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☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab

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Rosalyn V. Weasley

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Le courage ne se laisse jamais abattre.

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MessageSujet: ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab  EmptyMer 22 Aoû 2018 - 12:46

You shall not pass



Le soleil du petit matin se levait paresseusement sur la campagne du Devonshire et éclairait de rayons de lumière crue les champs et les bocages alentours. Dans ce paysage vallonné et rural, une masure de plusieurs étages émergeait du sol terreux comme une étrange excroissance. Cinq différentes cheminées bancales tendaient leurs doigts de briques vers le ciel, et ne semblaient tenir en l'air que par l'action salvatrice de la magie. Plusieurs dizaines de grosses poules picoraient dans la cour, parfois bousculées par un gnome farouche qui traversait le terrain pour se diriger vers le soupirail de la cave. La maisonnée semblait déjà éveillée depuis plusieurs heures, alors que sortait de la maison une jeune fille rousse, les cheveux tressés en une unique tresse et recouvert d'un foulard noué sous le menton. Dans ses bras, une grande bassine de cuivre contenant plusieurs vêtements. Avec des gestes rendus précis par l'expérience, elle attacha les vêtements sur le fil. Elle déposa le récipient au pied de la corde à linge et s'essuya sur son tablier blanc.

La jeune rousse qui se prénommait Rosalyn, était habituée aux tâches ingrates, et avait pris sur elle depuis son plus jeune âge d'aider sa nombreuses parentèle. Ses quatre sœurs toutes trop jeunes pour aller à Poudlard, ses grands parents, et ses propres parents. Mais aujourd'hui, son grand père et ses géniteurs étaient partis tôt à Sainte Mangouste pour faire ausculter le vieux Septimus Weasley. Il n'y avait qu'elle, ses sœurs, et sa grande-mère Cedrella Black à la maison, et elle était seule capable physiquement de travailler aujourd'hui. Aussi, en relevant un menton déterminé, elle prit la direction du champs qui se trouvait adjacent à la masure bancale. Elle enfila ses gants de cuir et se mit au travail. Elle arrachait les herbes folles et vérifiait l'état des citrouilles du mieux qu'elle pouvait, mais depuis que son père avait développé de l’arthrose, elle était seule à s'occuper des récoltes, et Merlin savait qu'elle n'était pas suffisante pour assurer une production de cucurbitacée correcte.

Cela faisait déjà plusieurs heures qu'elle était courbée à travailler dans le champs lorsqu'elle entendit des éclats de voix venant de sa maison. Elle se redressa vivement, en étirant son dos, tendant l'oreille pour discerner si ces voix étaient familiaires à son oreille. Rosalyn fronça des sourcils en prenant conscience qu'au moins une lui était tout à fait inconnue, et ne se démarquait pas par l'amabilité de son ton. La jeune fille essuya une nouvelle fois ses mains sur son tablier, qui n'était plus très blanc, et passa ses paumes sur ses joues blanches pour en ôter la poussière. Ces dernières restèrent tâchées d'un peu de terre, mais elle n'en avait rien à faire. Elle pressa le pas pour rejoindre la cour de sa masure familiale, et passa le portail du champs en relevant un visage fier et déterminé. Au milieu de la terre battue pittoresque se tenait un homme qui ne manquait pas de prestance, mais pas non plus d'un orgueil hautain. Toute son attitude démontrait la profonde contrariété et le dégoût irascible dans lequel il était plongé. Sa cadette, Edith, qui n'avait que huit ans se trouvait face à lui, la mine déconfite et le regard blessé, une simple poupée de chiffons dans la main. Un profond instinct maternel de protection traversa Rosalyn, et elle s'avança sans aucune hésitation : « Hegdhita va-yi gwari y'n chi, mar pleg. » ordonna-t-elle à sa sœur d'une voix nette, en la poussant d'une main vers la maison. La petite fille resta hagarde quelques instants, et Rosalyn l'invectiva avec plus d'autorité : « Hware ! » Alors qu'Edith rentrait enfin à l'intérieur, la jeune rousse se retourna vers l'étranger. D'un regard désobligeant, elle redressa son menton avec fierté, et demanda d'une voix glaçante : « Que nous-vaut l'honneur de votre présence moryon ? » Elle croisa ses petits bras devant son tablier, pas effrayée pour un sous, et appliquant un maintien farouchement élégant digne de sa grand-mère Black, malgré ses joues tâchées, et son tablier souillés.


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Rabastan M. Lestrange

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L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

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MessageSujet: Re: ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab  EmptyJeu 23 Aoû 2018 - 11:56


Rabastan n’avait pas pour habitude de se rendre à la campagne, pas mal celle qui s’épanouissait à quelques miles du domaine familial de Leicester. C’était pour lui un autre monde, si éloigné des réceptions mondaines et du cadre luxueux dans lequel il avait été élevé qu’il était pour lui presque impossible de se figurer avec précision de quoi était faite la vie au grand air. Et à dire vrai, il ne s’en préoccupait guère car, dans sa vision étriquée des choses, la campagne était le terreau propice aux unions impures et au développement de graines abjectes. A ses yeux, c’était bien parce que les sorciers campagnards étaient nécessiteux et éloignés de la ville qu’ils s’étaient réduits tristement, et ce depuis des siècles, à s’acoquiner avec la pire des engeances : les moldus. Alors en effet, il était étrange de le voir transplaner au beau milieu des champs du Devon, une cape en tweet hors de prix sur les épaules et des souliers à gland pataugeant dans la boue. Lui qui était l’incarnation du flegme britannique jura lorsqu’il vit ses mocassins être ruinés en un instant par le plus primordial des éléments et jeta un regard courroucé à l’extravagante masure qui se dressait par-delà les champs de citrouilles et de blé. Il n’avait guère envie d’être là mais il était des affaires qu’il fallait régler, qu’importe la boue dans laquelle on trempait.
A pas décidé, le cadet Lestrange remonta l’allée de terre battue menant à cette excroissance immonde qui trouait le paysage. Avec ses multiples cheminés et toits à degrés, le terrier semblait être la pâle imitation des nobles manoirs dans lesquels Rabastan et son engeance évoluaient. Et cela révulsait terriblement le cadet Lestrange car dans ce trou vivaient des rats de la pire espèce : les Weasley et leurs innombrables marmots. Si Rabastan allait à leur rencontre, ce n’était pas par gaieté de cœur ou par fantasmagorie philanthropique. Le vieux Weasley devait de loyer à Morpheus Lestrange depuis que ce dernier, dans son immense mansuétude, avait accepté que son révoltante famille exploite des terres appartenant aux Lestrange depuis une hypothèque malheureuse pour les Weasley. Mais voilà que le père des pauvres ne payait plus. Pourquoi ? Rabastan ne le savait pas et ne voulait le savoir. Ce qui lui importait, c’était de repartir les poches pleines car, ne nous mentons pas, dans ce jeu de duperie, les Lestrange étaient aussi nécessiteux que les pauvres Weasley.

Arrivé au pied de l’incroyable masure, Rabastan n’eut pas même à toquer à la porte car de celle-ci, qui était restée entr’ouverte, émergea une petite fille et sa poupée de chiffon. Loin de s’attendrir pour si peu, Rabastan déclara d’une voix imposante : « Je désire m’entretenir avec tes parents. » Pas de réponse si ce n’est un regard effaré voire même apeuré. Il était pourtant certain de s’être exprimé dans le plus classique des anglais. Cette petite était-elle donc sourde ? Ou muette ? Déjà passablement irrité des circonstances de sa visite, Lestrange répéta une seconde fois sa demande. « Tes parents, où sont-ils ? » Cette fois, la morveuse ouvrit la bouche pour lui fournir une réponse laconique. « Vous êtes qui ? » Son accent prononcé écorchait les oreilles raffinées de Rabastan qui dut faire preuve de toute sa maîtrise pour ne pas hurler sur cette pauvresse. C’est alors qu’émergea des champs une adolescent à la rousseur effroyable. L’on eut dit une citrouille rendue femme. Et quelle femme ! Aussi disgracieuse que laide. Une véritable fille des champs qui, dans une langue des plus barbares, somma sa sœur de rentrer dans leur taudis. Certainement pas effarouchée par la prestance de Rabastan, la drôlesse eut le culot de s’adresser à lui avec dédain, croisant les bras dans un geste évident d’autorité. « Que nous-vaut l'honneur de votre présence moryon ? » Moryon ? Que cela voulait-il dire ? Ça n’avait pas le moindre sens pour Rabastan qui se sentit insulté qu’on s’adressa à lui dans une langue si gutturale et primitive. Lissant les pans de sa cape dans un espoir vain de garder un peu de contenance, le cadet Lestrange répondit à la paysanne d’un ton tout aussi glacial, la gratifiant d’un regard froid, morne, hautain. « Je demandais simplement à votre … sœur où se trouvait vos parents. Mais il semblerait que cette enfant ne soit pas capable de répondre à la plus élémentaire des questions. » Avant d’ajouter, d’un ton bien plus incisif : « Où se trouve votre père, jeune fille ? »

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MessageSujet: Re: ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab  EmptyMar 28 Aoû 2018 - 15:58

You shall not pass



La pureté du sang des Weasley était un mystère étrange que personne n'avait jamais tout à fait résolu. Comment avaient-ils fait pour rester purs tout ces siècles, sans jamais chercher à écarter tout élément impur ? La réalité pouvait-elle être que cela n'était le fruit que d'un concours de circonstance exceptionnelle, qui avait fait que génération après génération, ils ne se soient mariés par amour qu'avec des sorciers purs ? Ou bien, pouvait-on être pur, sans être le dernier des fous et des extrémistes ? Quelque soit la réponse à cette question, cela n'était pas pour plaire à l'élite de leur monde, et ce secret avait tout intérêt à rester profondément enterré dans la pauvreté de leur masure.

Rosalyn pouvait paraître pour une tête brûlée, mais elle était principalement d'une extrême fierté. Venir d'aussi bas et avoir été constamment rappelée à sa basse position n'avait fait qu'exacerber un orgueil et une conscience de sa supériorité depuis longtemps présente en elle. Les bras fermement croisés devant son tablier noué à la taille, elle jaugeait l'étranger. Cet anglais, comme beaucoup de son espèce, affectait un air hautain qui ne pouvait que lui déplaire. « Peut être que pour espérer avoir une réponse, il aurait fallu formuler votre question avec plus de civilité. » lui répondit-elle sans ciller, son visage n’exprimant que le plus profond mépris. Bien que d'une tête inférieure à cet homme, elle n'hésitait pas à lui adresser le regard le plus altier de son répertoire. « La politesse, même dans une langue inconnue, se ressent. Il en va de même pour l'impolitesse. » lâcha la jeune fille d'un air sentencieux, avant de murmurer péremptoirement en lui jetant un regard des pieds à la tête : « Bran diskortes » La rousse affecta une expression outrée alors qu'elle hochait doucement de son minois. Les Anglais ne savait définitivement pas se tenir. Gocki Sows.

L'homme étranger la somma de lui dire où se trouvait son père, mais Rosalyn n'était pas assez idiote pour lui donner l'information qu'il souhaitait. Rare était les gens qui venaient voir son père par pur plaisir, et certainement jamais de cet acabit là. La prudence voulait qu'elle noie le poisson, et c'est ce qu'elle fit. Une chance que ses cadettes moins rusées ne sachent pas assez l'anglais pour renseigner le lugubre personnage. « Pas ici. Et je ne compte pas vous dire où il se trouve. » Un sourire volontairement hypocrite recouvrit ses traits, ses prunelles vrillant les yeux de l'étranger en les fixant intensément. Hors de question de baisser le regard. « Aviez-vous d'autres nécessités qui auraient poussé vos errements jusque sur cette propriété ? » Sa demande n'était que pure hypocrisie, et elle passa ses mains sur son tablier blanc qui recouvrait une sobre tenue noire aux broderies dorées très simples. Elle affecta une mine lasse, et ôta son foulard de sa coiffure. Nulle utilité pour la modestie dans ces circonstances.


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MessageSujet: Re: ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab  EmptyMar 4 Sep 2018 - 11:27


Si la simple présence et l’allure des plus disgracieuses de la jeune rousse révulsait le cadet Lestrange, ce fut son impertinence et son attitude dédaigneuse qui firent naître en lui un profond sentiment de haine. Il n’aimait pas les Weasley parce que, quoi qu’on puisse en dire, malgré toute leur pauvreté autant en finance qu’en esprit, on ne pouvait guère leur reprocher d’être des traîtres. La pureté de leur sang était un mystère faisant insulte à l’illustre registre des Vingt-huit. Cette masure pitoyable se dressant telle un pied-de-nez aux plus beaux manoirs de l’aristocratie anglaise était une insulte à leur glorieux héritage. Et cette pauvresse, toute couverte de terre, insultait les sens du mangemort par son air hautain et les manières faussement aristocratiques qu’elle tentait de se donner. Un inferius restera toujours un inferius, pensa le fils de Morpheus. Lorsqu’on était mort en société -et par Salazard, cela faisait une éternité que les Weasley l’étaient- on ne pouvait espérer renaître à nouveau. Cette diablesse à la chevelure de feu aurait mieux fait de rester dans la fange de son champ de citrouilles car, d’une simple phrase, elle avait sérieusement entamé la patience limitée de son interlocuteur. « Peut-être que pour espérer avoir une réponse, il aurait fallu formuler votre question avec plus de civilité. » Malgré les airs qu’elle tentait de se donner, la campagnarde n’impressionnait pas le Lestrange qui, avec tout le calme dont il pouvait faire encore preuve, décida de lui clouer le bec. « Seriez-vous devenue extralucide à converser avec vos citrouilles ? Il est malvenu de présumer des propos de quelqu’un lorsqu’on ne les a pas entendus, Mademoiselle. C’est la plus élémentaire des règles de savoir-vivre mais il apparaît qu’en plus d’être incapable de s’occuper de nos terres, votre père soit aussi incapable d’éduquer correctement de jeunes impertinentes. » L’imposant mangemort la toisait d’un air mauvais, sachant pertinemment qu’il perdait son temps. Apprendre le savoir-être à une simple d’esprit n’était pas facile voire même impossible ; chose que sa vis-à-vis lui prouva avec un excès de verve mal placée. « La politesse, même dans une langue inconnue, se ressent. Il en va de même pour l'impolitesse. Bran diskortes. » Cette remarque, bien qu’incisive, fit sourire le cadet Lestrange. Oh ! qu’il était difficile de s’adonner aux traits d’esprit lorsqu’on en manquait cruellement ! La rhétorique était un art subtil qui ne seyait guère aux sans-dents car, en lâchant son insulte celte, la jeune Weasley venait de détruire un argumentaire qui aurait pu avoir quelque peu de sens. Cependant, elle prouvait que, des deux, elle était celle nourrissant le plus d’animosité et d’impolitesse. « N’est-ce pas vous, mademoiselle, qui faites usage d’une langue inconnue de l’autre et qui, par conséquent, et selon vos dires, dévoilez au grand jour toute votre impolitesse ? » rétorqua-t-il non sans que son petit sourire amusé ne s’agrandisse sur ses traits en un rictus dégoûté et révulsé. « Si votre sœur, ou vous-même, a perçu de l’impolitesse dans ma question, c’est bien la preuve de votre méconnaissance de notre langue. » Il insista volontairement le déterminant du dernier mot pour faire comprendre à cette pauvresse que dans la grande Angleterre, il ne pouvait y avoir de place pour quelque dissension culturelle. Néanmoins, l’enfant sauvage ne semblait vouloir entendre raison (ce qui aurait tout de même surpris le cadet Lestrange- et continua de faire preuve d’un fort caractère qu’il était généralement malvenu d’exprimer en présence d’un tel personnage. Voilà qu’elle refusait de lui dire où se trouvait son père. Et elle se plaisait à lui tenir tête ! Il pouvait le lire sur son visage, avec ce sourire satisfait de n’être qu’une peste crasseuse ! « Aviez-vous d'autres nécessités qui auraient poussé vos errements jusque sur cette propriété ? » osa-t-elle lui demander comme si demander la présence du père Weasley n’était qu’accessoire. Comme s’il était venu ruiner ses mocassins à gland hors de prix pour acheter quelques citrouilles. Passablement outré par une résistance si pathétique, le mangemort inspira longuement tout en lissant ses cheveux sur le crâne. Il avait fait preuve de civilité et avait même daigné débattre avec cette pauvresse dans l’espoir qu’elle entende raison. Cela n’avait guère porté ses fruits car les Weasley, fidèles à eux-mêmes, étaient aussi buttés que les ânes qu’ils élevaient. Peut-être devait-il alors se montrer plus compréhensible et incisif ? Il décida alors d’user d’une méthode qu’il laissait généralement à sa tigresse de belle-sœur : la menace. « Votre père me doit une somme conséquente d’argent, jeune fille. Si vous refusez de m’indiquer où il se trouve, je n’aurais qu’à me servir dans votre minable chaumière jusqu’à ce qu’il daigne se montrer. Si tant est que je trouve des objets d’une assez grande valeur pour compenser ne serait-ce qu’une infime partie de ses dettes. Suis-je clair, Mademoiselle ? » Il se garda toutefois bien de mettre la main sur sa baguette car un tel acte, en présence d’une telle sotte, pourrait avoir de tragiques conséquences.

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MessageSujet: Re: ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab  EmptyJeu 6 Sep 2018 - 17:29

You shall not pass




L'orgueil et les préjugés étaient deux choses tout à fait outrancières aux yeux de Rosalyn Weasley, lorsqu'elle les vivait de la part d'autrui. Présumer de son infériorité, et de son ignorance, était une autre de ses choses, qui plus que de l'outrer, la mettait tout bonnement hors-d'elle. Le corbeau habillé de noir, droit comme un pic en se donnant des airs nobles que ses traits crispés de colère ne faisaient que démentir, commençait sérieusement à devenir une nuisance indésirable. L'homme, tout pétrit de supériorité crasse ne semblait pas percevoir l'insulte suprême dans le fait de venir à l'improviste dans la demeure d'une famille, de ne pas saluer ni l'enfant ni la sœur, et d'exiger des renseignements que rien, ni les lois ni les convenances, n'obligeait les jeunes filles à lui donner.
« La première des règles de savoir-vivre, se trouve dans le respect, Messire. Et ne vous en déplaise je dois dire que votre présence malséante ressemble plus à une intrusion, qu'à une visite. » Rosalyn dévisagea sans pitié le fourbe homme, et poursuivit d'un ton incisif : « Avez-vous seulement un nom ? Un patronyme ? Un surnom ? Ne serait-ce qu'un mot qui déclinerait votre identité ? Lorsqu'on arrive quelque part, il est de coutume de s'annoncer. » La jeune rousse affecta un signe de dénégation outrée de son visage, être accusée d'incivilité par l'être le plus incivil qu'elle est jamais rencontrée de sa vie avait quelque chose d'excessivement comique. Quel barbare, pensa-t-elle en baissant son regard sur ses mocassins salis, savait-il seulement se servir de sa baguette pour empêcher ses chaussures de se salir ? Ou n'était-il qu'un Cracmol prétentieux ?

« Ne vous en détrompe, vous n'êtes ici que de passage en Cornouailles, alors initiez-vous à l'humilité, en ces terres où vous n'êtes qu'un étranger. Rien ne m'oblige ici à parler votre langage dissonant, et il en va de même pour ma sœur. » Son regard s'attarda sur les traits du félon qu'il l'insultait à mi-mot, et elle affecta une moue dégoûtée par sa vision. Tout ses traits étaient gâtés par l'expression hautaine qu'il revêtissait. Quelle dommage, ça ne le mettait pas en valeur. « Mais au vu de votre ignorance, je vous fais la grâce de ne plus m'exprimer dans la langue du pays, je ne voudrais pas que vous vous sentiez remis en question. M'sir. » rétorqua-t-elle en relevant son menton avec défi. Sans plus de cérémonie, elle se retourna pour attraper un sac de graine qui était posé sur une marche de l'escalier qui montait à la maisonnée, et repassa devant l'intrus pour jeter une poignée de céréales en direction des poules dodues qui vivotaient dans la cour. Elle passa ses paumes sur son tablier avant de passer une main sur sa longue tresse rousse, en se retournant vers le Lestrange. « Allez-y donc, vous savez tout comme moi que vous n'y trouverez rien de valeur. » lâcha-t-elle, pas intimidée pour un sou, tapotant de son index ses lèvres d'un air pensif en ajoutant : « Quoique, il y a une goule dans le grenier, vous arriverez bien à la revendre pour quelques mornilles. » Elle adressa un regard désapprobateur sur Rabastan, une moue superbement défiante sur ses traits alors qu'elle concluait sa phrase d'un ton froid : « Et je peux vous assurer que malgré mon ignorance, je sais que seul un mandat peut vous donner le droit de rentrer ici. »


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MessageSujet: Re: ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab  EmptySam 15 Sep 2018 - 22:08


Cette pauvresse était d’une spécificité intrigante et même comique. Elle n’était aux yeux du gentleman qu’une campagnarde impertinente et pourtant, il semblait que la noblesse douteuse de son sang s’efforçait de s’exprimer de la pire des manières. Elle qui n’avait reçu aucune éducation convenable ni n’avait jamais été introduite en société arborait tout de même un port de tête dédaigneux et une verve glaçante. Si elle avait pu s’offrir une robe décente et quitter son trou à rats, le plus averti des sang-pur aurait pu s’y méprendre. Néanmoins ce n’était pas le cas et dans des circonstances comme celles-ci, cette pâle mimique de la noblesse du Monde révulsait affreusement Rabastan qui commençait à perdre patience. D’autant plus que la fille des citrouilles s’obstinait à lui tenir tête, osant lui faire une leçon de savoir-vivre comme si elle fût plus éduquée que lui, ce qui bien sûr n’était qu’une autre preuve de son infériorité face au grand Lestrange. Si elle avait été certaine d’être au mieux son égal, elle ne lui ferait pas l’affront de lui parler de la sorte. D’autant plus qu’elle en oubliait le respect fondamental : celui qu’elle devait à ses ainés. Celui qu’elle devait à Rabastan. Celui qu’elle omettait volontairement dans ses vaines tentatives de paraître cultivée. « Lestrange, tel est mon nom, » clama Rabastan d’un air mauvais et théâtral bien qu’il se doutât que cette annonce laisserait la jeune femme de marbre. Elle était bien trop sotte pour craindre son nom mais cela n’étonnait guère le cadet de Morpheus qui perdit autant son sang-froid que sa patience et décida d’user de menaces pour faire rentrer dans le crâne de cette linotte qu’il n’était pas venu ici pour partager une tasse de thé avec une pouilleuse comme elle. Toutefois, là encore, elle ne semblait pas comprendre que Rabastan était homme à ne pas menacer à la légère. Des palabres, encore des palabres. Si elle ne se taisait pas bientôt, il allait risquer de devoir se montrer plus persuasif. « A l’intérieur, cela est certain. Cependant, un toit, aussi miteux soit-il, possède toujours une valeur certaine pour celui qui s’en voit privé. Et soyez-en en sûre, jeune fille, si votre père s’obstine à ne pas nous payer, je reviendrai ici avec un mandat et vous priverai de votre masure. Quitte à m’encombrer d’une goule qui sera certainement plus avenante que vous. » Le visage austère du fils Lestrange se tordit en un rictus dégoûté. L’idée de priver cette drôlesse et son ignoble famille de leur toit lui était particulièrement plaisante et il était certain que, dans cette affaire financière, les Weasley n’avaient guère d’arguments à opposer à leurs créanciers. « Je vous le demanderai donc une dernière fois : Où puis-je trouver votre père ? » A la parole il joignit le geste en plongeant sa main dans l’une des poches intérieures de sa veste de costume impeccable. Il en sortit un long bout de bois à l’aspect irrégulier, aussi tordu que son esprit retors. Lui qui avait déjà tué n’aurait aucun scrupule à utiliser sa baguette contre une effrontée qui, qui plus est, n’avait pas le droit d’user de la sienne. « S’il le faut, j’irai chercher moi-même cette information, » la prévint-il sans pour autant lever son instrument de malheur. Il laissait une dernière chance à cette folle de lui indiquer où il pourrait trouver son paternel. Une unique et dernière chance. Peut-être saurait-elle la prendre mais Rabastan espérait secrètement qu’elle ne soit pas assez intelligente de ne pas la saisir.

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MessageSujet: Re: ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab  EmptyDim 28 Oct 2018 - 19:29

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La jeune Weasley était née dans une situation particulière. Supérieure à bien des sorciers de par sa naissance, et bien inférieure à la majorité par le dénuement financier héréditaire de sa famille. Néanmoins, si elle ne fréquentait pas les grands salons dorés de l'aristocratie, mais plutôt les poulaillers souillés de sa basse-cour, elle n'en demeurait pas moins tout à fait renseignée sur les vingt-huit familles qui peuplaient le registre de Nott. Grand bien lui en fît d'avoir ces connaissances, là en face du représentant le plus stéréotypé de son milieu, tout endimanché dans son snobisme et son habillement parfaitement lisse.  Car, si elle était assez instruite pour connaître leur nom, elle l'était assez pour en connaître leur rôle dans la communauté sorcière. Et le nom des Lestrange ne brillait pas de milles-lustres, et n'était certainement pas le plus resplendissant de ce petit monde des apparences.
« Lestrange ? Cette famille n'est pas encore éteinte ?» répondit-elle, pas impressionnée pour un sou, en enroulant une mèche rebelle autour de son index. Si les Lestranges semblaient avoir survécu bon-gré mal-gré, c'était bien parce qu'ils étaient les plus tenaces des mauvaises herbes, et qu'ils avaient dû pratiquer une consanguinité opiniâtre, pour sûr. D'où le résultat final de cet énergumène rude et malingre, qui lui semblait certainement maladif. Il n'eut été un adversaire tenace, nul doute que la jeune Weasley lui aurait conseillé de manger plus de marmelade de citrouille et lui aurait donné un panier de patacitrouille maison avant de partir, pour être bien sûr qu'il prenne des forces.

Le Lestrange tentait de l’impressionner, mais la jeune Weasley resta de marbre, pas réellement apeurée par ses menaces. La probabilité que celles ci se concrétisent étaient très faible, et de plus, dormir dans un champs ne lui faisait pas peur. Lorsqu'on ouvrait les fenêtre dans sa chambre, on avait presque l'impression de déjà dormir en extérieur. Car pour craindre de perdre un toit, encore fallait-il que sa demeure en possède un qui ne fuit pas à de multiple endroit troué et hanté par une goule révolutionnaire probablement radicalisée par Grindelwald lui-même. « Dans ce cas, nous verrons lorsque vous aurez ce mandat dans les mains. Car aujourd'hui, malgré votre attitude, elles en sont vides. » Répondit-elle finalement en affectant une moue lasse, se retournant vers la maison pour en ouvrir la fenêtre et s'exclamer à l’intérieur : « Mammow gwynn ! Odhom ti, l'estrenyon è peryllus. » Après sa phrase, elle referma très calmement la bouline d'une main sûre, avant de se retourner vers Rabastan, s'adossant au mur en croisant ses bras devant sa poitrine. Elle jeta un regard à la baguette qu'il avait sorti, tout aussi tordu que devait l'être son esprit et ses attributs masculins, mais elle se contenta de garder le silence. Elle releva le menton, restant volontairement mutine, pour ne pas surenchérir, et ne pas lui répondre. L'homme la menaça à mi-mots de la torturer, ou de rentrer dans esprit, et Rosalyn haussa des sourcils surpris. Si elle cachait son jeu en paraissant indifférente, elle commençait très sérieusement à percevoir le danger que représentant cet individu. Elle n'était néanmoins pas assez sotte pour être menacée et agressée alors qu'elle était seule. Le seul moyen d'assurer sa sécurité, était d'avoir des témoins, ce que sa grand-mère pouvait très bien être.
« Grand mère ! Tu tombes à pic ! Je crois que nous avons un invité. » S'exclama-t-elle d'une voix glaciale en fixant Rabastan alors qu'une vieille femme coiffée d'un chignon excessivement strict sortait de la maison. Elle désigna d'une main sa grand mère qui fixait d'un regard noir et précautionneux l’intrus, pour la présenter. « Cedrella Weasley, née Black ... » Elle adressa son expression la plus dégoûtée sur l'homme avant de se charger de sa présentation « Un quelconque olibrius Lestrange, venu nous menacer pour s'approprier quelques gallions. »

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Rabastan M. Lestrange

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L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

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| PATRONUS : Un renard
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MessageSujet: Re: ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab ☀ You shall not pass, Sow ☀ Rosa & Rab  EmptyDim 9 Déc 2018 - 11:38


Rabastan ne savait guère ce qui l’insupportait tant chez sa femme interlocutrice. Son nom pathétique entachant le noble registre de Nott, son air de rebelle celte à la chevelure de feu comme le fut autrefois une certaine Boadicée ou son exaspérante volonté de vouloir lui tenir tête pour un sujet aussi trivial ? N’aurait-ce pas été plus simple et bien plus agréable qu’elle lui indique où se trouvât son père plutôt que de s’indigner de manières et mœurs qu’elle ne pouvait saisir des bas-fonds de la fange qui l’avait vu naître ? Cette enfant était une sotte. Et ce malgré tous les airs qu’elle essayait de se donner. Elle était l’une de ces adolescentes à qui on n’avait jamais donné assez de martinet ou de doloris et si l’argument de la jeunesse aurait pu valoir un rien du tout aux yeux de quiconque, pour Rabastan, elle ne restait qu’une insupportable gueuse pataugeant dans la boue ; preuve s’il en était que les Weasley étaient tombés plus bas qu’il ne l’aurait jamais cru. « Vous devez certainement confondre avec nos cousins français, » répliqua Rabastan d’un ton doucereux lorsque la rousse l’attaqua sur le déclin malheureux de sa famille. Toutefois, les mauvaises herbes, qu’elles soient plantées en Cornouailles ou à Leicester, résistaient toujours à plus d’un hiver.

Le fils de Morpheus commençait véritablement à perdre patience aussi, las de toute cette conversation puérile, il se permit de proférer des menaces qui glissèrent sur la gamine comme une pluie fine lorsqu’elle travaillait au champ. Celle-ci ouvrit la fenêtre pour vociférer dans sa langue gutturale. Que faisait-elle ? Hélait-elle enfin son paternel ? Incapable de comprendre un traître mot de l’adolescente, Rabastan dégaina sa baguette dans l’éventualité où elle veuille le tromper et le piéger. Face à lui, la gueuse se contenta de s’adosser devant la fenêtre branlante, un air de défi sur ses traits. Rabastan cracha alors une énième menace juste avant qu’une vieille femme au chignon parfait sorte de la masure. Le mangemort grogna de déception. Plutôt que de lui amener son nabot de père, la gamine lui avait apporté une citrouille rabougrie. Celle-ci lui fut présentée comme Cedrella Black et alors il reprit espoir. Peut-être cette femme, aussi vieille et entachée d’infamie soit-elle, avait-elle plus de jugeote que son idiote petite-fille. « Les menaces ne sont proférées que lorsqu’on s’oppose sans raison aucune à quelqu’un qui est dans son bon droit, » argua-t-il sans un regard pour l’impertinente enfant qui pensait avoir gagné la partie en invoquant ce drôle d’argument d’autorité qu’était sa grand-mère. « Madame, je souhaite m’entretenir avec le père de cette jeune fille -votre fils je présume- pour quelque dette qu’il a contractée auprès de mon propre père. L’affaire est urgente et ne saurait souffrir des jeux enfantins de votre petite-fille. Auriez-vous l’obligeance de m’indiquer où je puis le trouver ? » Sans ranger son bout de bois dans un pan de son manteau, Rabastan s’adressait à la vieille femme avec bien plus de courtoisie qu’il ne l’eut fait avec l’adolescente, et ce depuis le début. Il voulait encore croire que malgré un mariage regrettable avec un Weasley, il subsistait encore quelque chose de Black chez sa nouvelle interlocutrice.

Citation :
Ohlala plus d'un mois pour répondre, j'ai honte GOSH Désolé Cry

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