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Do we REALLY have to talk ? | ft. Athos [Flash-back 1965]

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Octavius Martens

Octavius Martens


ORDRE DU PHÉNIX
La meilleure défense, c'est l'attaque.

ORDRE DU PHÉNIXLa meilleure défense, c'est l'attaque.
| HIBOUX POSTÉS : 630
| AVATARS / CRÉDITS : ❀ Toby Regbo ( bigbadwolf )
| SANG : ❀ Mêlé


Caractéristique du sorcier
| EPOUVANTARD : Le Capitaine Danger
| PATRONUS : Un argus bleu (papillon)
| POINTS DE COMPÉTENCE :

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MessageSujet: Re: Do we REALLY have to talk ? | ft. Athos [Flash-back 1965] Do we REALLY have to talk ? | ft. Athos [Flash-back 1965] - Page 2 EmptyLun 11 Mai - 18:22

Cela faisait bien deux années de Louise et Octavius sortaient ensemble et bien plus longtemps qu'ils se tournaient autour. Si longtemps que leur mise à couple n'avait surpris personne. Mais ils ne formaient pas un couple très démonstratif en public. Ils se tenaient la main et s'échangeaient de petits baisers, tout au plus. Alors, Octavius fut très surpris, et mal à l'aise, un tel élan d'amour venant de Louise devant Athos. Elle essayait de lui envoyer un message. Quel message ? Avait-elle senti la tension ambiante ? Elle lui lançait des regards appuyés.
Yep. C'était bien ça.
Il allait passer un sale quart d'heure. Il essuya avec une serviette la chantilly qui était restée sur le coin de sa bouche. Puis il se réfugia dans sa tasse de thé en baissant le regard. Louise sembla estimer qu'elle l'avait assez mis mal à l'aise, elle s'adressa à Athos, tout sourire. Elle savait. Elle sentait la tension. Il laissa Athos répondre à sa question, en priant pour qu'il arrange la vérité d'une façon qui les aurait arrangé tous les deux. Il adressait dorénavant un regard à Serpentard, guettant sa réponse. Comme par hasard, ce dernier était de nouveau bafouillant. Il ne faisait plus vraiment le fier.
« C’était quoi déjà le nom de cet auteur ? Jeannot … ? »
Enfoiré. Octavius esquissa un sourire aussi impassible que possible.
« Jeannot Lagalaire. »
Ce n'était pas beau de mentir. Louise lança un regard suspicieux aux deux jeunes hommes mais plus particulièrement à son petit ami qui lui soutenait le regard.
« Jeannot Lagalaire ? Tu m'avais pas dit que tu n'aimais pas du tout ce qu'il faisait ? Tu disais justement qu'il racontait super mal la Révolte des Gobelins et le règne du Roi Arthurus ? »
« C'est le cas. Je déconseillais justement cet auteur à Athos pour ses révisions d'histoire de la magie. »
Octavius espérait sincèrement que ses explications passaient auprès de Louise. Cette dernière ne répliqua rien, se contenta d'acquiescer. Heureusement, Shannon arriva tout juste à ce moment là pour pouvoir détourner l'attention du sujet de Jeannot. Athos lui fit signe avec un enthousiasme non dissimulé. Louise semblait ravie également. Apparemment, Shannon était en retard. Ce n'était pas étonnant.
« Tu as fini par arriver et c'est le principal. »
Le Serdaigle détourna le regard, affichant un sourire neutre de circonstance. Mais il sursauta légèrement quand la jeune fille s'adressa à lui.
« Octave, tu peux aller chercher des cookies au comptoir s'il te plait ? Tu serais un amour. » lui demanda-t-elle avec un grand sourire.
Il eut un regard hésitant, regardant rapidement Athos et Shannon avant de s'exécuter docilement. Il n'aimait pas cela. Il y avait anguille son roche. Il se leva et se dirigea vers le comptoir.

Dès que le Serdaigle fut suffisamment loin, Louise se pencha sur la table pour s'adresser à Athos.
« Athos, qu'est-ce qu'il s'est passé avec Octave ? » demanda-t-elle de but en blanc. « Je le sens contrarié et j'aime pas quand il est contrarié. »
La demoiselle connaissait suffisamment son petit-ami pour savoir quand celui-ci était contrarié. Sourire forcé, patience amoindrie, irritabilité et refus de s'alimenter temporaire. Or, si Octavius était contrarié, cela allait contrarier son plan à venir et tout le monde risquait de passer un mauvais moment. Elle voulait éviter cela en prenant le problème à la racine.
« Je sais que vous n'avez pas grand chose en commun et que ça peut être difficile. Mais faites un effort avec lui. Si vous ne le faîtes pas pour ses beaux yeux, faites le pour les miens. Ça vaut pour toi aussi Shannon. »
Elle n'était pas sans ignorer la relation qu'entretenaient Shannon et Octavius auparavant. Si ce dernier affirmait qu'il n'y avait aucune rancœur, elle peinait un peu à le croire.

Quelques minutes plus tard, Athos, Shannon et Louise eurent le temps de parler, Octavius revint à la table avec une assiette de cookies. Il s'assit parmi eux en la posant sur la table. La jeune fille le remercia avec un grand sourire.
« Oui donc, t'étais pas là mais je disais à Athos que s'il avait besoin d'aide en histoire de la magie, il pouvait s'adresser à toi. Tu sauves mes résultats dans cette matière littéralement tous les ans. » mentit-elle.
Le concerné esquissa un sourire gêné. Cela sonnait faux. Mais il n'allait pas remettre en question la parole de Louise, tout de même ?
« Je n'ai pas sauvé tes résultats. Tu les as sauvés toute seule grâce à ton travail. »
Il était très mal à l'aise. Il était certain qu'Athos ne s'adresserait jamais à lui pour lui demander de l'aide. Ce gamin était non seulement trop fier mais en plus leur relation ne s'y prêtait pas du tout.

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« There are no foreign lands. It is the traveler only who is foreign. »
— Robert Louis Stevenson
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Athos Greyson

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NEUTRE
Le silence est une opinion.

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MessageSujet: Re: Do we REALLY have to talk ? | ft. Athos [Flash-back 1965] Do we REALLY have to talk ? | ft. Athos [Flash-back 1965] - Page 2 EmptyMer 3 Juin - 21:37

Il fallait bien admettre qu’Octave avait le don pour les pirouettes. Sortir ainsi le nom d’un auteur sans se laisser décontenancer montrait à quel point il avait l’habitude de mentir à sa copine et ça, c’était plutôt moche. Mais Athos, même si ça lui arracherait la bouche de l’avouer, ne pouvait que constater que son habileté à mentir était plutôt impressionnante. Un vrai beau faux-jeton, comme il s’en doutait. Et en plus, le nom d’un vrai auteur cette fois, sur lequel Louise rebondit avec une agilité d’intello insupportable. Serait-il vraiment en train de guérir de cette fille qu’il portait aux nues quelques minutes plus tôt? Blablabla, révolte des Gobelins. Blablabla, Roi Arthurus. Mais quel. Ennui. Après tout, elle n’était peut-être comme ça qu’avec lui. Quand ils partageaient un moment avec Shannon, elle était bien plus amusante. C’était l’effet Octavius le pompeux, à n’en pas douter.

D’ailleurs, en parlant de Shannon, Athos n’avait sans doute jamais été aussi content de le voir de toute sa jeune vie. Affichant son air blasé qui ne le quittait presque jamais, il n’avait même pas l’air surpris de la compagnie en laquelle Athos se trouvait, ni même l’enthousiasme inhabituel avec lequel il l’avait accueilli. Son détachement lui conférait un air que le jeune garçon trouvait cool en temps normal, mais cette fois il avait envie d’avoir un peu de soutien. Sa simple présence l’avait déjà légèrement détendu, mais son silence était presque agaçant. Shannon, merde, un coup de main… Mais en même temps, ils n’étaient pas Legilimens, ni l’un, ni l’autre. Alors la magie ne pouvait pas vraiment le sauver, même si un tout petit peu de bon sens lui aurait permis de se rendre compte qu’Athos était terriblement mal à l’aise.

Finalement, Louise envoya Octave loin de la table chercher des cookies. Le combo chantilly + biscuit que son imagination lui imposa faillit lui provoquer un nouveau haut-le-coeur. Naïf comme tout, Athos se réjouit de voir l’imbécile s’éloigner cinq minutes au moins. Mais c’était sans compter sur le revers de la médaille, et la perspicacité féminine qui n’était finalement pas une légende. Lorsqu’elle s’adressa directement à lui, tous ses travers d’ado bête de amoureux transi revinrent au galop. Déjà, la température grimpa de plusieurs degrés d’un coup, et le rose lui monta légèrement aux joues. Guéri, pensait-il ? Plonger ainsi dans ses yeux lui fit l’effet d’une dégringolade agréable, et il se retint de ne pas avoir l’air vraiment, vraiment bête. Mais quand il comprit enfin la teneur de son discours, le rose vira au rouge, se limitant fort heureusement à ses joues d’enfant que ses boucles n’étaient hélas pas assez longues pour cacher. Il aurait aimé répondre un truc cinglant et spirituel qui aurait enfoncé Octave, mais visiblement, il avait donné toute sa force dans sa tentative de le mettre mal avec ce Jeannot débile.

Au lieu de ça, il se contenta de baisser les yeux, quittant ainsi le bleu marin des siens qui le troublait tant, comme un chien qui a fait une bêtise. Joli bleu qu’elle mentionna d’ailleurs à demi-mots quand elle lui intima de faire un effort pour elle, plutôt que pour lui. Rah, les filles et leurs charmes alors… « Non mais, c’est pas… » Et hop, le garçon benêt qui ne finissait pas ses phrases était de retour. Il avait envie de lui raconter toute l’histoire, qu’Octave s’était montré condescendant et vaniteux, voire même grossier sur la fin, mais au lieu de ça, les mots mourraient dans sa gorge en même temps que sa dignité. T’es vraiment nul, White… lui infligea cette étrange petite voix qui était si pleine d’assurance face à Octave. Heureusement, Shannon lui coupa la parole, enfin c’était l’impression que ça donnait. Il avait plus de répartie que lui heureusement. Il fallait dire qu’il avait le net avantage de ne pas être intimidé en présence de la jeune fille. L’ambiance n’était clairement pas top, et le risque que ça parte en pugilat était maximal, mais Athos était content qu’elle ait enfin détourné son attention de lui. Ses joues le brûlaient encore un peu, mais moins.

Finalement, quand l’orage fut passé, Athos décida de briser le silence en disant un truc gentil. « Il est contrarié pour une histoire de notes, j’crois. » finit-il par bredouiller au prix d’un effort presque surhumain. Les Serdaigle étaient toujours déçus par leur note à un moment donné, alors il ne prenait pas beaucoup de risques en disant ça. Ce n’était probablement même pas un mensonge. Toutefois, il ne lui promit pas de faire d’efforts. C’était au-dessus de ses forces. Et puis, après cette rencontre dramatique, il y avait peu de chances qu’il lui adresse un jour la parole. D’ailleurs, en parlant du loup, il revint à la table les bras chargés de gâteaux, et Louise lui mentit avec la même facilité que lui. Quel beau couple… pensa-t’il narquoisement. Mais qu’est-ce que c’était que cette habitude déplorable qu’ils avaient de l’utiliser pour mentir à l’autre, hein ? Athos n’avait besoin de personne pour quelque matière que ce soit, et surtout pas de ce grand blond ridicule. Heureusement, il détourna la conversation et Athos lança un regard à Shannon. « Tu commandes un truc ou pas ? Sinon, on pourrait peut-être faire un tour en ville. J’ai un truc à te montrer chez Zonko. » Faux, faux, faux et archi-faux. Mais toutes les excuses étaient bonnes à prendre pour fuir cet endroit de malheur ou plutôt, ce moment horrible. Mais c’était sans compter sur le destin ou plutôt, la fâcheuse tendance qu’avait Louise à se mêler de ce qui ne la regardait pas. Une voix féminine attira son attention, et Athos leva les yeux vers une jeune fille qu’il connaissait, sans plus. Il se souvenait que c’était une copine de Louise, mais rien d’autre. On ne pouvait pas être tranquille à discuter avec un pote dans ce satané pub ?
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Gina Da Valle

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COTÉ DU MAL
La méchanceté s'apprend sans maître.

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MessageSujet: Re: Do we REALLY have to talk ? | ft. Athos [Flash-back 1965] Do we REALLY have to talk ? | ft. Athos [Flash-back 1965] - Page 2 EmptyMer 17 Juin - 4:04

Do we REALLY have to talk ? | ft. Athos [Flash-back 1965] - Page 2 034441ef01f7b588ccc18ebdc5ec0dd7

Bene. Très sincèrement ? Pré-au-Lard avec un temps pareil était tout sauf tentant. Abominable était même plus juste : complètement plus juste. Mais là n'était pas réellement le problème, celui-ci se trouvait du côté de la raison pour laquelle elle ne pouvait s'avancer sur le programme moldu qui la conduirait à avoir son bac en même temps que ses A.S.P.I.Cs : Louise. Cette Louise là qui l'avait harcelée pendant une semaine à coup de tarte à la mélasse et de jus de citrouille au petit matin pour qu'elle la rejoigne à Pré-au-Lard, et Gina... non, Gina ne pouvait définitivement pas se refuser pareil petit-déjeuner pour les trois prochaines semaines, tout droit dans la salle de repos en plus de cela. L'estomac était maître de sa vie depuis bien longtemps déjà, mais que voulez-vous ? Les gênes italiens prennent bien souvent le dessus. Peu lui importait les urgences : la nourriture n'attendait pas, ou légèrement à la limite, si vraiment. Tout était une question de timing. M'enfin bref, c'était pour ça qu'elle courait sous la pluie comme une dératée pour atteindre la librairie. Pourquoi la librairie ? Parce qu'il fait chaud. Pourquoi chercher la potion dans le chaudron alors qu'elle est dans le flacon ? Sérieusement : simplicité. Dans les rayons de la librairie, Gina était un peu la folle du coin : trempée, souriant comme une cracmol se découvrant des pouvoirs, et secouant sa tignasse comme une dératée, oubliant que le Récur'vit existe. Amiamo.

L'italienne jeta un coup d'oeil à sa montre, il lui restait une heure à tuer. Et pourquoi disait-on à tuer, d'ailleurs ? Pas malin. Tournant dans les rayons de la librairie, son regard ne s'arrêta pas -contre toute attente - sur Mille herbes et champignons magiques, mais bel et bien sur Indispositions et affections magiques. Etonnant, hein ? De quoi stopper une marmite sauteuse ! Enfin, bon, puisqu'elle était dans une librairie, autant l'acheter et se poser quelque part pour lire en attendant que l'averse ne cesse. 10 minutes passèrent, puis 20, puis... elle s'était endormie. Trop mangé, pas assez dormi. Corrélation qui expliquait facilement pourquoi la jeune fille s'était mise à courir pour débarquer au milieu des Trois Balais avec une vingtaine de minutes de retard. Idiota !   Toujours sans Récur'vit, avec une cape et des cheveux en bataille lui donnant cet air farouche qu'elle appréciait tant, Gina s'était mise à la recherche de Louise, comme un Niffleur cherchait son or. Elle ne croisa son regard qu'au bout d'une bonne et longue minute, avançant comme une folle, elle ne tilta pas qu'elle s'était encore fourée dans un beau bousier. Et un gros en plus.

« La Mia Caramella ! » fit-elle à bout de souffle devant la table, ce petit surnom, Louise en avait hérité après lui avoir offert un sucre d'orge lors de leur première année, en fait, si on y réfléchissait bien, leur relation avait toujours été basée sur la nourriture. Toujours. A moins que... ? Non. « Je suis là ! Que puis-je faire pour toi ? » chantonna-t-elle avant de croiser le regard des trois jeunes hommes assis à la même table que son amie. Strano. « Et bien ? Qu'avons-nous là ? » fit-elle en plissant les yeux, elle releva au passage une mèche de ses cheveux lui cachant la vue. « La Grand Dadet Blazé en toute circonstance. » Ca, c'était le copain de Louise, elle ne se souvenait jamais de son prénom, et elle doutait franchement que ça vaille le coup. « De jolies bouclettes. » C'était très certainement le plus jeune : elle l'avait déjà croisé, sans plus, un des nombreux amis de Louise sûrement, et... « Shannon... Comment ça va depuis heu... la dernière fois ?» Depuis... que j'ai refusé de t'accompagner au bal ? Elle connaissait Shannon un ami, pas si proche mais pas si éloigné, ils avaient déjà discuté, mais sans plus, jusqu'au mois dernier où il lui avait demandé de l'accompagner au bal. Ce qu'elle avait "poliment" refusé. « Louise. Pourquoi tu m'as fait me levé aussitôt dans l'après-midi, un jour de pluie, même avec des petits-dej' au lit à la clé, dans un pub avec trois types qui on l'air de s'aimer autant que mon père et le fisc ?» fit-elle complètement paumée par la situation qui se présentait à elle. Si c'était une blague, c'était TOUT, sauf drôle.
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Shannon O'Mahony

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ORDRE DU PHÉNIX
La meilleure défense, c'est l'attaque.

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MessageSujet: Re: Do we REALLY have to talk ? | ft. Athos [Flash-back 1965] Do we REALLY have to talk ? | ft. Athos [Flash-back 1965] - Page 2 EmptyMer 17 Juin - 15:58

Demandez à Shannon ce qu'il foutait là il vous dira qu'il avait perdu un pari avec Louise pour qu'elle le traîne jusqu'aux trois balais. Et s'il n'était pas venu, elle aurait été capable de lui péter une crise dans la Grande Salle, autant vous dire que ce n'était pas franchement ce qu'il désirait. Mais pour être tout à fait honnête, on ne pouvait pas dire qu'il se sentait à l'aise. Athos n'était pas le problème non, ça allait. Le problème, c'était le couple dégoulinant d'affection en face de lui, et le visage d'Octavius juste en face du sien. Tel un bon petit soldat, il obtempéra lorsque la jeune femme l'envoya acheter à manger. Il aurait pu se délecter de le voir si bien éduqué, si Louise n'avait pas retourné la situation contre eux. Autant dire que la petite phrase piquante de la jeune femme eut le don de lui monter la moutarde au nez. « Tu devrais surtout surveiller ton toutou. Les efforts, ça va dans les deux sens » répondit-il, piqué au vif. Le fait est que s'il n'avait pas foncièrement de problèmes avec le serdaigle, il était bien placé pour savoir qu'il savait juger mais pas nécessairement s'adapter si quelque chose ne lui convenait pas. Athos essaya de sauver les meubles, mais l'irlandais se contenta de croiser les bras, déterminé à garder le silence. Il n'eut même pas le temps de répondre à la perche de sortie de son pote.

Typiquement, Shannon ne serait certainement pas venu s'il avait su que GINA était invitée aussi. Et la manière dont elle s'adressa à lui ne pouvait légitimement lui donner de la contenance. Les joues en feu, le gamin de seize ans la regardait comme si elle était la chose la plus bizarre qu'il ait vu de sa vie. Il lui fallu bien trente secondes pour réaliser qu'elle lui avait posé une question. En fait, outre l'humiliation qu'elle ait refusé de l'accompagner au bal - on ne lui en voulait pas, elle avait bien raison - le jeune homme se souvenait surtout du claquement de sa main sur sa joue lorsqu'il avait osé se tromper de prénom. Gilda au lieu de GINA, de la grande performance, mais vraiment. « Humf... Oui... » fut absolument la seule chose qu'il parvint à prononcer d'une voix si basse qu'il n'était même pas certain qu'elle l'ait entendu. Raide sur sa chaise, il lui fallait impérativement pratiquer sa spécialité : la fuite. Alors que la belle italienne s'adressait à Louise, Shannon n'y tint pas et sauta sur ses pieds : « Bon ! J'aiundevoiràrendrepourdemainetsijenem'ymetspasmaintenantjesuismort » débita-t-il rapidement en adressant un vague sourire à l'assemblée, son regard fixait Athos parce qu'il était, à ce moment, la seule personne à ne pas le mettre mal-à-l'aise. Il passa complètement outre les injonctions de Louise et sortit du pub à la vitesse de l'éclair, les joues en feu, pour regagner le château au pas de course.
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