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I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé)

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Ares Zabini

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NEUTRE
Le silence est une opinion.

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MessageSujet: I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) EmptySam 26 Oct 2019 - 19:54

3 Novembre 1977

« Je croyais avoir été clair avec vous Zabini ! »  beuglait Adonis Bulstrode, guérisseur en chef du service d’empoissonnement par potions et plantes. « Combien de fois devrais-je vous le répéter ! Je vous interdis d’utiliser vos remèdes de sauvages dans mon service! Mon service, mes règles c’est clair ? » . Arès Zabini était vert de rage, aussi vert que sa robe de médicomage.  Il venait de sauver la vie d’un patient en utilisant des potions traditionnelles africaines que sa mère lui avait apprises. Sans son intervention, à l’heure qu’il est le patient serait mort. Personne dans le service n’avait été capable de trouver un remède à ces symptômes "Sauf votre respect ,docteur Bulstrode, mon remède de sauvage a sauvé la vie de Monsieur Greengrass. Sans mon intervention, il serait mort " Bien qu’insistant sur le mot « remède de sauvage », comme pour montrer son agacement a ce racisme incessant, il resta très calme alors qu'il sentait le feu bouillir en lui.  Il rêvait d'envoyer valser  cet affreux personnage contre le mur d’un coup de baguette.   « La question n’est pas là,  vos rem... » commença le guérisseur en chef à qui Arès ne laissa pas le temps de terminer sa phrase. Qu’importe le protocole, trop c’est trop! "C’est exactement la question ! C’est exactement le serment d’Apollon ." D’un geste de la baguette, sans prononcer un seul mot, l’héritier des Bulstrode lança un sortilège bloc-langue à son médicomage pour le faire taire. Pour lui rappeler qui était le chef, mais surtout pour lui rappeler sa supériorité de blanc   « Vos remèdes ne sont pas approuvés ! Ils ne sont pas connus ! On n’en connaît pas les risques. » continua-t-il d’un ton glacial dont ces vielles familles de sang purs avaient le secret. « Et ne vous avisez plus de me couper la parole, ni de me parler sur ce ton. Sinon... » d’un geste de la baguette, le jeune mulâtre déjoua le sortilège bloclangue. Son sang ne faisait qu'à tour et , Arès avait le sang chaud. Ce n'est pas pour rien si à Poudlard on l'envoyait toujours casser la figure des impurs.  Il s’avança vers son chef d’un pas ferme, plantant sa baguette sous sa gorge. "Sinon quoi ? ". Il savait que ses actes auraient des conséquences, mais à ce stade, il s’en moquait. Il ne supportait plus le racisme constant de Bulstrode qui durait depuis des années. "J’utiliserai mes remèdes de sauvage, tant qu’ils permettront de sauver des vies ! Ces remèdes sont approuvés par les autorités africaines ! Autorités, qui ne sont en rien inférieures aux autorités de ce pays !  C’est quoi votre put**n de problème " . Il marqua une courte pause avant de répondre. "Que vous ne connaissez pas ces remèdes et que je sois un meilleur potioniste que vous ? Ou que vous êtes aussi raciste que votre défunte tante Violetta. ". Oui Arès se rappelait très bien de son premier jour dans cet hôpital. Il s'en rappellerait toute sa vie de ce jour où il avait diagnostiqué une dragoncelle à Violetta Bulstrode épouse Black et que le guérisseur lui avait proposé de la soigner.  Il était si heureux et le bonheur fut de courte durée. Le soin s’avéra impossible, cette dernière refusant d’être soignée par un étranger. Comment avait-il pu choisir d’aller dans le service de son neveu. Pendant toute sa formation, il s’était toujours montré aussi  raciste qu’elle. Renvoyant toujours Arès a des tâches de subalternes, le rabaissant. Il ne l'avait jamais montré ouvertement, en le traitant de noir mais il ne l'avait jamais considéré et il parlait de méthodes, de remèdes de sauvages ! "Je vais vous le dire. Les deux !  Vous êtes un raciste qui ne supporte pas qu’un noir soit meilleur que vous ! Et bien c’est le cas !  ".  Il était allé trop loin. Beaucoup trop loin et il le savait. Mais  il ne pouvait plus se taire. Il ne pouvait plus accepter en silence.  Évidemment, la sanction ne se fit pas attendre. D’un geste de la baguette le guérisseur fit apparaître une lettre de suspension à durée indéterminée. Il était suspendu du service pour le moment, pas de l’hôpital. « Et prochainement de l’hôpital. » . Évidemment,  Bulstrode allait tout faire à présent pour le faire renvoyer de cet hôpital. Le conseil de discipline en déciderait. Peut-être l'occasion de partir explorer l'Afrique?  Il quitta le bureau de son supérieur en claquant la porte et alla s’installer dans la salle de repos, dans un coin,  lisant et lisant encore sa lettre de suspension et laissant échapper quelques larmes le long de ses joues. Ce métier était une passion et il était un excellent médicomage. Ce n'était pas juste


Dernière édition par Ares Zabini le Lun 6 Avr 2020 - 17:36, édité 4 fois
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L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

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MessageSujet: Re: I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) EmptySam 2 Nov 2019 - 13:33

Razvan lisait le journal dans la salle de repos pendant sa demi-heure de pause. Son service avait commencé tôt ce jour-là, et le roumain avait finalement abdiqué pour aller prendre un thé en attendant que les trente minutes passent. Ses yeux sautaient d'un bout à l'autre de la feuille d'un article qui évoquait des remplacements au Ministère, apparemment, il y avait du grabuge dans les couloirs de l'institution sorcière. Lui, ne comprenait pas franchement tous ces jeux politiques et il ne s'en souciait guère, généralement. C'était un monde de rapace dans lequel il ne souhaitait pas faire un pas. Le médicomage se contentait de se concentrer sur son métier, où il excellait et qui lui suffisait. Cela, toutefois, à côté de ses activités officieuses auxquelles il ne préférait pas penser. Hélas, certains noms qu'il lisait dans l'article, il les connaissait pour les côtoyer plus souvent qu'il ne le voudrait réellement. Carrow, Malefoy, Crabbe... Que des noms "nobles" disait-on, mais qui ne l'étaient finalement pas tant que ça si l'on ne jugeait que par leur morale. Mais que pouvait-il dire de la sienne, lui qui faisait comme eux ? Le roumain prit sa tasse et la porta à ses lèvres en arrivant à la fin de l'article. Il posa le journal sur la table et vit entrer dans la salle de repos Ares Zabini. Ce garçon n'était pas méchant, mais il gâchait son potentiel dans son poste actuel. C'était bien dommage et si Razvan avait essayé de le convaincre, il était le mieux placé pour savoir que face à la volonté d'un homme, toutes les plus belles paroles seraient bien inutiles... Malgré tout, il se leva pour aller à sa table, il ne semblait pas aller bien : « Bonjour Ares » le salua-t-il de sa voix chaude, « tu permets ? ». Il posa sa tasse sur la table et s'assit sur la chaise tout en détaillant le jeune homme. Des larmes roulaient sur ses joues alors qu'un papier qui semblait en être la cause tremblait entre ses mains. « Tout va bien ? » demanda-t-il. C'était rhétorique mais nécessaire pour lancer la conversation. Razvan ne chercha pas une seconde à lire une ligne qui se trouvait sur le parchemin, pour la simple et bonne raison que ce serait intrusif et qu'il n'était pas comme cela. Si Zabini voulait s'expliquer, il le ferait de lui même. Essayer d'arracher des informations d'une manière aussi vicieuse, n'était certainement pas digne du médicomage roumain.

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MessageSujet: Re: I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) EmptyDim 10 Nov 2019 - 20:20

Seul dans son coin, Ares lisait et relisait sa lettre de suspension. Il n’avait même pas remarqué qu’il n’était pas seul dans la salle tant il était dévoré par la colère et la tristesse. C’était totalement injuste. Ce n’est pas lui qui devait être suspendu mais Bulstrode. Il avait sauvé la vie d’un patient, et voilà comment on le remerciait ? Le pire dans tout ça, c’est qu’Arès savait très bien qu’il risquait bien plus que la suspension. Il risquait d’être renvoyé de l’hôpital. Bulstrode avait le bras long. Sa fille est la secrétaire du Ministre de la magie en personne. Il pouvait dire adieu à sa carrière. Il pleuvait sur ses joues comme il pleure sur la ville en plein mois de novembre. Noyé dans son chagrin, il n’entendit pas le médicomage roumain s’approcher de lui, ni lui demander la permission de s’installer. Ce fut que lorsqu’il lui demanda si ça allait, qu’il releva le visage pour fixer son interlocuteur. Ses yeux étaient aussi rouges qu’une robe de gryffondor. Il avait envie de répondre « oui » mais son visage le trahissait. Il ne voulait pas parler. Il ne pouvait pas parler. Sans un mot, il tendit sa lettre de suspension à Razvan. Il avait confiance en lui. Il l’aimait bien. Il avait été un bon tuteur durant sa période de stage dans son département pendant la scolarité. Pourquoi n’avait-il pas plutôt choisi son département ? Cela ne serait jamais arrivé avec lui. Ne l’avait-il d’ailleurs pas mis en garde contre Bulstrode ? Il fixa le médicomage qui lisait la lettre. Il continua à se taire tout en essuyant quelques larmes. Cela semblait inutile car elles continuaient de ruisseler. Il voulait parler. Il voulait lui dire que ce n’était pas juste. Il voulait lui dire que Bulstrode l’avait poussé à bout depuis des mois. Mais aucun son ne pouvait sortir de sa gorge nouée.

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MessageSujet: Re: I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) EmptySam 16 Nov 2019 - 19:12

Razvan était devenu médicomage, nourrit d'une franche volonté de revanche sur ce qui n'allait pas dans la vie des gens. Il n'aimait pas voir la souffrance comme la peine, et le roumain, voyant là Ares assit et détruit, ne pouvait pas s'empêcher de lui proposer à sa manière un soutient. Il avait été un bon étudiant et il était un bon médicomage avait-il entendu de ses collègues. Ces paroles n'étaient pas les mêmes venant de son chef de service pour qui il éprouvait une aversion profonde. Sans savoir pourquoi, cet homme, apparemment bien né, prenait de haut tout le monde y comprit Ares qui avait un nom aussi reluisant que le sien. Razvan ne comprenait pas ces logiques sans fondement bien qu'il eut aussi été victime de quelques réflexions racistes à l'hôpital par certains qui ne devraient même pas être appelés médicomages. Le jeune homme lui tendit la lettre qu'il lu d'un bout à l'autre sans relever les yeux du papier, ni sans rien dire de prime abord. Ce n'était qu'une exclusion, mais cela pouvait dire beaucoup, il le comprenait bien. Si quelque chose comme cela devait lui tomber dessus, le roumain ne se sentirait sans doute pas très bien. Finalement, après ce qui semblait être un moment interminable, il sortit de sa poche un paquet de mouchoir qu'il tendit à Ares, les lèvres pincées.
« Ce n'est pas grave, Ares » - ses paroles avaient-elles une quelconque importance, lui qui ne pouvait pas l'aider et devait rester à sa place pour ne pas subir le même sort ? - « Bulstrode finira par te réintroduire. Une suspension n'est pas un renvoi ». Ses mots ne valaient sans doute rien mais ils valaient la peine d'être dis, pensait-il. Entendre la réalité de la bouche d'un autre aidait à comprendre davantage ce qui se passait. Cette lettre ne disait pas le motif de la suspension, ce qui le poussa naturellement à demander doucement : « Pourquoi il t'a suspendu ? ». Il savait que c'était un homme mauvais qui pouvait bien vite faire les choses qui lui plaisait puisqu'il avait du pouvoir entre les mains. Mais pour le suspendre, il devait bien s'être passé quelque chose de particulier entre eux, ou sinon, Razvan ne comprenait plus rien.

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MessageSujet: Re: I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) EmptyVen 27 Déc 2019 - 18:05

Alors que le jeune mulâtre se muait toujours dans son silence rompu que par le bruit de ses sanglots, les paroles et la présence du médicomage roumain le réconfortaient. Il l’appréciait beaucoup. Il était sans doute le médicomage avec lequel il avait le plus aimé travaillé. Il savait qu’il pouvait se confier à lui sans craintes. « Ce n'est pas grave, Ares » Si c’était grave. Il avait dépassé les limites. Il le savait. Mais cela faisait des mois, des années que ça durait. « Bulstrode finira par te réintroduire. Une suspension n'est pas un renvoi ». Le réintroduire ? Non, il n’aurait aimé jamais l’accepté dans son équipe et depuis, il fait tout pour le pousser à bout afin soit qu’il démissionne soit qu’il le renvoie et aujourd’hui il avait réussi. "Il me réintroduira quand les
Sombrals seront visibles de tous "
autant dire jamais. C’était gentil de lui dire que ce n’était qu’une suspension et un pas un renvoi mais ce n’était qu’une question de temps. "Il ne m’a pas renvoyé car il en a pas le pouvoir, seul. C’est au conseil de décider. Tu sais très bien qu’ils s’écrasent tous devant les grandes familles.... c’est la fin ". Les larmes qui avaient cessé de couler, commençaient à ruisseler à nouveau le long de ses joues. "J’ai été stupide de croire que je pouvais travailler dans son service, qu’il pourrait un jour m’accepter. J’aurais du venir avec toi. " Cela aurait été un choix plus raisonnable mais sa passion des potions l’avait emporté sur la raison. « Pourquoi il t'a suspendu ? ». Il se leva et s’avança vers la pensine situé dans le fond de la salle. Souvent les médicomages venaient ici consulter leurs pensées pour voir si quelque chose leur avait échappé et mieux soigner leurs patients. D’un geste de la baguette, il libera de sa mémoire la pensée de cette dispute avant d’inviter son collègue à plonger dedans avec lui. Il était à présent spectateur de cette violente dispute et il sentait la haine s’emparer de lui à nouveau. Encore plus forte. Il avait envie de se lever et de foutre son poing dans la figure de cette bouse de dragon de Bulstrode ou de jeter pour la première fois de sa vie un sortilège impardonnable.
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MessageSujet: Re: I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) EmptyDim 29 Déc 2019 - 17:48

Razvan était-il un homme défaitiste ? Sans doute aurait-il répondu si on lui avait posé la question, qu'il était plutôt un homme réaliste, ni vraiment optimiste, ni vraiment pessimiste. Oui, le roumain aurait répondu qu'il était dans un entre-deux équilibré. Ares s'enfonçait dans le désespoir qui accompagnait une perte de poste alors qu'il était simplement suspendu. Il pouvait entendre ses mots et sa déprime, c'était naturel. Lui, n'avait jamais été dans cette situation. En Roumanie, il travaillait chez lui, avec pour seule collègue, sa femme. A la mort de celle-ci, il avait continué seul et en arrivant en Angleterre, il s'était contenté de faire profil bas pour ne pas s'attirer d'ennui. Le jeune homme devant lui, de toute évidence, avait fini par exploser sous la pression exercé par l'insupportable médicomage Bulstrode. Razvan plissa les yeux devant la réponse du jeune homme sur les grandes familles. Lui, il venait d'une famille pauvre. Mais quelques années en Angleterre lui avait suffit pour comprendre qu'Ares Zabini n'avait pas non plus un nom inconnu. « Ton nom vaut aussi quelque chose » le rabroua-t-il un peu abruptement.

Lorsqu'il lui confia qu'il regrettait de ne pas être venu dans son service, le roumain ne sut que répondre. Eh bien oui, que répondre à cela ? "Je te l'avais bien dis" ? "J'avais raison" ? Non, il ne lui aurait jamais répondu cela, même s'il n'en pensait pas moins. Il aurait peut-être dû le mettre en garde contre son supérieur, mais il s'était dit, tout simplement, qu'Ares devait le connaître car toutes les familles bien nées se connaissaient entre elles. « Je ne comprends pas trop ce qu'il a contre toi » avoua-t-il bien qu'au fond, il se doutait légèrement du problème, parce qu'il n'était pas idiot. Ares Zabini le conduisit jusqu'à une pensine pour lui faire voir ses souvenirs. Le roumain, méfiant car il considérait l'idée de voir les souvenirs d'un autre avec la plus grande prudence, accepta néanmoins de plonger dans la pensine avec lui pour voir de quoi il s'agissait.
Lorsqu'il en ressortit, il était tout aussi perplexe que lorsqu'il y était entré, et ses mots lui échappèrent : « Pourquoi lui as-tu répondu enfin ? ». Incrédule, il fixait son collègue comme un enfant qui avait tendu sa main à un chien enragé. Il ne doutait pas du racisme viscéral de Monsieur Bulstrode, et avec ce type de personnages, qu'il avait lui-même rencontré dans sa vie en bon immigré politique qu'il était, il valait mieux faire profil bas. De toute évidence toutefois, la fierté d'Ares n'avait su supporter pareil affront.

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MessageSujet: Re: I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) EmptyJeu 2 Jan 2020 - 23:44

Comme toujours Arès était débordé par ses émotions. Comme cette fois où il avait demandé Sinistra Lowe en mariage. Comme cet instant où il avait rencontré Octavius. Comme ce moment où il avait confessé à sa sœur ce qu’il ressentait pour ce dernier. Comme ce jour où un patient un peu trop dragueur du nom de Galaad avait eu raison de sa déontologie. Comme ces quelques minutes auparavant où il avait répondu et insulté son guérisseur en chef. Un conseil avisé que le roumain aurait pu lui donner serait de consulter un psychomage pour apprendre à canaliser ses émotions. Mais s’il était perdu dans le tourbillon de ses sentiments, c’est parce qu’il savait qu’il ne pouvait rien contre Bullstrode et que cette suspension n’était que le début de la fin, qu’importe ce qu’en dirait son collègue du service de pathologie des sortilèges. « Ton nom vaut aussi quelque chose ». Le nom de Zabini était surement plus respecté que celui de Varesco car il avait su s’imposer en Italie, en France, en Espagne et même en Autriche mais en Angleterre il ne valait rien face à celui de Bulstrode et il était aussi indésirable que celui d’un moldu depuis que son père avait rompu ses fiançailles avec l’héritière des Avery. "Mon nom est synonyme de trahison depuis que mon père a rompu ses fiançailles avec Atia Avery pour épouser ma mère. " dit-il sèchement en apprenant sans doute à l’homme qui n’était pas un mondain quelque chose. "Mon nom n’est rien à côté de la couleur de ma peau. Imagine l’affront pour une des 28 sacrées d’être reniée pour une negresse, comme ils disent ". Peut-être ne pouvait-il pas comprendre après tout.

Après ce voyage dans la pensine, Arès était encore plus furieux. Il avait qu’une envie, sortir d’ici et se précipiter dans le bureau de Bulstrode et lui lançer des sortilèges africains dont il ignorait l’existence. Pourquoi lui as-tu répondu enfin ? ». A présent c’était le roumain qu’il voulait frapper ou à qu’il voulait jeter un sort. Avait-il vraiment besoin de se justifier ? Lui reprochait-il lui aussi son acte ? C’était lui, la victime et lui qu’on accusait. Si même le roumain ne le comprenait pas, c’était fini pour lui. "Parce que cela fait des mois et des mois que j’encaisse en silence. " dit-il d’un calme qui était aux antipodes de ce qu’il ressentait et qui le surpris lui même. "Parce que je ne peux pas accepter de ne pas être considéré à ma juste valeur, juste parce que ma peau est trop foncé pour lui.... pour eux. ". Arès laissa échapper un sourire, suivi d’un petit rire nerveux. "Le pire c’est que je croyais que si une seule personne pouvait me comprendre c’était toi. " ajouta-t-il avant de marquer une petite pause pour essuyer une nouvelle larme. "Mais tu peux pas. Tu as beau être plus étranger que moi. Pour eux tu l’es moins, parce que tu es blanc ". Oui, c’était là tout le comble. Ares, contrairement à Razvan était né ici mais la couleur de peau de chacun, malgré le lourd accent du second faisait du premier l’étranger.
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MessageSujet: Re: I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) EmptyVen 3 Jan 2020 - 16:51

L'explication d'Ares concernant son nom ne fit pas changer d'avis le roumain qui néanmoins, se garda bien de partager le sien. Il sentait que le sujet était sensible et préférait ne pas faire éclater de dispute ainsi. Le jeune homme était suffisamment explosif pour s'en prendre à lui pour un simple désaccord concernant un patronyme. De ce fait, il resta silencieux et l'accompagna pour voir ses souvenirs.
Malgré tous les bons sentiments du roumain, il ne put empêcher une interrogation perplexe de franchir ses lèvres, à contre-courant des bons sentiments qu'il avait décidé d'adopter vis-à-vis d'Ares Zabini. Et l'explication du médicomage, calme qui laissait entendre toutefois une tempête à l'horizon, le laissa d'autant plus dubitatif. La dernière phrase provocante du garçon agaça tout particulièrement Razvan qui ne se laissa pas avoir par son sentiment primaire. Il ne savait pas très bien ce qu'il s'imaginait. Sans doute pensait-il qu'on ne l'insultait pas, n'importe où, n'importe quand, sans doute pensait-il qu'il ne souffrait de rien, lui non plus. Le médicomage voulait bien comprendre que son naturel stoïque donne cette impression aux autres, mais ce n'était pourtant pas le cas. Si sa nature était celle forgée par Durmstrang, dure et froide, il n'en demeurait pas moins quelqu'un de sensible et de mal-préparé pour le monde. Mais Ares ne le savait pas. « Détrompe toi, Ares » soupira Razvan en s'éloignant pourtant de lui. Sa voix calme ne laissa rien paraître de l'agacement qu'il ressentait tout au fond de son coeur. « Tu ne sais ni ce que j'ai vécu, ni ce que je vis aujourd'hui. Ma couleur de peau ne change rien au fait que je n'ai ni les mêmes moeurs, ni le même sang que certaines personnes de cet hôpital » continua-t-il en lui tournant le dos, pour prendre sa tasse abandonnée sur la table précédemment et en regarder le fond malheureusement vide. Il afficha une grimace déçue et se dirigea vers la poubelle pour l'y jeter. La voix toujours calme du roumain s'éleva encore. « A Durmstrang, j'étais le seul roumain de ma promotion. Cela m'a conféré le très particulier statut de bouc-émissaire. Et tu imagines bien, Ares, que Durmstrang, ce n'est pas Poudlard » confia-t-il sans regret ses problèmes d'adolescent. Il préférait toutefois ne pas rentrer dans les détails, pour en arriver au point le plus important. « Lorsque l'on se trouve dans cette situation, il s'agit de se demander si on veut se battre, ou on veut abandonner. Et si tu veux te battre, il faut trouver la solution intelligente pour le faire ». Razvan redoutait la portée de ses propos sur le jeune homme. Il ne disait pas qu'il n'était pas intelligent, mais il se trouvait incapable de formuler autrement ce qu'il souhaitait dire dans la langue de Shakespeare. La barrière du langage constituerait toujours un problème terrible pour lui qui n'était arrivé au Royaume-Uni qu'avec quelques phrases en poche dans la langue anglaise. « Si tu veux faire payer à Bulstrode son comportement avec toi, ne l'attaque pas frontalement. C'est tout ce que je peux te conseiller » - il allait s'arrêter là mais voyant qu'il pleurait encore, il trouva bon d'ajouter - « j'irai le voir pour en savoir plus sur ta suspension. D'accord ? ». Razvan n'avait aucune envie d'aller voir son collègue, mais parfois, il fallait faire des choses que l'on appréciait guère.

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MessageSujet: Re: I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) EmptyVen 17 Jan 2020 - 23:44

Arès était un garçon qui souffrait beaucoup. Il se sentait constamment rejeté. La réalité était qu’il se rejetait lui même. Alors, il avait cette tendance à se victimiser, à imaginer que tout le monde était contre lui, que personne ne pouvait le comprendre. Il se sentait comme le vilain chipekwe. Il ne lui avait donc pas fallu beaucoup de temps pour blamer celui qui venait l’aider et lui dire qu’il ne pouvait pas comprendre.Détrompe toi, Ares, tu ne sais ni ce que j'ai vécu, ni ce que je vis aujourd'hui. Ma couleur de peau ne change rien au fait que je n'ai ni les mêmes moeurs, ni le même sang que certaines personnes de cet hôpital » La phrase du guérisseur suscita un vif intérêt chez lui. Qu’avait-il vécu ? Que vivait-il ? Il voulait en savoir plus. Est-ce que lui aussi était victime de discriminations ? « A Durmstrang, j'étais le seul roumain de ma promotion. Cela m'a conféré le très particulier statut de bouc-émissaire. Et tu imagines bien, Ares, que Durmstrang, ce n'est pas Poudlard ». Arès avait entendu des choses sur cette école dont la formation était réputée être celle de guerriers. On dit qu’on y apprend même la magie noire. Qu’on y apprend à se battre. Qu’on doit passer des épreuves dignes de celles du tournoi des trois sorciers. Que les élèves sont classés selon leurs mérites et se voit le droit de recevoir des runes de protection gravées sur le corps lorsqu’ils excellent. Etait-ce seulement vrai ? Là n’était pas la question. "Ce n’est pas Uagadou non plus.... j’aurais tellement aimé allé à Uagadou " soupira le jeune sorcier aux racines africaines. Une réponse qui n’avait pas vraiment de rapport mais qui montrait bien l’état d’esprit d’Ares. Lorsque l'on se trouve dans cette situation, il s'agit de se demander si on veut se battre, ou on veut abandonner. Et si tu veux te battre, il faut trouver la solution intelligente pour le faire ». S’il fallait se battre au sens propre, il était prêt à le faire. Il avait l’habitude de se battre. Il aimait se battre. Un moyen de défouler toute cette rage qu’il avait en lui. « Si tu veux faire payer à Bulstrode son comportement avec toi, ne l'attaque pas frontalement. C'est tout ce que je peux te conseiller » mais visiblement ce n’était pas ce qu’il voulait dire. Arès se contenta de hocher la tête. Il savait très bien qu’il avait raiso mais cela ne lui plaisait pas. Pourquoi devait-il s’écraser ? « j'irai le voir pour en savoir plus sur ta suspension. D'accord ? ». Hors de question. Il ne voulait pas faire bouillir le chaudron. Arès se releva d’un coup sec pour s’approcher du guérisseur "Non, s’il te plait. Ne fait pas ça. Cela ne pourrait qu’empirer les choses ". On pouvait sentir dans sa voix toute son inquiétude et la sincérité de ses propos. "Je suis suspendu de son équipe. Pas de l’hopital. Si tu veux m’aider, prends moi dans ton équipe.... au moins quelques jours par semaine" dit-il avec un regard aussi suppliant qu’un enfant de 4 ans.
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Razvan Vacaresco

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MANGEMORT
L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

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| PATRONUS : Un chacal doré.
| POINTS DE COMPÉTENCE :

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MessageSujet: Re: I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) I can't stand this racism anymore - Feat Razvan (terminé) EmptySam 8 Fév 2020 - 17:23

Razvan eut une poussée d'agacement lorsqu'Ares, à la fin de son laïus, lui répondit que Durmstrang, ce n'était pas Uagadou. Il avait fait ses études à Poudlard. comment pouvait-il imaginer savoir si c'était pire à un endroit ou un autre. Comment pouvait-il savoir qu'il aurait préféré l'école africaine ? La naïveté du médicomage éberluait son collègue. « Tu n'en sais rien » répondit donc Razvan d'un ton cassant, « tu ne sais pas si tu aurais préféré cette école, tout comme tu ne sais pas ce que c'était que d'être à Durmstrang. Tu n'en sais rien. Tu penses vraiment, Ares, qu'on t'aurait traité d'égal à égal à Uagadou ? Qu'on aurait pas trouvé un moyen de te dominer et te mettre plus bas que terre ? Les Hommes ont les mêmes défauts partout ». Razvan avait souffert les sept années pendant lesquelles il avait été étudiant. Les premières avaient été les plus pénibles. Il était la tête de turc de tout le monde, on le frappait aux coins des couloirs, certains de ses enseignants faisaient preuve d'un racisme révoltant à son encontre, on le punissait souvent, pour rien. Les fameuses plumes qui laissent des cicatrices, oh, il connaissait bien la douleur qu'elles infligeaient. Alors entendre un jeune homme qui avait fait ses études bien protégé à Poudlard, lui dire qu'il n'avait pas à se plaindre, pour le coup, oui, il était en colère. Mais outre son ton cassant, le roumain ne montra pas autrement son agacement. Il devait respirer calmement pour ne pas créer davantage de débats. Ares choisit ce moment pour l'implorer de le prendre dans son équipe. Razvan ne sut que dire, il était pris au dépourvu, sans réellement de libre-arbitre. Dire non le ferait passer pour un homme odieux, d'autant plus que cela le protégerait des foudres de Bulstrode, qui avait le bras long. S'exposer ainsi en offrant une porte de sortie au médicomage, c'était s'assurer des problèmes dans le futur. Souhaitait-il réellement cela, n'avait-il pas assez de problèmes ? Il était mangemort à temps partiel à côté de son travail, il était dévoré par l'inquiétude, voire la paranoïa. Et le voici à devoir chaperonner quelqu'un d'autre ? Le roumain avait certes eu un caractère poli par l'austérité nauséabonde de l'Ecole du Grand Nord, il avait néanmoins toujours un coeur. Cela serait sa perte. « D'accord » dit-il d'un ton las, après un interminable silence, « trois jours par semaine, pas un jour de plus » ajouta-t-il ses conditions restrictives pour sauver tout de même ses arrières. Le roumain remarqua l'heure et ajouta : « J'espère que tu n'oublieras pas le risque que je prends pour t'assurer un travail, Ares ». Il le quitta sur ces derniers mots et reparti à son étage.


Spoiler:
 

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