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INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques...

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Le dé

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MessageSujet: Re: INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... - Page 6 EmptyJeu 30 Avr 2020 - 17:06

Le membre 'Razvan Vacaresco' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Le dé ' : 5
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Alastor Maugrey

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ORDRE DU PHÉNIX
La meilleure défense, c'est l'attaque.

ORDRE DU PHÉNIXLa meilleure défense, c'est l'attaque.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... - Page 6 EmptyJeu 30 Avr 2020 - 18:02

Un morceau de tuile toucha salement ma cible, mais je n’eus pas bien le temps de m’en réjouir. Cela dit, j'aurais pas voulu tester la douleur que le gars devait maintenant supporter : il aurait besoin d’un bon médicomage dans les jours à venir, Sainte-Mangouste à surveiller de près, même si je me doutais bien qu’il s’offrirait pas à nous aussi facilement.
Le sortilège de terrassement toucha le toit devant moi qui s’effondra sur lui-même, entraînant une partie des toits alentours, dont celui où je me trouvais. Avec un dernier regard pour l’endroit où le mangemort se tenait avant de disparaître, je me sentis glisser inexorablement vers le vide, dans un chaos de tuiles, de pierres et autres matériaux des charpentes qui s’effondraient en même temps que j’essayais de m’y accrocher. J’eus juste le temps de crier un « Merde ! » et de réaliser un sortilège de lévitation sur un morceau de tôles qui me protégea du plus gros des débris. Après quelques secondes qui me semblèrent durer de longues minutes, je pus me redresser au milieu du chaos, dans un vieux grenier dorénavant à ciel ouvert, légèrement blessé à ma jambe valide et surtout couvert de poussière.

______________________________
MOI, JE BUVAIS, CRISPÉ
COMME UN EXTRAVAGANT, - DANS SON OEIL, CIEL LIVIDE OÙ GERME L'OURAGAN, - LA DOUCEUR QUI FASCINE ET LE PLAISIR QUI TUE.
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Addison Yaxley

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NEUTRE
Le silence est une opinion.

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MessageSujet: Re: INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... - Page 6 EmptySam 2 Mai 2020 - 21:59

La vision d’Addison était brouillée par les larmes de douleurs et son ouïe semblait momentanément perdue tellement tout son être était concentré sur sa douleur. Son cœur battait à toute allure et son visage habituellement inexpressif était tordu d’une grimace impossible à simulée. Une fois le choc passé, le sang recommença à affluer vers son cerveau et sa vision se précisa. Il distinguait à présent les longues mèches écarlates de la chevelure de Gardenia, lesquelles étaient pourtant d’un blond clair quelques minutes auparavant. La vue de ses cheveux noyés dans son sang et dans le siens, sembla ramener Addison à la vie, comprenant l’urgence de la situation, autant pour elle que pour lui. Le chaos revient d’un coup à ses oreilles et l’ainée des Yaxley s’écarta difficilement de la jeune mère, sentant les éclats de la bombe s’enfoncer de plus en plus dans la chair de son dos, à chaque mouvement de ses muscles. Un homme les rejoints, criant, s’adressant à Gardenia, puis à lui, stressant encore une fois l’urgence de la situation. Addison ne savait pas s’il arriverait à ses concentrer suffisant pour les transplaner tous les deux sécuritairement à Ste-Mangouste. En gémissant de douleur, il glissa son bras dans sa poche, jusqu’au coude, et à tâtons il réussi à attraper le contenant de dictame Yaxley & Co. qui était tombé d’une boîte ce matin, lors de sa visite à l’entrepôt. « Je sais pas » répondit-il à l’homme, en complète honnêteté. « Elle ne peut pas transplaner dans cet état » ajouta-t-il en pensant que la compression du corps qui se produisait lors des transplanages n’était probablement l’idéale pour la pauvre jeune femme qui gisait devant eux. Il ouvra le pot de dictame et en appliqua sur son bras, son cou, son ventre, son genou et sur toute autre surface qui laissait voir sa peau brulée et déchirée. La douleur qu’Addison ressentait était si intense qu’il avait envie de vomir, ce qu’il fit. Étrangement, avoir vidé son estomac semblait lui avoir replacer temporairement les esprits. Il tendit donc l’ongant à l’homme qui les assistaient, « sert-en, je nous transplane à Ste-Mangouste », l’utilisation du ‘nous’ n’était pas anodine : sa chemise de lin auparavant blanche était maintenant si écarlate, indice qu’il perdait, lui aussi, beaucoup de sang, trop rapidement. Enduite de dictame, il espéra qu'elle survive au déplacement. En hurlant de douleur, il souleva la blonde tel une princesse et transplana avec elle, s’effondrant aussitôt que ses pieds touchèrent le sol de l’hôpital. Les deux jeunes gens ne pouvaient que souhaiter que les guérisseurs arrivent à les prendre en charges assez tôt...être à la tête d'un empire pharmaceutique signifiait également qu'une bonne partie du personnel soignant ne le portait pas dans leur coeur.
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Ares Zabini

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MessageSujet: Re: INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... - Page 6 EmptySam 2 Mai 2020 - 23:20

Arès n’était pas spécialisé dans la médecine d’urgence. Il était plutôt habitué à soigner par des potions ce qui suppose un temps de préparation. Aussi, il sortait toujours avec des potions dans ses poches. Tous les jours sauf aujourd’hui.  La jalousie l’avait entrainé sur les dédales du chemin de traverse pour suivre Galaad et voir qui était cet homme avec qu’il était. Il était parti tellement vite qu’il n’avait pas pris ni sa veste dont les poches étaient remplies de potions, ni sa sacoche.  Il n’avait avec lui aucune potion. Il ne regrettait pas une seule seconde de l’avoir suivi, il voulait être là pour le soigner. Il s’en voulait cependant terriblement d’être parti si vite et ne pas sur lui la moindre potion qui pourrait le soigner. Si Galaad mourait parce qu’il n’avait pas su le soigner, il n’allait jamais se le pardonner. Il avait d’abord pensé transplanner jusqu’à la boutique de sa sœur pour récupérer des potions mais il ne voulait pas l’abandonner.  Cela ne prendrait que quelques minutes mais il ne pouvait pas le laisser. Comme un éclair ce sort lui était revenu et il l’avait lancé. Il avait su que le sort avait marché lorsque le regard de Galaad se posa sur le sien.  Il pouvait voir dans ses yeux qu’il le voyait. Il était tellement soulagé de le savoir guéri, qu’oubliant qu’il était au milieu de la rue, il s’apprêtait à poser ses lèvres sur les siennes.  Si les cris de douleur d’alexandre n’avaient  pas détourné son attention, il l’aurait embrassé avec la même passion que lors de leur premier baiser à Sainte Mangouste. Les cris de douleur de l’amant de son amant l’avaient empêché d’afficher publiquement son orientation sexuelle et il devait se  souvenir de l’en remercier.  Bien que pendant quelques secondes la jalousie, lui a suggéré de la laisser  dans la souffrance, son éthique de médicomage et il avait finit par le soigner.

Maintenant que celui-ci était sain et sauf, il allait pouvoir retourner au chevet de Galaad, quelques secondes avant de s’occuper d’autres blessés. S’il avait sauvé cet alexandre qu’il avait pourtant eu envie de voir mort  quelques secondes auparavant, c’était aussi pour Galaad. Il était sûr que c’était important pour lui. Il n’eut cependant pas le temps de se tourner vers Galaad qu’il entendit quelqu’un hurler son nom « Zabini ! ».  Il leva la tête pour voir sa camarade de promotion et rivale Gina da Valle du services des virus qui lui lança quelques potions. Pour une fois, elle servait à quelque chose. Quelques secondes plus tard, elle s’approcha de lui pour lui remettre des bracelets de couleur. Evidemment, il savait très bien comment fonctionnaient ces bracelets utilisés pour les urgences. « Mets lui un bracelet jaune. Il peut attendre. » » dit-elle en montrant Alexandre avant de poursuivre sa phrase. « Occupe toi de lui, Bracelet noir. On s'occupe du reste, concentre toi sur lui ». Il sentait le venin de la haine s’emparer de lui et serrait les poings pour ne pas le lui mettre dans la figure.  A quoi jouait-elle ? Elle n’était pas sa cheffe ! Elle était au même grade que lui ! Dans un service bien moins prestigieux. Il  s’apprêtait à le lui rappeler lorsqu’il remarqua l’homme que son doigt pointait : Galaad. L’hémorragie occulaire avait repris de plus belle. Il pouvait devenir totalement aveugle. Sans même enfiler le bracelet à Alexandre, il se précipita à nouveau au chevet de son amant.  « Galaad ! » l’appela celui qui avait une jambe fracturé quelques secondes auparavant.  Sa façon de l’appeler ne mentait pas et le médicomage sentait la jalousie l’envahir a nouveau. Sans qu’Arès ne réalise comment, Alexandre s’était lévé, ce qui n’était pas très intelligent vu la fragilité de sa jambe pour se mettre à côté d’eux.« Qu'est-ce qui lui arrive ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? » Arès voulait lui dire de ne rien faire lorsqu’il entendit la voix de Galaad retentir. "Alexandre ? Tu es blessé ? Transplane moi loin d'ici..." Ses paroles résonnaient dans la tête du médicomage. Lorsqu’il lui avait dit qu’il était là, lorsqu’il avait essayé de le soigner, Galaad n’avait rien dit.  Il tenait donc bien plus à cet Alexandre qu’à lui.  Il regretta de lui avoir réparé sa jambe et mourrait d’envie de la lui casser à nouveau, mais pour l’instant il devait sauver Galaaad. « Toi, tu ne fais absolument rien ! Allonges toi et repose ta jambe, si tu ne veux pas qu’elle se brise à nouveau»dit-il à l’adresse du jeune Rozen avant de se tourner à nouveau vers Galaad. Il pris son visage entre ses mains et lui fit boire quelques goutes d’un philtre de paix ainsi que de la potion anti-saignement. « Oculum Reservo » prononça-t-il encore une fois avec détermination.  Des morceaux de verres se mirent à sortir à son œil.  Le sortilège avait fonctionné à la perfection cette fois.  Arès serra sa main contre la sienne. « Galaad, tu me vois ? Tu vas bien ?». Le médicomage regarda autour de lui, tout en serrant le main de son ancien amant. Il y avait des dizaines de blessés mais il n'irait nulle part ailleurs. Pas tant qu'il n'était pas sûr qu'il allait bien.


Dernière édition par Ares Zabini le Dim 24 Mai 2020 - 19:41, édité 2 fois
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Glinda Crook

Glinda Crook


NEUTRE
Le silence est une opinion.

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MessageSujet: Re: INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... - Page 6 EmptyDim 3 Mai 2020 - 15:56

Elle appuyait sur la blessure de Shannon et son regard était happé par le flot continu de sang qui s'écoulait entre ses doigts, bien que réduit par la compression. Ce n’est qu’en entendant la faible voix qu’elle détacha son regard de ses mains ensanglantées et elle faillit arrêter sa compression en voyant les yeux entrouverts de Shannon. Ses sanglots se suspendirent alors qu’il posait une main sur les siennes.
Pendant un instant, elle en oublia tout le chaos autour d’eux. Seul le corps blessé de Shannon comptait, mais elle ne savait ce qu’elle pouvait lui répondre. Il allait mourir et une part d’elle aurait voulu dire que ce n’était pas vrai, qu’il s’en sortirait, mais ses lèvres tremblaient et le mensonge se serait entendu dans sa voix. C’est donc comme ça qu’il allait mourir ? Elle ne serait pas la veuve éplorée – quoi qu’il n’avait jamais été question de mariage entre eux à l’époque de leur relation – mais l’ex petite copine qui l’avait vu mourir et même pas dans l’exercice de ses fonctions. Jusqu’au bout, il serait insupportable.
Qu’est-ce qu’on était sensé dire à quelqu’un sur le point de mourir ? Elle pouvait peut-être lui dire qu’elle l’aimait encore, qu’elle n’avait jamais cessé de l’aimer… Peut-être que ça le consolerait de mourir en sachant qu’il était aimé. Elle avait envie de lui dire ça, même si elle ne le pensait pas vraiment et que cette déclaration inattendue n’aurait été qu’un effet de l’horreur de voir mourir sous ses yeux cet homme qui avait compté un jour. De toute façon, il n’était pas resté conscient longtemps… Pouvait-il encore l’entendre ?
« Je… » commença à murmurer Glinda, les larmes coulant sur ses joues. Mais c’est ce moment là que choisi une médicomage pour intervenir, mettant un bracelet noir autour du poignet de Shannon. Entre les larmes, elle regardait la jeune femme faire ce qu’elle avait à faire, elle l’écoutait parler au blessé, sans que la signification des paroles ne monte vraiment à son cerveau et avant qu’elle n’ait eu le temps de dire autre chose que son nom, la médicomage avait transplané, emmenant le corps inerte de Shannon.
Toujours agenouillée au milieu de la rue, couverte du sang de Shannon et de ses propres larmes, elle observa un instant le chaos autour d’elle. Là-bas, un homme était plaqué au sol par un auror mais elle ne parvenait pas à voir son visage. Là, un bâtiment semblait s’écrouler sur lui-même. Partout, les sorciers appelaient à l’aide, les médicomages essayaient d’intervenir. Glinda n’était pas assez blessée pour demander de l’aide mais elle n’était pas sûre que ses jambes la porteraient tout de suite si elle essayait de se lever (pour quoi ? Aider d’autres gens ? Rentrer chez elle ? Aller à Ste-Mangouste ?) aussi resta-t-elle encore un moment sans bouger, essuyant ses larmes et son nez dans un coin pas trop sale de sa robe, en attendant de se sentir en état.

______________________________
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Evan Talbott

Evan Talbott


COTÉ DU MAL
La méchanceté s'apprend sans maître.

COTÉ DU MALLa méchanceté s'apprend sans maître.
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| PATRONUS : Une chouette
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MessageSujet: Re: INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... - Page 6 EmptyLun 4 Mai 2020 - 11:11

Evan se tenait là, devant Gardenia et l’homme qui essayait visiblement de lui porter secours. Honnêtement, il n’eut pas le temps de s’attarder sur son visage, de le reconnaître après toutes ces années. Alors qu’il attendait une réponse, un cri se fit entendre, un cri bien particulier, un cri qui eut pour conséquence directe de tendre tous les muscles d’Evan. Ce cri, cette voix, il pourrait les reconnaître entre mille. Sa mâchoire se serra et il se redresse d’un bond. Wilda.
C’est à ce moment précis qu’Addison Yaxley répondit qu’il ne savait pas, que Gardenia ne pouvait pas transplaner dans cet état. Le jeune Talbott se reconcentra alors sur eux quelques instants, même si tous ses sens étaient en alertes pour trouver d’où venait le cri. Il observa l’homme devant lui s’appliquer une sorte de crème sur ses blessures, ce qui devait visiblement faire particulièrement mal vu l’état de son visage et également vu qu’il vomit ensuite. Pas très ragoûtant, mais au vu de tout ce qui se passait autour d’eux, ça ne semblait pas étonnant. Evan saisit l’ongant qu’on lui tendait et en applique sur son épaule blessée, en laissant échapper un grognement de douleur. Lorsque qu’Addison affirma qu’il allait transplaner avec la femme de Powel à Sainte Mangouste, Evan hocha la tête avant de dire un simple « Merci ».
Une fois Gardenia et son ange gardien disparus, le grand brun se retourna vivement et chercha d’où pouvait provenir la voix qu’il connaissait si bien. Elle n’était pas au café avec l’attaque, il en était sûr, il l’aurait repérée. Il ne restait pas beaucoup de solution, connaissant Wilda elle ne pouvait qu’être dans la boutique d’accessoires de Quidditch, il ne voyait pas où la trouver ailleurs. Evan traversa la rue sans faire attention au reste du monde, il n’avait qu’un objectif : retrouver la jeune femme et s’assurer qu’elle était en vie. Il fallait qu’elle soit vivante, il ne s’en remettrait pas sinon.
Après quelques enjambées de blessés et de corps gisant au sol, il était arrivé devant la boutique. Elle était dans un sale état : plusieurs effondrements avaient eu lieu à l’intérieur. Une affiche de Wilda habillée des couleurs de son équipe gisait au sol, déchirée et avec des traces de sang. Le sorcier scruta ce qui restait de la boutique, à la recherche d’une chevelure brune bien connue. « Wilda ? WILDA ? » hurlait-il. Rapidement, Evan se rendit compte qu'il n'était pas le seul à appeler la jeune femme. Une brunette, d'environ l'âge de Wilda, cherchait également la joueuse de quidditch. Il lui fit un rapide signe de tête pour montrer qu'il allait chercher vers le côté droit de la boutique.
Il cherchait dans tous les coins, jusqu’à apercevoir un bout de corps qu’il reconnaissait bien… Une main dépassait des quelques gravas, vraisemblablement un effondrement causé par une explosion d'oeuf surprise. Il se précipita alors vers le tas de bouts de mur et commença à les retirer. "Elle est ici, viens m'aider !" cria-t-il pour se faire entendre de celle qui cherchait la même personne que lui. Plus les débris étaient écartés, plus le souffle d'Evan se faisait court. C'était Wilda, là-dessous. C'était la femme qu'il aimait. Par tous les sortilèges inventés, il valait mieux pour ce satané groupuscule appelés les Mangemorts qu'elle soit en vie !

HJ:
 
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Luzia Ozores

Luzia Ozores


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

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MessageSujet: Re: INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... - Page 6 EmptyDim 10 Mai 2020 - 20:21

Luzia s'était rarement sentie aussi inutile. Elle se trouvait devant un fatras sans nom, comme enveloppée par la poussière qui piquait la gorge. Sa baguette était fermement tenue par sa main - mais que faire ? Soulever les débris de poutre et de plafond ? Et pourquoi faire ? Comment être sûre que tout se soulèverait sans retomber sur Wilda et les probables autres victimes qui devaient se trouver dessous ?
Jamais Luzia n'avait eu à pratiquer un sortilège de lévitation qui avait autant d'enjeu. Alors, elle appela de nouveau, farfouillant avec l'efficacité d'un pitiponk sans lumière les morceaux de plâtre.

Wilda, continuait-elle à appeler, toussant un peu à cause de la poussière.
WILDA !

Une voix masculine résonna à ses côtés. Luzia se tourna vers ce qui se trouvait être un jeune homme en proie à une panique. Athlétique, plutôt très beau gosse, Luzia le reconnut à la manière désespérée dont il appelait leur amie commune. Il ne pouvait que s'agit d'Evan Talbott, l'amoureux de Wilda. Elles en avaient déjà parlé ensemble, mais leur histoire, compliquée, n'avait pas permis que Luzia le rencontre encore.

Cette dernière sentit un regain d'espoir en voyant chercher dans tout les sens. Elle n'était plus seule. Quoiqu'ils trouveraient, elle n'aurait pas à assumer seule.
Au bout de quelques minutes de recherches frénétiques, le supposé Evan l'interpella.
Elle est ici, viens m'aider !
L'ex-poufsouffle ne se fit pas prier et claudiqua jusqu'à lui. Il commençait déjà à extraire des bouts de madriers. Luzia se joignit à lui, grimaçant sous le poids des matériaux, sentant que sa jambe blessée ne supporterait pas très longtemps ce manège.
Peu à peu, il découvrir le visage et le buste de Wilda, évanouie. Des coupures marbraient sa peau pâle, mais ses jambes semblaient prises dans l'étau des ruines.
Il va falloir travailler à deux, proposa Luzia dont la voix tremblait, étranglée par l'émotion. Je fais léviter légèrement les poutres, et tu la tires vers nous ?

Quelques centimètres devraient suffire pour dégager les jambes de Wilda, songeait-elle.

______________________________

On ne sait jamais qui l'on croisera
au prochain tournant...
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Galaad N. Stomby

Galaad N. Stomby


NEUTRE
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MessageSujet: Re: INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... - Page 6 EmptyDim 24 Mai 2020 - 18:32

Event de Pâques

Suddenly it's
all you feel

Le temps s'écoule étrangement quand on panique, et Galaad le découvrait à ses dépends. Ne rien y voir n'arrangeait rien à l'affaire, et noyé sous le flot d'informations que ses autres sens lui faisaient parvenir, il n'arrivait pas à comprendre ce qui se passait autour de lui. Les hurlements, la douleur, l'odeur de sang et de brûlé ... tout se mélangeait dans un magma confus, terrifiant. Si bien qu'il aurait pu s'écouler quelques secondes comme quelques heures quand la voix d'Arès se fit à nouveau entendre. Galaad mit un instant à réaliser que ce n'était pas Alexandre qui lui répondait. Mais une ébauche de soulagement fit un peu de ménage dans son esprit, au moment même où le Médicomage attrapait son visage et faisait couler quelques gouttes de potion entre ses lèvres.

Tout devint plus calme et cotonneux, comme s'il avait été plongé sous l'eau. Son rythme cardiaque ralentit, sa respiration se fit moins laborieuse. La douleur diminua petit à petit, jusqu'à n'être qu'un vague, désagréable souvenir. Et enfin, la vision lui revint. Non sans quelques picotements, mais eux-mêmes semblaient émoussés et lointains. La voix d'Arès parvint jusqu'à ses oreilles dans ce brouillard, l'apaisant un peu plus encore. Il serra sa main sur la sienne.
- Ça va ... je crois, répondit-il d'une voix pâteuse. Une vrai aubaine que tu été là, ajouta-t-il avec un douloureux sourire. Les hurlements étaient lointains et assourdis, mais encore présents. Ses yeux hors de danger lui permettaient de constater l'étendue des dégâts sur le chemin de traverse. Et cette vision lui était insupportable. J'aimerais juste partir d'ici ... s'il te plait ? demanda-t-il à Arès en raffermissant sa prise sur sa main. Alexandre pourrait transplaner avec eux. Ils étaient trop vulnérables, ici.

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MessageSujet: Re: INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... INTRIGUE ADULTES | AVRIL 1978 | Un si joyeux week-end de Pâques... - Page 6 Empty

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