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Combat is my sleep, sleep is my enemy | ARTEMIS

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Bartemius Croupton Sr



COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 202
| AVATARS / CRÉDITS : © bazzart
| SANG : ⊰ Pur


Caractéristique du sorcier
| EPOUVANTARD : Lui avec un masque de mangemort ou n'est-ce pas son fils qui lui ressemblera tant ?
| PATRONUS : Un serpentaire, prédateur de tous les animaux rampants.
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MessageSujet: Combat is my sleep, sleep is my enemy | ARTEMIS Combat is my sleep, sleep is my enemy | ARTEMIS EmptyMer 22 Mai - 10:56

Pour un homme qui accordait tant de révérence au silence, le monde politique se révélait parfois bien tumultueux. Le tragique événement de la nouvelle année avait démarré par un cri strident qui avait donné, et donnerait durant bien des jours encore, un nouveau ton à la communauté. Le Ministère de la Magie était sur le pied de guerre cette nuit-là. La famille de Lucresia Londubat avait été informée de son décès et la Gazette en ferait ses choux gras dès le petit matin. Les aurors dormiraient plus tard, l’enquête avait débuté. Bartemius Croupton se trouvait au coeur de cette effervescence : au sein de son département, on lui demandait des instructions ; au-dessus de son département, on lui demandait déjà des comptes. Et les journalistes qui s’infiltraient partout pour l’assourdir et l’aveugler avec leurs flashs …

Le chant plus doux des premiers oiseaux du matin l’accueillit lorsqu’il rentra chez lui, une aube bleue et triste baignait la bibliothèque qu’il avait rejoint par la cheminée privée de son bureau. Il abandonna sa cravate sur le dossier d’un fauteuil mais ne rejoignit pas la chambre maritale. Cela faisait plusieurs années que cette pièce n’était devenue pour lui qu’un endroit de passage. Il se couchait toujours quand sa femme était endormie et se levait toujours avant qu’elle ne soit réveillée. Sans doute aurait-il pu la croiser ce matin pour une rare fois à l’heure où elle se réveillait à son tour, un curieux sentiment le retint pourtant dans cette bibliothèque. L’instant où il avait fendu la foule mort d’inquiétude à sa recherche, il l’avait déjà oublié maintenant qu’il la figurait se reposer en toute sécurité. Bartemius observa plutôt les ouvrages de leur riche bibliothèque, nombreux consacrés aux langues qu’il avait apprises lors de sa jeunesse. Hormis quelques livres de psychomagie qui appartenaient à son épouse, il les avait tous lus. Ce fut justement de l’un de ses ouvrages dont il finit par se saisir d’un geste mécanique pour en feuilleter quelques pages et n’apprendre qu’une seule chose : il ne savait plus lire comme sa tranquillité d’esprit l’avait abandonnée. Les yeux larmoyants de Winky brillèrent bientôt derrière le garde-corps de l’escalier. « Maître … » gémit-elle au bord des larmes car elle avait passé tout le reste de la nuit à s’inquiéter. « Prépare le petit-déjeuner » claqua-t-il en même temps qu’il referma l’ouvrage de son épouse. Le désir du sorcier était de ne se réveiller que d’une douche et d’un frugal petit-déjeuner avant de se cloîtrer au niveau deux. Le seul caprice luxueux qu’il s’adonnerait dans son emploi du temps de la matinée serait celui qu’il consacrerait à la taille de sa moustache.

Bartemius Croupton était devenu complètement dépendant au bruyant tumulte du Ministère.

Et tandis qu’il montait les premières marches des escaliers, il ordonna encore à son elfe déjà affairée : « Et met une nouvelle bûche à brûler dans la cheminée ». Son souci n’était absolument pas la température du foyer mais bien la perspective de pouvoir transplaner en un claquement de doigt une fois ses sommaires affaires sanitaires accomplies. L’homme pressé n’interrompit son pas de guerre que lorsque son regard croisa enfin, quelques marches au-dessus de lui dans l’escalier, son épouse. Ses traits paraissaient à peine moins tirés que les siens.
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Artemis Croupton



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MessageSujet: Re: Combat is my sleep, sleep is my enemy | ARTEMIS Combat is my sleep, sleep is my enemy | ARTEMIS EmptyVen 24 Mai - 23:07

Les minutes s'étaient égrainées à la vitesse de la lumière au Ministère, et extrêmement lentement une fois qu'Artemis Croupton eut posé un pied chez elle, choquée, entraînée par une Winky fidèle à son seul maître. La rouquine était restée un moment à suivre du regard l'elfe de la famille de son époux s'affairer çà et là, sans qu'elle ne lui ait rien demandé. Au bout d'un temps interminable, elle l'avait dépassé en ignorant ses appels pour aller prendre un bain. Si l'eau bouillante lui procurait habituellement une sensation intense de relaxation et de confort, l'esprit de la psychomage se trouvait toujours tourné vers le lieu qu'elle venait de quitter. Elle entendait comme un bourdonnement incessant dans ses oreilles, les hurlements stridents de ceux qui avaient été les plus proches de Lucresia Londubat. L'éclair de lumière verte avait imprégné la rétine de la sorcière qui revoyait encore son éclat dans la mousse de son bain. Elle avait eut l'habitude de travailler avec des rescapés d'attentats, surtout ces dernières années. Elle ne s'était pourtant jamais imaginé pouvoir en être une. Et si l'éclair de lumière l'avait touché elle ? Elle ne serait même plus là pour se poser la question et serait dans une housse à la morgue de l'hôpital dans lequel elle travaillait. Cette pensée lui donna la nausée et elle secoua la tête. Les joues maintenant baignées de larmes de la sorcière faisaient peine à voir. Le contre-coup. Le soulagement de s'en être sortie. La culpabilité d'avoir survécu. La crainte de ce qu'elle pouvait encore perdre. L'esprit de la brillante sorcière se trouvait non seulement tourné sur le passé mais aussi sur l'avenir. Si la soirée la hantait, elle guettait, angoissée et perdue, la terrible nouvelle que viendrait lui porter son elfe pour lui signifier la mort de son époux. Une nouvelle crise de larmes sembla s'emparer de sa gorge et elle enfouit sa tête sous l'eau pour les faire disparaître. Le calme paisible du silence aquatique ne fit pas s'évaporer la boule qu'elle ressentait au creux du ventre ni les larmes qui s'agglutinaient contre ses paupières closes. Lorsqu'elle remonta à la surface et qu'elle rouvrit les yeux, sa crise de larmes reprit malheureusement de plus belle.

La nuit ne lui porta pas du tout conseil, bien au contraire. Artemis alternait entre soupirs désespérés et sanglots violents. Le sommeil ne semblait pas décidé à la prendre. Ce n'est qu'au petit matin que la sorcière se rendit compte qu'elle avait dormi quelques minutes en se réveillant en sursaut, sur le qui-vive, en entendant du bruit en bas. La psychomage hésita longtemps à descendre. Ses traits tirés montraient qu'elle avait pleuré et qu'elle n'avait que peu dormi. Toute son expression faciale et corporelle montrait sa fatigue. Mais il lui semblait que le véritable sommeil ne serait pas décidé à la prendre tant qu'elle ne serait pas rassurée. Finalement, emmitouflée dans un peignoir, elle ouvrit la porte de la chambre matrimoniale qu'elle semblait être bien la seule à habiter tant elle n'y croisait jamais son époux. Et c'est d'ailleurs hors de cette pièce qu'elle aperçu les traits tirés de Bartemius qui semblaient répondre aux siens à la sortie de la bibliothèque. Figée comme une statue de sel, la rouquine le regarda sans être capable d'esquisser un geste. Elle analysa son regard et son visage, pour constater qu'il était en bonne santé. Il allait bien. L'ironique scène qui se jouait, elle, désespérée et lui, apparemment flegmatique aurait pu l'amuser si la situation avait été plus gaie. Mais sa détresse lui donnait l'allure d'un inferi et Artemis, au lieux de se réfugier contre son époux, fit tout l'inverse. Elle remonta une marche, puis une deuxième, avant de remonter le reste en lui tournant le dos, sans un mot. Là était tout le drame de leur relation. S'ils furent proches un jour, la roulette du destin semblait depuis longtemps avoir décidé de leur en attribuer un confus, et obscur. Il fallait être aveugle pour ne pas voir que quelque chose clochait entre eux. Artemis, bien entendu, le voyait mais refusait d'y croire, comme si se tenir devant les ruines fumantes d'une relation, délicieuse auparavant, lui aurait brûlé les pieds comme des braises. Tourner le dos à Bartemius c'était aussi une manière triste pour elle de s'épargner la réalité, quitte à mettre à mal sa fierté.


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MessageSujet: Re: Combat is my sleep, sleep is my enemy | ARTEMIS Combat is my sleep, sleep is my enemy | ARTEMIS EmptyMer 26 Juin - 10:54

Bartemius désirait - et se faisait consumer par l’ardeur de ce désir - remettre de l’ordre dans leur communauté. Le jeu politique prenait parfois - et de plus en plus souvent - le pas sur ses bonnes intentions lorsque, avec une tape dans le dos, on lui faisait comprendre qu’il serait le futur ministre s’il sauvait leur communauté de cette interminable crise. La finalité au bout de son cap importait-elle vraiment ? Car son cap ne changeait pas en dépit de celle-ci : éliminer tous leurs ennemis. La plupart des sorciers, dont sa femme faisait partie, ne pouvait trouver le sommeil tant qu’ils n’étaient pas rassurés. Lui ne le trouverait pas tant qu’il n’aurait pas crassement résolu la situation. Et une partie de lui enviait parfois ces bienheureux pour qui il se trouvait plus facile d’oublier la tâche sur le plafond - d’apprendre à vivre avec même - plutôt que de la récurer à la sueur de leur baguette. Un intense sentiment de lassitude perça sa carapace de fer et lui fit courber le dos lorsque sa femme lui tourna le sien. Il se disait parfois que être à la tête de la justice magique était autrement plus facile que d’être à la tête de sa famille. « Arte … » grimpa-t-il d’un pas découragé les nouvelles marches qu’elle franchissait plus vite. Ils avaient assurément perdu leur vivacité de jeunes élèves qui se poursuivaient alors dans ceux de l’école, sans se soucier de reprendre leur souffle, pour la seule promesse d’un baiser. Et leur lente poursuite - comme s’ils évoluaient aujourd’hui dans de l’eau, incapables de s’entendre, incapables de se rattraper - le torturait en lui rappelant tout de sa présente impotence. Bartemius saisit enfin la main de son épouse pour qu’elle ne s’échappe pas plus loin.

« Tu es en sécurité et notre fils également - lui caressa-t-il le dos de sa main avec son pouce dans l’un des rares gestes d’intimité qui les unissait encore - et je ne laisserai jamais rien vous arriver » asséna-t-il chaque mot avec conviction à la recherche de son regard vert et brillant. La vérité était que l’homme de loi - plus que d’action - n’avait jamais eu aussi peur que lors de cette nuit. La lueur verte avait pétrifié leur visage dans la terreur à tous. Il avait entendu des gens hurler d’incompréhensibles propos à propos d’une rousse. La recherche de son épouse dans cette masse écrasante, il ne s’en souvenait que par bribes à la manière d’un affreux cauchemar. Inviter son épouse à cette triste mondanité avait été une erreur qu’il ne reproduirait plus. Leur communauté pourrait bien jaser de ne plus voir le doux faciès de son épouse à ses côtés, et cette dernière protester. Il s’agissait de sa première décision - pour une fois non politique - qu’il avait pris à l’instant où il l’avait retrouvée. L’idée de la perdre lui était insupportable. Et ses détracteurs nombreux à souhaiter le tourmenter. Et en ce rare instant de lucidité, ce n'était ni à sa carrière ni à la communauté qu'il avait pensé, mais uniquement à la femme qui partageait sa vie. « Je mettrai fin à cette guerre, je deviendrai ministre et nous serons heureux comme avant ». La seule chose certaine était qu’il n’était plus l’adolescent passionné de gobelbabil qu’il était à l’école, celui qui rêvait de comprendre toutes les langues comme autant de clés pour comprendre leur monde. Ce dernier se trouvait finalement plus simpliste et manichéen que dans tous ses fantasmes.
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Artemis Croupton



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MessageSujet: Re: Combat is my sleep, sleep is my enemy | ARTEMIS Combat is my sleep, sleep is my enemy | ARTEMIS EmptyMar 2 Juil - 15:21

L'appel de son époux ne lui fit pas ralentir la cadence. Qu'il parle ou qu'il se taise, cela ne changerait rien. Artemis avait compris depuis bien longtemps que la plupart des conversations qu'elle entretenait avec Bartemius Croupton étaient stériles, et sans conséquences. De ce fait, la sorcière ne se plaignait plus, et ravalait ses mots dans le silence pesant dans lequel se déroulaient toujours les dîners qu'ils passaient ensemble. Ils étaient rares. La famille Croupton, d'apparence si unie, voyait les liens en son sein se défaire un à un, comme un chemisier que l'on détricote méthodiquement et avec soin. La psychomage voyait cette déconstruction sans pour autant réagir. Elle y avait souvent songé, mais comment le pourrait-elle ? L'absence irraisonnée de son époux ne pouvait pas être combattue. Elle était dans tous ses mots, dans tous ses combats. L'homme qu'elle avait épousé et qui avait tant changé depuis leur cérémonie d'union, ne semblait se préoccuper que de la sécurité des autres, avant la leur. Et Artemis, fière mais compréhensive, ne trouvait pas le moyen de lui en vouloir. Elle ne le tenait responsable ni de son absence, ni de ses silences assourdissants dont il les créditait tout le temps. Junior, lorsqu'il était là, n'aidait guère à placer un peu de joie dans cette maison. Tout semblait aller à contre-courant de ce que la sorcière désirait, même son propre fils. Aussi les mots du patriarche, même s'ils trouvèrent le moyen de la rassurer parce qu'il osait les prononcer, ne lui arrachèrent ni soulagement, ni sourire. Bien qu'il eut la présence d'esprit de les unir d'un maigre contact physique, la sorcière n'eut pas le courage de garder sa main dans la sienne et pour une fois, elle rompit le contact entre eux. C'était lui qui le faisait toujours et c'était pourtant aujourd'hui elle qui le faisait. Comme si elle mettait elle-même la main à la tâche pour détricoter ce qu'ils avaient pu construire ensemble lorsque la guerre n'était pas encore arrivée. « Tu ne peux pas en être sûr » lui fit-elle vivement savoir ses pensées, « tout comme tu ne peux pas être sûr que rien n'arrive à la communauté ». Car elle savait combien cette dernière était importante pour lui. Peut-être autant, sinon plus importante que sa propre sécurité à elle et à leur fils.
Artemis voyait comment Bartemius traitait son fils, et combien toutes ses plus belles paroles ne l'empêchaient pas de lui donner une éducation dure sans préoccupation de ses sentiments. Elle voyait tout cela, et se sentait incapable de faire changer les choses. Pourtant, elle était psychomage. Et son métier ne la sauvait en rien du délabrement de sa relation de couple, comme celle de mère de famille. C'était peut-être le métier de son époux d'assurer la sécurité de tous, mais parfois, on était incapable. Incapable de mieux faire, ou incapable de faire quelque chose. Elle l'avait accepté au bout d'un moment mais craignait que la leçon ne soit plus difficile à apprendre pour lui qui, pourtant, n'avait jamais eu de difficultés pour en réciter une par cœur. Une fois encore, il fit passer le travail avant tout le reste et Artemis en retira une expression blasée en se retournant réellement vers lui, pour le regarder de son air revêche. « Tu n'as que la politique à la bouche et ça te ronge plus que tu ne l'admettras jamais » lui dit-elle, sans pourtant être provocante ou en colère - Artemis était simplement blasée par ce qu'elle voyait, « tu ne raisonnes que par ta carrière. Tu ne sais pas si tu deviendras Ministre parce que tu ne connais pas le futur, Bartemius ». Il avait de l'ambition et pour rien au monde elle ne voulait le couper de cela. La rouquine l'avait toujours épaulé du mieux qu'elle le pouvait. Elle l'avait soutenu autant que faire se peu. Mais maintenant elle était fatiguée de n'être plus que le pilier d'une vieille maison délabrée par l'ambition, la politique, et l'avarice. « Continue à raisonner en politique, mais apprend au moins à raisonner en famille » lui dit-elle finalement. Elle regretta de s'être séparée de la main de son époux et la fixa vaguement avant de joindre les siennes. Leur éloignement se faisait pesant, et lourd, et aucun des deux Croupton, de toute évidence, n'étaient capable de franchir la distance qui s'était installée depuis longtemps entre eux.

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