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Les Chroniques de Stolas Hopkins

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Stolas Hopkins



SERPENTARD
Mieux vaut ruse que force.

SERPENTARDMieux vaut ruse que force.
| HIBOUX POSTÉS : 37
| AVATARS / CRÉDITS : Xavier Dolan
| SANG : Sang Pur


Caractéristique du sorcier
| EPOUVANTARD : Silhouette seule, abandonnée
| PATRONUS : Corbeau
| POINTS DE COMPÉTENCE :

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MessageSujet: Les Chroniques de Stolas Hopkins Les Chroniques de Stolas Hopkins EmptyMar 14 Mai 2019 - 18:26

Carte d'identité :

NOM - Hopkins
PRENOMS - Stolas
DATE DE NAISSANCE - 13/05/1962
AGE - 15 ans
VILLE D'ORIGINE - Londres, Angleterre
CLASSE - Quatrième année
SANG - Sang pur

Description morale :

Le mot qui te décrit le mieux, c'est sans doute indifférent. T'as constamment cet air blasé sur ton visage, comme si rien n'avait d'importance à tes yeux. Ni les événements, ni les gens. Tu te contentes d'avancer comme tu peux sans rien demander à personne, parce que t'as peur d'accorder ta confiance à qui que ce soit. T'as déjà trop été déçu par les autres pour recommencer la même erreurs, t'aimes autant les éviter. Les repousser, même. T'as beau savoir qu'être seul par les temps qui courent n'est pas une bonne idée, t'es incapable de t'ouvrir facilement. Tu parles peu, de toi encore moins.

Pourtant, t'adores être au centre de l'attention, ça oui. T'aimes qu'on sache qui tu es, qu'on te regarde, et peu importe que tu te fasses remarquer en bien ou en mal. L'important, c'est de ne pas passer inaperçu, jamais. Du coup, t'as tendance à envoyer quelques piques gratuitement, t'es moqueur et sarcastique comme pas permis. Méprisant aussi, souvent. Faut dire que t'as l'impression d'être le seul à avoir intégrer les principes de base de la vie. Y'en a qui courent après le bonheur, toi tu cours après la puissance. Tu veux simplement être le plus fort, pour ne plus jamais avoir à souffrir. C'est là ton but dans la vie, et la seule chose qui te tient.

T'as un gros problème avec l'autorité. Enfin, les adultes en règle général. Parce que c'est à cause de ton père que t'as perdu toute confiance en eux. Alors tu les testes, tu les pousses à bout, tu fais tout pour atteindre leurs limites et les repousser, juste pour voir ce qu'il advient. T'es carrément intenable dès qu'on te dit ce que tu dois faire. En gros, pour que tu sois contrôlable, faudrait qu'on te foute la paix. Sauf que même comme ça, tu finis par t'ennuyer et chercher les embrouilles. T'y peux rien, c'est dans ta nature. C'est en voyant le pire des gens qu'on les connaît vraiment. Et qu'on peut savoir à quoi s'attendre. Et éventuellement accorder sa confiance.

Une fois que t'as décidé que quelqu'un méritait ton attention, ta confiance et donc ta sympathie, tu changes du tout au tout. Bon, tu parles pas plus, faut pas trop t'en demander. Mais tu sais être une oreille attentive et tu peux donner de bons conseils. Surtout, t'es quelqu'un d'hyper loyal. On peut toujours compter sur toi. C'est pour ça que t'as si peur qu'on t'abandonne. Quand tu tiens à quelqu'un, c'est pour la vie, envers et contre tous. T'es prêt à tout et n'importe quoi, réellement. Un pote te demande de l'aide pour planquer un cadavre et tu le fais sans aucun souci. Tu gardes même la baguette du crime s'il le faut. Et si t'es accusé, tu prends tout pour toi. Jamais tu ne pourrais balancer quelqu'un d'important à tes yeux, même si tu finis à Azkaban pour ses beaux yeux.

Une autre chose à savoir à propos de toi. Si tu gères le second degré, l'ironie et le sarcasme, tu ne mens jamais - sauf pour sauver les copains, comme dit au-dessus. T'es d'une sincérité à toute épreuve, même si ça blesse en face, tu t'en fous. C'est peut-être pour ça que tu ne parles pas beaucoup, aussi. Pour ne pas ressembler à tous ces gens qui n'arrêtent pas de l'ouvrir mais ne racontent rien de vrai. T'aimes pas les hypocrites, ça te donne envie de leur envoyer quelques sorts bien sentis. Ou même ton poing dans la figure, à la façon moldue. C'est que c'est très efficace aussi.

T'es sans doute légèrement dépressif comme garçon. T'as du mal à voir la vie du bon côté. D'ailleurs, tu n'essaies pas vraiment. T'as fini de rêver, t'as bien compris que ce n'était pas pour toi. Tant et si bien que tu ne dors quasiment plus. Les insomnies sont devenues tes nouvelles meilleures amies. Tu t'en passerais bien. Depuis qu'elles te visitent quasiment toutes les nuits, tu as découvert que les étoiles avaient un pouvoir calmant sur toi. T'adores sortir dans le parc pour les observer. Ou dans la Tour d'Astronomie. Paraît que t'as pas le droit de sortir comme ça la nuit. Tant pis. Tu fais une jolie consommation de philtre de paix aussi. Juste histoire d'être un peu plus calme, plus reposé. T'en as assez d'être toujours en colère, c'est épuisant.

Description physique :

T'es loin d'être laid comme mec, et tu le sais très bien. T'en joues, d'ailleurs. Sans doute que ta tête d'ange t'a sauvé la mise plus d'une fois. Un sourire, un air contrit, et on a envie de tout te pardonner. Avec tes cheveux noirs en bataille, tes yeux de la même couleur et les petites fossettes qui se dessinent quand tu daignes étirer un sourire, t'aurais bien tort de ne pas t'en servir. T'es rarement coiffé, il faut bien le dire. T'as plus tendance à secouer la tête lorsqu'ils sont mouillés en espérant qu'ils se placent correctement qu'à sortir un peigne. Ils bouclent légèrement, des fois. Disons que ça dépend à quel point tu les as essuyés en sortant de la douche.

Malgré cet air perpétuellement décoiffé, t'es toujours propre sur toi. Toujours bien sapé. Quand tu portes l'uniforme de l'école, la cravate est parfaitement nouée, et il n'y a pas un pan de chemise qui dépasse. Tu sais que l'image dégagée est importante, et t'en joues, même si ton caractère ne suit pas cette apparence d'élève modèle. De toute manière, pas moyen que tu te laisses aller comme ta loque de père. Toi, tu marches le dos droit, la tête haute et le regard fier. Comme si rien ne pouvait t'atteindre. Et ça contraste clairement avec le manque de vie que l'on voit dans tes yeux. Ils ont perdu cette petite étincelle rieuse au profit de ton indifférence totale. Même quand tu souris, ça atteint rarement ton regard.

T'as pourtant un beau sourire. Tu le sais, tu t'es souvent entraîné devant ton miroir pour en sortir un qui ne fasse pas trop forcé, au cas où la situation l'exige. C'est-à-dire en présence d'un Professeur que tu n'as pas envie d'envoyer bouler avec ton air désagréable habituel, histoire qu'il te foute la paix sans poser davantage de question. Toujours cette image que tu veux renvoyer, ce masque que tu portes. Mais t'as beau te cacher derrière autant que possible, tu ne peux plus franchement cacher les cernes qui te bouffent le visage et trahissent tes courtes nuits.

T'as même un peu maigri dernièrement. Pourtant, tu continues ta routine sportive, celle que tu as mis en place l'année précédente. T'es bien heureux de voir tes muscles se dessiner. Tu gardes une bonne stature pour ton âge, une taille moyenne, des muscles fins. Mais tu manges de moins en moins alors que tu continues les footings et les séries de renforcement musculaire quotidiennes. Il y a bien un jour où ton corps finira par craquer tout autant que ton esprit. Mais pour l'instant, il tient, et t'as pas l'intention de changer quoi que ce soit à tes habitudes. Le sport est l'une des rares choses qui te plait réellement, pas question d'arrêter, ni même de simplement réduire.

Informations diverses :

Ton Patronus - Corbeau
Ton Epouvantard - Une silhouette seule, abandonnée de tous.
Ton parfum de Bertie Crochue préféré – Menthe
Ton sortilège préféré – Bombarda (Maxima)
Ta potion préférée – Philtre de Paix
Tes cours préférés – Défense Contre les Forces du Mal, Soins aux Créatures Magiques, Vol.
Tes cours détestés – Histoire de la Magie, Botanique, Potions.
Ta boutique préférée – La Ménagerie Magique
Ta créature préférée – Le Sombral
L'odeur de l'Amortentia – Mélange de terre mouillée, d'herbe fraîchement coupée, de bois sec, avec une pointe du parfum de ta mère.
Tes loisirs - T'adores le sport (dont le Quidditch), les balades en solitaire dans la nature, t'occuper de créatures en tout genre, regarder les étoiles et t'entraîner à lancer des sortilèges utiles en duel.

Tes compétences :

DFCM — 1 + 4 / 6
5/6
Potions — 1 + 1 / 6
2/6
Métamorphoses — 1 + 2 / 6
3/6
Sortilèges — 1 + 3 / 6
4/6
Histoire de la magie — 1 + 0 / 6
1/6
Vol — 1 + 3 / 6
4/6
Botanique — 1 + 0 / 6
1/6

Astronomie — 1 + 1 / 6
2/6
Soins aux créatures magiques — 1 + 4 / 6
5/6


Dernière édition par Stolas Hopkins le Mar 14 Mai 2019 - 21:13, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Les Chroniques de Stolas Hopkins Les Chroniques de Stolas Hopkins EmptyMar 14 Mai 2019 - 21:09

Ton histoire

Avant Poudlard :

T'es donc né le 13 mai 1962, à Londres. Plus exactement à Ste-Mangouste, étant donné que tes deux parents étaient sorciers, c'est tout naturellement que ta mère s'est retrouvée à te mettre au monde là-bas. L'accouchement s'est bien passé, et tes parents n'auraient probablement pas pu être plus heureux que le jour de ta naissance. Les premières années de ta vie sont banales. Tu découvres le monde petit à petit, entouré par tes parents et l'amour qu'ils te portent. Le manoir familial est assez grand pour donner libre cours à tes envies d'exploration dès lors que ta curiosité pointe le bout de son nez. L'argent ne manque pas dans votre famille. Ta mère est une ancienne joueuse de Quidditch professionnelle, reconvertie dans le soin animalier suite à quelques ennuis de santé qui l'ont empêché de continuer sa carrière. Ton père est lui Auror pour le Ministère de la Magie, et travaille beaucoup.

Tu passes le plus clair de ton temps avec ta mère, qui t'emmène avec elle lorsqu'elle va soigner des créatures, domestiquées ou sauvages, magiques ou non, selon les demandes. Dès que tu apprends à marcher, tu essaies de les approcher. Tu aimes le contact avec elles, et ta mère t'encourage dans tes tentatives d'approche maladroites, t'apprenant avec grande patience à t'y prendre au mieux pour ne pas risquer d'attaque impromptue. Lorsqu'elle n'a aucune demande de soin, elle joue avec toi, développe encore ta curiosité naturelle et te transmet son autre passion : celle du Quidditch. Vous pouviez alors parler du sujet pendant des heures. Tu adorais l'entendre te raconter les plus grands matchs de sa carrière.

Lorsque ton père avait une journée de repos, vous partiez tous les trois en forêt, faire de longues promenades. Il te prenait sur ses épaules lorsque tu étais fatigué, et tu découvrais alors le monde d'une hauteur inconnue pour toi. Tu te souviens des rires de cette époque, des visages heureux. Ton père était alors un héros à tes yeux, combattant le mal pour la justice. Il était grand, fort, beau, et c'était le meilleur de tous. Mais les choses ont bien changées. L'année de tes six ans est déjà un petit tournant. Ta mère est rattrapée par sa maladie. Elle ne peut plus s'occuper de toi comme elle le faisait. Elle ne peut plus travailler non plus. Elle se force à se lever, mais elle est fatiguée, pâle. Elle tousse beaucoup. Apparemment, ce serait ses poumons qui vieillissent plus vite que la normale. Beaucoup trop vite. Et les meilleurs médicomages de Ste-Mangouste sont incapables de la soigner. Ils retardent déjà l'échéance depuis trop longtemps.

Tu te retrouves à suivre les cours donnés par un précepteur que ta mère fait venir chaque jour. Tu n'aimes pas beaucoup ça, mais t'as remarqué que, lorsque tu écoutes attentivement, ta mère est contente. Alors tu fais en sorte d'être sérieux pour qu'elle puisse être fière de toi. Tu te disais aussi que, si tu travaillais assez bien, tu pourrais devenir médicomage toi aussi, et trouver comment la soigner. Elle t'offre ton premier balai, un super Nimbus 1000, en te disant de faire très attention et de ne jamais voler sans surveillance. Tu ne vas jamais bien haut, mais t'es heureux comme un roi. Tu passes plus de temps à le regarder et à le cirer qu'à voler réellement, faute de chaperon.

Malheureusement, deux ans plus tard, alors que tu venais de fêter tes huit ans, la maladie l'emporte sur son lit d'hôpital. Elle y avait passé les trois derniers mois sans pouvoir se lever, tout juste capable de parler. T'as vu la vie quitter ses yeux. Tu lui tenais la main. Ton père tenait l'autre. Et alors que tu avais besoin de lui plus que jamais, alors que tu pensais qu'il te réconforterait, qu'il serait fort pour vous deux, il s'est totalement effondré. Tu ne l'avais jamais vu pleurer auparavant. Et tu as pleuré avec lui au début. Tu lui posais des questions, tu voulais comprendre. Mais il était devenu un autre homme. Un homme faible, dévasté par la tristesse de la mort de sa femme. Les jours ont passés, les mois aussi. Et il ne s'est pas relevé. Au contraire, il a perdu son travail, il faisait à peine les courses. Tu as eu faim quelques fois. Jusqu'à ce que tu apprennes à lui voler l'argent pour faire les choses toi-même.

T'avais huit ans, et tu devais faire le deuil de ta mère seul. Tu devais t'occuper seul. Tu devais survivre seul. Ton père était simplement une décoration dans le salon ou dans sa chambre, rien de plus. Une âme errante. C'est à peine s'il te voyait, si tu existais encore à ses yeux. T'as fait de nombreuses fugues, juste pour espérer attirer son attention. Les policiers moldus londoniens t'ont ramené chez toi plus d'une fois, et tu as eu à peine le droit à un regard vide à chaque fois. Rien, aucune réaction. C'est comme si tu était totalement invisible. La colère montait en toi de plus en plus. Les années ont alors passé sans que les choses ne changent. Il est resté la loque humaine qu'il était, et toi, t'es devenu un gamin renfermé, distant, incapable d'accorder sa confiance à qui que ce soit, mais toujours dans les coups fourrés.

Passé les premiers jours après la mort de ta mère, tu n'as plus jamais lâché la moindre larme. T'as trop peur de ressembler à ton père. Tu l'entends sangloter la nuit. Il n'est qu'un faible. Un lâche. Avec les années, ta tristesse s'est transformée en colère à son égard. En haine, même. Tu le hais de tout ton coeur. Tu voudrais que ce soit lui qui y soit passé, et non ta mère. Lorsque tu as reçu ta lettre pour Poudlard, tu n'as pas été surpris. Après toutes les vitres de la maison que tu as fait exploser simplement dans un excès de colère, tes manifestations magiques étaient belles et bien là. Mais tu as vu cette lettre comme une délivrance. Un billet loin de l'Enfer qu'est la vie avec ce qui te sert de père. Un moyen de devenir un grand sorcier. Peut-être même le plus grand. Et un grand joueur de Quidditch aussi. Tu veux que ta mère puisse être fière de toi là-haut.

Poudlard, années 1 à 4 :

Tu pensais que Poudlard serait le début d'une nouvelle vie pour toi. Mais tu as rapidement déchanté. Tu n'aimes pas beaucoup la compagnie des autres enfants, et encore moins la vie en communauté. Pour toi, partager ta chambre, c'est un véritable Enfer. T'as l'impression de ne jamais pouvoir être seul malgré toutes tes tentatives pour t'éloigner des foules compactes d'élèves. Tu te lèves toujours très tôt pour aller prendre ton petit déjeuner dans la Grande Salle avant que tous les autres ne débarquent. Mais tu ne peux éviter tout le monde. Il y a toujours des gens autour de toi, et ça t'horripile au plus haut point.

Tu vois les autres élèves recevoir des hiboux de leurs familles qui leur donnent des nouvelles. Tu les vois rire, tu les vois être heureux. Et toi, tu ne reçois jamais rien. Tu l'as compris, à présent. Tu n'existes plus aux yeux de ton père. Si tu mourrais au château, il ne s'en rendrait probablement jamais compte avant les grandes vacances. Et encore, t'en viens à te demander s'il se souvient seulement qu'il a un fils. T'aimes pas tellement les cours non plus. Enfin, t'es heureux d'apprendre à maîtriser ta magie, et tu adores les parties pratiques. Mais la théorie te donne envie de te claquer la tête contre un mur.

T'es plutôt discret, tu restes dans ton coin, te contentant de rembarrer ceux qui essaient de venir te parler. Tu passes rapidement pour le sale type qui reste au fond de la classe et qui ne veut parler à personne. Tant mieux, tu préfères éviter les autres. Les deux seules personnes à qui tu n'aies jamais fait confiance dans ta vie t'ont laissé tomber. Ta mère t'a abandonné en laissant sa maladie l'emporter. Et ton père t'a abandonné par solution de facilité, parce qu'il est trop lâche pour continuer à avancer seul. Toi, t'as besoin de personne, et t'as bien l'intention de le prouver.

Rapidement, tu montres de bonnes prédispositions pour la Défense Contre les Forces du Mal et pour les cours de Vol. Mais tu n'as qu'une hâte, c'est d'atteindre la troisième année pour enfin pouvoir commencer les cours de Soins aux Créatures Magiques. Jusqu'à cette année, t'as été plutôt sage. Tant qu'on ne vient pas te parler, tu ne fais rien de mal, tu te contentes d'être là, de travailler correctement, de faire ce qu'il faut et de disparaître. Mais en troisième année les choses changent. L'adolescence pointe le bout de son nez. Ton envie de faire tes preuves se transforme en besoin d'attention. Tu travailles toujours bien en classe, mais t'es jamais bien loin dès qu'il s'agit de faire une connerie.

Tu t'étais calmé à ton entrée à Poudlard, estimant que, loin de ton père, tu n'avais plus besoin de toujours chercher le conflit. Mais c'est revenu, et à présent, ta colère est dirigée contre le monde en général. Tu en veux à tout le monde. Aux adultes qui pensent tout savoir et aux autres élèves qui ne comprennent rien. A tes yeux, tu es le seul à voir les choses telles qu'elles sont : complètement pourries, jusqu'à la moelle. Et le contexte Voldemoresque n'arrange rien à la chose. T'en as ras-le-bol d'entendre toutes ces conneries sur la soi-disant pureté du sang. Suffit de voir ton paternel : son sang est parfaitement pur, on peut remonter comme ça sur des générations et des générations. Bah ça n'empêche qu'il ne mérite pas d'avoir des pouvoirs magiques. L'être humain craint. Sorcier ou pas, Sang Pur ou Né Moldu, ça ne change rien. Les distinctions sont inutiles.

Poudlard, l'aventure continue !

L'histoire s'écrit à présent au fil des RPs !
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