Le seul et unique responsable, le déclencheur, s’appelait Alexandre. Et toi, tu n’avais fait que jouer à son jeu, lui qui souhaitait tant vous séparer. En suivant les conseils de Marlene, en pensant bien faire, en pensant faire comme tout le monde ferait, tu avais continué d’asphyxier la flamme déjà faible et vacillante de votre couple. C’était envers toi et uniquement toi que tu étais en colère. Tu te dégoûtais et te désespérais. Il n’y avait plus que des regrets à présent. Si Gardenia pouvait te pardonner, le pouvais-tu aussi ? Rien n’était moins sûr et ta réaction excessive en était la preuve aussi triste que formelle.

Ton geste, brusque comme il était, effraya ta belle fleur qui te supplia d’arrêter, arrêter de te flageller, de te rejeter la faute, arrêter de ne pas vouloir voir la vérité en face. Et cette vérité, tu fus bien contraint de la dévisager comme, surpris par le contact soudain des doigts de Gardenia, tu levas les yeux sur son joli minois assombri par la tristesse. Ce fut comme si le temps suspendait son cours. Tu te figeas, pantois, tes yeux bleus se perdant dans l’océan des siens. La colère qui, l’instant d’avant, obscurcissait tes traits avait disparu, laissant la place à une mine de désespoir. Tu étais perdu, tu ne savais pas quoi faire. Ton cerveau qui, durant les derniers mois, s’était évertué à trouver une solution impossible, refusait à présent de voir ce qu’il y avait de plus évident, ce qui pourtant crevait les yeux. L’Amour. Il n’y avait toujours eu que cela entre Gardenia et toi et il n’y aurait toujours que cela. Même dans une situation comme celle-ci, ton étoile du soir te prouvait qu’elle pouvait être là pour toi, qu’elle s’inquiétait, se morfondait de te voir dans de tels états. Et toi tu ne faisais rien. Rien. Par même un geste. Pas même un signe.
« Je … » balbutias-tu. Tu serras plus fort encore ton nœud-papillon avant de relâcher doucement ton étreinte. Le morceau d’étoffe glissa alors de ta main à demi ouverte, s’étalant sans un bruit sur le parquet entre vous deux. Tu n’avais pas quitté Gardenia des yeux. Pas un seul instant. Elle était triste mais elle t’aimait, tu le voyais à présent. C’était tout ce qui importait. Absolument tout. Hésitant et fébrile, tu posas une main sur la sienne, celle qui touchait encore délicatement ton avant-bras. Tu la pressas avec douceur et esquissas même un léger sourire, faible mais significatif tout de même. « Je t’aime, » murmuras-tu avec sincérité. « C’est tout ce qui compte et tout ce qui aurait dû compter. » Comment avais-tu pu seulement penser que la façon de laquelle tu avais agi était la meilleure ? Cela restait un mystère. Néanmoins, tu avais le sentiment qu’à cet instant présent, tu agissais pour le mieux, pour elle, pour toi, pour vous.

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MessageSujet: Re: Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan Mar 3 Juil - 2:42

Le contact de tes mains sur les siennes, ton regard plongé dans le sien, deux choses qui te faisait oublier votre situation. Tu avais l'impression de pouvoir enfin faire quelque chose pour lui, quelque chose de bien. Il n'avait jamais rien laissé paraître devant toi, toujours souriant, bienveillant et toi la fille sur qui les circonstances s'acharnaient.Tu vis la colère disparaître de ses traits, petit à petit, l'inquiétude quittant les tiens pour de l'espoir. L'espoir de recommencer. L'espoir de le voir sourire, comme avant. L'espoir de vous voir heureux. L'espoir de revivre à ses côtés et lui aux tiens. Ensemble. Même s'il s'esquissait pas le moindre geste, le voir plus calme te suffisait simplement. Un Amour simple, même si tu ne devais que le voir de loin après cette soirée tu serais pleinement satisfaite de voir son sourire lumineux. Tu l'avais senti fébrile, tu l'avais senti en colère et tu ne voulais pas revivre ça une autre fois, tu préfèrais l'ignorance de ses derniers mois que de le voir ainsi.

Le noeud tomba au sol, tes yeux ne voulant en aucun cas quitter les siens se noyant à l'intérieur.  « Je... » Ton coeur s'emballa lorsqu'il posa sa main sur la tienne, tu avais l'impression que ton Espoir devenait une réalité et te rapprochait du passé. Tu détaillais chaque reflet d'étoiles dans ses yeux, chaque parcelle d'eux, une chaleur réconfortante t'envahissant au sourire apparaissant sur son visage. « Je t'aime, » Ton coeur lâcha, tes peurs s'envolèrent et tes émotions se transformèrent en une larme coulant sur ta joue, il t'aimait encore et toujours. « « C’est tout ce qui compte et tout ce qui aurait dû compter. » » Un sourire tendre apparu sur ton visage, touchée par la sincérité et par la réalité de ses mots qui t'étaient destinés. Ewan avait toujours été le seul dans ton coeur et ce dès le moment où vous aviez dansé lui et toi dans un coin de la salle de bal l'an dernier. Tu n'avais jamais cessé de l'aimer, lui et son caractère d'ange, sa douceur et son coeur.

Tu mis quelques minutes avant d'esquisser le moindre geste, de peur que le rêve ne s'arrête, qu'il ne s'envole et disparaisse. Tes bras l'enlacèrent avec une douceur que tu ne te connaissais pas, tu pouvais sentir son parfum qui t'avait tant manqué et la chaleur de son corps que tu trouvais si réconfortante. « Je t'aime. » Ces mots que tu avais voulu prononcés tant de fois sans le pouvoir, ce contact que tu n'avais plus senti après votre nuit passée ensemble. Il t'avait tant manqué, beaucoup plus que tu ne le pensais. Le souvenir de votre dernier bal t'apparu à l'esprit, là où tout avait commencé. « Tu te souviens de l'an dernier ? » Tu ne voulais plus quitter ses bras, sa chaleur. Tout ce qui importait c'était vous deux, simplement vous. « De notre premier bal ? »

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MessageSujet: Re: Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan Jeu 5 Juil - 10:38


Ce fut comme si un poids conséquent t’était retiré de la poitrine au moment-même où tes paroles quittèrent ta bouche, douce, sincère, véritable. Tu n’avais jamais voulu tout cela et pourtant, tu avais gardé enfouis tes sentiments. Cela t’avait paru le meilleur à faire alors que cela n’avait rien de naturel, pas pour toi qui aimais encore tellement Gardenia. A présent, il n’y avait plus lieu de se cacher ni de cacher quoique ce soit. Tout cela avait été une terrible erreur, une erreur qu’elle était prête à te pardonner comme toi qui lui avais déjà tout pardonné.
Sans que vos regards ne se quittent, ses bras vinrent t’entourer dans une embrassade tendre que tu ne voulus pour rien au monde refuser. Passant tes mains dans son dos, tu la rapprochas de toi avec douceur jusqu’à enfouir ton visage dans le creux de son cou. Ses cheveux, aussi fins et agréable que de la soie, te chatouillaient le nez qu’ils emplissaient d’une fragrance fraiche de fleurs, caractéristique de Gardenia, un parfum qui t’avait tant manqué. Apaisé par cette senteur boisée, tu fermas les yeux pour profiter au maximum de son toucher, de son odeur et surtout de sa présence, simplement de sa présence auprès de toi.

« Tu te souviens de l'an dernier ? De notre premier bal ? » demanda-t-elle dans un souffle. Vous étiez si proches qu’il n’y avait pas besoin de plus. Tu souris alors bien qu’elle ne puisse te voir, comme les souvenirs de cette soirée enchanteresse remontaient à l’orée de ta mémoire. La salle brillant de mille feux, l’océan d’élèves en habits de soirée et elle, au beau milieu, aussi radieuse que le soleil dans sa robe magnifique. Comment aurais-tu pu oublier ? Tout, durant ce court moment, t’avait paru comme une évidence. Chaque pas, chaque geste, chaque mot. « Je crois que j’avais jamais dansé comme ça, » commentas-tu à demi-mots. « Ni avec une véritable princesse, » ajoutas-tu en relevant le nez pour adresser à Gardenia un petit sourire malicieux. « Je m’étais senti comme un prince charmant ! D’ailleurs … »
Tu te relevas sans crier gare alors que tu savais pertinemment que Gardenia aurait voulu que vous restiez là, l’un contre l’autre, à vous retrouver simplement. Mais tu avais une autre idée. Alors qu’elle était encore assise par terre, tu lui tendis ta main avec une grâce maladroite. « Voudriez-vous m’accorder une danse, très chère ? » L’endroit était parfait. La musique était certes fugace mais qu’importe ! Vous étiez seuls, sans le moindre maladroit pour vous importuner et la vue sur les highlands endormis était imprenable. Vous étiez seuls sous les étoiles. Seuls et à nouveau heureux.

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MessageSujet: Re: Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan Sam 28 Juil - 17:32

« Je crois que je n'avais jamais dansé comme ça, » Tu le comprenais, au souvenir de cette danse dans un coin de la salle tu ne pouvais t'empêcher de sourire, cette danse avait certainement été la plus belle que tu avais dansé jusqu'à présent et tu aimais penser qu'elle le serait encore pour longtemps. Tu te souvenais de la piste gelée, de lui t'invitant à danser dans son superbe costume, mais surtout de son regard gênée, mais déterminé, cette danse qui vous avait tout les deux amener sous le chêne du parc. Qui avait fait de vous ce que vous étiez jusqu'à cet été. « Ni avec une véritable princesse, je m’étais senti comme un prince charmant ! » Un sourire s'empara de tes lèvres en réponse au sien, un sourire qui t'avait manqué, plein de malice et de bonheur. Une princesse, hein... Pour toi, il était celui qui avait été un prince, t'emmenant dans un coin de la piste. Tu t'étais demandé si il était réellement possible qu'il t'invite à danser ce soir là et non tu n'avais pas rêver ce jeune homme, dans son beau costume était venu te le demander à toi et à personne d'autre. Pleine de malice tu le regardais se lever, sans jamais quitter son regard. La soirée s'arrêtait-elle ? Ou allait-elle continuer d'une autre manière ? Il répondit à ton questionnement intérieur en te tendant la main, tu ne compris pas immédiatement puis cette phrase qui avait créer votre premier moment de bonheur ensemble retomba une seconde fois. « « Voudriez-vous m’accorder une danse, très chère ?  » ». Ni une, ni deux, tu attrapais sa main. « Avec joie... » souris-tu, touchée par l'intention.

« Tu t'étais senti comme un prince charmant ? » fis-tu à voix basse en te levant, tu n'avais pas besoin de plus. « Navrée de t'annoncer que tu es mon prince charmant. » Tu souris malicieusement en positionnant ta main droite correctement dans la sienne et l'autre sur son épaule, la même position que l'an dernier. Là tout de suite, tu voulais que ce moment ne s'arrête pas. Les étoiles brillaient, le silence régnait en maître ponctué par la musique de la salle de balle, légère et présente. Le pardon et le bonheur étaient les invités principaux de cette soirée dont tu ne voulais pas voir la fin.

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MessageSujet: Re: Les étoiles brillent et le pardon règne. — Ewan Mar 31 Juil - 15:42


La simple évocation de cette danse qui, un an pratiquement jour pour jour, avait laissé une trace indélébile dans vos vies faisait ressurgir quantité d’autres souvenirs. Votre rencontre fortuite à l’ombre d’un chêne du parc, la chaleur d’une étreinte auprès du feu lors de la Saint-Valentin, tous ces délicieux moments partagés sur le pont d’un magnifique paquebot l’été dernier. Des souvenirs particulièrement heureux. Uniquement des souvenirs heureux. Les innombrables ravages de la jalousie de Rozen n’avaient plus courts au cours de cet instant rien qu’à vous, à la lueur d’une bougie et des milliers d’étoiles hivernales.
Toutes tes craintes, toutes tes appréhensions et toute ta culpabilité s’envolèrent lorsque Gardenia se saisit de ta main pour entrer dans une danse intimiste, presque secrète, à l’abri de tout regard indiscret et toute personne malveillante. Vous n’étiez que deux, Elle et toi. Juste deux et pourtant cela te suffisait amplement. Tu n’aurais rien voulu de plus que sa présence à tes côtés, de sentir son souffle, mêlé à son enivrant parfum, dans ton cou et se perdre dans ses magnifiques yeux bleus.
« Tu t'étais senti comme un prince charmant ? Navrée de t'annoncer que tu es mon prince charmant, » t’apprit-elle d’un ton catégorique alors qu’elle se plaçait correctement dans une posture de valse.
« Laisse-moi rectifier alors, » t’excusas-tu avec un léger sourire comme vous commenciez la danse à petits pas, lents, hors du temps. « Je me suis senti comme ton prince charmant et je me sens toujours comme tel, » murmuras-tu à son oreille avant de fermer les yeux et de laisser la musique lointaine te porter et guider tes pas ainsi que les siens.
Ce moment n’appartenait qu’à vous. Vous étiez là l’un pour l’autre, loin de vous imaginer que dans la Grande Salle, la soirée tournait au vinaigre à cause du venin de certains serpents. Cela n’avait aucune importance. Plus rien n’avait d’importance à cet instant, à cet endroit hors du temps. Vous dansâtes lentement, longuement sans que rien ni personne ne vienne vous déranger. Enfin, vous pouviez vivre votre amour pleinement, comme vous auriez toujours dû le faire.
Ce moment te sembla durer des heures. Peut-être fut-ce le cas. Peut-être pas. Mais lorsque la bougie vous dispensa sa dernière lueur, tu eus l’impression que cette danse avait aussi éphémère que la brillance d’une étoile filante. Tu ne voulais pas que cela cesse. Aussi, dans l’obscurité, te rapprochas-tu de ta belle princesse jusqu’à sentir son souffle au creux de ton cou. Et lentement, sous le scintillement des étoiles, tu rapprochas tes lèvres de les siennes pour les sceller en un tendre baiser.

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