Poudlard est officiellement de retour ! Bonne rentrée à tous !
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Les mots ne suffisent plus ... (Nina)

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PRÉFET POUFSOUFFLE
Les actes non les paroles font la loyauté.

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MessageSujet: Les mots ne suffisent plus ... (Nina) Ven 14 Sep - 13:08

Gabin avait retrouvé sa chambre, ses amis, sa salle commune et Poudlard pour la dernière année. En plus, il était préfet, il avait adoré conduire tous les petits nouveaux dans leur nouvelle maison, leur présenter plein de choses ! Ils ressemblaient z des petits poussins sortis tout droit de leur coquille qui étaient en train de s'adapter et d'essayer de comprendre leur nouvelle vie. Et pourtant malgré tout cela, depuis plus de 3 heures, il fixait le plafond ou alors les rideaux, ou bien les murs. Mais dans tous les cas, il était incapable de dormir, de nombreuses questions tournaient dans sa tête, et ce retour à Poudlard le ravissait tout en l’inquiétant un petit peu. Réussirait-il ses aspics ? Que se passerait-il avec Nina ? Pourquoi l’avait-elle traite d'idiot dans le train alors que ce n'était pas dans ses habitudes ? Il fallait aussi qu'il discute avec Svet de sa situation délicate. Leur nouveau statut les ayant trop occupés jusqu’ici pour qu'ils aient un moment à eux. Il fit donc la seule chose qui arrivait à réellement à l’apaiser lorsqu'il ne voulait pas se noyer dans l'alcool !

Il sortit de son lit sans un bruit pour ne pas prendre le risque de réveiller un des garçons. L'air étant encore doux, il ne garda sur lui que sa cape et remit son uniforme. Avec beaucoup de prudence, il sortit de la salle commune puis emprunta le premier escalier qui passait par la. Il resta discret à écouter le moindre son qui révélerait une présence. Au pire, il pourrait toujours prétendre qu'il faisait une ronde, peu importe l'heure, il pouvait très bien prendre son rôle très au sérieux. Mais non, seul le silence et la nuit lui répondait Et c’était ce qu'il désirait. Ses pas le conduirent dans le couloir extérieur sous les voûtes de pierre. Poudlard était déjà un château magnifique de jour mais la nuit il devenait magique. Les reflets de la lune éclairait partiellement les pierres et montraient une danse de lumière. Le parc, le bruit des animaux de la végétation offrait un ballet que peu de personnes avaient le chance de voir un jour dans leur vie. Il était accoutumé à se réfugier ici lorsqu'il avait besoin de calme, de repos ou simplement qu'il souhaitait un endroit rien qu’à lui, à sa connaissance personne d'autre n’était la la nuit. Mais bon après, dans la mesure où la présence est censée être interdite, ce n’était pas si surprenant que ça. Ici, dans son havre de paix, il pouvait faire ce qu'il voulait, seul la nuit était la spectatrice silencieuse de sa présence. Ici, il ne pensait plus à rien, il se laissait aller ne craignant pas de dévoiler ses émotions et ses sentiments car ils resteraient secrets.

Seulement, voilà, la raison principale de ses tourments de ces derniers temps était Nina. Nia dont il comprenait de moins en moins le comportement ces derniers temps alors qu'il l'avait toujours décryptée jusqu'ici. Il était perdu et un peu triste, comme à son habitude depuis qu'il avait compris que malgré la rupture, la jeune blonde éprouvait toujours un amour très fort pour Holden. Il n’eut pas le temps de réfléchir davantage, de se poser d'autres questions car des pas retentirent dans le long couloir. Il essaya de se cacher comme il put mais il était complètement exposé. "Nina ?" La personne qui apparut devant lui n’était pas du tout celle qu'il pensait. "Tu m’as fait peur ! Qu’ est ce que tu fais la à cette heure ?"
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MessageSujet: Re: Les mots ne suffisent plus ... (Nina) Ven 14 Sep - 21:25


En fin de compte, même si ses vacances et son voyage en Norvège avaient été trop courts, Nina se sentait tout de même heureuse de pouvoir retrouver ses amis ainsi que recommencer certains cours de Poudlard qu'elle adorait suivre tels que défense contre les forces du mal, soin aux créatures magiques, sortilèges, potions, etc. Et puis pour ce dernier, elle pouvait compter sur l'aide de son grand frère si jamais elle rencontrait des difficultés. Le début d'une année scolaire est toujours fort appréciable, comme si on entrait dans un nouvel univers alors qu'en réalité on le connait déjà. C'est étrange tout de même. Peut-être est-ce les nouvelles têtes qui donnent cette impression … Nina était déjà parvenue à discuter avec quelques nouveaux de première année. C'est qu'il y en avait des tous mignons au sein de la maison gryffondor.


La journée s'était déroulée d'une façon tout à fait banale mais néanmoins très agréable, tellement que la jeune Lænsen aurait dû dormir sans difficultés cette nuit. Pourtant, elle ne parvenait pas vraiment à trouver le sommeil, trop impatiente. Impatiente de tout. Continuer sur sa lancée, c'était ça qui était important. Elle avait retrouver sa bonne humeur et ce n'était pas pour l'abandonner d'aussitôt. A nouveau, on avait là une véritable pile électrique qui voulait juste se lever et quitter le dortoir où il faisait d'ailleurs bien trop chaud au goût de la demoiselle. Ce n'est pas qu'elle sort souvent, même si elle se le permet de temps à autre au final. C'était une façon pour elle de se détendre, de s'apaiser afin de pouvoir trouver le sommeil un peu plus tard.

Nina ne se fit donc pas prier pour quitter son dortoir suivit de la salle commune, trouvant enfin un peu de fraicheur dans les couloirs des Poudlard qu'elle parcourait avec prudence afin d'éviter de tomber sur la mauvaise personne et déjà faire perdre des points à sa maison dès le début de l'année. Ce serait bien idiot. L'air était doux et à travers les immense fenêtres du château, l'on pouvait observer les ombres formées par la végétation danser au rythme du vent extérieur. C'était quelque chose qu'avait toujours adoré Nina, surtout en Norvège où elle était souvent entourée de nature. Peut-être que c'est de là que vient son amour pour cet élément, qui sait.

Puis, après un moment, la jeune fille se stoppa net, fronçant les sourcils un instant. Elle n'était pas la seule élève à arpenter les couloirs à cette heure-ci apparemment. Mais en observant plus attentivement, elle reconnut la silhouette d'une personne qu'elle ne connaissait que trop bien et c'est instinctivement qu'elle se dirigea vers la personne d'un pas nonchalant mais confiant.

"Il semblerait." dit-elle tout en croisant les bras. "Simple petite balade nocturne pour essayer de trouver le sommeil. Et toi ? C'est ta nuit de ronde ?" demande-t-elle.


Elle ne s'attendait pas à le croiser ici, cette nuit. Il faut dire que depuis qu'elle l'avait croisé dans le train, et qu'elle l'avait traité d'idiot, elle ne lui avait plus vraiment parlé. Comme si c'était ce qu'elle voulait… C'est comme si elle s'était sentie offensée. Oui, ça devait être ça.


" Mais ça tombe bien que tu sois là. Faut qu'on parle…"


Oui. Il fallait vraiment qu'ils discutent tous les deux.
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MessageSujet: Re: Les mots ne suffisent plus ... (Nina) Sam 15 Sep - 16:00

Nina était la et d'une manière étrange, il sentait que cette rencontre allait être plus compliquée que les autres. Les deux précédentes, dans le parc et le train étaient plein de tension, il y avait trop de nom dits des deux côtés, trop de secrets. Ils étaient bien loin de leur relation habituelle si complice. Il était nécessaire qu’ils se parlent à cœur ouvert mais même s'il l'attendait d'une certaine façon, il la craignait plus que tout ayant peur d'une fracture dans leur relation. Mais il était temps de se rendre à l’évidence que les deux ne pouvaient pas continuer ainsi, sinon, ils se perdraient et sûrement pour toujours. Et c’était la dernière chose qu'il souhaitait. Le début de la conversation paraissait anodine mais les deux avaient bien d’autres choses en tête.

"Tu n’arrives pas à dormir ?" Comme quoi, il n’était pas le seul, bien que ce ne soit pas forcément une bonne chose ! "On va dire que c'est l’excuse si quelqu’un me pose la question mais je suis surtout comme toi. Mon cerveau n’arrive pas a se déconnecter, je crois." Voilà, ses quelques phrases pouvaient lancer une conversation sans avoir l'air de se ficher de l’autre. Mais la, tout deviendra bien plus sérieux, bien plus compliqué, bien plus tendu. Gabin n’était pas sur d’être prêt à ce qui allait suivre. Le fait qu’elle ne soit pas prévu l’aidait sûrement plus que tout, car ainsi, il n'aurait pas le temps de se poser trop de questions, de trop réfléchir. "Oui en effet, je pense qu'on en a besoin." Il s'assit sur le banc en pierre et la regarda. "Je dois te dire quelque chose." Il ignorait pourquoi il ressentait tant le besoin de lui avouer cela surtout que ce n’était pas le plus important des aveus mais il se sentait coupable. Il n'avait aucun compte à lui rendre, il ne sortait pas ensemble mais pourtant il avait l'impression, la sensation  au plus profond de lui l'avoir trahie. S'il ne lui avouait pas en premier lieu ce qu'il s’était passé à la fête, il ne serait jamais digne de lui avouer les sentiments fort qui l’habitait à son égard. Pour lui, l’honnêteté primait plus que tout surtout dans sa relation avec Nina.Il planta dans ses yeux dans les siens et faît presque s'y perdre mais se contena (au moins pour le moment). "Bertha et moi, nous nous sommes embrassés".

C’était une drôle de déclaration mais elle précèderait la suivante, la réelle, celle où il lui livrerait son cœur. Il y avait très peu de chances qu'elle y réponde de manière favorable (encore moins après son aveu) mais ce qui lui importait tout particulièrement, c’était surtout qu’il réussisse à prononcer ces trois petits mots qui dans tous les cas changeront tout.
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MessageSujet: Re: Les mots ne suffisent plus ... (Nina) Dim 16 Sep - 21:37


Ce n'était pas si rare que ça au fond de voir Nina avoir du mal à trouver le sommeil. Avec toute l'énergie qu'elle dépense sur une seule journée, on pourrait facilement croire qu'elle doit dormir avant même d'être couchée dans ses draps de lit mais non, pas du tout. Dès qu'elle était impatiente, et c'est souvent le cas, elle n'arrivait pas à s'apaiser suffisamment pour laisser Morphée l'attraper dans ses bras. Alors, elle trouvait de quoi faire et ce soir, c'était petite virée nocturne. Peut-être avait-elle bien fait, ou peut-être pas, qui sait. Elle n'avait pas prévu de tomber sur Gabin mais d'en autre côté, ce n'était pas plus mal. La jeune fille secoue la tête en guise de réponse à la question de son interlocuteur puis finit enfin par laisser apparaitre sur ses lèvres un léger sourire, à peine perceptible mais bel et bien présent.


"Marcher est la meilleure solution à ce qu'il parait !"



Nina suivit donc Gabin sur le banc, y prenant place sans difficulté malgré la fraicheur de celui-ci. Ayant grandit en Norvège et y étant habituée, ce n'était pas ça qui allait lui donner froid. Elle n'était d'ailleurs pas plus couverte que cela ce soit, étant vêtue uniquement de ce qu'il fallait pour être présentable… Le pull n'en faisait pas parti, un simple t-shirt était suffisant. Quelle élégance tout de même ! Mais c'était la preuve que le froid n'était pas un soucis pour elle. Sans lâcher le jeune Ollivander du regard, elle fronça un instant les sourcils. Qu'il avait quelque chose à lui dire, elle s'en doutait mais là, elle sentait que ce n'était pas encore ce qu'il voulait réellement partager avec elle… non, la façon dont il l'avait dit… C'était plutôt comme s'il devait se libéré d'un premier poids avant de pouvoir entièrement se libérer de ses chaines, une sortes de premières épreuve à passer. Mais pour avoir ce qu'elle voulait, Nina était prête à écouter.


"Oui ?"


Elle le regardait droit dans les yeux, attendant qu'il lui dise ce qu'il avait à dire. Elle s'attendait à beaucoup de choses sauf...à ça. Embrasser ? Bertha ? Nina n'avait rien contre elle au contraire, elles étaient même amies mais quoi ?! La jeune Lænsen sentit son cœur se serrer en une fraction de seconde. Sérieusement ? Elle n'arrivait pas à y croire et le pire, c'est que ça l'offensait. Pas parce qu'elle s'estimait meilleure ou plus belle que Bertha mais parce que le choc émotionnel était bien réel, venant une fois de plus confirmer à la jeune fille les sentiments qu'elle éprouvait pour son ami.


"Bertha ? T'es sérieux là ?!" dit-elle après un moment, continuant sur un léger rire amer. "Et je peux savoir pourquoi ? Pourquoi tu as fait ça ? Pourquoi tu me dis ça ?"


La blonde plaça son visage entre ses mains. Devait-elle regretter d'être tombée amoureuse de son ami elle aussi ? Pendant une fraction de seconde, l'idée lui traversa l'esprit. Mais elle devait se reprendre : elle savait que ce n'était pas la brune qu'il aimait mais elle, elle le sentait au plus profond de son être, jusque dans ses tripes, maintenant qu'elle avait ouvert les yeux et les oreilles. Alors pourquoi la nouvelle lui restait autant au travers de la gorge ?

"T'es vraiment un idiot." ajoute-t-elle à voix basse mais de façon tout de même assez claire.


HRPG:
 


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MessageSujet: Re: Les mots ne suffisent plus ... (Nina) Lun 17 Sep - 8:52

Ce moment était bizarre, nous étions en pleine nuit et pourtant, il ne ressentait pas la moindre trace de fatigue. Seulement un désir de s’échapper. Il devrait, il aurait dû se concentrer plus que tout sur Nina ou cette conversation mais il en était incapable pour la simple raison qu’il ne savait pas quoi dire, quoi faire, quoi ressentir. Il ne pensait pas que cela se passerait ici à cette heure ci ou à ce moment. A vrai dire, il n’avait pas pensé à ce moment, il ne serait jamais prêt, prêt à devoir affronter cette confrontation, ses conséquences... Donc il essaya de rester concentré sur sa tenue sur les mots qu'il employait, sur tout pour éviter de penser à quoi que ce soit et surtout à Nina. Est-ce qu'une seule chose de tout cela aurait changé quoi que ce soit à la réaction de Nina ? Non sûrement pas, et il s'en doutait mais c’était les uniques variables qu'il pouvait contrôler alors il préférait couper court à toutes ses émotions pour le moment er s’enfermer dans une bulle hermétique. Il regardait la lune et les étoiles mais malgré tout cela, toutes ces diversions, il ne pouvait oublier cet instant ou plutôt ce qui allait se passer.

"Oui c’est vrai mais trouver le sommeil est parfois presque impossible, et je ne crois pas que la fatigue y soit pour quelque chose. Pour ma part, je pense que je ne le trouverais pas cette nuit. J'ai bien trop de choses en tête. " ils étaient assis côte à côte sur le banc et il la fixait. Elle attendait qu'elle se livre à lui car après tout, c’était lui qui lui avait demandé. Mais en fixant ainsi ses yeux, sans craindre de se faire démasquer car il le ferait se lui-même quelques minutes plus tard, il eut envie d’arrêter le temps. Rester à la contempler sans se poser de questions, simplement parce que c’était ce qu'il souhaitait. Elle attendait vraiment de savoir ce qu’il comptait lui dire mais il mit un temps fou à le faire. Nous étions la nuit, le calme, et lorsqu’ils ne parlaient pas, ils ressentaient cette ambiance qui l'apaisait. Sa confession n’était sûrement pas la plus agréable à entendre ni la plus logique car elle se demandait bien évidement pourquoi il lui disait cela, en quoi cela la concernait mais il ne comprenait pas pourquoi sa réaction était aussi violente car après tout, dans les faits, c’était sans rapport avec elle.

Et soudain, toutes ses barrières cédèrent face à la colère inexplicable de la jeune fille, il n'y avait plus de réflexions, plus de questions. Tout ce trop plein d’émotions qu’il avait gardé en lui explosa. C’était comme si les barrières d'un barrage tombèrent face à un courant trop puissant er trop fort, il ne maîtrisait plus rien. Et en plus il était censé être un idiot ? Mais quand elle embrassait Holden, est ce qu’elle n’était pas une idiote aussi , ? "Je l’ai embrassé car j’étais triste et désespéré car je suis fou de toi mais que tu ne vois rien. Je te le dis car ce geste me hante depuis cette soirée car j'ai l’impression de t'avoir trahi ou plutôt d’avoir trahi ce que je ressentait pour toi. Mais après tout quelle importance ? Je t'ai rencontre lorsque j’étais au plus mal de ma vie mais ce n'est que depuis la fin d’année dernière que j’ai compris ce que c’était d’avoir vraiment le cœur brisé. Quand j'ai compris que tu ne serais jamais à moi malgré le fait que je suis amoureux de toi depuis plus de temps que je ne veux bien l’admettre !" Sa tirade était intense, il avait sorti tout ce qu’il avait dans son cœur en se levant pour arriver en face d'elle. Il avait presque hurle, tout cela résonnait plus comme un reproche contre elle que comme une déclaration d’amour. Et ce n’est qu’à cet instant qu'il se rendit réellement fait, il se laissa écrouler par terre, soudain vidé de toute émotion et prêt à entendre ou plutôt résigné à faire face à sa piètre déclaration. Il était incapable de la regarder dans les yeux, assis les jambes contre son torse à essayer de fuir son regard ou même fuir cet endroit et remonter le temps si c’était possible. On dit souvent que l'amour est une des émotions les plus fortes qui soit et ce moment le montrait bien. Ce n’était finalement pas la colère qui l’avait fait parlé, mais c’était un amour qui n'arrivait plus à rester caché. Il était bien loin d'une déclaration idéale et toute simple. Il avait préféré laisser sortir tout ce qu’il avait sur le cœur d'une manière désordonnée, en prétextant ses questions pour sa déclaration. Il avait parlé fort mais il l’avait fixé dans les yeux, tout le temps. Alors que la, ses genoux semblaient infiniment plus intéressants car il n’arrivait pas à détourner ses yeux de ceux-ci, comme s’ils allaient lui apporter toutes les réponses. " Je suis désolée Nina" Il ne voulait pas affronter sa réaction, il avait réussi à détruire ses maigres chances de réussite, d'amour, de bonheur en se déclarant ainsi.

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MessageSujet: Re: Les mots ne suffisent plus ... (Nina) Lun 17 Sep - 11:19


En Norvège, Nina avait l'habitude de sortir la soir, faire une petite ballade ou simplement rester devant chez elle, juste pour passer le temps et trouver le sommeil. Sortir durant la nuit à Poudlard était donc presque une nécessité lorsqu'elle ne parvenait pas à dormir, quitte à se faire chopper. C'était ça où elle s'occupait dans le dortoir et risquait de réveiller tout le monde. Et des points, au pire des cas, c'est plus facile à rattraper que l'estime de ses camarades, non ?

"Alors faut que tu te vide la tête...

Ou plutôt comment dire "vide ton sac". Depuis qu'il s'étaient vu dans le parc, Nina avait bien remarqué que Gabin n'allait pas bien, elle le voyait enfin. Et quand elle lui avait dit qu'elle n'aimait pas le voir ainsi, elle était tout à fait sérieuse : elle n'aimait pas voir ses amis ou même sa famille mal dans leurs peaux et lorsqu'il s'agissait du brun, les choses s'avéraient être parfois plus intenses… Comme si ses malheurs l'atteignaient au même niveau que ceux de sa famille sans qu'elle le considère vraiment comme un frère. Avant, elle croyait que c'était juste parce que c'était son ami le plus proche, son meilleur ami, celui qui était presque comme un frère. Mais ce n'était pas ça, elle l'avait enfin compris et ce soir, elle le comprenait davantage. Nina, elle était toujours franche et ne cachait pas qu'elle avait trouvé Gabin idiot sur le coup… Parce que cette fois, c'était lui qui était prisonnier de ses idées au point de ne rien voir, de ne pas comprendre, de mal interpréter les mots de la blonde, de se rabaisser lui-même d'une certaine manière. Mais pouvait-elle vraiment lui en vouloir ? Certainement pas ! Ce qui venait de se passer, c'était sa faute. Elle était la cause de tout ça parce que elle aussi avait été idiote et aveugle. Et elle n'avait voulu l'admettre que trop tard.

La jeune Lænsen restait là, assise sur le banc à regarder son interlocuteur assit par terre, complètement vidé de tout ce qui lui pesait sur le cœur. Ou presque. Elle ne disait rien, restait juste fort silencieuse jusqu'à ce qu'il s'excuse. S'excuser de quoi au juste ? De lui avoir enfin dit en pleine face les choses ? D'une façon bien maladroite certes, mais c'était dit. A ce moment précis, elle se rendit compte qu'une des choses qu'elle préférait chez Gabin, c'était son naturel, la sincérité de chacune de ses émotions. Qu'il les exprime avec retenue ou intensité, c'était toujours si honnête qu'elle ne pouvait qu'apprécier, se sentir à l'aise, voir même les partager. Dans un sourire invisible aux yeux du jeune homme qui n'osait même pas la regarder, elle se redressa, venant se poser face à lui. Elle avait envie de lui dire de commencer par se redresser mais s'abstient. Non seulement parce que ce serai assez culotté de sa part de lui donner cet "ordre", si on peut dire ça comme ça, mais aussi parce qu'elle n'était pas sûr qu'il était capable. C'est comme si elle partageait sa peur, la comprenait. Nina avait peur elle aussi, peur de ne pas pouvoir arranger les choses. Mais il fallait bien qu'elle le fasse, qu'elle essaie. Alors, après des secondes qui lui avaient sembler interminables et durant laquelle elle sentait son cœur se serrer tout en battant, à la fois heureux et attristé, elle se mit à genoux face à son ami, posant délicatement sa main sur son avant bras.


"Gabin s'il te plait regarde moi…" elle marque une pause, le temps de se mordiller la lèvre inférieure et récupérer sa voix. "Tu te souviens que je t'ai dis que j'étais désolée mais que tu allais encore devoir attendre un peu ? Tu te souviens que je t'ai dis que j'avais un premier truc à régler ? Et bien en te croisant ce soir, je me dis que c'était le moment idéal pour le faire… Mais je ne pourrais pas le faire, et encore moins convenablement si tu ne me regarde pas."

Elle avait parlé d'une voix douce, rassurante, attend patiemment qu'il le regarde enfin. Puis elle lui adressa un petit sourire tout en posant sa main sur la joue du jeune homme qu'elle caressait avec son pouce. Un geste tendre qui en disait long, du moins elle l'espérait.

"Je m'attendais à toute sorte de déclarations d'amour, mais pas une comme ça. dit-elle dans un petit rire attendrit. "Je l'ai mérité !"


Elle sentit son cœur battre comme un beau diable. C'était à elle de prendre les devants, elle le savait. C'était à elle de faire le premier pas pour commencer la reconstruction de ce qu'elle avait causé… Alors, elle approcha doucement son visage de celui du jeune Ollivander, plongeant une dernière fois son regard dans le sien comme pour s'assurer qu'elle avait carte blanche… Puis elle déposa ses lèvre sur celle de son ami… Ami ? Allait-elle encore pouvoir le qualifier de la sorte à présent ?
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MessageSujet: Re: Les mots ne suffisent plus ... (Nina) Lun 17 Sep - 13:52

Gabin ne savait pas quoi dire ou plutôt in n'avait plus envie de rien dire juste se taire au moins pour la semaine. Vu les bêtises que sa bouche racontait lorsqu'il la laissait libre de se livrer, il aurait mieux fallu pour eux deux que sa bouche soit scellé mais voilà c’était trop tard. Tout avait été dit. Un long silence suivit son petit coup d’éclat, elle devait sûrement chercher quoi dire sans le blesser. Il était incapable de dire combien de temps s’était écoulé lorsqu'il l’entendit bouger et venir en face de lui, ses genoux à même le sol. Il avait envie de se boucher les oreilles pour ne rien entendre, pour ne pas faire face mais il en était incapable comme paralysé dans sa position attendant sa sentence. Lorsqu'il lui demanda de la regarder, il essaya, sincèrement de relever la tête mais celle-ci ne bougea que de quelques centimètres. Ainsi, plutôt que de fixer le sol, il avait les yeux sur ses genoux, se prouvant ainsi que c’était bien elle qui était à quelques centimètres d'elle. S'il levait les yeux, il se retrouverait juste en face des siens, à une distance absolument pas raisonnable vu son état. Il ne comprenait rien à ce qu'elle disait. Si elle le rejetait, ne pouvait-elle pas le faire de manière claire et rapide comme un pansement qu'on arrache ? Que devrait-elle régler avec lui, leur amitié ? Il ne savait plus quoi penser, son cerveau était complètement déconnecté. Avec une volonté qu'il trouva de je ne sais où dans la mesure où il n'en avait plus, il finit par la regarder dans les yeux pour régler cette histoire au plus vite.
Dans ses yeux, on pouvait lire tout la tristesse d'un homme qui se savait rejeter Mais Dans les siens, il ne savait comment interpréter ce qu'il y voyait. De la compassion, de la tristesse. Sa main pose sur sa joue lui arracha un frisson. Son geste était réconfortant, comme une mère qui consolait son enfant lorsqu'il se blessait. Mais ce n’était pas ce qu'il voulait ! Et pourtant, il était incapable de rompre ce contact qui lui faisait tant de bien. Le calme que ce geste avait entraîné en lui fut bientôt détruit par la tempête que ses mots provoquèrent. "Co-comment ça tu t'y attendais ? Tu savais ?" demanda-t-il en bégayant. Alors c'était ce qu'il craignait ! Elle connaissait ses sentiments mais ne lui avait pas dit, confirmant toujours plus qu’ils n’étaient pas réciproques sans pour autant avoir de réponse claire.

Puis, plus rien ne se passait, enfin dans son cerveau car son cœur battait à tout rompre. Elle approche son visage lentement en plongeant ses yeux dans les siens jusqu’à sceller leurs lèvres dans un baiser. Que pouvait-il faire ? Que devait-il faire ? Plus rien n'avait d’importance. Il se laissa juste aller au moment en répondant à son baiser.

Après ce qui lui parut une éternité, il se recula, encore plus perdu qu'auparavant. "Qu’est ce que ça veut dire ? Je ne comprend pas"  dit-il d'un air penaud. Il avait bien une idée en tête, quelque chose qui ne paraissait pas si insensé à ce moment là mais il ne pouvait pas en être sûr. Il était persuadé de se faire rejeter, alors pourquoi l'avait-elle embrassé ? Est-ce qu'elle pouvait vraiment ressentir la même chose que lui. Ça aurait été tellement beau ! Tellement inespéré, tellement magique. Mais la il avait besoin de paroles, le geste l’avait sorti de sa léthargie mais il ne pouvait croire en rien si elle ne lui confirmait pas. Est-ce que tu m'as embrassé pour t’excuser ou pour me calmer ou est ce que, est ce que.. ?" demanda t-il d'une voix tremblante étant incapable de finir sa phrase, espérant sa phrase tout autant qu'il la craignait. Etait-il vraiment possible qu'elle partage ses sentiments alors qu'il était persuadé qu'elle en aimait un autre. Était-il dans un rêve ou dans la réalité. Ou alors était-ce le rêve qui se transformait en réalité ? Il était perdu comme jamais ayant besoin de réponses à ses questions.
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MessageSujet: Re: Les mots ne suffisent plus ... (Nina) Lun 17 Sep - 22:03


Comment Nina aurait-elle pu rester là, stoïque tout en regardant son ami dans un état pareil. C'était donc tout à fait naturel pour elle de chercher un contact avec lui, cherchant à l'apaiser, du moins, elle espérait que ce geste ait l'effet recherché. Mais en parallèle, il fallait qu'elle soit franche et pour ça, elle savait qu'elle allait devoir encore le perturber un peu. Mais c'était un mal nécessaire… Pour elle, pour lui.


"Je l'ai compris après avoir quitté Holden, je m'en doutais. Et j'en ai eus la certitude après avoir discuter avec toi dans le parc…"

Elle était un peu hésitante… Pas parce qu'elle n'était pas sûre des sentiments du jeune homme mais plutôt parce qu'elle n'était pas certaine de quand elle l'avait. Peut-être qu'elle l'avait toujours su mais ne s'en était pas rendue compte, ne s'en était pas doutée à cause de la place qu'Holden avait dans son cœur. Oui, elle a aimé Holden, c'est un fait. Mais elle s'était rendue compte qu'elle avait également toujours aimé Gabin. Il n'avait juste pas eut la chance d'être de la même année et donc d'être aussi souvent avec elle en cours qu'Holden… C'était ce qui avait fait la différence, ce qui avait fait que Nina s'était rendue compte de ses sentiments pour Holden avant tout. Mais cette époque est révolue et même si elle conscience de ce qu'à pu ressentir son cœur pour le jeune gryffondor, elle sait qui lui a également joué un sale tour et qu'à présent, sans le détester, il ne bat plus. Plus de la même façon. C'est un autre battement, un battement qui s'est éloigné de celui de l'amour. A présent, la jeune Lænsen avait pleinement conscience que son ami n'en était pas vraiment un, qu'il était bien plus que ça. Mais comment pouvait-elle lui exprimer ça avec des mots ? C'était pourtant simple et malgré tout, elle ne savait pas comment prononcer ces mots qui réchauffe tant de cœur. Peut-être parce qu'elle n'avait pas l'habitude de les dire, parce qu'elle était plutôt du genre démonstrative. C'est pourquoi elle ne pu faire qu'une chose pour exprimer ses sentiments, une seule : l'embrasser.


Son cœur semblait vouloir sortir de sa cage thoracique. C'en devenait presque insoutenable. Mais elle tenait le coup. Car sentir qu'il répondait à ce baiser suffisait à créer en elle un intense sentiment de bonheur. Mais elle savait que ça n'allait pas suffire à tout exprimer. Ce fût donc sans grandes surprise qu'elle fit face à un Gabin totalement perdu après ce petit geste qui, malgré toute sa signification, ne lui avait pas encore laissé l'occasion d'exprimer la véritable force de ces sentiments. La jeune fille n'avait pas répondu à la première question de son interlocuteur, cherchant ses mots… Comment expliquer les choses de façon claire ? Elle le regardait juste et lorsqu'il reprit, son regard se perdit un instant dans le vide, comme s'il allait y trouver la manière de procéder. Après un long moment de réflexion, elle finit enfin par plonger ses yeux dans ceux du jeune Ollivander.


"Peut... Un peu de chaque. Pour m'excuser d'avoir été idiote. Pour m'excuser de t'avoir fait souffrir sans même m'en être rendue compte. Pour te montrer que tu pouvais te calmer, que je ne comptais en aucun cas te rejeter. Pour te montrer que...que…" elle se mordit la lèvre inférieure. Pourquoi prononcer ces mots était si difficile alors qu'ils étaient tout à fait sincères ? "que je t'aime."

C'était dit, clairement. Pas un bruit n'aurait pu laisser Gabin penser qu'il avait mal entendu. Les couloirs étaient déserts. Il n'y avait qu'eux et juste eux en ces lieux. En réalité, si Nina avait eut tant de mal à les prononcer, c'est parce qu'elle estimait qu'elle ne méritait pas de prononcer de tels mots, pas pour ce garçon qui aurait tout donné pour elle, qui l'a d'ailleurs toujours fait sans réclamer son reste. Qui a prit sur lui alors qu'elle, elle lui parlait de tout sans même se rendre compte de la peine qu'elle lui causait alors qu'il aurait été l'une des dernières personnes qu'elle aurait voulu blessé. Rien qu'à cette pensée, Nina senti ses yeux d'humidifier. Cette fois, c'était elle qui n'osait plus regarder Gabin dans les yeux.

"Je suis tellement désolée, Gabin. Pour tout. Tout. Je m'en veux tellement si tu savais. D'avoir été idiote, idiote au point de ne me rendre compte de rien et en prime, de t'avoir fait du mal alors que toi, tu as toujours veillé à ce que je sois le mieux possible. Et je me permets encore de te faire ce que je viens faire, de te dire ce que je viens de te dire…"


Elle avait le sentiment qu'elle ne méritait même pas d'être pardonnée, ni même d'être aimée de la sorte, aussi follement, aussi maladivement.

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PRÉFET POUFSOUFFLE
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MessageSujet: Re: Les mots ne suffisent plus ... (Nina) Mar 18 Sep - 9:04

Il s’était cru si malin en se disant que malgré tout ce qu'il pouvait se passer dans sa vie, au moins, il réussissait à cacher ses sentiments mais en fait, non, absolument pas ! On pouvaiy dire qu’i s’était trompé sur toute la ligne ! Presque trois mois, cela faisait presque trois mots qu’elle était au courant alors qu’il faisait tout son possible pour lui cacher d'autant plus quand ils étaient ensemble ! Il était donc bien plus transparent que ce qu’il pensait. Que répondre à ça ? Elle savait tout, et cela bien avant qu'il trouve le courage de dire quoi que ce soit. Toute sa peur, tout le courage de sa confession étaient donc vains car il avait eu un mal fou à lui dire ce qu'elle savait déjà. « Et pourquoi tu ne m'as rien dit ? » Il n'avait pas un seul instant penser que c’était possible, que ses sentiments n’étaient plus secrets. Elle semblait marcher sur des œufs, ne pas savoir quoi dire mais le sujet était délicat après tout, leur amitié (ou plus) était en jeu. Après, il était impossible de dire comment il aurait réagi si un jour, elle était venue lui dire qu'elle savait qu’il l'aimait. Il aurait très sûrement paniqué , ne pas savoir quoi dire ou bégayant des mots sans réel sens.

Ce baiser avait laissé un goût doux amer dans le cœur de Gabin. Doux parce qu'il avait embrassé la femme qu’il aimait, que c’était elle qui avait pris l’initiative et que c’était merveilleux ! Amer parce que se faire embrasser ainsi par la femme dont on est fou amoureux sans savoir ce qu'il signifie était une véritable torture. Si elle l'avait baffé ou encore insulté, le message aurait été clair et il aurait été fixé mais la qu'est ce que cela signifiait ? Et pourquoi n’était-elle pas énervée après tout ce qu’il lui avait dit qui ne devait pas être des plus agréable. S'entendre lui dire qu'il avait embrassé Bertha à cause d'elle n’était pas très intelligent de sa part.

Il était content qu'elle ne se précipite pas dans sa réponse car cela voulait dire que c’était sérieux. Son cœur menaçait d’exploser dans sa poitrine attendant sa réponse si précieuse. Une des parties de son corps (Il était incapable de dire si c’était son cœur ou son cerveau) enregistrait les paroles de Nina et les transmettait à un Gabin complètement perdu jusqu’à ce qu'il entendre « que je ne comptais en aucun cas te rejeter ! » Et c’est la qu'il perdit tout contrôle de soi. Quelques secondes plus tard, elle lui avoua après hésitation qu'elle l'aimait ! Hein ? Quoi ? Elle l'aimait ? C’était vraiment vrai ? Son cœur jaillit de sa poitrine, il entendit chacun des battements toujours plus rapide qui animait celui-ci ! « Tu m'aimes ? Vraiment ? » Il ne voulait pas se moquer d'elle ou quoi que ce soit, en tant que meilleur ami, il savait à quel point cet aveu avait du être compliqué pour elle qui a tant du mal à exprimer ses sentiments. Mais en tant qu'homme amoureux, il croyait en ce qu'elle disait alors qu'il laissa un torrent d’émotions l’envahir entre la joie, l'incrédulité, le soulagement, le bonheur et une envie désespérée de la prendre dans ses bras pour vraiment comprendre qu'elle était à lui. Que ces deux années de souffrance pourraient être doublées même vu que ce moment là venait s’éclipser tous les souvenirs douloureux, la jalousie, la colère la tristesse. Plus rien de tout cela n'existait car elle l'aimait. Nina, la personne qu'il aimait depuis si longtemps l'aimait aussi. Il avait presque du mal à croire que c’était réel. Alors il fit une chose qui lui paraissait plutôt censée sur le moment, il se pinca. « Aie ! »Il ne rêvait donc pas ! Toute cette soirée était réelle. La rencontre au clair de lune, sa confession, son désespoir puis le baiser er la réponse de  Nina. Tout cela ressemblait à un songe.

Mais la suite il ne s'y attendait pas mais alors absolument pas ! « Nina, tu n'as pas à t'en vouloir pour ça, s'il te plait, ne pleure pas » Il lui essaya doucement à l'aide de son doigt les larmes qui perlaient sur le coin de ses yeux. Il devait la calmer mais comment, il n’était plus tout à fait le meilleur ami mais prétendait-il réellement à celui de petit ami. Il arrêta de réfléchir lorsqu'il se rendit compte qu’elle n’arrivait pas à se calmer. Il suivit simplement son instinct en l'installant à côté d'elle et en la prenant dans ses bras. Ce câlin n’était pas comme les autres, il y avait tous ses sentiments dedans Puis, il lui prit son visage entre les mains et la forca à le regarder. « Ce n'est pas de ta faute, tu n'as jamais rien fait pour me blesser, d'accord ? Et tu n’es pas idiote d'accord ? Tu aurais trouvé mieux de ne rien me dire juste parce que tu considères que tu n'en a pas le droit ? Eh bien non, je ne suis pas d’accord. » Il la tenait toujours fermement dans ses bras, elle était parfaite à cette place, il aurait voulu qu'elle ne le lâche jamais et rester ainsi aussi longtemps que possible. Ses mains caressait sa joue, doucement, tendrement, il avait le droit de faire ça. N’écoutant toujours que ses envies sans se soucier de quoi que ce soit, il posa ses lèvres à nouveau sur les siennes et l’embrassa. Leur premier vrai baiser qui signifiait tant pour Gabin. «Je t'aime Nina"
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MessageSujet: Re: Les mots ne suffisent plus ... (Nina) Mar 18 Sep - 21:00


Pourquoi n'avait-elle rien dit ? C'était là une bonne question qui semblait aussi évidente que difficile. Surtout évidente aux yeux Nina, c'est pourquoi elle fût assez surprise d'entendre Gabin lui poser la question. Ce n'est pas qu'il n'était pas doué pour cacher au monde ses émotions, c'est juste que lorsque l'o n regarde de près sa relation avec celle qu'il aime, et que la principale concernée apprend enfin à remarquer ces petits détails tout en les mêlant à des sentiments, ça interpelle. Et puis, Nina avait beau réfléchir avant d'agir le plus clair du temps, elle n'était pas dépourvue d'un bon esprit d'analyse pour autant et savait remarquer de petits détails qui changeaient tout. Il suffisait d'être un minimum attentif et surtout non aveuglé par d'autres sentiments.


"Parce que j'avais besoin de réfléchir. Tu comprends, je venais de quitter Holden et le choc étai bien présent. Même si je semblais calme, j'avais besoin de réfléchir à tout ça et si je t'avais dis quelque chose sur le moment-même, mes sentiments auraient pu tout changer. J'aurais pu t'envoyer balader par erreur à cause de ça… Ou inversément. Et là, n'aurais-tu pas finis par penser, ne serait-ce qu'une fraction de seconde, que j'aurais accepté tes sentiments parce que j'étais justement émotionnellement fragile ?" elle marque une pause, reprend. "Si je ne t'ai rien dis directement, c'était pour prendre le temps de me remettre de ma rupture, d'y voir clair, de ne pas faire d'erreur."

Et Gabin était loin d'être une erreur. Cette nuit n'en est qu'une preuve supplémentaire et c'est peut-être pour cette raison qu'elle ne s'était pas énervée face aux mots du jeune homme. En temps normal, elle l'aurait surement fait mais là c'était différent. Ils ne faisaient qu'exprimer ce qu'il avait emmagasiné au fond de lui depuis plusieurs mois, voir plus longtemps encore. Et par expérience avec Njal, Nina savait que lorsqu'une personne craquait et, ou, qu'elle avouait quelque chose en rapport avec des sentiments, réagir par la colère ou tout prendre personnellement ne menait à rien… Rien d'autre qu'une dispute. Alors non, elle ne s'était pas sentie agressée et même si une petite part d'elle l'aurait été, elle aurait parfaitement su prendre sur elle, vu les circonstances. Dans d'autres par contre… Nina reste Nina après tout. Et c'est parce qu'elle est elle qu'elle ne répondit pas à l'aide des mots à Gabin, mais qu'elle se contenta d'hocher la tête quand il lui demanda si elle l'aimait vraiment. Puis, son air sérieux laissa place à une mine à la fois amusée, surprise, et blasée…


"Sinon je peux aussi te frapper tu verras que je suis bien là tout en étant encore plus sûr d'être éveillé hein !"


Ce n'était pas tellement moqueur. Peut-être très légèrement, mais c'était une moquerie à la fois amusée et pleine de tendresse. Mais ce petit moment de légèreté laissa rapidement place à la culpabilité de la jeune fille qui se blottissait dans les bras du brun, qui le laissait la guider sans émettre la moindre résistance.

"Alors tu me pardonnes… Genre vraiment ?" demande-t-elle d'une voix tremblante.


Posant sa main sur celle de son interlocuteur comme si elle avait peur qu'il retire sa main, elle le regardait avec un petit sourire satisfait. Elle se sentait bien, apaisée, aimée. Réellement aimée, comme personne ne l'avait jamais fait. Comment pouvait-elle résister à une telle chose, à ce baiser qui en disait tellement sur les sentiments du jeune Ollivander ? Nina préférait les gestes aux mots quand il s'agissait de ce genre de chose… Alors elle l'embrassa une nouvelle fois en guise de réponse, afin de lui dire à sa façon "Je t'aime aussi Gabin".
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