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Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas

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MessageSujet: Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas EmptyVen 15 Nov - 0:11

Grief consumes the light but I'll smile again !Le sourire n'était plus présent sur ton visage depuis déjà trois semaines. Remonter la pente était plus compliqué que tu ne l'aurais cru. La mort de tes parents, tu as réussi à y survivre, à reprendre ta vie et à réussir à être heureuse à nouveau. Tout ça, grâce à ton grand-père. Celui-là même qui vient, lui aussi, de t'abandonner. Tu aurais souhaité le garder encore égoïstement pendant quelques années mais il se faisait déjà pas mal âgé et la maladie l'a emporté. Tu te félicites d'avoir pu l'accompagner jusqu'au bout. D'une fidélité sans faille, tu lui as tenu la main jusqu'à son dernier souffle et même encore longtemps après. Cette chambre à St. Mangouste, tu avais eu du mal à la quitter. Réaliser sa perte avait pris du temps. Et finalement, tu étais devenu une boule de chagrin. A la manière de ses boules de noël de moldu que l'on agit pour y voir se secouer de la neige. Mais contrairement à elle, tu n'étais que larmes, par torrents. Ton grand-père, c'était tout ce qu'il te restait. Le seul amour indéchirable. Ton tout. A présent, tu allais devoir faire sans lui et continuer ton chemin, seule. Toute seule. Mais avant tout, tu devais retrouver le sourire. Il n'aurait pas souhaité que tu te laisses ainsi aller. Trois semaines seulement et tu étais restée cloitré à la maison. Entouré d'affaire lui appartenant. Affaire que tu avais rapporté dans ton appartement parce que vous ne viviez plus ensemble. Il est évident que tu passais énormément de temps chez lui, dès que tu en avais l'occasion. Ta chambre y était intacte et tu y dormais à loisir. Mais débuter ta vie, avoir ton propre logement avait été une étape importante aussi. Malgré tout, tu ne souhaitais ni vendre la maison familiale ni-même la boutique. Alors tu avais laisser tomber ton appartement quelques jours plus tôt. C'est justement aujourd'hui que tu transportais tes cartons. Tu y avais passé la matinée. Seule. Seule avec toi-même. Tu aurais pu demander à de nombreux amis de t'aider mais tu n'en avais simplement pas eu l'envie. En fait, tu n'avais encore rien dis à personne. Tu préférais garder ça pour toi. Cet amour entre vous. Ce chagrin aussi. D'une certaine manière, ne pas le dire te laissait de l'espoir. Mais quel espoir ? C'était bête. Mais l'annoncer aurait rendu la chose plus concrète et tu n'étais pas encore prête à y faire face.

Sans manger le midi par manque d'appétit, ce qui était récurent dernièrement, tu avais pris la décision d'aller dans la boutique de ton grand-père. La boutique Zonko. Il avait dû fermer quelques mois plus tôt puisque sa santé s'était largement dégradé. Cessant son activité, il avait un peu laissé tombé, la volonté de se battre contre la maladie l'avait quitté parce qu'il avait fais une croix sur sa passion, ses rêves. Abandonner son rêve, tu ne le pouvais pas. Tu l'avais vue travaillé de longues nuits sur certains prototypes d'inventions. Tu avais partagé sa toute ta vie avec lui. Il était impossible que Zonko demeure fermé. Pire encore, impossible de vendre. De laisser tu ne sais qu'elle autre boutique à la noix s'installer ici, dans des locaux auquel tu tenais comme à la prunelle de tes yeux. Les farces et attrapes, c'était un pan de ta vie important.

Clés en main, tu te dirigeais à la boutique à Pré-au-Lard. Tu comptais d'abord dépoussiéré tout cela, vérifier les comptes... Et des tas d'autres trucs de gestion. Ton grand-père avait pris du temps pour t'expliquer certaines choses et heureusement, ça allait t'être bien utile aujourd'hui. Même si tu reprenais finalement la boutique un peu dans l'urgence. Être fermé signifiait que l'argent n'entrait plus et ça n'était pas bon. Évidemment, ta carrière de Quidditch, tu ne pouvais pas l'abandonner alors l'argent, ça ne serait pas vraiment un problème. D'autant plus que la richesse familial était assez conséquente mais tu ne souhaitais pas profiter de tout ça. Le luxe, même s'il t'était accessible était inutile. Ton but allait maintenant de rouvrir correctement, de réussir à tout maintenir à flot et surtout à épater le plus de monde possible. Aussi bien les enfants que les grands. Mais voilà, l'endroit te ramenait à repenser à des tonnes de souvenirs. Et c'est le coeur lourd que tu continuais à user de ta baguette pour nettoyer les lieux. Jusqu'à ce que tu ne craques de nouveau. C'était trop difficile. Trop d'un coup. Les larmes aux yeux, tu t'étais dirigée vers l'extérieur pour t'asseoir sur les marches d'escaliers. Tu n'aimais pas pleurer en public et pourtant, il te fallait de l'air. Beaucoup d'air. Les sanglots étouffés te coupaient bien trop le souffle. Tant pis pour la petite fierté mal placé. Le rayon de soleil était toujours dissimulé derrière un nuage de chagrin... Et pour combien de temps encore ? Tu essuyas tes yeux du revers de la main, continuant à laisser les larmes dévaler pourtant.

:copyright: DABEILLE


Dernière édition par Alaska I. Cavendish le Sam 16 Nov - 16:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas EmptySam 16 Nov - 11:21


Grief consumes the light but I'll smile again
We need time to overcome the most difficult parts of our lives.
Pré-au-lard a toujours été un endroit que j'adorais. Que ce soit à l'époque de Poudlard ou à l'époque actuelle. Il y avait toujours à faire dans cette endroit. Certaines boutiques étaient debout depuis tellement d'année. Les Trois Balais, la boutique de Zonko, Gaichiffon pour n'en citer que quelques uns.
Alors quand j'ai repris les Trois Balais après que le précédent propriétaire ne décède, je voulais faire en sorte que le bar tienne le plus longtemps possible, et ça même après mon propre décès. Un peu morbide comme façon de penser mais c'était bien la mienne.
Je faisais beaucoup de chose dans l'établissement. Je n'étais pas juste là pour pouvoir voir que tout fonctionne. J'aidais pour servir ou faire les quelques boissons que j'étais capable de faire. J'essayais de contenir les quelques débordements qu'il pouvait y avoir. Même si ce type de chose était quand même assez rare.

Aujourd'hui, j'avais décidé de fermer un peu plus tôt. Parce que j'aimais avoir une soirée de libre de temps en temps. Et aujourd'hui, c'était le cas. Le bar était fermé depuis une petite heure mais je n'en était pas encore sortie. Simplement parce que le ménage n'allait pas se faire tout seul.
Même si les quelques personnes qui travaillaient ici avaient l'habitude de le faire, je ne leurs demandais rien quand je voulais fermer un peu plus tôt.
J'avais fini de nettoyer les tables et de glisser les chaises sur celles-ci et je poussais la porte pour pouvoir sortir. Sûr, je pourrais tout faire avec ma baguette mais j'aimais bien faire aussi normalement que possible. Je ne voulais pas non plus user de la magie toutes les cinq minutes. Ce n'était pas nécessaire.

Les Trois Balais n'était pas si loin de la boutique de Zonko. J'avais appris la mort de son propriétaire il y a quelques temps. Et jusqu'à présent, je n'avais vu personne s'attarder à ouvrir, entrer ou nettoyer quoi que ce soit. Enfin, jusqu'à ce que je ne me tourne et trouve une jeune femme assise sur les marches, juste devant la porte de Zonko. A en juger par l'expression sur son visage et les larmes qui coulaient, elle ne pouvait être que de la famille.
Et je met même un peu de temps avant de reconnaître son visage. Je ne regardais pas énormément de match de Quidditch mais suffisamment pour mettre un nom sur un visage. Et j'ignorai réellement que la joueuse Cavendish était relié à Zonko.
Je crois que je suis resté planté durant quelques secondes avant de finalement marcher dans sa direction. Je finissais par m'installer à côté, sur la marche avec suffisamment d'espace pour ne pas que ça paraisse suspect. Après tout, il y avait des fous un peu partout.
Je tire un mouchoir de ma poche et lui tend déjà.

- Je suppose que tu étais de sa famille ? Je sais que c'est difficile.

En jetant un rapide coup d'oeil à l'intérieur, je pense qu'elle essayait de nettoyer. Tout de même étonnant que personne d'autres qu'elle n'ait décidé de le faire. Je pense qu'à plusieurs, la tâche aurait été déjà moins douloureuses.
Je glissais les mains dans les poches de ma veste lorsque ma main fut libérer du mouchoir et reposais les yeux devant moi. J'avoue que je ne sais pas trop quoi dire. Un décès a un impact bien trop important pour pouvoir se sentir bien en quelques heures. Je réfléchis un peu.

- Est-ce que..tu veux de l'aide ? Je ne sais pas ce que tu fais dans la boutique. Mais.. je pense qu'un peu d'aide peut-être utile ?

J'avais eu pas mal d'employé au trois balais et j'ai eu un peu de mal à reconnaître Alaska. Il faut dire qu'elle avait environ 17 ans quand elle travaillait un peu au Trois Balais. Il y a de quoi changer un peu.

- Reste pas dans le froid, viens.

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MessageSujet: Re: Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas EmptySam 16 Nov - 15:40

Grief consumes the light but I'll smile again !Tu es bien trop tourmentée par ton chagrin pour remarquer que quelqu'un t'observe. Jusqu'à ce que l'individu ne te rejoigne et ne s'assied à tes côtés. La distance, tu l'as remarque dès le début et tu trouves ça respectable. Déjà que tu n'aimes pas pleurer en public, si on venait t'embêter en prime, tu l'aurais envoyé boulé. Et justement, tu étais à deux doigts de le faire, or non. Tu le reconnais toute suite parce que tu as déjà eu l'occasion de le rencontrer mais surtout, tu as travaillé pour lui. En effet, tu sais qu'il est Thomas Bowers, le propriétaire depuis quelques années des Trois Balais. Tu y bossais mais tu y allais aussi quand tu étais plus jeune avec tes amis. A ce moment-là, tu étais encore à Poudlard, ça remonte à pas mal loin. Tu te souviens pourtant avoir été à son service pendant les vacances lors de tes dix-sept ans. Polyvalente, tu avais expérimenté sur chacun des postes possibles au Trois Balais. Tu en avais tiré beaucoup d'expérience, aussi bien dans le travail que dans la vie. Rester polie et souriante même avec le type le plus impoli ou méchant. C'était un credo à suivre en étant serveur ou cuisinier. Les gens malveillants, il y en avait partout, tu te souviens tout particulièrement de ta première journée en cuisine. Tu n'es pas un fin gourmet mais tu te débrouilles pour que ce que tu cuisines soit mangeable, tout au plus. Encore aujourd'hui d'ailleurs. Le problème, c'est que ce jour-là, un des clients s'était plaint et tu avais été rabaissé plus bas que taire. Un sacré coup dur sur le moment, mais ça t'avait aidé à forger un peu plus cette carapace de gaieté autour de toi.

Tu étais pas mal nostalgique mais revoir une sorte de fantôme de ton passé ravivait un peu plus la douleur. D'autant que tu savais que ton grand-père appréciait lui aussi le pub de monsieur Bowers. Il n'y passait pas tout son temps parce qu'il passait sa vie à l'intérieur de la boutique Zonko mais lorsqu'il s'offrait un petit moment pour souffler, il allait là-bas. Ou bien chez toi. Alors forcément, tu es bien incapable d'envoyer ce type-là bouler. Observant son visage, tu essuies encore tes larmes du revers de la main, sans discrétion de toute manière, tes yeux sont sans doute explosé et rougis. Impossible de cacher ou prétendre que tu ne pleurais pas. Tu remarques le mouchoir qu'il te tend et tu le lis prend. Pâle sourire sur les lèvres. « Merci... M'sieur. C'est gentil. Et oui, c'est... c'était mon grand-père. » Tu tapotes tes yeux du mouchoir et te mouche bruyamment. Comme si par cette impulsion nasale tout ton malheur sortirait et que la joie reviendrait. Bien sûr, ça ne fonctionne pas comme ça. Si seulement....

Tu as subitement l'impression de redevenir une sale gamine qui ne fait que chouiner. Tu songes à tes quinze ans lorsque tu as perdu tes parents. Tu allais mal. Tu as passé une année très difficile jusqu'à tes seize ans. Cette fois-ci, c'est encore plus profond, plus violent pour toi. Parce que tu as eu des années et des années pour t'attacher davantage à ton grand-père et surtout, il était le seul parent qu'il te restait. La seule figure d'autorité. Celui qui te guidait et qui t'avait accompagné dans toutes les étapes de ta vie. Jusque-là, en tout cas. C'est simple, tu avais le sentiment que ton coeur avait été arraché de ta poitrine. Ne laissant plus que du néant et des larmes. Tu continues d'observer l'homme. Un peu plus calme et ne pleurant plus. Pas devant lui. Ni devant personne. Tu sais te tenir. Tu es une adulte, jusqu'à preuve du contraire. Alors tu te montres la plus forte possible. Tu tentes un sourire mais ça se termine en une petite grimace ridicule. « Je nettoyais.. J'essaye. Mais y a trop de souvenirs partout. Je tiens à .... le faire. » Pas forcément seule, même si ça te tient très à coeur. Tu voudrais pas que quelque chose se brise ou que des affaires soient jetés. En réalité, tu ne veux rien jeter de toute façon. Tu n'es pas prête. Pourtant, tu sais bien que ton grand-père n'était pas toujours très organisé. Certains gadgets supposent une sorte de date de péremption comme les moldu avec la nourriture. Or, il ne veillait pas toujours à ça alors forcément, il y a des monticules de choses qu'il faudrait jeter. Tu remarques les paillettes sur tes mains. Tu t'en es mise partout sur le visage. C'est qu'un des gadgets t'as sauté au visage lorsque tu l'as touché. Tu as su te protéger de tes mains mais... tu n'as pas échappé aux paillettes. Tu observes de nouveau ton interlocuteur. « Venir... mais ou ?  » Tu te redresses. Tu penses qu'il veut t'aider puisqu'il l'a proposé. Ne refusant pas, tu penches tout de même la tête sur le côté, intriguée. « Vos employés ne vont pas hurler de ne pas vous voir revenir travailler ? » Tu rigoles un peu. Un vrai rire. Tu te doutes que les employés ne peuvent pas hurler sur le boss, mais cette image te semble risible.

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MessageSujet: Re: Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas EmptySam 16 Nov - 20:17


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Je me contente de hocher la tête avec lenteur. Son grand-père alors. Je peux comprendre la tristesse qu'elle éprouve dans ce cas. Elle m'appelle Monsieur et ça me fait un peu rire. Je me souviens lui avoir dit de m'appeler par mon prénom plus de fois qu'il n'en faut pour le dire lorsqu'elle travaillait encore au trois balais. Mais bon, pour le coup, je savais que c'était une marque de respect. Elle n'était même pas encore mineure quand elle est venu travaillé pendant les vacances scolaires.

- Appelle moi Thomas. Je me sens vieillir de plus en plus déjà alors si tu m'appelles Monsieur.

Je tente un peu d'humour. Pour détendre l'atmosphère même si la chose est quand même compliqué face à un décès. C'est tout à fait normal qu'elle ne veuille pas sourire. Et je ne lui en voudrais pas si elle ne se met pas à rire face à mon travail sur mon âge. Elle vient forcer un sourire qui ressemble plutôt à une grimace. Et ça me fait un peu de peine quand même. Je tente de gérer les sentiments négatifs chez moi mais un deuil ne peut pas être gérer assez facilement. Je viens ajouter.

- Tu n'es pas forcé de sourire si tu ne te sens pas la capacité de le faire. Tu sais, ce n'est pas une honte d'être triste, accablé ou autre. Tu as le droit et c'est compréhensible.

Et c'est moi qui dit ça alors que je pense avoir la même mécanique qu'elle. Tout enfoncer très profondément en moi et laisser la boule se faire oublier. Alors.. Que c'est bien plus dévastateur que quoi que ce soit. Malheureusement. Je pense qu'il faudrait travailler dessus mais je pense que c'est un peu tard pour moi. Quand on a l'habitude d'agir d'une certaine manière, que cette même manière fait parti de notre zone de confort, on ne souhaite pas forcément la changer. Elle me dit qu'elle essayait de nettoyer. Et je peux comprendre que les souvenirs l'accablent réellement. Elle n'a peut-être pas l'envie de jeter quoi que ce soit ou de déplacer un truc. Un peu comme si elle pouvait voir son grand-père revenir et ne pas être content de ce qu'elle a pu faire. Je hoche la tête avec douceur.

- Je peux comprendre.

Je remarque les paillettes sur ses mains. Ah les gadgets de Zonko peuvent parfois être imprévisible, c'est le moins que l'on puisse dire. Je me suis fais avoir tellement de fois dans cette boutique. Entre quelques objets qui me pètent au visage, d'autres qui me pince une partie du corps sans prévenir. En fait, c'était comme revenir en enfance. Et tout le monde aime revenir vers l'enfance. C'est pour ça que la boutique de Zonko fonctionnait autant. Je me redresse alors pour lui dire de ne pas rester dans le froid. En fait, je n'avais pas forcément d'idée. Aller dans mon bar ou l'aider à nettoyer la boutique comme elle le voulait. J'imagine que le mieux était qu'elle décide ce dont elle avait envie. Se détendre ou travailler maintenant et peut être faire passer la difficulté plus vite.

- Eh bien, c'est toi qui voit. Je peux t'aider à nettoyer si tu en as l'envie. Ou je peux ouvrir temporairement et te laisser boire quelques choses?

Elle me fait une petite blague et je rigole avec douceur. Peu de chance que l'on m'engueule mais après tout, on pouvait m'engueuler si je faisais une connerie. Je n'avais pas non plus une hiérarchie très définie. Tout le monde était logé à la même enseigne, comme on dit. Je venais ajouter la tête avec douceur.

- J'ai fermé le bar. Aucun des employés ni clients n'est là. Au mieux, je pourrais m'engueuler mais je me sentirais un peu con.

Je lui souris gentiment, essayant de continuer sur ma lancé pour la détendre un peu. Je glissais les mains dans mes poches quand un vent se lève un peu et je me contracte un peu. Il fait froid durant cette période et je ne tiens pas à attraper quelques choses. Autant même fatigué, je pouvais travailler. Autant, si j'étais malade, peu de chance que je puisse faire quoi que ce soit. Je redeviens un vrai gosse et je me sens incapable de quoi que ce soit.

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MessageSujet: Re: Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas EmptySam 16 Nov - 21:09

Grief consumes the light but I'll smile again !Tu fixes Thomas qui justement te dis de l'appeller par son prénom parce qu'il se sent déjà pas mal vieux. Tu ne ris pas mais tu esquisses un vrai sourire cette fois. Un sourire amusé. Non seulement il a tort, tu ne le trouves pas aussi vieux qu'il le sous-entend mais en plus cela te rappelle de nombreux souvenirs. Chaque maintenant lorsque tu te présentais au Trois Balais pour travailler, tu le vouvoyais de nouveau en lui servant des monsieur à tout va. A cette époque-là, tu avais moins d'assurance, tout de même et tu craignais de te faire virer si tu ne lui prouvais pas que tu étais quelqu'un de bien. En réalité, lorsque tu étais au travail auprès de lui, tout allait très bien mais le soir en rentrant auprès de ton grand-père, tu lui racontais l'ensemble de ta journée, sans oublier aucuns éléments et tu te demandais si tu n'avais pas été trop loin parfois. Même si vous entreteniez une relation d'employé et de patron, vous aviez beaucoup rigolez ensemble. Il n'était qu'une connaissance, ton patron de travail mais tu l'avais presque considéré comme un ami. Jusqu'à ce que finalement il ne te propose un poste à temps plein que tu avais refusé. Le Quidditch étant ton rêve, tu n'avais pas pu tout laissé tomber. Surtout avec la proposition d'une équipe féminine qui t'étais tombé tout droit dans le bec. Preuve de tes aptitudes. « Thomas alors. Et je vais te tutoyer si tu es d'accord aussi. Mais tu n'es pas si vieux que ça. On dirait bien que tu sors à peine de Poudlard. Laisse-moi deviner.. hm.... toi, t'étais un petit Poufsouffle ? » Tu tapes dans le mile. Peut-être bien qu'il l'avait évoqué par le passé. Ou alors c'est simplement parce que tu as su voir en lui une sorte de loyauté. Il est venu pour te tirer de ton chagrin alors que vous ne vous étiez pas reparlé depuis tant d'années. Comme si le début de lien tissé entre vous perdurait encore. C'est qu'il avait été très protecteur avec toi par le passé. T'aidant à affronter les clients les plus ignobles. Et justement, le propriétaire des Trois Balais t'indique que tu n'es obligée de rien si tu n'en as pas l'envie. Sourire, rire en l’occurrence. Tu l'observes, un peu surprise.« Je devrais pas être si triste, il l'aurait pas voulu. Je lui avais promis d'être forte et... J'ai la sensation de lui avoir mentis... » C'était peut-être un peu bête mais c'était la vérité.

Tu es debout, prête à suivre son mouvement sauf qu'il ne bouge pas. Au départ tu ne comprends pas. Jusqu'à ce qu'il ne t'explique que tu as le choix. Tu enfonces alors tes dents dans ta lèvre inférieur pour la mordiller, tu es indécise. Nettoyer avec de l'aide ou non ? Il te laissait clairement le choix mais ça n'avait rien d'évident. Faire des choix pendant une telle période n'avait rien de simple. C'est bien simple, tu rêvais juste t'enfoncer dans ton lit, sous tes couvertures. Au chaud. Et te réveiller au son de la voix de papy Zonko. Sauf que ça n'allait pas arriver. Ça n'arriverait plus jamais d'ailleurs. Et c'était encore difficile de l'admettre. « Je veux bien un peu d'aide... Et puis tu pourras.... prendre quelques petites babioles pour toi ou... tes enfants ou... » Au dernières nouvelles, il n'avait pas de famille. Tu n'avais pas entendu de rumeurs à son sujet. Ni femmes ni enfants. Mais il était rare que tu entendes parler de lui alors depuis le temps, peut-être bien que sa situation avait changé. Les Trois Balais, tu y étais retournée souvent durant toutes ses années mais tu ne l'y avais pas recroisé, peut-être bien à cause des horaires. Peu importait à vrai dire. Bowers était là, à essayer de t'aider, de te rendre un peu ton sourire perdu. Le vent s'éleva et tu te crispas en lâchant un soupire, un peu agacé. Il faisait bien trop froid pour toi. Tu n'aimais guère ça. La neige, tu en appréciais la beauté. Mais malheureusement, elle n'avait pas encore pointé le bout de son nez. Le vent lui, il t'amusait seulement lorsqu'il décoiffait les femmes comme Kendall, bien trop propre sur elle et toujours à s'occuper de son apparence. Là, il te glaçait seulement le sang davantage et ça n'était que peu appréciable.

Tu désignes l'intérieur de la boutique Zonko et t'y engouffre alors. Il fait déjà bien meilleur et cette fois, c'est un soupire de soulagement qui t'échappe. La chaleur de la cheminée mais aussi celle familiale en provenance de ce lieu mythique qui se veut le foyer de tout un chacun et plus encore parce que c'était ton foyer. Encore plus maintenant. « Tu as fermé le bar alors... Pour te reposer, je pense. Tu devrais pas rester là alors. Je veux pas déranger, tu sais. C'est déjà gentil de.... de t'être arrêté. » C'est sincère. Tu espères que ça n'est pas de la pitié qu'il a envers toi. Mais tu es tout de même touché. Tu te sens déjà bien moins ancré dans les souvenirs. Il t'a déjà beaucoup aidé, plus qu'il ne le pense. Même si ça n'est qu'un début.

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MessageSujet: Re: Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas EmptyDim 17 Nov - 15:19


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Elle vient enfin m'appeler par mon prénom. Et ça me va déjà mieux que Monsieur. Je ne peux pas dire le contraire. Mais sortir à peine de Poudlard. Oh, j'en doute vraiment. Elle ne fait que me flatter à ce moment présent. Mais ça ne me gène pas plus que ça. Elle devine ma maison et j'arque déjà un sourcil. Eh bah, je suis plutôt surpris pour le coup.

- En effet. Mais tu étais à Serdaigle, toi. Si je me souviens bien ?

Après, ça faisait quelques années. De toute évidence, je pouvais encore me tromper. J'ai vu tellement d'élève passer les portes des Trois Balais. Gryffondor, Serpentard, Serdaigle et autre ami Poufsouffle.
Je vois qu'elle est vraiment surprise de la façon dont je lui ai dis qu'elle n'était obligé à rien. Bien sûr, il est sûr que son grand-père n'aurait pas aimé qu'elle n'aille pas bien. Mais je suis persuadé qu'il peut comprendre le chagrin qu'elle éprouve à ce moment précis.

- Alaska.. Certes, il n'aurait pas aimé que tu sois triste mais il aurait compris ta façon de réagir. Après quelques temps, ça ira.

Nous étions debout depuis quelques minutes et j'attendais simplement qu'elle décide ce dont elle avait envie de faire. Je pouvais comprendre si elle voulait nettoyer seule. Comme je pouvais comprendre si elle préférait aller boire un verre et se calmer un peu. C'était son choix. Et finalement, elle finit par bien vouloir un peu de mon aide. Mais je n'irai jamais à prendre des objets qui ne m'appartiennent pas. Et quand à mes enfants, je n'en ai pas. Dans ce cas, autant dire qu'ils ne manqueront de rien s'ils n'existent pas.

- Je n'ai pas d'enfant, encore moins de femme. Et.. je ne voudrais pas te retirer des objets importants, voyons.

Même si ça peut paraître bizarre de nos jours, je n'avais personne dans ma vie. Pas de femme, ni d'enfant. Et en approchant de la quarantaine, il est vrai que ça peut en faire parler plus d'un. Mais.. qu'est ce que ça peut me faire la vision des autres, de toute manière ? De plus, comme j'habitais dans l'une des chambres des Trois Balais, il aurait été bien plus visible que n'importe qui si j'avais eu une situation familiale.
On finit par entrer dans la boutique de Zonko et je ne sens plus le froid de dehors. Et déjà, je soupire de soulagement.quasiment en même temps qu'Alaska.

- C'est surtout que j'ai laissé les employés aller se reposer et je ne pourrais pas gérer le bar tout seul. Je n'ai pas grand chose à faire, tu sais.

Voir rien du tout. J'aurai probablement lu quelques choses, écrit ou jouer. Je ne sais pas. En fait, si je ne travaille pas, j'ai tendance à m'ennuyer assez facilement. Mais j'agite la main avec douceur quand elle me dit que c'était gentil de m'être arrêté. Gentil, pas vraiment. C'était normal surtout. Pré-au-Lard, la nuit, n'était pas si mouvementé qu'en journée. Et il était déjà rare de trouver quelqu'un dehors sauf au niveau des quelques bars qu'il pouvait y avoir ici.

- Tu sais, c'est normal. Je veux dire, il y a de grande chance pour que j'aimerai que l'on fasse la même chose dans mon cas.

Comme on dit, fait aux autres ce que tu aimerais que l'on te fasse. Seul problème, c'est que ce n'est absolument pas le cas dans le commun des mortels. Je faisais beaucoup de chose considéré comme gentille mais plus je vieillissais, moins je voyais les autres faire la même chose. Je cligne des yeux avec douceur et repose les yeux sur Alaska.

- Et tu ne me dérange absolument pas. Par quoi tu voudrais commencer ?

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MessageSujet: Re: Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas EmptyDim 17 Nov - 23:47

Grief consumes the light but I'll smile again !Tu remarques bien le sourire sur le visage du gérant du pub. Il est clairement flatté par ta tentative de compliment. Même triste, tu restes tout de même maître dans l'art des mots. C'est déjà pas mal, à ton sens. Une belle réussite. La parole, c'est généralement ce qui te sauve. Plus encore, tu as cette manie de retourner la conversation sur les gens pour parler d'eux plutôt que de toi. Tu n'as pas encore user de cette ruse, trop préoccupée que tu es par tes tourments mais ça ne saurait tarder. « Très bonne mémoire, petit Pouffy. » Tu souris doucement. Le surnom ne semble pas terrible, surtout en l'utilisant pour affubler un adulte comme lui. Mais justement, tu trouves ça un peu risible. Pas méchant. « Avec le temps, je sais plus vraiment quoi penser de cette séparation des classes selon... ces critères. Je suis persuadée qu'on a tous du courage en nous et que nous sommes tous, parfois, pernicieux. Avec ton expérience, ton en pense quoi toi, maintenant ? » Peut-être bien que la question était étrange. D'autant que tu sous-entendait tout de même qu'il avait des heures de vols mais enfin, tu voulais l'avis d'une adulte d'autant plus âgé que tu ne l'étais sur la question. Après tout, une fois adulte, savoir si l'on était Serdaigle ou Serpentard ou autre, n'est qu'anecdotique. Ça ne défini pas nécessairement qui vous êtes. Ni-même avec vos carrières respectives. C'est en tout cas le point de vue que tu en as à présent, peut-être bien que tu te trompes. Mais il t'a connu lorsque tu étais encore à Poudlard et tout te semble bien différent à présent. « Je vais bien aller. Tout va aller. C'est juste... une passade.  » Tu entends bien ce qu'il te dit à propos de ta peine et de la perte de ton grand-père, cependant tu ne veux pas demeurer bien longtemps sur ce sujet-là. Il t'a vue pleuré et c'est déjà beaucoup trop à ton goût. Même si tu apprécies sa tentative de réconfort, tu ne souhaitais pas qu'elle dure encore. Avoir de la compagnie, la sienne, ne te dérange pourtant pas. Tu es bien contente de ne pas être seule.

Dix années se sont passés sans que vous ne vous soyez réellement revu. Pas de confrontation directe en tout cas. Alors nécessairement, il avait fais du chemin autant que tu en avais fais toi-même. Tu te souviens qu'à l'époque où tu travaillais pour lui, il était encore dans l'incertitude, ne sachant jamais s'il faisait correctement les choses ou non. Tu supposes qu'à présent, il est rôdé. Mais il te confirme qu'il n'y a ni femme ni enfants à l'horizon. Bien dommage, tu estimes qu'il mérite d'être heureux, d'avoir une belle famille nombreuse et chaleureuse. Le bonheur. Bien sûr, tu sais que le bonheur ne se résume pas à la famille, pas pour tout le monde. Si ça a été ton cas, d'autres voient le bonheur différemment peut-être que c'est son cas à travers sa réussite au travail. Tu y songes un instant. Tu ne peux pas demander confirmation bien sûr, le sujet est assez délicat. « J'ai pas de femme et d'enfants non plus.  » Tu rigoles avec légèreté. Bon, les femmes, ça te gêne pas tellement. Hommes ou femmes, il n'y a guère de différence. Toi, ce qui te plaît c'est le coeur, les sentiments. L'alchimie, même avec des coups d'un soir. Même s'ils ont été rares. Tu préfères nettement les relations stables. Tu aimes l'amour, c'est ainsi. Personne ne changera ça. « Suffit de me demander selon ce qui te plairait. Tout travail mérite salaire. J'ai pas... je peux pas te payer à proprement parler mais quelques gadgets me semble mieux que rien. » Je me tourne vers lui et claque des doigts, une idée vient de fuser. « T'aura qu'à organiser un concours de boissons, les trois derniers survivants gagnent un gadgets Zonko. » Tu rigoles un peu. L'idée ne te semble pas si mauvaise que ça. Bien sûr, tu éviteras de lui offrir des pétards flamboyants pour que son pub ne finisse pas calciné.

Vous entrez et déjà, tu attrapes ta baguette et l'agite pour faire apparaître deux tasses chaudes de chocolat ainsi que des marshmallows. Tu tiens ça de ton enfance, mi-sorcière mi-moldu. Tu ne sais pas trop ce qu'il ait lui et ça n'a pas d'importance. Tu espères qu'il ne déteste pas les trucs moldu, sinon, ça va se finir en dispute, en conflit et tu n'as pas envie de ça le moins du monde. Et bien sûr, le chocolat ne sera pas aussi meilleure que ce que lui, peut servir au Trois Balais mais enfin... Cela vous réchauffera un peu, non ? N'est-ce pas là le but premier ? « Tu aurais dû te reposer aussi... » Loin du reproche tu étais réellement gênée de prendre sur son temps alors que ceci n'avait rien de prévu. Il était juste là au mauvais endroit au mauvais moment et jouait au preux chevalier. « Je t'imagine pas pleurer, je sais pas pourquoi mais... » Oui, tu ne te l'expliques pas. Tu songes alors à une pudeur similaire à la tienne en lui. Mais peut-être que tu as tort. Peut-être qu'il est le genre personne à pleurer pour tout et rien. Ou au contraire à ne jamais pleurer. Par fierté ou simplement parce qu'il est très solide. A moins que ça ne soit parce que tu supposes les hommes un peu plus solide justement. Aussi loin que tu te souviennes, tu n'avais jamais vue ton père pleuré, même si tu ne l'as connu que quinze ans. De même pour ton grand-père, la rare fois où il a pleuré, c'est à cause de la mort de tes parents justement. Oh ! Et cette fois où tu as reçu ton diplôme de Poudlard et que tu lui as annoncée être prise dans l'équipe de Quidditch que tu désirais intégrée en tant que professionnel. Mais là, ça n'avait rien du chagrin, c'était juste parce qu'il était fier et se réjouissait pour toi. « En tout cas, je t'en dois une. Alors le service prendra la forme que tu souhaites. Une journée à travailler au pub. Une séance de dédicace au pub. Ou venir prêter mon épaule en cas de besoin. » Tu hoches la tête, ta proposition est plutôt insolite, surtout pour la dédicace mais enfin, elle est honnête et sérieuse. « Je nettoyais sans magie... J'ai commencé à vérifier les dates d'utilisations. C'est écrit en petit sur le côté mais je n'ai fais que cette étagère-ci. » Tu la pointes. Elle est pas mal grande mais tu as mis beaucoup de temps. Jusqu'à ce que les fameuses paillettes t'éclatent au visage. Ce que tu ne dis pas, c'est qu'avant ça, c'est un poing sur ressort t'avait tapé dans l'oeil en sortant d'une boite. Une chance que tu n'ai pas de cocard. Il n'aurait manqué plus que ça avec tes yeux gonflés et rougis.
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Grief consumes the light but I'll smile again ft. Thomas

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