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Santé à ces années que nous n’oublierons jamais ! - Darius Abbot

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CAPITAINE SERDAIGLE
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MessageSujet: Santé à ces années que nous n’oublierons jamais ! - Darius Abbot Mar 22 Mai - 17:56

Cling! Clang! Wilda parcourait tranquillement les couloirs du château en direction de leur lieu de prédilection, à Darius et à elle. Cling ! Clang ! Son sac à dos était lourd et laissait échapper d’étrange sons pour un truc dont la fonction première était de porter plumes et grimoires. Cling ! Clang ! Tel un carillon qui valsait au rythme de ses pas. Les sons du verre qui s’entrechoquait dans son sac ne provenaient pas vielles fioles ou de contenants d’encre, mais bien des quatre bierreaubeurres qu’elle y avait subrepticement rangées. S’il n’en n’avait tenu qu’à elle, la sorcière aurait emprunté une bouteille d’hydromel de la réserve du Professeur Slugorn, mais Darius avait ses ASPICs à passer et ne semblait pas avoir le temps d’être accablé d’une gueule de bois. En fait, c’est-temps-ci, Darius ne semblait même pas avoir de temps pour profiter de sa joyeuse compagnie. T’es bien placé pour te plaindre Griffiths, toi qui à passé tes dernières fin de semaine dans les bras d’un étranger, illégalement hors des frontières du château. Il est vrai que depuis un mois, la présence de l’adolescente dans l’enceinte de l’école lors des fins de semaine se faisait rare et elle arrivait au fond de sa réserve d’excuses débiles pour justifier le calme ambiant laissé par ses absences répétées. C’est qu’elle avait rencontré un homme la petite, un vrai, de cinq ans son aîné et toute cette histoire semblait dégénérer vers la naissance de vrais sentiments. Ce qui était problématique. Elle nota mentalement d’ajouter le récit de cette rencontre à l’ordre du jour de la soirée.  


Une fois arrivée au sommet de la tour d’astronomie, Wilda se dirigea vers l’extrémité la plus à l’ouest, là où elle savait que son meilleur ami la retrouverait, et sortit les boissons de son sac, en débouchant deux au passage. Elle prit position en tailleur et déposa son menton sur ses paumes en admirant le ciel étoilé du moi de mai. Rapidement, la chaleur de l’été naissante lui rappela que l’année scolaire tirait à sa fin, chose qui autrefois la rendait heureuse, mais qui en ce moment lui tirait un pincement au cœur : Darius allait la quitté, l’abandonner, pour aller vivre sa vie d’adulte, une brillante vie certainement. Elle était contente pour son grand ami, quel bel accomplissement d’avoir enfin terminé, avec brio, ses sept années d’étude. La jeune femme ne put retenir l’absurde pensée qu’elle perdrait peut-être tout contact avec son meilleur ami, qu’il la délaisserait pour ses fascinantes études supérieures et sa future carrière qui serait sans aucun doute couronnée de succès. Et puis, peut-être même allait-il se marier et devenir père d’une marmaille de morveux qui allait lui prendre tout son temps. Calmos Griffiths, il a même pas encore de copine, pensa-t-elle en se ressaisissant quelque peu. Le départ de son partenaire de jeunesse la rongeait plus qu’elle n’oserait jamais l’avouer et elle espérait de tout son cœur qu’elle conserverait la place de choix qu’elle avait dans son cœur.


Des pas précipités la firent sursauter et la tirèrent de son angoisse passagère, Darius était arrivé. La serdaigle se leva d’un bon et accueillie son ami d’une accolade ravie, chose rare, puisque la jeune femme n’était pas du genre très tactile. Une fois la distance reprise, son visage se fendit d’un sourire espiègle et d’une succession de gestes rapides elle lui passa la main dans les cheveux et lui pinça la joue, envahissant insolament son espace personnel, avant de le taquiner : « Eh ben dit donc, on dirait que t’as grandi, et que vois-je sur son joli menton, des poils t’ont poussé ?! » Bien sur qu’il était barbu, il était un homme maintenant, mais elle aimait bien lui rappeler qu’il en avait pas toujours été ainsi. Sans plus attendre, elle se pencha pour s’emparer des deux bouteilles de bierreaubeurre déjà ouverte et lui en tendit une avant de continuer : « aller dis-moi tout, t’étais disparu où c’est derniers temps, j’ai pleuré tous les soirs ton absence! » et sur ces paroles sensées elle avança sa bouteille pour trinquer au début d’une de leur dernière soirée de confidences.


Dernière édition par Wilda Griffiths le Mer 18 Juil - 6:29, édité 1 fois
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NEUTRE
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MessageSujet: Re: Santé à ces années que nous n’oublierons jamais ! - Darius Abbot Dim 27 Mai - 22:57

Voilà longtemps que tu n’avais pas vu Wilda. En même temps, avec les ASPICS qui se profilaient, tu restais la majeure partie de ton temps la tête plongée dans tes bouquins à relire et encore relire tes cours. Tu les savais déjà, pourtant. Toutes ces connaissances étaient intégrées dans ta tête, dans ton âme, limite même dans tes os et ta chair. Mais tu t’obstinais à vouloir réviser. Alala, tu n’étais pas un Serdaigle pour rien. Puis après tout, mieux valait trop que pas assez, non ? Tu préférais être prêt et avoir tout ton savoir en béton pour le jour J. J’étais sûre que, de toute l’histoire de Poudlard, personne ne s’était autant préparé que toi pour les ASPICS. Tu n’étais pas forcément très stressé. Tu ne stressais jamais pour les examens. Juste un peu… Exigeant par rapport aux notes que tu voulais. Optimal de partout. Tu visais haut, mais tu visais ce qui étais à ta hauteur. Tu allais l’avoir, cette mention. Les yeux fermés, les doigts dans le nez. Bon, peut-être pas les doigts dans le nez, mais tu auras compris mon expression.
Tu marchais les mains dans les poches de ton short – parce que la robe d’étudiante était beaucoup trop chaude pour cette saison – en te dirigeant vers la tour d’astronomie. Pourquoi la tour d’astronomie ? Pour être encore plus près des étoiles. Et aussi parce qu’il y avait Wilda. Ta petite Willy. Tu esquissas un sourire à cette idée. Elle n’était pas ta copine, pas le moins du monde. Simplement ta meilleure amie. Et quelle meilleure amie ! Même si elle était d’un an ta cadette, tu t’entendais mieux avec elle qu’avec personne. Excepté peut-être son cousin Powell, mais lui c’était la famille. C’était encore bien différent. Entre toi et Wilda, le courant était tout de suite bien passé. Des barres, des barres, encore des barres, et voilà que vous étiez devenus vites inséparables. Ce soir allait peut-être être l’un des derniers que vous alliez passer ensemble, là tout là-haut au dernier étage de la tour d’astronomie à contempler les étoiles. L’une de vos dernières soirées à passer à Poudlard ensemble. Parce que tu allais bientôt quitter l’école et que tu n’allais plus revoir la moitié de ces gens. Mais tu voulais garder contact avec ta Willy. C’était indéniable.
Tu arrivas enfin et aperçus la jeune Griffith assise. Elle entendit son approche, se leva d’un bon et te serra dans ses bras. Tout d’abord, tu eus une réaction étonnée. Ce n’était pas dans les habitudes de ton amie de se montrer aussi tactile. Mais tu compris qu’elle avait eu besoin de te voir, ces derniers temps. Alors tu lui rendis son câlin. Elle se décale de toi, te pince la joue et t’ébouriffe les cheveux. Tu ris en retour en te caressant le menton.
« Ça me donne un côté un peu trop adulte, tu trouves pas ? »
Tu attrapas avec grand plaisir la bouteille de bièraubeurre qu’elle te tendait. Bien fraîche en plus. Bien joué Willy. Tu trinquas avec elle avant de porter la bouteille à tes lèvres et te tourner la cime des arbres environnants. Ta main de dispo dans ta poche, tu haussas les épaules.
« Oh, dans les révisions. Ma vie n’est pas super palpitante, tu sais, tu fis avec un petit rire avant de reprendre. Et toi alors, Willy ? Quoi de neuf ? »
Nouvelle gorgée. Wilda avait toujours quelque chose à raconter. Toujours.
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CAPITAINE SERDAIGLE
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MessageSujet: Re: Santé à ces années que nous n’oublierons jamais ! - Darius Abbot Ven 1 Juin - 4:12

Wilda avait le sourire fendu jusqu’aux oreilles, elle était plus que ravie et ne pouvait le cacher. « Oh, j’adore, Monsieur Abbot » plaisanta-t-elle d’un clin d’œil joueur en relevant sa remarque. Un éclair du doux souvenir d’il y avait quelques semaines, lors duquel Holden lui avait fait pousser la barbichette, lui passa à l’esprit : quelle étrange sensation d’avoir des poils si piquant sur une peau autrefois si douce. La serdaigle, trop facilement distraite, reporta son attention sur son ami qui abordait à présent le sujet des études et elle lui prit doucement l’avant-bras. « Tu vas les éclater ces ASPICs tu sais ? » dit-elle d’un ton encourageant. « Tellement que McGo’ en aura des chaleurs » fini-t-elle en rigolant. À sa question, son sourire faiblis quelque peu. Quoi de neuf? Par où commencer? Wilda n’avait pas touché un mot à qui que ce soit de sa nouvelle rencontre et bien qu’elle brûlait d’envie de déballer le tout à Darius – qu’il lui donne deux trois tapes derrière la tête pour lui remettre le cerveau au bon endroit – elle hésita un bref instant. L’adolescente était consciente qu’elle s’était embarquée dans une histoire pas possible et que celle-ci ne pouvait pas durer. Elle savait que son ami était sage, ou du moins raisonné, et partager cette histoire à voix haute la rendrait réelle et ainsi il lui serait bien plus difficile d’ignorer le géant dans la pièce : le tissu de mensonges dans lequel elle s’enfonçait. Puis elle ne voulait pas l’assaillir et se mettre au centre des conversations de leur soirée. Oh, et puis zut, elle devait dire quelque chose, c’était son meilleur ami après tout.

L’adolescente s’avança jusqu’au rempare et y déposa ses coudes, avant de prendre une longue gorgée de sa bierreauberre. « Bah, tu sais … » commença-t-elle, je sors avec un mec de 22 ans « je suis pas autant dans les révisions que toi, mais quand même …» il pense que j’en ai 19 « puis avec la saison de Quidditch qui est terminée …» il me rend tellement heureuse, Darius.

Wilda leva soudainement un regard paniqué vers son meilleur ami. Elle venait de réaliser que cette rencontre n’était pas du tout anodine à ses yeux. Sans plus attendre, elle s’élança et déballa beaucoup trop rapidement : «jairencontréunhomme». Un ‘homme’ et c’était le cas de le dire ma petite Wilda. « et je ressens des… trucs, aaahhrg! » ajouta-t-elle en levant la tête vers les étoiles avant de venir l’écraser durement entre ses deux mains en signe de désespoir. Wilda Griffiths était dans la bouse de dragon jusqu’au cou pour deux raisons – et peut-être plus - : premièrement, rien dans la relation qu’elle vivait était honnête, ni même légal, à part peut-être les sentiments qu’elle ressentait, eux étaient bien réels; deuxièmement, elle développait des sentiments. La sorcière n’avait pas envie d’être amoureuse, ce n’était pas le plan, ce n’était pas ce qu’elle voulait. Elle avait 16 ans. Elle était trop jeune pour ça, trop complexe, trop risqué. Elle voulait simplement s’amuser, sans créer d’attentes, sans obligation. Vivre sa jeunesse librement, sans tracas. Elle ne voulait pas se sentir prise comme lorsqu’elle sortait avec Gabin, où tout était parfait depuis leur plus jeune âge, tellement parfait que leurs parents, leurs amis et Gabin parlaient ouvertement de leur mariage, alors qu’ils n’avaient que 13 ans, qu’ils n’avaient rien vécu. À la veille de ses 17 ans, Wilda n’avait pas l’impression d’avoir beaucoup plus vécu. La force et la rapidité avec laquelle ses sentiments se développaient l’effrayait. Un homme de son âge ne pouvait avoir les mêmes priorités qu’elle. Et puis, qu’allait-t-elle faire si Evan Talbott jouait avec son cœur tel son homonyme Rosier l’avait fait l’an dernier? Ce qu’elle avait ressenti pour ce troll ne se rapprochait même pas du bonheur qui l’emplissait au simple souvenir du timide sourire de son homme, de son odeur, de son toucher. Et pourtant, elle avait tout de même été blessée par sa manipulation. La sorcière laissa échapper un bref rire jaune, suivit d’un long soupir. Darius ne devait rien y comprendre, Wilda ne se mettait jamais dans de tels états pour un garçon. D’ailleurs, si les circonstances avaient été saines, ç’aurait été une merveilleuse nouvelle.

Dans quoi s’était-elle embarquée? Comment avait-elle pu se retrouver dans cette situation, elle qui était pourtant une sorcière brillante, dotée d’intelligence. Moins 50 points pour Serdaigle! pensa-t-elle en relevant finalement la tête pour prendre une si longue gorgée du liquide ambré qu’elle s’étouffa.

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MessageSujet: Re: Santé à ces années que nous n’oublierons jamais ! - Darius Abbot Lun 9 Juil - 23:59

Tu levas les yeux au ciel à son compliment. Toujours plus cette Willy. De ton côté, tu étais un peu mitigé. Tu n’avais jamais fait gamin, toujours été assez mature dans ta tête. Mais il y avait cette part d’insouciance en toi, celle qui faisait des blagues, qui ne voulait pas s’en aller. Et en quittant Poudlard, tu avais peur de devenir trop sérieux, trop responsable, trop… adulte, en fait. Ça pouvait paraître un peu stupide, mais c’était bien une chose qui te turlupinait de plus en plus. Pourtant, tu n’étais pas de ces êtres qui cachent une souffrance profonde en eux. Non. Tu te sentais… Parfaitement bien, en paix avec toi-même, comme si tu avais trouvé qui tu étais depuis bien longtemps. Mais cela faisait sept belles années que tu foulais le sol du château. Un changement de milieu avait toujours un impact sur la personnalité, non ? Les études que tu avais lues prouvaient qu’un changement trop brusque pouvait être assez traumatisant. Tu ne voulais pas t’avancer trop vite, mais l’angoisse était bel et bien là. Heureusement que ton cousin Moran quittait l’école en même temps que toi – car il allait les avoir ses ASPIC, tu en étais certain – ainsi vous pourriez vous épauler un peu.
McGo en chaleur… À cette idée tu explosas de rire. L’image était bonne, quoique… À éviter. Tu avais beaucoup de respect pour votre professeure de Métamorphose, mais Willy avait toujours eu ce don de mettre de grands noms dans des situations un peu… Délicates. Puis, inconsciemment, tu fis l’association avec Dumby avant de secouer la tête pour chasser ces images déjantées. C’était n’importe quoi.
« Ouais bon, on verra. Je préfère pas me reposer sur mes lauriers, » tu lui fis en toute sagacité.
Mais Willy ne réagit pas autant que tu ne l’avais attendu à ta question. Comme si elle était gênée ou qu’elle avait honte, ou tu ne savais quoi encore. Tu n’étais pas un Serdaigle pour rien. Perspicace, tu savais lorsqu’il y avait gnome sous caillou. Et ce soir-là, tu sentais que Wilda te cachait quelque chose. Ou plutôt, qu’elle repoussait le moment de te le dire. Mais tu n’étais pas de ceux qui forçaient, aussi tu lui laissas le temps de déballer un peu toutes ces phrases décoratives sur le Quidditch, les révisions tout ça… En la regardant d’un air « allez, je sais que tu me caches quelque chose ma petite », un sourire taquin aux lèvres. Peut-être comprit-elle ton message, peut-être eut-elle un sursaut de panique et seul Merlin le savait, mais ta meilleure amie te déballa soudainement ce qu’elle avait à dire. Tu restas un moment pantois, ne savant que dire et essayant d’analyser ce qu’elle venait de te lancer. Un homme. Pas un garçon. Un homme. Donc ce n’était pas quelqu’un de votre âge. Tu pris une gorgée de bièraubeurre avant de la regarder.
« Bon. Quand ? Comment ? Où ? Tu sais son nom ? Et… tu lui fis comprendre que tu avais compris, il a quel âge ? »
Et voilà, tu le savais. Willy avait toujours quelque chose à dire.
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MessageSujet: Re: Santé à ces années que nous n’oublierons jamais ! - Darius Abbot Mer 18 Juil - 5:44

N’obtenant pas une réaction immédiate de la part de son meilleur ami, le cœur de Wilda se gorgea d’appréhension qui ne fut que décuplée lorsqu’elle le vit, du coin de son œil, boire une gorgée de la bière, tel elle venait de le faire. Elle se mordit la langue et releva courageusement son regard, peut-être teinté d’une pointe de défi, vers celui de Darius. À peine ses yeux croisèrent-ils ceux du jeune homme, qu’elle sentit une immense vague de soulagement l’engloutir : son regard était neutre, ouvert, inquisiteur. La sorcière comprit que son angoisse provenait bien plus de la naissance de ses sentiments amoureux que de la réaction du Serdaigle. Elle le connaissait comme la paume de sa main, il était posé, compréhensif et juste. Il ne portait pas de jugement hâtif, et surtout, il resterait son meilleur ami, peu importe le merdier dans lequel elle s’était empêtrée.

« Bien-sûr que je connais son nom » releva la poursuiveuse en lançant un regard faussement offusqué à son comparse. « Bon, » repris-t-elle plus nerveusement, « c’était il y a un mois, le dernier samedi d’avril, au Trois-Balais » articula-t-elle tranquillement en commençant son récit. « J’avais vraiiiiiment besoin de sortir du château Darius, c’était de la folie. Tous les Serdaigles s’arrachaient les cheveux, alors que c’était que le tout début de la période d’examens! T’étais introuvable, je sais pas t’avais le nez fourré où d’ailleurs… Quand j’ai vu Smith hurler que son encre était vide, se jeter par terre et rouler comme une névrosée j’ai fait ni une, ni deux et je me suis enfuie prendre un verre au Trois-Balais. » Alors qu’elle ponctuait ses paroles de gestes animés, l’adolescente semblait progressivement oublier son malaise, absorbée dans les souvenirs de cette merveilleuse nuit où elle avait rencontrée l’homme qui faisait maintenant battre son cœur. « Je sais que c’est incroyablement cliché, mais il y avait un vieil ivrogne – elle frissonna de dégoût au souvenir de sa main sur sa cuisse – et il est venu me sauver … » dès qu’elle prononça ces mots, Wilda se sentie complètement stupide, telle une fillette naïve qui aspirait à faire carrière en tant que princesse en détresse. « Pas que j’avais besoin d’être sauvé tu vois, mais il est venu – euh – prendre la place du vieux dégoutant…et disons que je ne m’en suis pas plain » repri-t-elle sans pouvoir retenir un sourire niait au souvenir du bleu profond des yeux du jeune Talbott, de son visage carré, de sa mâchoire forte, de ses cheveux bouclés si doux au touché, de son expression sérieuse et pragmatique…

Réalisant qu’elle avait cessé de parler quelques secondes de trop, égarée dans ses pensées, Wilda pris une gorgée de sa bierreaubeurre avant de répondre aux parties plus délicates des questions de son ami. « Bref, jusque-là tout était bien, tu vois. Vraiment bien. Tellement bien que j’ai pas réfléchie, je profitais du moment, du Whisky, je pensais pas le voir plus d’une nuit – à cette révélation spontanée les joues de la Serdaigle prirent une jolie teinte rosée – euhm j’ai jamais pensé qu’on se reverrait. Puis on s’est revu et revu et j’ai pas pensée que ça deviendrait un jour sérieux – sous sa franchise, ses joues devenaient de plus en plus rouge – puis maintenant, oups, je pense que ça devient sérieux. C’était pas prévu. Promis. » La sorcière déballait son histoire d’un étrange ton perdu entre l’optimisme et la culpabilité tout en repoussant le moment fatidique où elle répondrait enfin à la question qu’elle voyait briller dans ses yeux. « La bonne nouvelle c’est que j’ai rencontré un mec incroyable, Darius. Il est parfait. Tout est parfait. » tenta-t-elle maladroitement de plaisanter. Elle le regarda dans les yeux et tenta un sourire forcée, comme pour alléger la gravité de ses prochaines paroles, « le seul détail c’est qu’il a 21 ans. » Déclara-t-elle avant de porter sa bière à ses lèvres. « J’ai bientôt 17 ans…c’est pas si mal non? » marmonna-t-elle le goulot contre les lèvres avant d’engloutir une longue gorgée avec laquelle elle s’étouffa. « C’est peut-être le frère de Lindsay…» avoua la brunette en toussotant. Elle prit une autre gorgée. « Il vient peut-être aussi d’une famille de sang-pur extrémistes… mais il ne l’est pas. Extrémiste… je crois pas. » Autre gorgée. « J’ai peut-être omis le fait que j’ai que 16 balais » fini-t-elle en buvant cul sec le reste de sa bouteille. Wilda était pleinement consciente qu’elle était dans une situation impossible, dont elle était la seule et unique responsable, mais tout avouer ainsi à Darius rendait l’évidence difficile à ignorer. Le regard maintenant dénué de toute once d’humour, l’adolescente tendit sa bouteille vide au jeune homme. « Si tu veux bien m’en craquer une autre…» lui demanda-t-elle d’un ton grave avant de retourner s’appuyer contre les remparts.

« Evan Talbott, son nom. » murmura la jeune fille en fixant un point. « Je peux pas croire que je suis imbécile à ce point, Darius. J’ai l’impression que j’ai perdu le contrôle des évènements. Et le pire, c’est que je ne veux pas cesser de le voir, je ne peux pas. » fini-t-elle d’un ton calme et sérieux. Personne n’oserait dire que Wilda ne s’était pas mise elle-même dans une situation malhonnête, en mentant sur son âge, sur ses études, sur ses occupations. Pourtant, personne ne pourrait ignorer l’évidente honnêteté des sentiments présents de la sorcière, de ses intentions.
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MessageSujet: Re: Santé à ces années que nous n’oublierons jamais ! - Darius Abbot Sam 21 Juil - 21:38

Au moment de poser ta question, jamais tu ne te serais douté de ce que ta meilleure amie allait te révéler. C'est pourquoi, lorsqu'elle commença son récit, tout avait l'air normal, jusque-là. Après, tu étais quelqu'un d'ouvert, de compréhensif et de tolérant donc tu n'avais aucun souci sur ce qu'elle pouvait bien te dire, mais tu espérais juste qu'elle ne s'était pas mise dans un danger inutile. De ton temps, accorder sa confiance à quelqu'un était de plus en plus difficile, surtout dans le monde des adultes. À Poudlard, vous étiez encore protégés et dans cette espèce de bulle à l'abri de tout risque. Parfois, des bagarres éclataient, mais ce n'était rien comparé à de hautes trahisons dans le monde extérieur.
Tu sentis un peu son petit ton accusateur te concernant et tu esquissas une petite moue désolée. Tu étais conscient d'avoir négligé pas mal de monde pendant tes révisions, tes amis les plus proches également. Et puis concernant Smith, tu ris un peu. Ce gars-là était complètement barge, t'avais dû être à la bibliothèque à ce moment pour éviter ce spectacle. Mais pendant la suite du récit du Willy, tu fronças les sourcils. Est-ce que... Non. Non, elle avait été sauvée par cet homme, heureusement pour elle. On ne savait pas sur qui on pouvait tomber aux Trois Balais. Et encore, ce n'était pas le Chaudron. Là-bas, c'était encore pire. Mais un peu après, tu fronças à nouveau les sourcils. Une nuit ? Est-ce qu'ils avaient...? Ça te paraissait invraisemblable. Mais ce n'était pas prévu et tu la croyais. Maintenant, tu voulais connaître son âge et tu n'eus pas besoin de lui demander que tu eus la réponse. 21 ans ? Ça allait. Sauf que Wilda lui avait menti sur son âge. Tu secouas la tête en soupirant avec un sourire, les yeux fermés. Elle se mettait toujours dans ces situations cette fille... C'était pas croyable. À croire que sa vie était un roman d'aventures. Et puis c'était probablement le frère de Lindsay.
Lindsay... Elle et toi vous connaissiez très bien. Vous aviez grandi ensemble jusqu'à ce que la décision de tes parents de quitter le Cercle des Sang-Purs intervienne, lui interdisant donc de te parler. Retrouvés à Poudlard, vous vous étiez retrouvés, mais tu sentais bien que ces derniers temps, sa pensée se changeait en quelque chose qui ne te plaisait pas. Mais alors si c'était son frère... Evan ?
Gardant ta question pour plus tard, tu lui ouvris une autre bière fraîche et la lui tendis avant de t'en ouvrir une autre toi aussi. Tout ça... C'était carrément dingue. Et elle te dit son prénom. Evan. Tu soupiras. C'était bien Evan.
— Écoute, je comprends, fis-tu, ça se contrôle pas les choses comme ça, et si tu me dis que ce que tu ressens est réel, je te crois. Après... Tu te grattas la tête un peu embêté en te raclant la gorge. Il se trouve que je le connais ton Evan. Du temps où j'étais tout petit et que ma famille et moi faisions partie de leur cercle des Sang-Purs. Avec Lindsay on était super potes d'ailleurs tu sais, révélas-tu en tournant la tête vers elle, je n'ai jamais vraiment parlé à son frère, mais je connais leur mère, hélas... Tu soupiras. C'est une vraie ordure. Manipulatrice, cynique, même si elle aime ses enfants c'est une extrémiste jusqu'au bout des doigts. Et tu sais comment réagissent les Sang-Purs chez eux pour le genre de relation que vous avez ? Tu te tus un instant pour qu'elle se pose elle-même la question avant de reprendre. La menace de mort, la pression psychologique. Ils donnent parfois beaucoup d'argent aussi, pour que tu lâches l'affaire. À nouveau tu la regardas très serieusement. Je ne te dis pas d'abandonner. Cette histoire te concerne et tu es la seule capable de prendre une décision. Tout ce que je peux te dire, c'est de te méfier. Parce que ces gens-là... Ces gens-là Willy, on ne sait pas de quoi ils sont capables. Evan est peut-être quelqu'un de bon contrairement à sa famille, je ne sais pas... Mais ne t'emballe pas trop vite. Donne-toi pour analyser tout ça et reste sur tes gardes. Tu sais comme moi qu'à l'extérieur de Poudlard, nous n'est pas fait de roses et de paillettes comme ici...
Sur ces paroles bien sages, tu pris une nouvelle gorgée de ta bière pour te rafraîchir.  
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MessageSujet: Re: Santé à ces années que nous n’oublierons jamais ! - Darius Abbot Dim 29 Juil - 23:51

Wilda écoutait son ami avec attention. Elle ne s’attendait pas du tout à ce genre de réponse. Elle croyait qu’il la secouerait un peu, peut-être la mettrait-il en garde contre la différence d’âge, ou l’exhorterait d’être honnête avec sa fréquentation, mais non, rien de tout cela. Darius s’inquiétait pour elle. Malgré sa stupidité, son meilleur ami se faisait du soucis et respectait sa décision, ne la jugeait pas. Elle sentit un vague d’émotion l’envahir, de reconnaissance. Cette vague fût tellement puissante que les yeux de la sorcière s’humidifièrent. Rapidement elle se sentit plus ou moins bien. Wilda n’avait jamais pensé pouvoir être en danger du simple fait de fréquenter son beau brun. En fait, elle ne s’était même pas posé la question. La serdaigle était consciente de la tension présente au sein de la communauté magique, de cette guerre du sang et tout et tout, mais, pour une raison mystérieuse, elle ne la prenait pas tant au sérieux, cette guerre. À ses yeux, il était clair que seul des dérangés pouvaient croire en la pureté du sang et au vol par les moldus des pouvoirs magiques des sorciers. C’était de la folie et ça ne faisait aucun sens logiquement parlant. Et si son Evan était ainsi puriste? Ils n’en n’avaient jamais discuté. Peut-être était-il même promis à une autre femme, c’était chose courante dans ces familles. Et après, Lindsay était sa grande amie, ça ne semblait pas la déranger qu’elle ne soit pas une sang pur? Certes, Wilda n’avait jamais pu la visiter l’été et il était vrai que Lindsay passait de plus en plus de commentaires à saveur extrême. La jeune femme fronça les sourcils, se mordilla la lèvre et décida, finalement, qu’Evan ne pouvait être mauvais. Il était si doux, si calme. Il prendrait sa défense, pas vrai? Et puis, sa famille, s’ils l’aimaient, l’accepterait un jour? « Tu crois vraiment que je peux être en danger Darius? » demanda-t-elle d’une petite voix. « J’ai du mal à l’imaginer, tu sais. Evan il est toujours si doux avec moi, gentils, respectueux, romantique… et il ne m’a même jamais parlé de mon sang ou de la pureté du sang, en général.» La serdaigle se mordillait l’intérieure des joues, un peu inquiète et un peu incertaine. Elle se savait déjà enfoncée dans un merdier, mais elle n’aurait jamais cru que ce tas de fumier pourrait être encore plus profond et plus sérieux qu’une simple connerie d’adolescente amoureuse. « En fait, je redoute un peu la réaction de Lindsay… mais pas tellement à cause de mon sang… plus à cause de, tu sais, elle est un peu possessive envers sa famille ». Wilda commençait à angoisser, ce qui n’était pas dans ses habitudes, elle, qui prenait tout à la légère. Si Darius avait raison, elle allait devoir mettre fin à cette relation, non? À cette simple pensée la jeune femme sentie une énorme boule de stress, voire de panique, se créer dans son ventre. Merlin, qu’est-ce qu’il lui faisait son Evan? Il avait cette emprise sur elle, une emprise qu’elle n’aurait jamais crue possible. Elle ne pouvait pas mettre fin à cette relation, elle ne faisait que commencer ! Et comment allait-elle passer à autre chose, l’esprit envahie du délicieux souvenir de sa peau contre la sienne, de sa main dans ses cheveux, de ses baisers, de son intelligence et de sa curiosité intellectuelle séduisante. « Je ne sais pas quoi faire Darius… Je… il me…c’est qu’il me fait beaucoup d’effet…j’ai très envie de continuer à le voir …» avoua-t-elle penaude. Désemparée, l’adolescente bue une longue gorgée du liquide ambrée en maudissant cette futile guerre.
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