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Laisse moi perdre mon alliance dans ton verre | FINI

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Hestia Jones



PRÉFET POUFSOUFFLE
Les actes non les paroles font la loyauté.

PRÉFET POUFSOUFFLELes actes non les paroles font la loyauté.
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MessageSujet: Re: Laisse moi perdre mon alliance dans ton verre | FINI Laisse moi perdre mon alliance dans ton verre | FINI - Page 2 EmptyJeu 20 Déc 2018 - 10:36

Moran Powell et Gardenia Ol… Powell, allaient avoir un enfant. L’un avait couché avec l’autre, l’autre était enceinte, et les deux s’étaient mariés. Hestia avait du mal à intégrer ça. Elle resta donc silencieuse pendant de longues minutes, incapable de savoir quoi dire ou quelle réaction avoir. D’un côté, elle était clairement blessée, énervée et triste, devant la cachoterie de son ami qu’elle ne comprenait pas. Elle était une personne gentille et bienveillante, qui ne jugeait jamais et qui tentait toujours d’être positive. Elle ne comprenait donc pas pourquoi il ne lui avait rien dit. Doutait-il d’elle, de sa réaction ? Ce n’était ni logique ni appréciable, et la jeune femme l’avait clairement en travers de la gorge. De l’autre côté, il y avait ce sentiment protecteur qui la poussait à vouloir aider Moran. Hestia savait que le jeune homme devait se sentir très mal pour tout ça, elle le voyait bien, et elle sentait un besoin de l’entourer, de l’épauler, dans ces événements. Lorsqu’il posa ses mains sur la table, après avoir demandé à son amie de ne pas l’ébruiter, elle posa sa petite main sur la sienne. « Comme si j’allais en parler à qui que ce soit… » murmura-t-elle en tentant de lui faire un petit sourire. Le jeune homme expliqua ensuite la situation : sa femme allait venir travailler à Poudlard, avec le professeur McGonnagall, et il ne voulait pas qu’elle soit ennuyée. La Poufsouffle leva les yeux au ciel avant de lâcher « Moran c’est moi là ! Je pensais que tu me connaissais un minimum et que tu savais que je ne suis pas le genre à colporter des ragots ou à chercher à causer du tort à quelqu’un, surtout si c’est ta femme ! ». Il ne pouvait pas plus la blesser que ça. Il accumulait les bourdes : lui cacher des choses aussi importantes, tenter de mentir une fois la vérité découverte, et maintenant douter d’elle quant à sa discrétion ! Est-ce qu’il ne la connaissait pas, finalement ? Est-ce qu’il doutait d’elle à ce point-là ? Alors qu’il se levait et expliquait que de toute façon il n’y avait personne pour le mariage, Hestia se leva à son tour. « Je vais payer » dit-elle avant de se diriger vers le comptoir. Elle sorti quelques mornilles de sa poche et les donna à Rosemerta avec un très fin sourire. Elle resta ensuite quelques secondes immobiles, cherchant la force de sortir pour retrouver Moran sans pleurer ou sans crier comme une hystérique. Elle se décida enfin à sortir du bar.
Arrivée dehors, elle prit une grande inspiration, profitant de l’air frais pour tenter de se calmer. Elle se tourna ensuite vers son ami, enfin s’il l’était encore. Elle s’approcha de lui avant de dire « On va jouer carte sur table, Powell ». Hestia le regarda dans les yeux, déterminée à dire ce qu’elle avait sur le cœur. « Ton comportement me blesse profondément. Ne rien me dire concernant ton mariage était stupide. Je n’allais pas te juger, et tu devrais le savoir. » Elle arrêta quelques secondes, avant de continuer « Et en plus me dire de ne pas l’ébruiter alors que ce n’est clairement pas mon genre… Tu me connais, Moran ? Parce que là tu agis comme un étranger, et ça ne me plait pas ». Au moins, il ne pourrait pas dire qu’il ne comprenait pas ses sentiments, ou qu’il ne savait pas ce qu’elle pensait. Elle lui prit la main avec douceur. « Maintenant, si tu me considères toujours comme une amie, saches que je serai là pour toi, pour vous. J’apprendrai à m’occuper d’un bébé pour que vous puissiez me le confier parfois et respirer, je serai là si Gardenia a besoin de quoi que ce soit au château… Alors ne m’exclues plus de ta vie et ne doute plus de moi, s’il te plait… ».

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Moran J. Powell



NEUTRE
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MessageSujet: Re: Laisse moi perdre mon alliance dans ton verre | FINI Laisse moi perdre mon alliance dans ton verre | FINI - Page 2 EmptyVen 21 Déc 2018 - 12:39

Moran avait passé trop de jours sans dormir, trop de semaines à ne penser à rien. Il avait enchaîné trop de cuites et trop de rage pour qu'en plus, par dessus le marché, tout le monde au château soit au courant que Gardenia et lui s'amusaient de temps en temps dans leur lit. Le jeune homme avait mis trop de temps à accepter ce qui était devenue sa fatalité, celle qui allait définir le reste de sa vie, et celle qui allait être particulièrement éprouvante dans les mois à venir. « On ne sait jamais » répliqua-t-il d'un ton brusque tout en se levant. Une parole en l'air, une parole lâchée au détour d'une conversation, ça arrivait plus vite qu'Hestia ne semblait le réaliser. Alors s'il connaissait la langue cousue de son amie, il préférait ne pas prendre le risque. Gardenia s'éloignait aussi de lui en allant à Poudlard, et c'était pour le mieux, autant pour elle que pour lui. Ils pourraient tous deux souffler sans avoir constamment le regard de l'autre posé sur leur dos et sans devoir constamment combler les quelques blancs gênants qui s'installaient entre eux. Des deux, Moran était sans aucun doute celui qui se sentait le plus mal, et bien que l'ancienne Serdaigle ait tout fais pour l'alléger de sa peine, rien n'y ferait tant que lui-même n'aurait rien accepté. Cela commençait doucement à venir, il commençait doucement à se dire que de toute façon c'était comme ça, et qu'ils allaient, comme toujours trouver des solutions, tous les deux. Comme une famille unie. Sa pensée autant que la réflexion suivante d'Hestia le fit grimacer et il sortit du pub sans rien dire. Hestia était beaucoup trop susceptible pour qu'il soit capable de marcher sur des oeufs en ce moment. Il avait l'impression que le peu de tact qu'il avait hérité de sa mère s'était carapaté en même temps que sa collègue lui annonçait qu'il allait être père. Les mains dans les poches, il se dandina sur place comme pour se réchauffer, et songea à Daisy. Elle lui avait confié, le soir du premier février, qu'elle l'aimerait toujours et il lui avait répondu la même chose, comme une promesse interdite qu'ils ne pourraient que se figurer en imaginaire. Les yeux perdus dans le vague, il douta même qu'elle ait prononcé ces mots, mais le porte-baguette qu'il portait à sa ceinture, cadeau de goût de la belle héritière, lui rappelait que cela était bien arrivé. Un nain passa devant lui affublé d'un costume de père noël, et il s'arrêta en lui tendant un paquet de patacitrouilles, qu'il refusa poliment. L'étudiant le suivit du regard lorsqu'Hestia, qui venait de le rejoindre, l'alpagua de son nom.
Il la regarda d'un air interdit tandis qu'elle réglait ses comptes avec lui dans la rue, et une colère sourde s'empara brusquement du garçon, qui du serrer fort ses poings dans sa poche pour ne pas s'emparer de sa baguette. Hestia ne comprenait rien ! Hestia ne voyait qu'elle, elle ne comprenait pas. Au fond, elle ne l'avait jamais compris. Elle était peut-être blessée par son comportement et il admettait bien volontiers qu'il ait pu être blessant. Mais lui reprocher des choses qu'il essayait pourtant d'améliorer, s'en fut trop. « Mais tu ne comprends rien Hestia ! Bon sang, tu ne piges RIEN » s'écria-t-il, les mains toujours résolument perdues dans ses poches. « C'EST PAS TOI LE PROBLÈME C'EST MOI » continua-t-il à gueuler. Il se détourna et donna un grand coup de pied dans la poubelle qui se trouvait derrière lui et qui s'envola dans la ruelle, de laquelle sortit un chat en feulant. Il jura en gaélique des injures que la jolie jeune femme ne pouvait heureusement pas comprendre, car sinon, il se serait pris une gifle. Blessé dans sa fierté, il se retourna cette fois-ci dans sa direction, le regard enflammé : « POURQUOI TU CROIS QUE JE NE T'AI RIEN DIS ? TU CROIS QUE J'EN SUIS FIER ? TU PENSES QUE JE SUIS HEUREUX ? ». En réalité, Moran s'était plongé dans un océan de fureur de la même manière qu'il s'était plongé dans le désespoir tout l'été. Et Hestia, tout comme Darius, tout comme tous ses amis et ses parents, n'avaient rien vu. Personne, personne, personne, n'avait rien vu. « TU CROIS QUE CA M'A FAIT QUOI QUAND JE L'AI VU SE MARIER EN JUIN ? TU T'IMAGINES QUE JE NE SUIS PAS EN COLÈRE CONTRE MOI-MÊME, HEIN ? » continua-t-il à lui hurler dessus comme si elle était une étrangère. Brusquement, il baissa la voix mais la colère qui suintait de ses paroles paraissait plus violente encore que lorsqu'il hurlait. Sa réaction était, à n'en point douter, disproportionnée, tout comme ce qu'il vivait depuis six mois « Tu es la première au courant parmi mes amis. Après la lettre incendiaire que j'ai reçu de mon oncle, je t'assure que tout ce que j'ai envie, c'est d'entériner cette histoire et de ne surtout pas avoir de reproches de quelqu'un qui se permet en plus de cela, de me tirer tout le temps les vers du nez ». Il évacua brusquement toute sa colère dans un soupir brusque, et il s'éloigna d'elle pour entrer dans la rue la moins fréquenté de pré-au-lard, les joues toujours aussi rouges, le regard toujours aussi en colère. « Gomeral* ! » ajouta-t-il en donnant un nouveau coup de pied dans une poubelle.


963
*idiote

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Dernière édition par Moran J. Powell le Mer 26 Déc 2018 - 20:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Laisse moi perdre mon alliance dans ton verre | FINI Laisse moi perdre mon alliance dans ton verre | FINI - Page 2 EmptyMer 26 Déc 2018 - 14:11

Hestia n’avait pas l’habitude de gérer les problèmes des autres. La jeune femme était toujours positive, douce et bienveillante, cherchant le bon côté de chaque choses, tentant de cacher le négatif. Cet aspect d’elle avait été quelque peu perdu les premiers mois après l’attaque de son père, mais il était revenu sur un balai volant aussi vite que lorsqu’il était parti ! Depuis, elle tentait d’être tout le temps positive, donc, pour les problèmes de Moran, elle essayait de faire ressortir les meilleurs côtés. On lui avait toujours dit qu’avoir un enfant était la plus belle chose au monde, même s’il n’était, à la base, pas désiré. Moran avait beaucoup de tendresse en lui, et il craquerait surement devant le visage de son bébé. Hestia en était sûre et certaine. Quant à Gardenia, même si elle ne la connaissait pas beaucoup, elle savait qu’elle était douce et tendre, le bébé serait donc aimé des deux côtés. En parlant de la blondinette, la brune se promit d’aller la voir, une fois qu’elle serait à Poudlard, pour lui assurer son soutien et lui proposer son aide dans n’importe quelle situation. « Et bien là on sait, Moran. Je n’ne parlerai à personne, sauf à la principale intéressée » répliqua Hestia en levant les yeux au ciel. Moran était à côté de la plaque s’il pensait qu’une parole maladroite pouvant révéler leur secret sortirai de la bouche de l’aînée Jones. Mais tant pis, s’il voulait douter d’elle, grand bien lui fasse ! Elle savait qu’elle ne le trahirait pas, et c’était ce qui comptait.
Une fois dehors, et après avoir dit ce qu’elle avait à dire, Hestia s’en pris plein la figure. Moran déballa lui aussi son sac magique, dont le contenu était immensément plus grand que le contenant. Il hurla sur la jeune Poufsouffle comme personne ne l’avait jamais fait avant. Et alors qu’il lui disait, ou plutôt lui criait, qu’elle ne comprenait rien, le cœur d’Hestia sembla exploser dans sa poitrine. La colère et la tristesse montaient en elle comme la mousse montait sur une bière, et les larmes perlaient au bord de ses yeux. Elle était en tort, alors ? C’était de sa faute ? Elle n’en savait rien, elle ne comprenait rien, enfin c’est ce qu’il disait. Était-elle aussi stupide que ça, alors ? Une des plus grandes peurs de la jeune femme était surement d’être une mauvaise amie, et c’était ce que Moran, une des personnes à qui elle tenait le plus, était en train de lui dire. Les larmes coulaient sur ses joues, et son ami, enfin si elle pouvait encore le considérer comme ça, sembla se calmer, mais ce n’était que pour mieux attaquer ensuite. Sa voix était moins forte, mais ses reproches toujours aussi présents, et cela fini de mettre en pièce le cœur de la jeune femme, qui ne pouvait s’empêcher de pleurer. Elle sentait bien qu’elle l’avait blessé, et pire, qu’elle était visiblement en train de le perdre. Elle aussi était blessée, sauf que maintenant, en plus de ça, elle se sentait coupable et se posait tout un tas de question sur elle. Il fini par tourner les talons, et elle voulut l’arrêter « Moran, attends… » dit-elle sans conviction. Il ne se retourna pas, il parti dans une ruelle non-loin de là, et Hestia n’eut pas le courage de le suivre. Que lui aurait-elle dit ? Je suis désolée ? Non, ça ne suffisait pas, et elle n’était même pas sûre que ce soit ça qu’elle doive dire… La jeune femme resta donc plantée là, sans savoir quoi faire ou dire, pleurant toujours.

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MessageSujet: Re: Laisse moi perdre mon alliance dans ton verre | FINI Laisse moi perdre mon alliance dans ton verre | FINI - Page 2 EmptyMer 26 Déc 2018 - 20:40

Moran avait l'impression d'avoir les fesses entre deux chaises. D'un côté il souhaitait sincèrement faire pleinement confiance à Hestia, et de l'autre, sa nature protectrice et inquiète lui donnait envie de la secouer comme un prunier pour lui faire jurer sur la tête de son petit frère qu'elle ne dirait rien. Mais il pressentit que cela n'allait qu'aggraver les choses - ou bien alors, pressentit-il ce qui allait suivre. La jeune femme avait voulu mettre les points sur les "i" et elle les avait eu. Pas de la plus gentille des manières, comme elle en avait l'habitude avec lui, mais bien de la manière virulente pour qu'elle comprenne le message. Avait-elle déjà entendu l'intonation de sa voix lorsqu'il était en colère? Avait-elle déjà sentie la virulence avec laquelle il exprimait nerveusement ses sentiments ? Sans doute que non, Hestia ne savait pas ce que Moran devenait lorsque son courroux l'abattait sur quelqu'un, mais il venait d'y remédier. La pauvre jeune femme ne méritait sans doute pas ces paroles crachées, et il ne l'admettra que plus tard, mais elle avait été, toutefois, celle qui l'avait poussé à bout. Toute la frustration contenue ces derniers mois - sinon cette dernière année - était en train d'exploser comme une montgolfière. Cette violence rare, tant par les mots que par les gestes, ne marquera pas Moran et Hestia de la même manière. Mais quoiqu'il en soit, il n'écouta pas ses paroles et ne regarda pas plus ses larmes. Il s'attendit à ce qu'elle le suive, et il avait bien envie de revenir sur ses pas pour en rajouter une couche. C'est que l'Écossais n'avait pas complètement vidé son sac. Mais Moran restait Moran, et il préféra laisser tomber.

Il faisait tout de travers en ce moment, et même lorsqu'il s'en rendait compte, son orgueil légendaire le rattrapait toujours pour qu'il n'admette pas ses erreurs. Là, seul dans la rue, il s'adossa contre le mur en soupirant, fébrile. La colère était lentement en train de s'évaporer dans l'atmosphère, la tension redescendait, ses joues redevaient blanches après avoir rougies de rage. Il se sentit brusquement éreinté autant que paisible. Le jeune homme avait vidé son chaudron auprès de quelqu'un, de la plus violente des manières, certes, mais il en avait besoin. Il se laissa tomber par terre, les jambes totalement relâchées. Il ne savait pas si Hestia était partie, ou si elle pleurait encore... A cette pensée, il s'en voulu de la sienne, égoïste, mais satisfaite, de se sentir mieux et après s'être difficilement relevé, il sortit de la ruelle pour la chercher. Malheureusement, la jeune femme semblait s'être étrangement volatilisée. Circonspect face à la tournure qu'avait pris cette conversation, Moran fit demi-tour, pénétra à nouveau dans la ruelle et transplana. Pendant un instant, il eut l'idée indécrottable d'aller dans un pub pour boire, mais il se rappela bien vite qu'il s'était promis de ne plus toucher à une goutte d'alcool, et il atterri au milieux du salon qu'il partageait avec Gardenia, qui ne semblait, heureusement pour elle, pas être là.

(505)

HJ:
 

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