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It's a hot summer baby | WILDA

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Anselmus Spudmore

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MessageSujet: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyMar 5 Mai 2020 - 13:24

Ellerby et Spudmore Cie réunissait de nouveau l’ensemble de la famille en son sein ainsi que ses plus prestigieux invités. La fin des poules et le début des éliminatoires pour les Harpies de Holyhead était ce soir le prétexte d’une retentissante soirée. La retentissante soirée aux couleurs verte et or était elle-même le prétexte de conversations officieuses habilement menées par Able Spudmore. Le patriarche discutait avec son board du nouveau partage des parts de la société familiale comme il souhaitait y réintroduire son cadet. Il en avait toujours été ainsi avec les Spudmore, ils fonctionnaient comme des Matriochkas. L’intention finale, pernicieuse et dangereuse du père, était toujours inconnue de son épouse, de leurs fils et belle-fille mêmes. C’était une chose que Randolf semblait toujours avoir acceptée sans difficulté. Cela avait toujours été plus compliqué pour Anselmus, expliquait en grande partie sa désertion, et lui donnait envie de prendre une dernière fois la tangente. Et c’est ce qu’il décida de faire, quoi que de manière plus symbolique et bourgeoise, en quittant la soirée avant sa fin.

La manufacture, Randolf et Ansel la connaissaient comme le fond de leur chaudron. Ils y avaient couru et chahutés à un âge plus innocent. Le vieux clou contre lequel son frère s’était écorché le genoux à neuf ans était toujours enfoncé au même endroit entre deux dalles. Le sorcier fit coulisser la porte de la verrière pour rejoindre le toit plat de l’usine, l'endroit perché avait toujours fait pour lui office de terrasse. Enfant quand il tapait dans des cailloux avec sa batte en se rêvant futur batteur des Frelons de Wimbourne. Aujourd’hui pour des pauses clope quand les sortilèges qu’ils développaient pour les balais le foutaient dans l’impasse. L’endroit était tranquille comme personne d’autre n’y montait généralement. On y entendait cette nuit les premières cigales de l’été, l’usine en brique rouge ayant été posée là en rase campagne. On y voyait au loin les phares d’une voiture moldue en train de serpenter sur une route perdue. Les enfants moldus qui guettaient l’usine juraient parfois apercevoir de la fumée colorée sortir de ses grandes cheminées. Une théorie s’était développée entre eux selon laquelle on y produisait les fameuses céréales Lucky Charms.

Anselmus s’était assis sur le rebord du toit, les pieds ballants dans le vide, son sachet de péteuforik déposé à côté d’une bouteille empruntée au catering. Il distingua au son des graviers quelqu’un approcher derrière lui et il soupira en imaginant naturellement qu’il s’agissait de son aîné venu se faire le laquais de leur père. « Lâche moi la cape, j’ai pas envie d’y retourner ». Le sorcier avait déjà un peu bu, en train de tasser son péteuforik dans sa feuille à rouler, il n’aurait sinon pas parlé aussi directement à son aîné. Leur relation était presque au beau fixe ces derniers temps.


Dernière édition par Anselmus Spudmore le Mar 12 Mai 2020 - 9:14, édité 1 fois
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Wilda Griffiths

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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyJeu 7 Mai 2020 - 15:17

Wilda Griffiths se tenait bien droite au centre de la pièce, un verre de Champibulles un peu trop sucré à la main, portant fièrement une longue et chic robe verte forêt - les couleurs de son équipe évidemment – qui mettait merveilleusement en valeur ses yeux, entre autres. La jeune joueuse avait le sourire fendu jusqu’aux oreilles et avait l’impression de voler sur un nuage, à défaut de voler sur un balai. Cela faisait plus d’un mois qu’elle faisait officiellement partie de l’équipe principale des Harpies de Hollyhead et leurs performances étaient plus que satisfaisantes : elles passaient aux éliminatoires! Rien qu’à y penser, Wilda eu envie d’exécuter une petite danse. D’ailleurs, selon les rumeurs qui circulaient, la gestion de l’équipe étaient entrain de réviser le contrat de Green, la joueuse qu’elle remplaçait, afin de l’envoyer à la retraite dès qu’elle serait guérie de sa blessure…bim! La brunette sourie de plus belle à son interlocuteur qu’elle n’écoutait pas, lui offrit un « oui » poli, suivi d’un « mm-mmm » alors que son hyperactivité la forçait à scanner la pièce du regard et à observer les convives qui riaient, discutaient et qui, pour certains, semblaient débattre avec ardeur, les sourcils froncés, signe de courroux.

« Merde » murmura la brunette alors que son regard tomba pile dans celui de sa mère qui tentait de se frayer un chemin parmi les invités pour venir la saluer, très probablement vu l’étincelle d’espoir que Wilda dénota dans ses yeux. « Pardon, je voulais dire, c’est navrant, cher…Monsieur – impossible de se rappeler de son nom, Albert? Caulbert? Erik? – je n’ai pas vu le temps passé, mais je suis attendue pour une brève réunion d’équipe. » babilla-t-elle avant de lui serrer la main rapidement et de sautiller à la recherche d’un refuge. Probablement bénie par la magie de Merlin, la sorcière trouva la porte de la verrière et s’éclipsa sur le toit, où elle poussa un bruyant soupir de soulagement. Son grand sourire l’avait quitté pour s’enfuir avec sa bonne humeur. La poursuiveuse n’était pas surprise de la présence de Glynnis Griffiths à cette soirée où Quidditch et Harpies étaient à l’honneur, mais une partie d’elle avait espéré qu’elle fasse fit de son amour pour les soirées mondaines et pour le Quidditch et laisse sa fille unique apprécier sa première vraie célébration en tant que joueuse professionnelle. Pas d’chaudron!

La sorcière fit quelques pas sur le toit en bottant distraitement quelques cailloux avec la pointe de ses escarpins en espérant y trouver un vieux balai abandonné pour aller faire un tour dans les airs. Le froid qu’elle avait avec sa mère depuis plusieurs mois la mettait beaucoup plus mal qu’elle ne l’avouerait jamais, particulièrement considérant qu’elle faisait présentement ses débuts dans le monde du sport professionnel et qu’elle ne pouvait partager ce moment excitant de sa vie avec son idole, sa plus grande supportrice: sa mère. Or, ce que Glynnis avait fait dégoûtait Wilda au plus haut point et elle n’arrivait pas à réconcilier l’image qu’elle avait d’elle avant à celle qu’elle avait maintenant. Lorsque sa tante, Miranda, avait cruellement abandonné son enfant de trois ans, Glynnis avait déplacé monts et marrés pour organiser de fausses funérailles et avait longuement bercée Wilda, qui pleurait la mort de sa cousine. Ensemble, les sœurs Griffiths avaient saboté une merveilleuse enfant, qui depuis lors avait grandie torturée, accablée, et profondément perdue. Cet enfant était Jyn, et il adonnait que la poursuiveuse s’était éprise d’elle, au point d’en vouloir maintenant profondément à sa mère et à sa tante. Bref. Ce n’était pas la joie.

Au bout d’un moment, Wilda réalisa qu’elle n’était pas la seule à fuir la masse de paillettes et de cravates qui s’entassaient à l’usine, un homme était assis sur le rebord du toit et rouspétait. L’Harpie reconnu instantanément sa voix et un timide sourire sembla regagner son visage. « Calme ta cape, c’est pas moi qui te forcera à y retourner ». En temps normal, elle l'aurait probablement taquiné sur l’agréable ton qu’il venait d’employer, mais elle était d’une humeur toute aussi bougonne que lui. Wilda esquissa un mouvement pour s’asseoir aux côtés d’Anselmus, mais te tissu inflexible de sa robe droite lui fit comprendre que ce ne sera pas possible sans qu’il ne se déchire et expose son fessier d’athlète ou qu’elle ne tombe dans le vide. « Aurais-tu la gentillesse de me passer cette bouteille? Visiblement, il semblerait que les femmes ne soient pas autorisées à s’asseoir » protesta-t-elle, exaspérée, en remarquant qu’il se roulait un péteuforik. Brillant.

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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyMar 12 Mai 2020 - 10:21

Là où le sorcier s’attendait à reconnaître, en réponse à sa mutinerie, le ton éteint et dénué d’émotion de son grand frère, la voix plus turbulente et saisissante de la harpie le surprit. Anselmus tourna brièvement la nuque vers Wilda pour constater qu’elle n’était plus sourire taquin mais sourcils froncés. Se pouvait-il que la sorcière se trouve d’une humeur aussi bougonne que la sienne ? Son air, plus que sa répartie, lui coupa le sifflet et il n’osa tout d’abord pas plaisanter avec elle comme il en avait l’habitude. Un sourire amusé sur les lèvres mais un regard hautement concentré sur sa tâche de roulage de péteuforik, il poursuivit dans son coin son activité. La sorcière paraissait s’agiter à côté de lui sans que cela ne le perturbe outre-mesure.

Wilda, en lui demandant de lui passer la bouteille au prétexte de ne pas pouvoir s’asseoir, lui tira finalement un petit rire amusé. C’était donc cela qu’elle avait cherché à faire dans ses bruits de froufrou ? Les extravagances de la mode féminine, voilà qui lui passait au-dessus de la tête. Anselmus préférait habituellement les vêtements moldus aux vêtements sorciers pour une raison appelée confort. Son premier réflexe en montant sur le toit, ça avait été d’envoyer voler le noeud papillon qu’il avait autour du cou vers l’horizon. Elle ne pouvait évidemment en faire de même. Alors il tendit à la pauvre poursuiveuse la bouteille de pur feu sans ne plus pouvoir s’empêcher de la vanner, elle était devenue aussi raide que son balai. « Encore une stratégie extravagante de harpie ? Si tu voulais passer une soirée dans la vie de ton balai, suffisait de me demander de te lancer le maléfice du saucisson, ça t’aurait coûté moins cher en gallions … ».

Enfin, on ne pourrait pas reprocher à Spud sa solidarité. Le blond se leva tranquillement comme il avait fini de rouler son spliff de péteuforik. L’épaule contre une cheminée, il s’affaissa légèrement contre. La sorcière, en plus d’être coincée dans son tube, devait avoir eu la terrible idée de se percher sur des talons. Ils avaient presque la même taille cette nuit. Il alluma du bout de sa baguette son petit plaisir coupable et, avalant avec délectation la première taffe, laissa librement glisser ses yeux sur la silhouette longiligne de la sorcière. Il n’était pas un rude homme, du moins pas sans y avoir été invité, et c’était à vrai dire les coutures de la robe que l’ensorceleur fixait si intensément. Brillant dans les sortilèges aéromagiques, mais curieux de tous les sortilèges, cette inconfortable robe était devenue pour lui un challenge intellectuel. Il se demandait naturellement comment le résoudre sans attenter à la pudeur du corps d’athlète qu’il recouvrait. Passer sa veste à une femme tremblotante c’était un usage, lui passer son pantalon après l’avoir dénudée par mégarde pas vraiment. Après un certain temps, Spud regarda de nouveau l’égérie dans les yeux avec son sourire taquin des meilleurs jours. « Tu tiens vraiment à cette robe Griffiths ? ». Il se gratta le menton du bout de la baguette, c’est qu’il avait peut-être une idée de sortilège pour mettre fin à ses souffrances.
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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyMar 12 Mai 2020 - 14:55

Sans même daigner ne la saluer, le voilà qu’il la vannait déjà, ce qu’elle apprécia. La poursuiveuse laissa échapper un bref rire en s’emparant de la bouteille qu’il lui tendait si généreusement alors qu’un timide sourire regagnait ses lèvres. Elle était heureuse d’être tombé sur un homme à la capacité émotionnelle aussi fuyante qu’un vif d’or – du peu qu’elle connaissait de lui – et non sur quelqu’un comme Hestia, qu’elle adorait, certes, mais qu’elle ne supportait plus l’entendre lui dire qu’il qu’il fallait verbaliser son ressenti et recoller les chaudrons cassés. « Extravagante ou pas, les stratégies des Harpies sont payantes » rétorqua-t-elle en montrant vaguement la soirée mondaine qui se continuait sans eux et dont ont en apercevait les reflets par les fenêtres de la véranda. « T’as vu un Falcon à l’intérieur? Moi non plus » termina-t-elle en sentant son aplomb revenir doucement et en remerciant le cadet Spudmore de lui changer les idées. Maintenant qu’elle avait justement répondu à compagnon, la sorcière se concentra sur la bouteille de pûr feu volée et la porta à ses lèvres sans cérémonie. Elle fit ensuite un demi pas agile pour apporter la pointe de ses escarpins à l’extrémité ultime du toit et fermi les yeux en savourant la brûlure de l’alcool qui descendait dans sa gorge. À la surprise de personne, Wilda était friande des hauteurs et du vides, depuis toute jeune, et ses multiples chutes de balais n’avait jamais su la rebuter.

L’agitation de l’allemand la força à ouvrir un œil, puis deux, et le suivi du regard alors qu’il prenait appuie contre une cheminé pour s’allumer le péteuforik qu’il avait soigneusement roulé. L’odeur piquante de la fumée qui s’en dégageait était satisfaisante et bien que la jeune femme n’était pas une fumeuse régulière de cette substance, elle appréciait y goûter de temps à autre. Sa gorge refroidie, Wilda porta une deuxième fois le whisky à ses lèvres, tout juste avant de remarquer du coin de l’œil qu’Anselmus la détaillait à présent du regard. Subtilement, la brune fronça les sourcils et se retourna complètement pour lui faire face pour en avoir une meilleure prise de vue– en s’éloignant un peu du vide, juste au cas. Ses yeux ne lui jouaient pas des tours, le fabricant de balais scannait sa silhouette de haut en bas, affichant un air concentré et curieux à la fois. En temps normale, la poursuiveuse aurait fait sa joueuse et aurait probablement offert à son spectateur un angle flatteur et un commentaire aguicheur, mais il s’agissait d’Anselmus Spudmore, il n’était pas dans ses habitudes de la considérer comme une option féminine, ce dont elle ne lui en tenait pas rigueur, ne l’ayant jamais vraiment considéré comme tel pour sa part. Or, elle donna la liberté à son imaginaire de s’égarer sur cette voie le temps d’une seconde : sa mâchoire carrée du grand blond, seulement éclairée par la braise de son péteuforik et la lueur des lampadaires de la ville moldue était loin d’être rebutante, dommage qu’il soit si vieux. Interdite, Wilda arqua un sourcil au même moment où il demanda si elle tenait à sa robe. Il y avait occamy sous roche. « Je suis confuse Spudmore. » lui répondit-elle en riant. Elle remarqua alors qu’il jouait avec sa baguette et les neurones de la jeune femme commencèrent à se connecter doucement : il avait probablement une solution au patriarcat qui dictait le port de telles robes moulantes. Cela faisait définitivement plus de sens que de penser qu’il l’avait analysé comme une proie pour lui déchirer ensuite sauvagement cette dite robe. « J’imagine que madame Guipure pourra s’occuper de tes ratés. Par contre, que ce soit clair, cette robe – peu importe sa nouvelle forme – reste sur ce corps. » lui répondit-elle légèrement en s’approchant de le lui pour tendre les bras et faire un tourniquet telle l’une de ces ballerines moldues: « Aller, monsieur l’as des sortilèges, fais-ta magie, libère-moi de mon calvaire ! » termina-t-elle en rigolant doucement.

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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyMar 12 Mai 2020 - 18:34

Les joutes verbales étaient habituelles avec Wilda mais Anselmus, pour une fois, ne se démena pas pour une victoire. Ca n’aurait pas été corporate ni fairplay de sa part de lui répondre que les Falcons avaient été plus avisés de signer chez Nimbus … Et puis, même s’il avait son avis bien à lui sur le marché des balais, rien ne l’intéressait de toute façon plus que créer et cracker des sortilèges. Le sorcier était fasciné devant le fourreau de l’égérie, pas seulement comme un homme pouvait l’être, mais pire encore, comme un ensorceleur. Le nerd des sortilèges était malheureusement le seul à se comprendre, comme bien souvent, et la sorcière lui fit prudemment part de sa confusion. Il répondit à son regard perplexe par un regard perplexe. Les joutes de regards entre eux étaient une nouveauté qu’il ne maîtrisait pas encore. What ? What what ? L'étincelle dans son regard noisette, la même qu’elle avait au fond de son rire, l'amusait malgré toute cette confusion.

La poursuiveuse, rapide et directe, dégagea alors les nuages de sa voûte mentale en l’informant qu’elle comptait rester habillée. « Oh ! ». Il la fit  tourner sous son bras et rit à son tour sans savoir pourquoi, sûrement parce qu’il était juste bourré. Le simple fait qu’elle ait pu imaginer son intention de la dévêtir l’obligea forcément à y penser à son tour. Il n’était pas aveugle et avait bien remarqué qu’elle était une fille canon. S’il avait eu un genre de filles, ça aurait été le genre poursuiveuse. A Poudlard, comme à l’ESM, les quelques copines qu’il avait eues répondaient toujours à ce poste. Au point que l'une d'entre elles lui ait un jour suffisamment fait perdre la tête pour le convaincre de débrider la vitesse de son balai avant une compétition. Gina avait perdu le contrôle de sa monture et subi un grave accident, Spud avait perdu la possibilité de passer son diplôme ainsi que le droit de monter sur un balai. L’ensorceleur n’était plus sorti avec aucune poursuiveuse depuis. Il avait entretemps atteint un honorable âge où les poursuiveuses de sa génération terminaient généralement leur carrière. Ce n’était pas le cas de la jolie et intrépide Wilda, mais ô combien jeune et prometteuse également, c'était un no go ! « Compte sur moi la dessus … ». Il la laissa terminer à quelques pas de lui son habile pirouette, la rendant à sa jeunesse.

Spud tira plutôt une autre latte de son joint à moitié éteint avant de le caler derrière son oreille. Il ne fallait plus que se concentrer sur sa baguette. La tâche était ardue comme la sorcière se donna pour mission de le faire rire avec ses pitreries. Il la pria d’un regard d’arrêter avant de diriger son intention sur sa robe devant laquelle il hésita un instant. Inventer un sortilège à la volée n’était pas aisé : coordonner à la fois geste du poignet, formule et pensée. Le sorcier avait l’intuition des formules pour les sortilèges aéromagiques et trouvait les idiomes latins qui allaient bien en un claquement de doigts. Impossible pour une robe de contracter une formule latine sans prendre le risque de se planter. La prudence lui dicta plutôt la méthode vieille école. « Corneille, j’appelle tes double ailes, brille, vrille et vacille ; cueille cette brindille, tourbillonne et décolle ! ». Les étincelles de sa baguette sortirent comme une bourrasque de vent, trahissant son domaine de prédilection, pour transformer la robe fourreau en subway dress. Il n’avait pas vraiment maîtrisé son tourbillon et les cuisses musclées de la sorcière apparurent un bref instant. C’est que sa baguette était souvent plus entreprenante et imaginative que son possesseur. Mais ce n’était pas le premier constat qu’il tirerait de la scène. « Jolies jambes ! - il ne résista pas à lui sourire à s’en creuser les fossettes - Ca fait au moins une qualité que j’accepte de reconnaître à ton équipe … ». Il rit de nouveau avant de lui prendre la bouteille pour retourner s’asseoir sur le rebord du toit. C’était un endroit qu’ils semblaient tous les deux apprécier. Les Harpies de Holyhead n’étaient pas réputées pour accepter sans sourciller les compliments qui concernaient leur physique plutôt que leur jeu, mais bon, celui-ci n’était pas volé. Il but une longue lampée de whisky pour se désinfecter la bouche de son vache compliment, cela n’assainissait pas pour autant ses pensées. Vraiment, le sorcier ne se trouvait pas désolé du spectacle. Il l’était seulement de ne pas avoir parfaitement honoré sa parole de ne pas la dévêtir. « Désolé pour le coup de vent, ce n’était pas délibéré ! ». Il hésita avant de lui rendre la bouteille, pas sûr que ce soit le meilleur move.


Dernière édition par Anselmus Spudmore le Mer 13 Mai 2020 - 15:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyMer 13 Mai 2020 - 0:21

Ce n’était pas à toutes les soirées qu’on se retrouvait à la merci de la baguette d’un homme qu’on ne connaissait pas si bien, lequel faisait aller ses méninges à la recherche de la meilleure formule magique pour jouer avec sa tenue et la changer de forme. À bien y penser, ce n’était peut-être pas l’idée du siècle, mais le cadet des Spudmore lui avait toujours inspiré confiance, contrairement à son aîné vis-à-vis duquel elle conservait une certaine méfiance. Le regard sérieux du blond la fit sourire et elle s’immobilisa pour lui faciliter la tâche, celle de la débarrasser de cette robe coinçante. Sans se faire attendre, le sorcier chantonna une incantation poétique et une bourrasque de vent pris d’assaut la poursuiveuse, qui, les bras toujours levés, ne s’attendait pas à devoir contenir les pans de sa robe qui virevoltaient à présent dans tous les sens. Dans un geste digne des Marylin Monroe de ce monde – si on oubliait que la brunette tenait toujours une bouteille de whisky à la main – Wilda baissa promptement les bras pour empêcher que sa nouvelle robe légère lui monte jusqu’au nombril et ne dévoile des dessous qu’elle préférait ne pas partager avec son ensorceleur. « Oh! » s’exclama-t-elle à son tour, ses lèves formant un O sous la surprise. À peine avait-elle regagné le contrôle de la jupe de sa robe, qu’Anselmus poussa l’audace une deuxième fois en complimentant ses jambes, la première ayant été d’avoir tenter de voir sur sa jupe. « Je sais » répondit-elle du tac au tac, alors qu’il lui offrait ses plus charmantes fossettes, lesquelles auraient fait fondre le cœur de la harpie si les paroles qui suivirent n’avaient pas réduit ses coéquipières et elle-même à de simples effeuilleuses sur balais, pour ne pas exagérer. En guise de réponse, la poursuiveuse se contenta de pincer les lèvres et de plisser les yeux tout en tabassant mentalement la partie de son cerveau qui se réjouissait de l’appréciation du blondinet, traitresse. Définitivement maître de la situation, le fabricant de balais lui subtilisa la bouteille de pur feu sans qu’elle n’ait aucune chance de se défendre.  « Hey! » ‘C’est ma bouteille!’ eut-elle envie de protester comme une gamine.

Rigolera qui rigolera le dernier, Wilda ne le laisserait pas avoir le dernier mot et le rejoignit sur le bord du toit avec une idée bien claire en tête. Patiente, elle posa ses fesses aux côtés de celles du blond, qui n’avait toujours pas terminé de la taquiner. « Évidemment » qu’il n’avait pas fait exprès de faire voler sa robe dans tous les sens. La sorcière leva les yeux au ciel pour la forme : elle était plus flattée qu’agacée, puisqu’elle ne détestait pas montrer ses jolies jambes aux jolis hommes, accident ou pas. Après avoir pris une gorgée de la bouteille qu’il lui avait remise et d’avoir déposé celle-ci en sécurité du côté où Anselmus n’était pas, la harpie enclencha sa petite vengeance en s’installant en angle pour lui offrir une gentille tape – d’accord elle y mis une touche de force – derrière la tête « ça, c’est pour ton commentaire réducteur » se pencha vers lui pour lui subtiliser agilement le péteuforik qu’il avait naïvement caché derrière son oreille et se recula promptement en allongeant sa jambe de manière à déposer son pied, chaussé d’un talon acéré, contre ce qui devait être le haut de ses abdominaux, pour s’assurer qu’il ne puisse réclamer son joint avant qu’elle n’en tire une longue bouffée, ce qu’elle fit en prenant appuie sur sa main libre. Le regard joueur et le sourcil arquée, Wilda souffla sa poff de péteuforik vers le blondinet. « Il aurait été plus poli que tu me l’offre ». Or, s’il avait fallu qu’elle attende qu’il daigne lui partager son joint si précieusement roulé, elle y aurait probablement passé la nuit et la harpie n'était pas du genre à attendre que les choses lui tombent dessus, elle préférait penser qu'elle était maître de son destin. C’était à son tour de lui sourire de toute ses dents, satisfaite de son petit tour de passe-passe. Wilda Griffiths était une femme compétitive, pour ceux qui ne le savaient pas encore.

Un grand merci au tout dernier sortilège de Monsieur Spudmore, la jupette de sa robe était maintenant si fluide que celle-ci ne pouvait plus rien contre la gravité et avait glissée bien au-dessus du genou de la jambe qu’elle dressait entre eux.

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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyMer 13 Mai 2020 - 18:26

Les joues de Wilda étaient légèrement rosées sous ses jolies tâches d’été. Dur d’affirmer si c’était l’alcool, la vexation ou encore autre chose. Ansel aimait penser qu’il l’avait un peu flattée. Son compliment était sincère, quoi que emballé dans une imbécilité. Il ne connaissait pas assez la sorcière pour savoir si elle était aussi sûre d’elle qu’elle en avait l’air. Mais si ce n’était pas le cas, il espérait qu’elle se rende compte en vieillissant, qu’elle avait cette qualité de plaire. Et il ne pensait pas uniquement à ses jambes. Non contente de lui avoir fait la démonstration involontaire de son sex-appeal, la poursuiveuse souhaita aussitôt lui arracher un compliment sur la force de ses biceps. L’ensorceleur ne s’attendait pas à recevoir une calotte derrière le crâne et manqua presque de faire tomber dans le vide sa bouteille à la suite de son noeud papillon. Il resta un peu con devant sa tape mais loin de lui l’idée de s’en offusquer. Celle-ci, contrairement à la bouteille, il ne l’avait pas volée. « T’as trouvé ça réducteur ? - il plaisanta en la voyant déplier sa jambe, dangereusement, sur ce qui était pour elle le bas de ses abdominaux mais pour lui plutôt le haut de son bas ventre, question de point de vue - J’ai mal dû m’exprimer alors, crois-moi 'réducteur' est le dernier terme dont tes longues cannes méritent d’être affublé … ». Si elle s’attendait à recevoir une autre réponse en invitant naturellement ses yeux à redécouvrir le galbe de ses mollets, c'était raté. Pas de commentaire dépréciatif, ni de sifflement macho cette fois-ci, le talon pointu était dissuasif. Spud poussa à la place un franc soupir avant de s’allonger tranquillement sur le dos. A ce stade de leur soirée, c'était encore le meilleur moyen d’empêcher son regard de s’égarer plus loin sous sa jupe.

La poursuiveuse avait entretemps troqué sa bouteille contre son péteuforik. Il observa la chanceuse bouffée de fumée s'extirper de ses lèvres pleines pour se disperser dans le ciel quelque part au-dessus de sa tête. Il aurait peut-être mieux valu rendre sa bouteille à la sorcière. C’est que le péteuforik pouvait rendre … eh bien … très euphorique, particulièrement noyé dans une bonne rasade de pur feu. « Ouais, c’est tellement indiqué de te faire fumer sur le rebord d’un toit. Tu surestimes ma magie si tu penses que je peux transformer ta robe en parachute … ». Il se redressa finalement sur ses deux coudes et parla cette fois-ci plutôt pour lui que pour elle, petit aparté à voix basse. « Randy me tuerait s’il nous voyait … ». Il ne pensait plus à une maladroite chute du toit tandis que le pied nonchalamment appuyé sur son bas ventre éveillait en lui une envie de flirter. L’occasion pour le cadet de se rendre compte que, à trente piges passées, il n’en avait finalement pas grand chose à foutre de ce que pensait son aîné. Sans quoi il n’aurait pas fini de se redresser pour jouer avec le pied de la poursuiveuse, s’amusant à lui retirer plusieurs fois pour mieux le remettre, son talon dans son escarpin. Il avait la drôle d’envie de balancer sa chaussure dans le vide, mais balança à la place une poignée de graviers. Nouvelle lampée de pur feu dans son gosier et, à croire que l’alcool lui remettait les idées en place et non en vrac, il posa à la sorcière sa première question sérieuse depuis qu’il la connaissait. « Je peux te demander ce que tu fuyais ce soir ? ». Wilda ne lui avait pas semblé passer une excellente soirée au moment où elle l'avait rejoint sur son perchoir. Ce n'était pas dans les habitudes (et encore moins dans les missions) de l'ensorceleur de s'enquérir du bien-être de leur égérie. Alors il lui tendit finalement la bouteille en échange du péteuforik, plus que d'une confidence. Pas besoin de lui préciser que rien ne l'obligeait à lui répondre si elle ne le souhaitait pas, ni à poursuivre leur soirée si elle ne l'entendait pas. La poursuiveuse lui paraissait habile pour faire des pirouettes et pas que sur un balai. Sa manière de taiseux de lui signifier qu'il ne forçait pas son choix entre béguin ou causette. S'il était plus curieux avec elle d'expérimenter des pirouettes sous la couette, il écouterait tout de même ses diverses pirouettes de langage et élucubrations mentales.
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Wilda Griffiths

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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyJeu 14 Mai 2020 - 18:48

Cela ne faisait que quelques instants qu’elle partageait le toit avec le cadet des Spudmore, mais l’image que Wilda avait de lui commençait déjà à changer pour, comment dire, devenir plus intéressante, ce qui piqua sa curiosité. Jusqu’à présent, la sorcière n’avait connu que l’Anselmus qui s’amusait à détester ses racines d’Harpies et qui trafiquait un gramophone de sorte que l’image animée d’elle répète en boucle des slogans ridicules distrayant les spectateurs de sa magnifique exécution de la feinte de Wronsky. Or, la brunette n’avait jamais rencontré le Anselmus…flirteur? Se pouvait-il qu’il flirte avec qu’elle et se pouvait-il qu’elle y réponde? Dans un premier temps, elle avait voulu pointer au sorcier qu’il pouvait faire bien mieux que de rabaisser les joueuses de son équipe en insinuant qu’elles n’avaient que leur physique pour attirer les foules, mais trop occupé à tirer sur le joint qu’elle lui avait piqué, elle n’eut pas le temps de lui partager le fond de sa pensée avant qu’il ne la complimente à nouveau. Wilda espéra que la fumée mauve qui se dégageait du péteuforik masque la rougeur qui gagnait ses joues et décida de laisser couler ce sujet de conversation. En s’allongeant, le fabricant de balais avait fait glisser le pied de la sorcier encore un peu plus bas et elle ne put s’empêcher d’observer furtivement l’endroit où son pied avait atterrie… et ses alentours, elle n’était qu’une femme après tout.

Doucement, les effets de la substance interdite qu’elle avait inhalée pointait le bout de leur nez et la poursuiveuse se retrouva à rigoler doucement à l’idée de se jeter dans le vide avec sa robe comme seule parachute. Elle avait toujours aimé le vide. « Y’a pas de restriction dans mon contrat » suggéra-t-elle comme si un bout de parchemin allait empêcher toute représailles de la part de l’ainé des Spudmore…du moins en ce qui la concernait, rien de ce qu’elle pouvait faire ce soir n’allait enfreindre les termes de sa relation avec Randolf Spudmore. Sans élaborer davantage, Wilda vola une seconde poff de péteuforik - plus petite cette fois-ci, bien consciente qu’elle n’était pas une grande fumeuse – et concentra son attention à détailler le biceps exposé du blond, alors qu’il s’afférait à jouer distraitement avec son escarpin. La recrue des vertes et jaunes en vint à la conclusion qu’il s’agissait d’un biceps pas mal bien conservé pour un homme qui était empêché de jouer au Quidditch depuis des années. Sa curiosité serdaiglienne la poussa naturellement à se questionner sur l’état des autres muscles qui égayaient le corps de l’allemand, notamment si ses abdominaux étaient visibles et ses fesses rondes et fermes. Mystère.

L’effet euphorique de ce péteuforik n’était pas assez puissant pour empêcher la sorcière de plisser le nez à la franche question qui lui fut posée et elle s’autorisa à prendre la bouteille qu’il lui tendait et à en déguster une autre gorgée avant d’y répondre. « Le Champibulle trop sucré » dit-elle simplement en s’allongeant qu’à-demi à sont tour, redressée sur ses deux coudes, puis en croisant son deuxième pied sur celui qui se trouvait entre les mains de son interrogateur afin de lui permettre de voler des caresses à ses deux chevilles et peut-être plus loin encore. « Et peut-être bien ma mère… » continua-t-elle en décidant de s’ouvrir. Après tout, n’était-il pas lui aussi sur ce toit pour fuir quelque chose? « J’lui ai pas parlé depuis Noël » avoua-t-elle en détournant le regard vers le village en bas, se sentant submerger d’émotions contradictoires. Sa mère avait toujours occupée une place immense dans sa vie et dans son cœur. Elle lui manquait, cruellement, cependant Wilda n’arrivait pas à lui pardonner. Ce qu’elle avait fait était vide de toute logique et la serdaigle qu’elle était n’arrivait pas à comprendre sa serpentarde de mère.

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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyMar 19 Mai 2020 - 10:56

Anselmus rit doucement quand Wilda l’informa que son contrat ne comportait aucune restriction d’activités dangereuses en dehors du terrain. La rumeur avait couru à la manufacture que la jolie poursuiveuse avait foutrement bien négocié le parchemin, que même les gobelins férocement syndiqués en aurait verdi de jalousie, c’était beaucoup dire. L’ensorceleur ne s’était pas spécialement affairé à confirmer ou infirmer la rumeur. Mais si la poursuiveuse avait à ce point bien négocié son contrat, il voulait bien s’admettre impressionné par sa victoire juridique plus qu’il ne le serait jamais par aucun de ses lancers de souafle. C’est que son frère se montrait généralement impitoyable en affaires, la preuve en était sa réaction lorsqu’il lui avait parlé, il y a plusieurs mois, de retrouver ses parts dans la société. L’idée qu’une relation puisse être profitable aux deux parties, cela devait être dans l’esprit de son aîné un mirage tout juste bon à constituer un article dans Le Chicaneur.

Évidemment, ce n’était pas le champibulle que fuyait la sorcière ce soir-là (bien qu’il soupçonnait le pur feu d’être plus dans ses goûts). L’escobarderie n’importuna pas pour autant le sorcier qui s’était montré un peu trop curieux envers ses états d’âme. Une relation superficielle davantage focalisée sur les longues et douces jambes de la joueuse lui allait bien et lorsqu’elle lui offrit sa seconde, il retira non sans délicatesse ses escarpins pour mieux laisser courir une main de sa cheville à l’arrière de son genoux où il stoppa, plus tôt que prévu, sa balade. Glynnis Griffiths émergea de l'esprit soucieux de Wilda pour s'inviter dans leur flirt. Mais après tout, c’était Anselmus qui avait voulu savoir. Il ne s’était simplement pas attendu à ce que le problème de la jeune femme soit d’origine familiale, mais au moins était-ce un problème avec sa mère et non avec son père. Ce n’était donc pas des daddy issues qu’elle réglait avec lui cette nuit, encore qu’il aurait volontiers accepté de la laisser faire. Pour traîner lui-même des problèmes de famille depuis plus de cinq années (au bas comptage), il savait bien que la lourdeur de ce genre de problèmes ne s’allégeait jamais en une franche discussion, même avec pur feu et péteuforik. Il récupéra doucement entre les doigts de la sorcière le joint avant qu’il ne s’éteigne, la gratifiant au passage de son sourire espiègle. « T’as définitivement choisi la mauvaise équipe si ton objectif était de ne plus jamais parler à ta mère ». Et peut-être le mauvais interlocuteur pour une discussion sérieuse ? Non, pas forcément.

Cela nécessita de la part du blond sorcier d’aspirer une longue bouffée de fumée violette avant de répondre à la sorcière qui n’avait plus discuté avec sa mère depuis noël. Il ne connaissait pas le coeur de leur problème, et il ne souhaitait pas la forcer à lui en parler. Anselmus était néanmoins un homme naturellement emphatique. Ce noël avait été celui où il avait accepté de reparler à sa famille après cinq années de silence, il avait l’impression de comprendre un peu ce qu’elle ressentait. Le sentiment n’était pas agréable. « La plupart des problèmes familiaux, ils ne se résolvent pas forcément en fuyant, ou au contraire en parlant, à nos parents, on a tous ce défaut d’en attendre beaucoup trop d’eux … ». Il espérait pour la téméraire sorcière que la famille Griffiths soit moins verdammte que la famille Spudmore, peut-être était-elle mieux, peut-être était-elle pire. Une règle lui semblait néanmoins vraie pour tous que la famille parfaite n’existait pas. Cela pouvait être dur, en grandissant, de rencontrer les erreurs de ses parents. Le bout de ses doigts caressa de nouveau les mollets de la poursuiveuse, mais plus distraitement que à une fin de séduction. Il aurait préféré pour elle que son problème soit en effet plus léger et vise la qualité du catering. « Il faut parfois puiser dans sa patience, ne pas se laisser toucher, se rappeler qu’on est différents ». Un bon conseil de poufsouffle en somme, pas sûr qu’il parle à une ancienne serdaigle sans doute plus habituée à aller au fond des choses. Il continua à fumer tranquillement, sans cesser ses caresses, à écouter les bruits lointains d’une soirée qu’il ne regrettait définitivement pas d’avoir quitté pour avoir le privilège d’apprendre enfin à connaître l’intéressante égérie. Il se sentait bien, tout simplement, en compagnie de Miss Griffiths.
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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyDim 24 Mai 2020 - 5:01

La jeune Harpies observait les lumières orangées du village moldu, gênée d’avoir confié ses problèmes à Anselmus qui n’en avait probablement rien à faire de ses conflits familiaux et de sa réaction d’enfant, celle d’en fuir le règlement. Néanmoins, il ne sembla pas se désintéressée complètement d’elle et continua à glisser ses doigts sur ses chevilles nues, libérant ses pieds de leur prison inflexible. Wilda fermi les yeux pour savourer la sensation. Le cœur gros de la jeune femme ne l’empêcha pas de rire doucement de la remarque de son compagnon, avant de s’alourdir un peu plus. Tout en reportant son regard sur le blondinet, elle se dit qu’il avait bien raison et que c’était effectivement une partie de sa peine. La poursuiveuse avait certes toujours rêvée de jouer dans une équipe professionnelle, mais son focus n’avait jamais quitté les Harpies des yeux. Cette équipe composée officiellement de sept femmes incroyables et officieusement de quatorze, entrainée d’une main de fer par d’autres femmes toutes plus remarquables les unes que les autres la faisaient rêvés depuis toute jeune. Alors que ses colocataires de dortoir affichaient des poster du Batteur des Falcons, Kevin Broadmoor, à moitié vêtue, Wilda fixait des extraits des entrevues les plus inspirantes données par des joueuses de l’équipe et des images reprenant en boucle la Charge de Chelmodiston la mieux exécutée de l’histoire moderne du Quidditch, par nulle autre que Guenievre Connelly. Le défi que représentait être une athlète professionnelle femme dans les années 1900 l’avait toujours inspirée. L’appartenance de sa mère à cette équipe d’héroïnes avait probablement joué également. Bref, recevoir une offre des Harpies avait été un tournant majeur dans sa vie et jamais Wilda n’aurait cru vivre ses premiers matches sans la présence de sa mère à ses côtés. Combien de fois avait-elle brulée d’envie de lui demander conseils.

« T’as raison, j’en attendais probablement trop de ma mère » consenti-t-elle en notant au passage la montée de ses caresses « ça m’apparaissait pourtant naturelle qu’une mère n’aide pas sa sœur à orchestrer l’abandon de son enfant en le faisant passer pour mort et organiser de grandes pompes en pleurant à chaudes larmes » Une expression de dégoût passa sur son visage et elle ramassa la bouteille déjà bien entamée pour s’en offrir une longue gorgée. L’alcool lui brûla la gorge et elle toussa. Depuis la choquante révélation, Wilda avait parfois l’impression non pas de s’être trompée sur sa mère, mais de s’être trompée de mère. La poursuiveuse détaillait à présent le visage d’Anselmus, désolée d’avoir sapée l’ambiance, d’en avoir dit plus que ce qui était demandée. « Trop de détails pas vrai? » ria-t-elle en plissant le nez « je suis désolée, j’apprécie tes conseils et je suis rendue là tu sais, à devoir y en parler…depuis un moment déjà, mais je fais mon Tommy Smith à tourner autour du vif d’or ». La sorcière lui offrit un clin d’œil, heureuse d’avoir attaqué l’attrapeur des Falcons, les favoris de l’allemand. Wilda ne tenait pas vraiment à approfondir le sujet. C’était lourd et trop intime, puis la sorcière avait déjà suffisamment réfléchi au conflit pour savoir ce qu’elle devait faire, elle attendait simplement que Godric l’appelle. « Mais bon, je l’ai justement fuie pour ne pas saper ma soirée…alors je te relance le souaffle – fait gaffe de l’attraper – le Champibulle t’as donné mal au cœur à toi aussi? » La brunette se redressa de ses coudes à ses mains, puis s’avança d’une fesse vers le sorcier, repliant un peu ses longues jambes pour se stabiliser et passa les bras sous ses genoux pour s’assurer de maintenir l’étoffer de sa robe contre le derrière de ses cuisses. Anselmus glissait peut- être bien ses mains sur la peau de la poursuiveuse – ce contre quoi elle n’avait aucune opposition – or ils n’en étaient pas au stade de la soirée où il pourrait apercevoir ses dessous. Un fois réinstallée, Wilda releva la tête et réalisa qu’elle était plus près du fabricant de balais que prévue, elle avait pensé ses jambes plus longues que cela. Elle enleva donc une main de sous ses cuisses et pris appuie sur le toit, non loin dans son dos. Mieux.

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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyJeu 28 Mai 2020 - 14:40

Anselmus n’en était plus à sa première fumette mais s’étrangla avec sa taffe violette lorsque Wilda le percuta avec la mise en scène funèbre orchestrée par sa mère et sa tante. L’avenir du balai et du quidditch avait belle allure perché sur son bout de toit, en train de s’étouffer d’une même quinte au pur feu et au péteuforik. « Ce genre d’attentes, typiquement ». Tout en feignant de normaliser la situation familiale de la gracile sorcière d'une voix oppressée, l’ensorceleur glissa un pouce sous son oeil le plus piquant. Mann, il avait oublié comme le péteuforik brûlait quand on le fumait si mal ! Pour autant, la poursuiveuse lui en avait soit trop dit (il haussa les épaules et pas simplement par vexation pour la pique à l’encontre de l’attrapeur de son équipe favorite) soit pas assez dit. L’esprit de leur époque étant plutôt à la pureté qu’à la famine, il se doutait que cet abandon devait être corrélé à une filiation considérée pas suffisamment légitime. Pour autant, il n’était certain de rien. Son sang était mêlé depuis de trop nombreuses générations, la terre allemande dont il était issu avait été touchée avant leur île par la folie mégalo d’un mage noir, à l’école le hasard avait voulu qu’il ne se lie jamais d’amitié avec des camarades de plus noble naissance. Les intrigues puristes si britanniques lui étaient donc parfaitement étrangères. C'était bien la seule ‘étrangeté culturelle’ qu’il avait refusé d’acquérir en naissant et en grandissant ici.

Wilda se trouvait désireuse d’échanger confidence pour confidence et Ansel continua leur jeu en échangeant son joint contre sa bouteille avec un fin sourire. Il avait fini par complétement délaisser ses douces jambes. « Si tu as choisi la mauvaise équipe, disons que j’ai choisi la mauvaise compagnie ». Les deux piètres choix n’étaient pas sans lien avec leur dynastie familiale, l’une dans le sport, l’autre dans les affaires. Cela n’avait pas rendu son choix complétement libre, quoi que d’une autre façon que pour la joueuse de quidditch, un curieux mélange de passion et de nécessité. Spudmore, fièrement et vulgairement renommé ‘Spud’ depuis ses études à Poudlard, s’était en réalité donné toutes les chances de ne pas arriver au moment qu’il vivait cette nuit (à savoir accepter les parts de la société familiale que sa seule naissance lui avait fait mériter). Confesser à Wilda ses problèmes familiaux lui paraissait néanmoins impossible, puisqu’il y avait clairement sa part de responsabilité. Avouer à la prometteuse poursuiveuse dont il avait ensorcelé le nouveau balai, qu’il avait failli tuer la dernière poursuiveuse avec qui il était intime, justement en ensorcelant son balai ; on avait vu mieux comme moove de séduction. Mais surtout, il en avait honte, foutrement honte. Randolf avait été envoyé par Able pour acheter le silence de la famille de la victime. Les deux frères s’étaient affrontés à ce sujet comme jamais auparavant, et tout simplement, Ansel s’était barré. Revenir dans sa famille était difficile, et pas uniquement parce que son aîné et leur père aimaient entretenir le sentiment de culpabilité qui le bouffait depuis autant de temps. Il était revenu dans la société pour acquérir, plus que des parts, un sentiment de confiance. Il se rendait compte ce soir qu’il avait été bien con, cette pensée le poussa à descendre une longue gorgée de pur feu. « J’ai ce modèle de balais dans le crâne, je pensais sincèrement que mon père et mon frère y croyaient aussi … mais … je sais pas … il y a quelque chose de bizarre ». C’était une façon de simplifier un problème, une sale ambiance, que lui même ne savait pas vraiment expliquer. Cette impression de faire partie d’une machination qui le dépassait, ce sentiment qu’un piège s’était cette nuit refermé sur lui. Randolf n’avait pas eu à le manipuler beaucoup pour lui faire tisser les fils des sortilèges du Faucon Noir, il lui suffisait de tirer dessus pour refermer le piège autour de son cadet qui ne rêvait qu'à l’Éclair de Feu.

« Faut se méfier du péteuforik, ça peut rendre parano ! - il se pencha vers la sorcière pour récupérer entre ses doigts fins ce qui n’était plus qu’un mégot - Okay, pour ça, c'est trop tard ! ». Le mégot trouva sa place naturelle sur la zinguerie du rebord du toit. Wilda s'était assise plus confortablement, maintenant que plus aucun tissu ne contraignait ses postures, Spud pivota de manière à lui faire face. « A leur appui, ils espèrent trop souvent que je choisisse l'option la plus sérieuse, même si c'est rarement la plus intéressante ». Le sorcier avait lâché cela en abandonnant, non plus subtilement le bout de ses doigts sur les jambes de la poursuiveuse, mais en refermant la paume de ses mains autour de ses chevilles. Il la toisa quelques secondes avec un sourire espiègle, sa peau était chaude sous ses doigts. Puis sans prévenir, il l’attira vers lui, de sorte à ce que les longues jambes de la poursuiveuse se trouvent par-dessus les siennes. Cette position ne lui permettait pas de voir ses dessous (qu'il savait de toute manière d'un adorable rouge écarlate), mais il aimait néanmoins ce qu’elle pouvait suggérer. En bon supporter des Falcons, Spud n’était pas toujours un homme bien subtile. Cela valait bien le risque de se prendre une seconde claque. Et il rit un peu gauchement à cette idée, le péteuforik, ça ne le rendait pas que paranoïaque. La bouteille de pur feu à moitié pleine vacilla entre leur corps mais resta droite sur son cul.
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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptySam 30 Mai 2020 - 5:34

Wilda ne put que rigoler lorsqu’Anselmus s’étouffa au milieu de la fumée violette qui lui sortait autant par la bouche que par le nez, comme s’il était un adolescent de 16 ans goutant à son premier péteuforik en catimini dans le hangar à balais de ses parents. La scène était précieuse et eut l’effet de chasser le trouble de l’esprit de la poursuiveuse. « Fait gaffe de pas te cracher un poumon » lui lança-t-elle avant de s’autoriser un autre regard vers les grandes mains aventureuses du fabriquant de balais. Un doux frisson lui parcourue l’échine. La sorcière accepta le troc qu’il lui proposa – son joint contre sa bouteille – et profita de la bouffée mauve qui s’échappa bientôt de ses poumons pour laisser couler ses yeux noisette le long de la mâchoire du blond alors que son imaginaire s’emballait à l’idée de la découvrir du bout de ses lèvres – les joues du sorcier étaient probablement délicieusement rugueuses – juste avant de lui mordiller l’oreille. Au moment où une vague de chaleur s’empara d’elle, Wilda réalisa que le mélange d’alcool et de stupéfiant lui était montée à la tête et elle se mis à cligner des yeux rapidement pour chasser sa soudaine inspiration et se concentrer sur les paroles qui lui étaient confiées.  Le temps d’un long instant, la brunette avait recalé les confidences de son interlocuteur au second rang, indice probable que leurs échanges verbaux n’étaient que superficiels comparés à ce que le dénouement de cette soirée mondaine leur réservait. « Mmm » fit-elle simplement en tentant de se repasser les dires d’Ansel pour en saisir le sens. Malgré son cerveau qui commençait à la trahir, la poursuiveuse compris clairement qu’un prototype de balai lui travaillait les méninges et elle ne pu qu’éprouver de l’admiration à l’égard de l’allemand, qui était visiblement animé du désir intellectuel de l’invention. Un inventeur, excitant. Aux yeux de la serdaigle, le physique était certes un atout incontournable, mais l’intellect avait ce charme infaillible - exception faite pour cet imbécile d'Evan Rosier.

En d’autres circonstances, les yeux de l’Harpie auraient pris la forme de vifs d’or portant le reflet de la curiosité des aigles et son appétit pour le savoir. Intéressée, elle n’aurait pas hésité à plonger tête première pour inonder son compagnon de questions toutes plus pointues les unes que les autres sur la science occulte des balais volants. Pendant ses sept années à Poudlard, la jeune femme avait tenté de dénicher des grimoires qui détaillaient les secrets derrière la confection des balais, sans succès. Maintenant qu’un des prodigues du milieu lui caressait outrageusement les jambes, elle se promis de lui faire cracher deux trois trucs sur le délicat choix de leurs matériaux et la manière de les ensorceler.  Or, assouvir sa curiosité allait devoir attendre, puisqu’un type d'appétit différent animait à présent ses pupilles. « Choisi toujours l’option la plus intéressante » dit-elle sincèrement. La lueur qui dansait dans son regard portait à croire que cette affirmation englobait plus que la simple poursuite d’un projet combinant profession et passion. Sans décevoir, l’allemand l’attira soudainement vers lui et Wilda ne pu retenir une exclamation agréablement surprise. Anselmus Spudmore n’était pas à l’âge de l’innocence et les doutes que la poursuiveuse avait etretenus quant à savoir s’il flirtait avec elle étaient à présent complètement élucidés. Son pouls s’accéléra aussi vite que l’air se chargea de tension et les doigts de sa main droite vinrent entourer la partie phallique de la bouteille de pur feu qui vacillait entre ses jambes, histoire d’occuper ses mains qui la démangeaient. Le léger rire de la brunette se mélangea brièvement à celui du blondinet alors qu’ils partageaient, sans le savoir, la même réflexion concernant la drogue magique qu’ils avaient inhalée. « Si j’étais parano je dirais que tu es à deux doigts de changer d’allégeance » souffla-t-elle avec audace. Son sourcil gauche s’arqua et la joueuse professionnelle poursuivit sa lancé tout en planta un regard brûlant dans les yeux bleus qui la regardait « alors, dit-moi, ton balai c’est un modèle qui fait des merveilles c’est ça? » demanda-t-elle en choisissant soigneusement chacun de ses termes. Ce fut au tour de Wilda de sa poser l’une de ses mains sur la jambe – malheureusement vêtue – d’Anselmus, tout juste à l’endroit où leurs membres postérieurs se croisaient. La jeune femme n’en fit pas plus, bien qu’elle eût été tentée de glisser ses doigts sous la ceinture de l’ensorceleur, ce qui aurait eu l’avantage pratique de la stabiliser, parmi d’autres. Il valait mieux tenter d’étirer un peu le plaisir alors que c’était encore possible. Le dirty talk de ces deux passionnés de manches et galipettes aériennes dont les langues étaient loin d’être liées – à défaut de l’être entre elles – laissait planer la possibilité d’un décollage fulgurant, pour peu que l’un d’eux ose taper du pied.

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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyJeu 4 Juin 2020 - 18:24

Wilda Griffiths était l’option la plus intéressante de cette soirée (et sûrement d’autres soirées pour d’autres sorciers). L'intrépide et entreprenante joueuse devait être habituée à mener le jeu. Lui couper le virage pour lui voler le souafle, chose qu'il n'aurait pas su faire entre six anneaux, était amusant. Son conseil de faire habilement son choix, la sorcière n’eut pas à le lui délivrer une seconde fois. Cette nuit, il préférait la harpie loin de la fête et proche de lui. Demain, ils pourraient retrouver leur franche rivalité. L’esprit de l’ensorceleur était embrouillé par les substances consommées, ses doutes également. Il n’était donc pas certain que c’était le quidditch que la future star du balai visait à travers son changement d’allégeance. Le loyal poufsouffle n’était en tout cas pas de nature à troquer si facilement sa fidélité lorsqu’elle était acquise. Que ce soit à l’égard de sa famille et de leur compagnie (il avait bossé dans l’allée des embrumes, au ministère, mais n’aurait jamais commis l’affront de se présenter chez Nimbus ou Brossdur) ou envers l’équipe des Faucons de Falmouth. Il n’était heureusement attaché à aucune relation amoureuse, sans quoi le regard brûlant que lui lança le canon aurait menacé de le faire vriller. Elle avait ce truc dans le regard pendant que sa main jouait avec le goulot de la bouteille, ce même truc qui contracta les muscles de son bas-ventre quand sa main changea de jouet. Et finalement, aucune de ses précédentes expériences érotiques ne l’avait préparé à ce moment. Wilda balayait effrontément ses conquêtes qu’il en était venu à enchaîner un peu trop mécaniquement ces dernières semaines.

Un nouveau rire, plus fin et moins gauche, traversa la gorge de Anselmus lorsque Wilda l'invita à vanter son gros balai. L’ensorceleur avait déjà eu l’occasion de se rendre compte qu’il était très mauvais à ce jeu. Au contraire, son grand frère malgré le manche qu’il avait coincé dans le derrière, cumulait généralement les no pun intended. Spud préféra répondre d’un air plus sérieux que flambeur. Il comptait sur le bout de ses doigts qu’il faisait maintenant courir sur ses cuisses, plus que sur son verbe soudainement bien terre-à-terre. « Il supplanterait la course à la vitesse ». C’était un refrain chez l’ensorceleur de critiquer le business model auquel toutes les sociétés de balais répondaient en produisant, l’une après l’autre, des balais toujours plus rapides (un business model que la société Nimbus maîtrisait, à son avis, mieux que eux malgré la récente sortie du Stardust). Lui avait ce rêve fou de changer non seulement les balais, mais le game : des affaires et du quidditch. Ses paroles se firent bizarrement moins aventureuses que ses mains. Il avait conscience que ses projets étaient dingues, peut-être pas à la portée de sa baguette, de leur époque. Les sortilèges dont il rêvait étaient possibles, il en avait la certitude, mais par lui ? « Il jouerait plutôt sur des sortilèges de contre-poussées pour être précis, vraiment très précis, des accélérations de zéro à deux cent kilomètres heure en quelques secondes à peine, des freinages secs … pour qu’il soit toujours où tu veux et quand tu veux sur le terrain ». Et tandis qu’il explorait les dunes de ses cuisses chaudes, gorgées de soleil, il ne poussa pas son exploration plus loin de ce terrain là. Résister à l’élastique de sa lingerie rouge, Spud. Il fallait savoir garder le meilleur pour la fin et d’abord répondre à la question, obsédante, que posait le corps de compétition qui s’offrait sous ses mains. Quelle en était la meilleure partie ? Ses mains quittèrent le couvert de sa jupe pour saisir la joueuse par ses fesses et la coller, sans doute possible, contre la partie de son corps qu’elle avait commencé à allumer. « Sans t’obliger à te perdre dans des courbes interminables … ». Ses mains retrouvèrent leur délicatesse pour remonter le long de sa colonne, entre ses deux omoplates, jusqu’à sa nuque. Il ne savait déjà plus si c’était son épiderme à elle, ou la paume de ses mains à lui, qui irradiait de chaleur. « Les moldus savent déjà le faire, et je ne parle pas uniquement des avions … ». Son doigt trouva plutôt un petit élastique, coincé quelque part dans sa coiffure pour retenir une mèche. Il le plaça entre leur visage, maintenant plus proches. Et pendant un instant, retrouvant son air de gamin, il étira l’élastique entre deux doigts, lequel s’envola, propulsé donc, à une forte vitesse en moins d’une seule seconde. C’était ça le sortilège qu’il aurait aimé trouvé pour les balais, mais comme leur manche n’était pas fait de caoutchouc, l’énigme était entière.

Sa dernière diversion disparue dans le noir de la nuit, l’ensorceleur succomba enfin pour poser ses lèvres dans le cou de l'excitante sorcière, à la frontière de son épaule, pour laisser sa barbe mal rasée lui racler sa peau aussi fine qu’un parchemin. Il avait envie de se la faire. Le souffle court, il se défendit d’une dernière plaisanterie mais ne réussit plus à se faire rire. « J’essaie vraiment de me focaliser sur autre chose que la ridicule pièce de tissu rouge entre tes cuisses, mais je vais manquer de vêtements à te retirer ».
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Wilda Griffiths

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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyMer 17 Juin 2020 - 2:18

Le regard de l’Harpie, affecté par un heureux mélange d’alcool, de stupéfiant et d’hormones, ne quittait pas le visage du fabricant de balais, autant intéressé par le langage verbal que corporel de ce dernier. Si elle avait été normalement constituée, Wilda se serait complètement abandonnée aux aventureuses caresses des mains d’Anselmus, lequel ne semblait pas se désintéresser de ses longues gambettes. Or, la jeune poursuiveuse était constituée de muscles et de Quidditch, donc les discussions de balais étaient définitivement sujettes à détourner momentanément son cerveau de toute ardeur. Quelque chose autre que du désir brulait dans les iris du blondinet, que la brune trouvait à présent hypnotisant. Il était beaucoup plus passionné qu’elle n’aurait jamais pu l’imaginer et la nonchalance qu’elle lui avait attribuée à tort ne semblait pas lui être caractéristique. « Un balai qui supplanterait la course à la vitesse » répéta-t-elle mécaniquement alors les plans du rêveur faisaient leur petit bout de chemin dans son crâne embrouillé. Wilda plissa les yeux, son étincelle intellectuelle et fanatique était définitivement allumée « donc prioriser l’arrivée à un point précis plutôt que la rapidité avec laquelle on atteint son approximation » la poursuiveuse distinguait déjà un potentiel certain dans la fiche technique qui lui était décrite par son inventeur. Elle sentait l’excitation monter en elle – une excitation qui n’avait rien à voir avec le désir – alors qu’elle s’imaginait pouvoir freiner avec suffisamment de précision et d’efficacité pour se retourner sur une mornille et rebrousser chemin. « Brillant! » s’exclama-t-elle à voix haute. Les jeux stratégiques se bousculaient dans sa tête « imagine un Woollongong – c’était un jeu qui demandait l’exécution d’une série de zigzags par les poursuiveurs de l’équipe – sur des balais munis d’un tel dispositif de freiiii-oh ! » Oh! Anselmus venait de la soulever par les fesses, sans difficulté devait-on le souligner, pour l’installer stratégiquement sur lui. Oh. Son cerveau en oublia presque ces histoires de freinage et de tactiques pour se remettre à tourner de l’autre sens. Wilda soupira avec appréciation lorsqu’il fit couler ses doigts le long de sa colonne et elle tabassa à coup de batte de Quidditch les sujets de discussion sportifs qui lui brulaient le bout de la langue. Elle rouvrit les paupières juste à temps pour voir son élastique à cheveux partir en flèche. Un sourire joueur dansa sur leurs lèvres. Une fois de plus en contrôle de la situation, l’allemand passa à l’attaque et la jeune femme s’y abandonna sans même tenter de se défendre, prise de violents frissons. Le contact des lèvres de cet homme contre sa jeune peau était enivrant et leur présence sur le bord du toit ne faisait qu’ajouter à l’ivresse du moment.

Tout comme celle d’Anselmus, l’expression qui maquillait le visage de Wilda n’avait plus rien d’amusée. Seul un brulant désir pouvait y être déchiffré. Si quelqu’un lui avait dit que cette soirée de coincés en compagnie de sa chère mère se terminerait sur le toit d’une usine de balais à s’y taper le concepteur, la jeune femme aurait rigolée, non sans envie. Or, il fallait se rendre à l’évidence : ces deux jeunes gens s’aguichaient depuis déjà trop longtemps pour simplement conclure sur une bise polie et regagner leur lit respectif. La sorcière se redressa un peu afin de mieux plaquer son corps contre celui de son compagnon, puis vint lui agripper doucement, mais avec une certaine fermeté, le menton. Au bout d’un regard gorgé d’envie et de promesses, l’Harpie embrassa langoureusement l’inventeur. Sa tête tourna. « Je veux voir ce balai naître » lui dit-elle ensuite de sa voix la plus sérieuse, ses yeux plongés dans ceux de l’homme pour qui elle vibrait d’admiration et d’autres choses qui ne se disaient pas. Elle déposa ses lèvres sur l’os carré de sa mâchoire avant de lui mordiller le lobe de l’oreille et de murmurer « Quant à mes vêtements, tu en fais ce que tu veux ».

Alors que les convives d’Ellerby & Spudmore enchainaient quelques pas de danse au rythme d’une mélodie jazzy, la poursuiveuse et le fabricant de balais s’abandonnait à une danse lascive, selon un rythme qui était loin du classique et dont tous deux en étaient les seuls maîtres.

1-2-3 :: N’était-il pas incroyable, en 1978, qu’aucun des invités de la soirée mondaine n’avait encore ressentie le besoin de venir gouter la nicotine à l’extérieur? Tant mieux pour les deux amants.


4-5-6 :: L’appel de la nicotine est puissant et un vieux sorcier nerveux choisi le moment de leurs ébats pour sortir s’en griller une. Intrigué par les gémissements que l’air frais transportait à ses oreilles, il plissa ses petits yeux et distingua finalement une étrange forme mouvante.  « Merlin! Le vieux Abel ne m’avait pas dit que le plaisir se trouvait sur le toit! »

cadeau:
 
HJ:
 

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HARPIES DE HOLLYHEAD
L'art de lancer des souaffles dans des trous ▬ quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch quidditch  quidditch  quidditch  quidditch  quidditch


Dernière édition par Wilda Griffiths le Mer 17 Juin 2020 - 2:32, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: It's a hot summer baby | WILDA It's a hot summer baby | WILDA EmptyMer 17 Juin 2020 - 2:18

Le membre 'Wilda Griffiths' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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