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Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976

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Moran J. Powell

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COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

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MessageSujet: Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 EmptyDim 26 Avr - 1:19

La volière sentait mauvais l'odeur des plumes mouillées des hiboux qui y dormaient. Ce n'était pas forcément le lieu préféré de Moran dans le château. Il évitait même souvent d'y mettre un pied. Mais le jeune homme avait souvent du courrier à envoyer, et son hibou étant complètement stupide et sans sens de l'orientation - oui oui - il avait fini par se résoudre à utiliser un de ceux de Poudlard. C'était précisément pour cela qu'il se dirigeait vers la volière ce jour-là. Il avait une lettre à envoyer en réponse à celle de son oncle Abass. Le froid commençait à disparaître avec ce début de printemps, même si l'Ecosse demeurait humide de pluies régulières. La tour de la volière était une haute tour un peu excentrée du reste du château, on y croisait donc quasiment exclusivement des gens qui en revenait. Pourtant, à cette heure-ci - c'est-à-dire, presque l'heure du dîner - il n'y avait généralement personne pour envoyer une lettre. La plupart des courriers partaient en fin de matin ou en début d'après-midi. Moran était ravi de savoir que quelques mois plus tard, il sortirait du château en garçon libre comme l'air. Si son moral n'était pas au beau fixe, il n'empêche qu'il gardait cette profonde envie de partir. Habiter en Angleterre ne lui plaisait pas tant, mais il se persuadait que ce ne serait que le temps de ses études, et qu'une fois celles-ci terminées, il pourra rejoindre l'Ecosse, pays depuis lequel il pourrait être journaliste à temps plein. C'est l'esprit toujours plein de rêves que le jeune homme de dix-huit ans grimpait les marches avec la vivacité propre à un joueur de Quidditch. Arrivé en haut, il prit l'oiseau qui lui paraissait le moins hostile pour lui attacher la lettre à sa patte. Il grimpa les dernières marches jusqu'au haut de la volière pour voir que se retournait, fort justement : « Alexander ? » s'étonna Moran de voir son cousin ici, alors qu'il était tout aussi légitime que lui pour se trouver là, « je ne pensais pas croiser quelqu'un à la volière à cette heure-ci ». L'Ecossais s'approcha de la fenêtre pour donner de l'élan à son hibou qui battit des ailes pour s'envoler en direction du Pays de Galles où résidait son oncle. Cela faisait un moment qu'il n'avait pas vu son cousin. Et c'était assez logique finalement, le septième année était très occupé - et préoccupé de la même façon. Entre les entraînements de Quidditch à gérer, ses examens à préparer suffisamment pour ne pas les échouer, et la coupe du monde de Quidditch justement qui allait se dérouler pendant l'été, il ne savait plus trop où donner de la tête. Lui demander ce qu'il faisait là serait ridicule et il ne comptait pas s'abaisser à ça avec un membre de sa famille, même éloigné. « T'envoyais une lettre à ton amoureuuuuse ? » préféra-t-il jouer sur le terrain de la taquinerie plutôt que façon frontale et sérieuse.
Alexander était tout mignon après tout, il pouvait bien déjà penser à avoir une petite-copine !

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Alexander Sinclair

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C'est dans la différence que se cultive l'intelligence.

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MessageSujet: Re: Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 EmptySam 2 Mai - 21:55

La volière c’était l’un des lieux des plus mystérieux de Poudlard.
Les élèves s’y rendaient pour de multiples raisons, on y entendait des sorciers pleurer, rire, crier de joie ou de colère et même se défier pour les plus téméraires. Alexander aimait s’y rendre, déjà parce qu’il avait l’habitude d’envoyer des missives à sa famille pour les tenir au courant de ses périples, mais aussi parce qu’il aimait prendre soin des hiboux tout en admirant les beaux paysages du château. Tantôt il amenait son matériel de peintures, tantôt il emportait un livre avec lui afin de prendre l’air.
D’ailleurs cette tours était assez symbolique. C’était finalement ce qui nous rapprochait le plus du monde extérieur, mis à part les quelques activités intéressantes de Pré-au-lard. Sinclair adorait Poudlard, mais il est vrai que la volière le faisait rêver quant à ce qu’elle lui inspirait: la liberté. L’école était parfaite pour lui permettre de se surpasser, d’apprendre et de perfectionner ses techniques de sorciers ainsi que ses connaissances. Mais il avait hâte, hâte d’être sur le terrain. Devenir un grand sorcier et faire de grande chose. Ce qu’il attendait à Poudlard c’était de devenir un Serdaigle célèbre, et de bluffer un jours Albus Dumbledore. C’est d’ailleurs pour cela qu’il était à la volière ce jour-là. Enfin, pas pour bluffer le directeur de l’école, mais pour envoyer un lettre à son père, où il racontait son projet de créer un sortilège. Cela faisait quelques mois qu’il y travaillait et il avait enfin une piste.
Une fois le hibou envolé avec une lettre pleine d’espoir, il entendit quelqu’un monter. Il se retourna et vit son cousin Moran. Celui-ci était étonné de voir son petit cousin, mais Alex était encore plus étonné… En effet, depuis que Moran était en septième année, il ne parlait plus à Alexander. Sans doute était-il devenu trop populaire pour son cousin ? Ou était-ce la honte de trainer avec les plus jeunes ? Et puis, il fallait ajouter que le Choixpeau l’avait fait intégrer la maison Serpentard.. Même si son cousin était parfois débile tel un troll des montagnes il aurait été bien mieux chez les Serdaigles selon le jeune Sinclair.
« Tu ne pensais pas me croiser tout court. Cela fait des semaines que je ne t’ai pas vu… on se voit plus souvent en Écosse alors que nos domaines sont à des miles de distance… disait Alexandre avec un brin de tristesse dans la gorge. »
Comme à son habitude son cousin le taquinait. Il avait toujours quelques blagues bien tournées à faire à son petit cousin. C’était d’ailleurs l’une des choses qu’Alex préférait chez Moran: son sens de l’humour. C’est vrai qu’il n’était jamais totalement sérieux et qu’il faisait rire tout le monde. D’ailleurs William Sinclair, le paternel d’Alexander, reprochait ceci souvent à Moran. Il manquait de sérieux.
« Tu ne cesseras de faire le pitre mon cher cousin. J’envoyais une lettre à père vois-tu. J’ai peut-être fais une grande découverte ! Et les filles il y en a assez ici, à Poudlard. Nul besoin d'envoyer des hiboux. » Il avait répondu comme s’il avait cinq ans de plus que son cousin, et comme si c’était un grand tombeur. Il n’était pas aussi à l’aise avec les filles qu’avec les manuscrits de la bibliothèque. Son cousin était bien plus agil en la matière.
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Moran J. Powell

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MessageSujet: Re: Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 EmptyMer 6 Mai - 11:08

Moran n'avait plus vraiment le moral au beau fixe en ce début d'année 1976. Il fallait dire aussi qu'il passait par tous les chemins qu'il ne fallait pas emprunter. Outre ses ASPICs qui le tourmentaient plus qu'il ne l'admettra jamais, le jeune homme se projetait également sur un futur qui lui semblait de plus en plus incertain. La guerre prenait un virage dangereux, la violence était rampante et n'importe qui, désormais, faisait office de suspect. Jusque dans les murs du château, l'on y formait des sorciers qui n'auraient aucun scrupules, plus tard, à tuer des gens avec qui ils avaient ri. Et c'est parmi ce beau monde, qui se trouvait surtout à Serpentard, qu'il avait trouvé Daisy. La jeune anglaise ne quittait plus son esprit depuis qu'il avait rompu avec elle, et le secret de leur relation était devenu le secret de leur rupture. Personne ne savait pour eux et c'était mieux ainsi, bien que de ce fait, le moral du Capitaine de Quidditch se trouvait au fond de ses chaussettes. Envoyer une lettre à son oncle lui apparu être une bonne idée pour accuser le coup. En effet, Abass était un homme atypique disons, mais il était de bons conseils. Finalement Moran avait plus de lien avec lui qu'avec son propre père, mais c'était ainsi. La famille avait un certain degré de sacralité dans l'esprit du Serpentard, et il ne pouvait s'empêcher de raisonner comme cela. D'une certaine façon, on pouvait dire qu'il y avait son "clan" dans son esprit et le reste du monde. C'était ainsi qu'il avait été élevé, et c'est probablement avec cette pensée qu'il allait mourir. Et Alexander qui se trouvait devant lui, semblait partager son avis. Il était curieux, pensait-il, qu'il ne soit pas plus proche de son cadet. Il fallait dire que le jeune homme entretenait une relation quasiment fraternelle avec son cousin Darius - le fait étant qu'ils avaient le même âge à quelques jours près... - qui ne laissait donc que peu de place au reste. Mais Alexander restait son cousin, et de ce fait, il avait une place particulière dans son coeur.

Il accusa l'attaque du jeune homme avec un visage dénué de toute expression. Il ne savait pas s'il méritait l'uppercut mais si Alex s'était senti le besoin de lui attribuer une piqûre de rappel, c'était sans doute qu'il le méritait, car il ne lui avait jamais semblé qu'il était injuste. « Je sais » - autant l'admettre - « j'ai peu de temps pour moi ces temps-ci ». Ce n'était pas non plus faux, il fallait le dire. Entre ses examens, son capitanat de Quidditch - il y mettait du coeur, parce qu'il voulait remporter la coupe ! - et la préparation de sa future vie d'étudiant, Moran ne savait pas où donner de la tête. Et quand il était libre, il était touché en plein coeur par un insupportable sentiment de nostalgie. Sentir la tristesse dans la voix de son lointain parent lui fit de la peine malgré tout. Le jeune homme n'aimait pas être la source de tourments, et il avait pourtant l'impression qu'il était une fontaine à problèmes ces derniers-temps. Comme la conversation à venir prenait un tour qui ne l'intéressait pas - il se prenait assez l'esprit avec des disputes intempestives avec son camarade de dortoir - il préféra jouer la carte de l'humour pour faire disparaître l'embarras. De la même manière et avec tout le sérieux qui le caractérisait, Alexander lui remit les pendules à l'heure. Malgré tout, il avait réussi à piquer la curiosité maladive de son aîné et Moran s'accouda contre la balustrade en regardant attentivement le serdaigle : « Une découverte ? De quel genre ? ». L'écossais était plutôt au fait des passions de son cadet pour la grandeur des choses, de sa famille, de lui-même et de la magie. Savoir qu'il découvrait des choses l'intriguait autant que cela l'intéressait. Piquer la curiosité d'un chapeauflou serdaigle n'était cependant pas une bonne idée, car l'écossais ne comptait pas lâcher son cousin avait de lui avoir soutiré les informations qu'il désirait.


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MessageSujet: Re: Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 EmptyMar 22 Sep - 10:31

Qu’est-ce que nous réserve l’avenir ? C’est ce que se demandait Alexander quand il voyait l’Homme qu’est devenu son cousin. Lui qui a l’air si sur de lui, et qui va bientôt quitter Poudlard pour de nouvelles aventures.
Le temps passe si vite que nous n’avons même pas la force d’en profiter. Moran était en septième année, il avait beaucoup plus de choses à penser que son cadet. Il leur manquait du temps. Du temps pour profiter d’être entre ces murs magiques entre cousin. Les deux écossais étaient très différents, mais au fond, ils étaient talentueux et forts. A deux, ils auraient pu profiter de quelques moments simples tel des adolescents moldus.
Quand il voyait son ainé, Alexander s’imaginait en septième année. A l’assaut du monde des sorciers. Avec des projets à ne plus savoir quoi en faire. Une copine pour l’accompagner dans sa vie Londonienne. Enfin, pleins d’idées que son cousin se faisait peut-être ? Finalement, la septième année devait être difficile à envisager. Sortir de Poudlard. Et d’un coup, se retrouver seul face à l’immensité du monde magique. Si Moran n’avait pas consacrer plus de temps à son cadet, c’est peut-être qu’il n’allait pas bien ? Peut-être qu’il était stressé par le grand saut. « Je comprend, tu es en septième année. Tu dois avoir une tonne de chose à faire. Mais je t’assure que passer du temps avec ton petit cousin parfois, te ferai le plus grand bien. » Alex, parlait avec une assurance qu’il n’avait qu’en présence de Moran, il posa même sa main sur son épaule bien armée en guise de réconfort. Une attention particulière qui définissait parfaitement son attachement pour son cousin.

«  Une découverte magique pardi ! S’exclama le serdaigle. » Il s’approcha de Moran afin de lui chuchoter son secret: « Je suis sur la bonne voie Moran. Je vais créer un nouveau sortilège. »
C’était secret, et surtout pas du tout au point. Alexander travaillait dur. C’était les prémices d’un grand avenir.
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MessageSujet: Re: Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 EmptySam 3 Oct - 17:46

Moran n'était certainement pas du genre à se vexer pour quelques phrases bien pesées de son cousin. Après tout, il était plus jeune que lui et chaque personne était différente. Alexander était un garçon très famille, beaucoup plus que le Serpentard qui ne voyait pas nécessairement les choses sous le même prisme. Détrompez-vous, l'écossais aimait sa famille, il avait même un contact avec un oncle dont on disait qu'il servait des causes peu recommandables. Un léger sourire pointa le bout de son nez sur le visage de Moran. Passer du temps avec son cousin lui ferait, en effet, probablement le plus grand bien. Il ne lui répondit pas pour lui dire qu'il avait sans doute raison, bien qu'il le pensait largement. « Une sortie de Poudlard, ça se prépare en amont. Tu ferais mieux de déjà commencer à y songer. Les années qui arrivent vont passer très vite » préféra-t-il le dispenser de ses conseils d'aîné qui a déjà tout vécu. Le jeune homme avait une idée assez claire de ce qu'il désirait faire à la sortie de l'école. Mais encore fallait-il le mettre en œuvre et c'était, notons-le, une autre histoire. Alexander avait des idées plus grandioses. Non pas que devenir journaliste n'était pas une bonne chose, mais c'était bien loin des aspirations de son lointain cousin qui semblait désirer, plus que tout, figurer sur les cartes chocogrenouilles. « Créer un sortilège ? » s'étonna Moran qui se demandait bien où Alexander avait bien pu pêcher son idée, « et quel type de sortilège tu aimerais inventer ? Un sortilège de duel ? Quelque chose de moins flamboyant ? ». Il n'employait pas le mot au hasard. Ce n'était pas un petit acte magique que celui d'inventer un sortilège. C'était quelque chose d'inaccessible pour la plupart des sorciers. Lui, qui était devenu un animagus en secret, avait déjà fait un exploit. Après tout, peut-être que c'était dans leurs gènes... Il n'en savait rien.  « J'espère que tu as commencé à lire des bouquins sur le sujet. Parce que c'est quelque chose de très hasardeux. Voire dangereux » - il n'était pas là pour lui faire la morale, mais inventer un sortilège pouvait conduire à des accidents. Il s'en voudrait qu'il arrive quelque chose à Alexander uniquement parce qu'il ne l'avait pas prévu. Bien qu'il savait, tout au fond de lui, que le jeune homme n'avait pas besoin d'avertissements pour n'en faire qu'à sa tête.

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MessageSujet: Re: Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 EmptyMer 18 Nov - 12:29

« Une sortie de Poudlard, ça se prépare en amont. Tu ferais mieux de déjà commencer à y songer. Les années qui arrivent vont passer très vite »
Ces mots raisonnaient dans l’esprit d’Alexander. Avec tous les projets et les ambitions du jeune sorcier, il avait toujours pensé être prêt pour l’après Poudlard. Mais était-il vraiment armé pour le monde réel ? Lui qui a toujours vécu dans des châteaux, avec une seule chose à faire: devenir meilleur de jour en jour.
Il n’était pas aisé pour Alexander de s’investir dans la vie « normale ». Contrairement à son cousin qui était comme un caméléon à Londres. Alexander savait qu’il lui faudrait un temps d’adaptation pour être un homme accompli, un adulte dans ce monde magique. Il oublie parfois qu’un monde entier existe en dehors de la magie. C’est d’ailleurs sa plus grande faiblesse.
« Je vais profiter de mes dernières années comme il se doit! »

D’ailleurs son idée de créer un sortilège avait intrigué son cousin. Pour une fois.
Moran était étonné mais il avait les pieds sur terre. Il mettait en garde son cousin quant à la dangerosité de l’opération. Alex le savait, il passait beaucoup de temps à lire, étudier et pratiquer pour arriver à ses fins. « Père m’a déjà prévenu Moran. C’est gentil de me rappeler à l’ordre. Je m’égare parfois.. sûrement par soif de savoir. Mais je compte bien réussir. Et… ça me fait plaisir de t’en parler, ça me soulage. » La quête qu’il avait entrepris était épuisante. Il voulait réussir cet exploit pour sa famille, pour la magie, pour Poudlard mais particulièrement pour lui-même. C’était excitant: un exploit que très peu ont réussis. Un travail de l’ombre qui allait le mener à la lumière.
«  Je préfère ne pas en dire trop quant à ce sortilège. Si tu fais un effort pour qu’on passe plus de temps ensemble, je t’en dirai peut-être plus! » Une petite piqûre de rappel ne faisait pas de mal à son aîné. « Je dois y aller Moran, ça m’a fait plaisir de te voir. On se revoit quand ? » Alexander espérait revoir son cousin rapidement avant la fin de l’année pour profiter un peu plus de lui avant qu’il ne parte de l’école.
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Moran J. Powell

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MessageSujet: Re: Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 Le regard de braise d'Eduardo le Grand Duc | ALEXANDER | FLASHBACK 1976 EmptyMar 24 Nov - 14:56

Le patronus de Moran lui correspondait définitivement très bien. Il était quelqu'un qui se tournait vers le futur, vers ce qui arriverait dès qu'il serait sorti de l'école. C'était tout ce qu'il attendait, sortir, changer de vie, ne plus voir les vieux murs de pierre de Poudlard. Alexander était peut-être trop jeune pour n'avoir ne serait-ce que l'envie de partir. Après tout, c'était particulier, d'avoir hâte de faire face à la vie adulte : les problèmes d'argent, les vrais problèmes de coeur, le début de la fin, en un sens. L'école écossaise maitnenait les élèves éloignés de la réalité qui les heurterait. Les temps changeaient à l'extérieur du château, et sans doute que les dernières années y étaient plus sensibles que les plus jeunes. Moran était bien entendu ravi d'écouter son lointain cousin se confier à lui, cela arrivait bien peu. Peut-être parce que l'écart d'âge entre eux était plus important que jamais. Mais bon, il n'était pas son père, n'est-ce pas ? C'est la remarque sous-entendue par Alexander ou en tout cas, c'est ainsi qu'il comprit ce qu'il dit. Et c'était sans doute vrai considérant la provocation suivante d'Alexander. Médusé des paroles de son cadet, Moran le regarda s'échapper avec son assurance habituelle. « Heu quand tu veux Alex. Viens me trouver à la table des serpentards si tu as besoin. A plus » répondit-il, décontenancé par les reproches du jeune homme. Ils avaient tous les deux une relation importante mais il avait peut-être sous-estimé l'importance qu'il avait dans la vie de son cousin. Il fallait bien dire que l'âge y jouait pour beaucoup. Le jeune homme traînait plus avec son cousin Darius qu'Alexander, pour la simple et bonne raison qu'ils avaient un écart d'âge de quelques jours à peine. Moran le suivit du regard alors qu'il s'en allait, pensif.

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