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On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius.

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Octavius Martens



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La meilleure défense, c'est l'attaque.

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MessageSujet: On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius. On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius. EmptyMar 1 Jan - 22:51


Chronologie
12 Octobre 1948: Naissance d'Octavius.
23 novembre 1956: Mort des parents d'Octavius.
Septembre 1960 - Juillet 1968: Scolarité à Poudlard.
7 septembre 1966: Octavius quitte le Royaume Uni.

24 septembre 1966 - 28 décembre 1966: Mexique (Mexico et Tehuantepec)
6 janvier 1967 - 2 février 1967: Islande (Reykjavik)
3 février 1967 - 14 mars 1967: Chine (Pékin)
15 mars 1967 - 22 mars 1967: Vietnam.
23 mars 1967 - 5 mai 1967: Russie (Oïmiakon)
6 mai 1967 - 22 septembre 1967: Venezuela.

23 septembre 1967 : Arrivée en Italie
 — Rencontre avec Flora Dawlish.
28 Décembre 1968: Départ d'Italie

30 décembre 1968 : Arrivée au Japon
 — Vacance en Corée du Sud (2 semaines)
4 avril 1969 : Naissance de Kaeru-chan (post 3)
13 février 1970 : Départ du Japon

14 février 1970 - 16 mai 1971:  Togo.

17 mai 1971 : Arrivée en Ouganda.
  — A enseigné à Uagadou pendant cette période.
29 juin 1972 : Départ d'Ouganda

30 juin 1972 : Arrivée en Roumanie.
  — Rencontre avec Razvan qui l'héberge.
18 Septembre 1972 : Départ de Roumanie

19 Septembre 1972: Retour en Ouganda.
 — ?? Mois 197? : Naissance de Chausiku
25 Novembre 1975 : Départ d'Ouganda

26 novembre 1975 - 6 décembre 1975: Retour en Angleterre.
7 décembre 1975 - 10 mars: Brésil (Rio)
11 mars - 12 juin 1976: France. (Paris et Sud)
13 juin 1976 - 24 août 1976: Etats-Unis (Road Trip)
25 août 1976 - 30 novembre 1976: Chili (montagnes)
1er décembre 1976 - 11 décembre 1976: Zanzibar.

12 décembre 1976: Retour d’Octavius au Royaume Uni.

(Note: cette chronologie est susceptible d'être quelque peu modifiée)
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Dernière édition par Octavius Martens le Sam 25 Mai - 22:52, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius. On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius. EmptySam 19 Jan - 15:53


Le retour — 20 décembre 1976
«Toutes mes condoléances. »
Les visages se succédaient en même temps que les messages de soutien. Serrant une main l'une après l'autre, acquiesçant et souriant tristement en guise de remerciement, le temps paraissait infini à Octavius. La cérémonie funèbre venait de s'achever sur ce cimetière jouxtant une vieille église en pierre rouge, dans laquelle s'était déroulé l'office religieux. Une foule vêtue de noir venait se recueillir près de la tombe de la défunte.
Le regard d'Octavius croisa celui de sa sœur, Diane, qui le détourna. Il pouvait sentir tout l'apitoiement autour d'eux pour les « pauvres enfants » qu'ils étaient. Seuls. Ni mère, ni père. Et ils venaient de perdre la femme qui les avait élevés.
« C'est formidable que tu aies pu rentrer pour les funérailles de ta grand-mère. Si avec ta sœur vous avez besoin de quoique ce soit, vous savez où me trouver. Combien de temps comptes-tu rester ? »
« Merci beaucoup, Mrs. Penn. Je ne pense pas repartir trop tôt, on doit encore mettre en ordre les affaires de grand-mère et ça risque de prendre du temps. »
« Tu es un bon garçon. Que Dieu te protège. »
Octavius esquissa le répétitif sourire de remerciement tandis que la vieille dame s'en allait. Il s'agissait l'une des amies de l'église de la défunte. Une femme très pieuse. Mrs. Martens avait raconté à toutes ses amis que son petit-fils était parti en voyage pour ses études. Un mensonge pour cacher la réalité qu'on ne pouvait pas dire à des moldus.

Une semaine auparavant, Octavius avait reçu une lettre qui, au vu de son état, avait mis beaucoup de temps à lui parvenir. Le papier épais de l'enveloppe semblait avoir pris la pluie. Les coins étaient cornés, presque déchirés. C'était presque un miracle qu'il eût cette missive entre les mains. Après la lecture du contenu de cette lettre, le globe-trotteur avait aussitôt fait sa valise pour partir en direction d'une grande ville de Zanzibar afin d'emprunter un portoloin.
Quand il arriva sur le territoire anglais, c'était trop tard. Elle les avait quittés la veille. Octavius n'entendra plus le son de sa voix, ne la verra plus jamais sourire. Partie. La tristesse et la déceptions se trouvaient dans le regard de sa sœur qui lui avait annoncé la nouvelle. Aucun son ne put se déloger de la gorge du jeune homme. La semaine qui suivit, ils la passèrent à organiser les funérailles de leur grand-mère. Octavius se laissait porter par le torrent d'événements, dans un état de semi-conscience.
Il aurait voulu lui parler une dernière fois. Dix ans s'étaient passés depuis la dernière fois. Ces préparations lui semblaient bien plus long que le voyage duquel il revenait. Il n'avait qu'une hâte, c'était, à la fin de la journée, se retrouver tout seul dans sa chambre d'adolescent pour se laisser aller à sa peine.

1976 touchait à sa fin.
1977 toquait à la porte.
C'était le retour d'Octavius au pays.
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Dernière édition par Octavius Martens le Jeu 28 Mar - 22:06, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius. On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius. EmptyVen 25 Jan - 1:15


Le départ — 7 septembre 1966
Aldric fumait sa pipe, assis sur la bitte d'amarrage. Il allait bientôt reprendre la mer. Il avait pris le temps de visiter sa famille habitant près de la côte et de se boire une bonne pinte de bière. Le vieux marin était perdu dans d'obscures pensées.
« Excusez moi Monsieur, serait-il possible de monter sur le bateau ? » demanda soudain un garçon qui attira son attention.
Il dévisagea longtemps le gamin. Taille moyenne. Bouclettes blondes. Yeux bleus. Quelque peu enrobé mais beau visage imberbe. Il portait avec ses deux mains lisses une valise. C'était encore un jeunot. Même pas la vingtaine.
« Où penses-tu aller, gamin ? »
« Je ne sais pas, mais vous allez me le dire, non ? Votre navire va où ? »
Le marin lâcha un rire rauque face à tant d'impertinence. En plus de quarante ans de carrière, il n'avait jamais vu un tel aplomb !
« S'il vous plait Monsieur, j'ai vraiment besoin de quitter le pays. » insista le blondinet.
Il l'intriguait. Et Aldric devait avouer qu'il appréciait ce genre de tempérament assez récurrent chez la jeunesse. Il lui rappelait son plus vieux fils qui était parti à Londres. Et puis... L'équipage avait besoin de main-d'œuvre.
« J't'aime bien, toi. 'Va au Mexique. Monte. »
Le jeune homme sembla choqué. Il écarquillait les yeux. « Vraiment ? »
« Magne te', on part bientôt. »
« C'est vraiment gentil de votre part, Monsieur, je ne saurais comment vous remerci-... »
« BOB ! ON A UN P'TIT GARS POUR REMPLACER HUBERT ! » cria-t-il à l'intention de son camarade, interrompant le jeune homme dans ses remerciement.Le dénommé Bob se retourna et lui répondit par un pouce en l'air. Aldric invita alors le petit à monter. Il lui fit un bref topo sur ce qu'il allait devoir faire sur le bateau tout en lui présentant les espaces de ce dernier, y compris où il allait dormir. L'apprenti matelot semblait attentif à ces paroles bien qu'un peu dépassé par les événements.
Il le laissa seul un moment pour qu'il prenne ses marques tandis que lui s'affairait à larguer les amarres. Plus tard, il vint voir le jeune homme qui regardait le port s'éloigner.
« Sinon, c'est quoi ton p'tit nom ? »
« Octave, Monsieur. »
« Aldric. Pourquoi tu cherches tant à partit, p'tit ? Tu m'as l'air vraiment jeune. »
« J'ai dix-huit ans, bientôt dix-neuf. » répondit le blond en esquissant un léger sourire. « J'imagine que je veux seulement changer d'air. »
« Changer d'air, hein ? Tu n'as pas l'école ou ce genre de truc ? »
« J'ai décidé d'arrêter. J'étais en commerce international mais ça m'intéressait pas vraiment. »
Cet Octave restait très évasif quand à sa vie. Répondant très simplement aux questions qui auraient mérité plus de développement car suscitant plus de question. Pourquoi vouloir à son âge partir juste parce que on n'est pas bien dans ses études à peine commencées ? Aldric n'était pas né de la dernière pluie. Il avait élevé pas moins de six enfants. Dont un qui avait le même âge. Même si parfois la jeunesse lui paraissait être un mystère, il comprenait et sentait certaines choses. Il essaya d'apprendre d'avantage à le connaître, lui posant tout un tas de questions. Il apprit notamment qu'il avait une petite-amie. Celle-ci était une chanceuse. Le sourire qu'Octave avait en parlant d'elle valait toutes les explications du monde quant à l'amour qu'il lui portait. Aldric ne fut pas plus surpris que cela d'entendre qu'il était parti sans rien lui dire. Il commençait à voir clair en ce blondinet. S'il voulait partir, c'était bien parce que c'était devenu un besoin urgent plutôt qu'une envie futile. Sinon, il n'aurait jamais abandonné sa dulcinée. Aldric et Octavius discutèrent ainsi de longues minutes avant que l'appel du travail ne les interrompent. Ainsi, le vieux marin initia son apprenti matelot provisoire à travailler sur un bateau.

Le soir venu, Octavius sortit de la cabine pour regarder l'horizon alors que les autres marins finissaient de manger. Le vent salé le décoiffait. Pour se réchauffer, il se frottait les bras avec ses mains. Il l'avait fait. Il était parti. Il se sentait tellement libre à cet instant T, comme libéré de ses chaînes. C'était à la fois excitant... Et effrayant. Son périple débutait et il ne savait absolument pas où cela allait le mener. La seule chose qu'il savait, c'est que d'ici quelques jours, il allait accoster au Mexique.
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MessageSujet: Re: On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius. On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius. EmptyLun 1 Avr - 13:10


La mort des parents d'Octavius — 23 novembre 1956
J'avais fêté mon huitième anniversaire il y avait moins d'un mois quand j'ai appris la mort de mes parents.
C'était un jour orageux de novembre. Le vendredi 23 novembre 1956 pour être exact.
Diane était retournée à Poudlard. Comme tous les vendredis, mon grand-père me faisait faire des exercices d'arithmétique car je n'allais pas à l'école avec les autres enfants. Ce jour-là, je n'étais pas très concentré sur mon travail, ce qui me valait quelques remontrances. Mes parents étaient sensés revenir pour le week-end et je les attendais avec impatience. Je ne les voyais pas souvent. Ils étaient très pris par leur travail d'auror qui leur imposait de vivre à Londres. Etant donné qu'ils n'avaient pas le temps de s'occuper de nous, nos grands-parents se chargeaient de cela. Je ne leur en voulais pas. Ils sauvaient des vies comme cela. C'étaient des héros.
Mais ce jour là, ce ne fut pas eux qui se trouvaient sur le pas de la porte. Un grand homme vêtu d'une longue robe de sorcier noire était venu. Aussitôt, ma grand-mère m'avait prié de monter dans ma chambre. Bien que piqué par la curiosité, je n'avais pas posé de question. Je m'étais simplement exécuté. Le temps que je passai à l'étage me parut infini. Quand je jetai un coup d'œil à travers la rambarde de l'escalier, je voyais mes grands-parents assis en face de cet homme. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait. Pourquoi papa et maman n'étaient toujours pas là ? Pourquoi cet air étrange sur le visage de grand-mère, à côté de mon grand-père qui lui frottait le dos ? Au final, cela paraît tout à fait évident... Mais mon jeune esprit refusait de prendre en compte cette éventualité.

Quand cet homme fut reparti, mes grand-parents étaient venus me rejoindre à l'étage. J'avais alors rejoint ma chambre. Je m'étais assis par terre pour feuilleter un livre d'illustration. On me demanda de venir sur le lit. J'obéis. Ils s'assirent à côté de moi.
« On va envoyer un courrier à Poudlard pour que Diane rentre à la maison. » avait commencé mon grand-père.
Je ne répondis rien. Ils ne savaient pas comment me l'annoncer. Ils cherchaient leur mot. Je ne parvenais pas à comprendre de moi-même. Je me disais toujours que papa et maman allaient arriver d'une minute à l'autre.
« Papa et maman ne viendront pas aujourd'hui. » avait fini par lâcher ma grand-mère.
« Pourquoi ? Ils viendront demain, hein ? » avais-je demandé, naïvement.
Nouveau silence.
« Ils ne viendront jamais. Ils sont partis, Octave. »
« Partis ? Partis où ? »
Je refusais de comprendre.
« Tu sais... Dans la vie, des choses tristes arrivent. Des fois, l'heure à laquelle Dieu rappelle les âmes à lui arrive très vite. Papa et maman faisaient un métier dangereux... Ils sont partis pour un monde meilleur. » m'expliqua doucement mon grand-père.
Je ne sais pas comment ils ont fait pour ne pas exploser en sanglot devant moi. Je ne pouvais plus ignorer la vérité. Ils venaient de m'annoncer la mort de mes parents. Pourtant, aucune larme ne coulait sur mes joues. Je crois que je ne réalisais pas très bien ce que cela voulait dire. J'avais besoin de temps.
Très rapidement après, Diane revint de Poudlard. Je ne l'avais jamais vu avec le visage aussi triste. C'était comme si, à chaque seconde, elle se retenait de pleurer. Alors que d'habitude, nous nous chamaillions continuellement, nous restions sages. Elle s'occupait beaucoup de moi, me parlait beaucoup. Nos grands-parents passaient beaucoup de temps à organiser les funérailles, s'occuper des questions administratives.
Le jour J arriva bien vite. Je n'aimais pas ce costume noir qu'on me faisait porter. Ce ne fut qu'à l'enterrement que je réalisai enfin : je n'avais plus de parents. Ils étaient partis, pour de bon. J'avais envie de pleurer. Pourtant, je n'y arrivais pas. On m'adressait des sourires. Et moi, je souriais tristement en retour.
Le soir venu, j'avais dormi dans le lit de mes grands-parents. Cela avait été une rude journée pour moi. Diane, elle, avait voulu être seule. Elle s'était enfermée dans sa chambre. Ce ne fut qu'à ce moment là, dans les bras de ma grand-mère que je me mis à sangloter tandis qu'elle caressait doucement mes boucles blondes.
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Dernière édition par Octavius Martens le Mar 30 Avr - 20:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius. On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius. EmptyDim 14 Avr - 2:17


La naissance de Kaeru-chan  — 4 avril 1969
De sa fenêtre, Octavius contemplait le cerisier du jardin qui arborait ses plus belles fleurs roses. Celles-ci tombaient éparses au sol pavé de la rue. Il avait les yeux qui brillaient rien qu'à voir ce spectacle unique propre au Japon. Il avait troqué son habituel yukata qu'il mettait quotidiennement depuis presque six mois pour une tenue moins exotique à ses yeux d'Occidental. Un pantalon, une chemise d'un blanc parfait et une veste de blazer. Il venait tout juste de finir de nouer une cravate autour de son cou quand on l'appela de la pièce d'à côté.
« Okutabu-kun ! Tu es prêt ? »
« Oui, Imagawa-san ! J'arrive dans une minute. »
Pour finaliser sa tenue, il serra sa cravate. Puis, il rassembla toutes les affaires dont il allait avoir besoin pour la journée dans un sac avant de sortir de sa chambre. Il se rendit dans la salle à manger, où il trouva une femme entre deux âges qu'il salua avec un infini respect.
« Bonjour, Imagawa-san. Je suis vraiment désolé d'avoir mis autant de temps à me préparer. »
« Ce n'est pas grave. Le directeur t'attend dans la cuisine. Il a quelque chose pour toi. »
Octavius acquiesça poliment, la remerciant au passage avec une légère courbette. Il ne lui fallut pas lui dire deux fois pour qu'il s'exécutât. Il toqua à la porte et n'entra que quand il eut l'autorisation.
« Bonjour, Shachō ! » le salua-t-il en effectuant une solennelle courbette.
« Okutabu-kun ! Viens t'asseoir, mon garçon. »
Timidement, Octavius s'avança dans la pièce seulement meublée d'un bureau et de quelques tiroir. Il s'assit en face d'un homme d'un certain âge, vraisemblablement son employeur, à même le sol. Un long silence s'installa avant que l'homme japonais ne l'interrompît.
« Alors c'est aujourd'hui que tu te rends à Mahoukotoro. »
« Oui » confirma le jeune homme. « Je vous remercie énormément de m'avoir permis de prendre un jour de congé et veuillez accepter mes excuses pour la gêne occasionnée. » le remercia-t-il soudain avec une grande ferveur, s'inclinant très bas au sol.
Depuis son arrivée au Japon, Octavius avait pris l'habitude de démontrer une très grande politesse à l'égard d'autrui. Elle pouvait sembler excessive à un Occidental mais il s'agissait de la norme. Et il s'y était adapté plutôt bien. Il ne se redressa que quand son patron lui pria de le faire.
« Allons allons ! A quoi bon être au Japon si tu ne découvres rien en dehors de cette entreprise ? Tu mérites ce jour de congé. »
« Merci, Shachō. »
« Avant que tu ne partes, je voulais te donner quelque chose. »
Avec curiosité, le britannique le regarda sortir une feuille de papier vert pâle. Le vieil homme se mit alors à plier cette feuille dans tous les sens à une vitesse hallucinante en continuant de parler.
« Tu sais, il y a une tradition chez les jeunes sorciers japonais qui entrent pour la première fois à Mahoutokoro pour leur sept ans. Elle est sensée leur apprendre le sens des responsabilités. »
Le bout de papier commençait à prendre une forme : celle d'une grenouille. Quand il eut fini son œuvre, l'homme sortit sa baguette et récita une formule magique en japonais sous le regard brillant d'Octavius. Soudainement, ce fut comme si la vie eut été insufflée à cet animal inanimé.  La grenouille se mit à rebondir sur la table, à croasser. Son créateur l'a pris alors dans ses mains pour la tendre au blond qui la saisit de ses deux mains avec un sourire d'enfant.
« Prends-en bien soin. Si tu y fais assez attention, elle te suivra toute ta vie. Tu pourras même lui apprendre à te suivre ou livrer des messages. Chaque grenouille a sa personnalité propre. Tu as peut-être passé l'âge pour ce genre de choses mais je trouvais que l'occasion se présentait bien. »
« Merci beaucoup, Shachō ! Cela me rend très heureux. »
« Quel nom veux-tu lui donner ? »
« Son nom ? Hmmm... » Il prit le temps de réfléchir. « Kaeru. Kaeru-chan. »
Il n'avait pas été cherché très loin ce prénom. Mais ainsi soit-il. Elle allait s'appeler Kaeru — grenouille en japonais. Le vieil homme afficha un sourire.
« Allez, vas prendre ton petit-déjeuner, sinon tu seras en retard. »
« Oui ! » Il se leva. « Encore merci ! » Il s'inclina brièvement avant de sortir de la pièce, tout content, avec sa nouvelle amie croassante dans les mains.
Ainsi, Kaeru-chan fut.
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Dernière édition par Octavius Martens le Jeu 2 Mai - 23:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius. On n'a jamais vraiment voyagé tant qu'on n'est pas rentré chez soi. | Biographie d'Octavius. EmptyLun 29 Avr - 14:08


Premiers frissons d'amour  — 1963

Il y a cette fille qui me plaît. Je la vois souvent dans les couloirs et à la bibliothèque. Elle est jolie. On m'a dit qu'elle s'appelait Alice. Elle est plus jeune, à Gryffondor. Je n'ai jamais osé allé lui parler. Alors je me contentais de la regarder de loin en espérant qu'elle ne me remarque pas. Je ne peux m'en empêcher.
Mais il y a quelques jours, elle m'a souri. Mon cœur battait comme si j'avais gravi tous les étages de Poudlard au pas de course. Je crois que j'étais tout rouge. J'ai voulu lui rendre son sourire mais sans faire attention, je me suis cogné contre le Professeure McGonagall. Alice a ri. J'étais tellement gêné en m'excusant auprès du Professeure. Je suis nul.
Le lendemain, elle est venue me voir et m'a dit « Salut ». J'étais mortifié, je ne savais pas quoi faire. J'ai bagayé un « Salut » et comme un idiot, je me suis excusé pour la veille. Pourquoi ? Je ne sais pas. J'ai paniqué, je suppose. Je ressentais un mélange de joie et de peur terrible. Je ne sais même plus quelle excuse j'ai trouvé pour battre en retraite. Je crois que j'ai dit que j'avais cours. Que j'avais oublié un truc dans mon dortoir. Ou que je devais aller aux toilettes. Je suis VRAIMENT nul.
Plus tard, quand j'ai demandé à Wilhelm et Kieran si j'avais eu l'air ridicule, ils n'ont pas vraiment eu l'air de vouloir me répondre clairement. Je crois que ça veut tout dire.
C'est la première fois que je ressens ça pour une fille. C'est bizarre. Avec les autres pourtant, je n'ai aucune difficulté de la sorte à leur parler. De toute façon, je me fais une raison. Il n'y aura jamais rien entre elle et moi. Elle doit penser que je suis un idiot ! Elle doit aussi bien se moquer de moi avec ses amis. Je ne suis pas assez bien pour elle. Elle est très certainement venue me parler au pire pour se moquer de moi, au mieux parce que je lui faisais pitié. Il faut bien que je me fasse une raison. Je préfère me dire que je n'ai aucune chance et l'admettre d'emblée plutôt que ce soit les autres qui me le disent.

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