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En ce bon matin du 2 juillet 1978

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Magda Debusschere

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MOLDU
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MessageSujet: En ce bon matin du 2 juillet 1978 En ce bon matin du 2 juillet 1978 EmptyJeu 2 Juil 2020 - 14:10

Il fallait dire que pour une moldue mesurant trois pommes et trois-quarts, elle s’adaptait plutôt bien à sa nouvelle réalité, laquelle impliquait licornes et magiciens en tout genre. Regardez-là, de si bon matin, à pousser le chariot de ce pleurnichard de Tobias en plein cœur du Chemin de traverse, où elle s’y sentait étrangement bien. Peut-être était-ce le leurre de ces couleurs criardes qui ornait les étranges boutiques de la rue commerçante qui lui donnait l’impression d’être en sécurité alors qu’une guerre faisait apparemment rage et que les gens de sa sorte en était la principale cible. Il n’en demeurait pas moins qu’elle préférait marcher doucement dans les rues magiques que dans celles normales : un petit bout de femme comme elle ne pouvait se sentir en sécurité dans les rues sombres de Londres. « Tobias, tu es grand maintenant, il faut vraiment que tu apprennes à dormir ! » dit-elle à son rejeton, un peu découragée. Parfois, elle aimerait avoir sa capacité à péter le feu et à ne pas dormir. Il n’était pas encore six heures du matin et elle avait dû s’extirper du lit, enfiler des pantalons et sortir son gosse en espérant qu’ils n’avaient pas réveillés Shannon entre-temps. Il était tellement généreux de les accueillir ainsi, il ne méritait pas de se faire réveillé de si tôt matin, surtout qu’il avait arbitré un match hier et Magda avait eu connaissance qu’il était rentré tard. Elle s’était donc poussée avec l’autre bavard.
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L'ombre du Crépuscule

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MessageSujet: Re: En ce bon matin du 2 juillet 1978 En ce bon matin du 2 juillet 1978 EmptyJeu 2 Juil 2020 - 19:48

Il devait être six heure du matin. Le soleil se levait lentement sur le Chemin de Traverse.
Boum boum. Boum boum. Tambourinait son cœur.
Les sorciers et les sorcières étaient encore assoupis au fond de leurs draps chauds et douillets. La silhouette parcourait les rues d’un pas calme. Regardant. Ecoutant.
Boum boum. Boum boum.
Tout ce qui parvenait à ses oreilles, c’était le tapage frénétique de ses poumons dans sa cage thoraciques bien trop étroite, qui enfermait son organe vital comme un oiseau.
Boum boum. Boum boum.
Mais se distinguait dans l’horizon des pleurs juvéniles. Des apaisements maternels. Rude mélodie à ses oreilles. L’ombre respirait fort. Elle se mit à suivre ces sons. Au loin, elle vit une femme avec un nouveau-né dans une poussette.
Boum boum. Boum boum.
L’individu se rapprocha. D’abord à pas lent. Puis à pas rapide.
Boum boum. Boum boum.
D’un coup, il saisit la jeune femme violemment à la gorge avec son bras, la ramenant brutalement à lui. De son autre main, il cherchait sa baguette à tâtons dans les poches de ses vêtements…
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Magda Debusschere

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MessageSujet: Re: En ce bon matin du 2 juillet 1978 En ce bon matin du 2 juillet 1978 EmptyJeu 2 Juil 2020 - 19:48

Magda n’entendit pas l’individu s’approcher d’elle, ou peut-être l’entendit-elle, mais elle ne s’en alarma pas, Londres commençait à se réveiller doucement. Le bras s’enroula tellement vite autour de sa gorge qu’elle n’eût pas l’occasion de pousser le cri strident qui se coinça dans sa gorge. Ses mains lâchèrent le carrosse de son fil et ses yeux s’emplir immédiatement de larme. Elle avait mal, elle avait peur. Pour sa vie et pour celle de Tobias. Une fois la surprise passée, quelque chose de puissant s’empara du petit bout de femme qu’elle était. Elle se mis à se débattre de toute ses forces contre ce bras ni trop gros ni trop petit qui la privait d’aire. La néerlandaise enfonça profondément ses ongles dans la chair de la personne qui l’assaillait et avec son autre bras, lui enfonça son coude dans les côtes. Elle battit frénétiquement des pieds, martelant ses tibias de coups désespérés. L’air lui manquait. La vision faiblissait, mais ne perdait pas le focus sur son fils. Son regard croisa d’ailleurs le bleu des iris de son gamin et Magdaleenjte Debusschere se mis à frapper tout ce qu’elle pouvait avec la force d’un homme mature et grand. Ses ongles laissèrent surement des traces sur ce bras qui l’étouffait.
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MessageSujet: Re: En ce bon matin du 2 juillet 1978 En ce bon matin du 2 juillet 1978 EmptyJeu 2 Juil 2020 - 20:40

Boum boum. Boum boum.
Boum boum. Boum boum.
L’entendez-vous ? Ce battement de cœur frénétique ? Les pleurs du bébé sonnaient à ses oreilles comme un murmure en comparaison. L’ombre assassine affermit sa prise sur le cou délicat de sa victime.
Boum boum. Boum boum.
Sa victime allait-elle mourir de suffocation avant que sa main ne trouve sa baguette. Allait-elle sentir son poids s’affaisser sur ses bras alors que la vie quittait lentement son corps ?
Boum boum. Boum boum.
Sa main retrouva sa baguette, cette arme fatale. Mais la mère s’accrochait à la vie, luttait de toute ses forces.
Boum boum. Boum boum.
Boum boum. Boum boum.
A force de mouvement, l’ombre fut incapable de lancer son Diffindo dans la bonne direction – le ventre chaud et accueillant de la jeune femme. Elle lui coupa la jambe. En entier. Provoquant un hurlement de douleur.
Boum boum. Boum boum.
Boum boum. Boum boum.
On entendit s’approcher. Des voix affolées. La fuite ! Il lui fallait fuir. En panique, l’ombre laissa tomber lourdement la mère sur le pavé et s’éclipsa tendit que le soleil dépassait le toit des bâtiments, mettant en lumière la jambe giclant de sang qu’elle laissait derrière… Et une femme inconsciente.

Citation :
Si vous avez le coeur charitable... Vous pouvez venir sauver Magda et l'emmener à Ste-Mangouste...
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Gauwain Robards

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On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

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MessageSujet: Re: En ce bon matin du 2 juillet 1978 En ce bon matin du 2 juillet 1978 EmptyJeu 2 Juil 2020 - 21:04

A la base, il n'était même pas censé être présent au Chemin de Traverse. Mais l'atmosphère familiale avait été trop étouffante, et il n'avait pas voulu embêter Amelia en pleine semaine (il avait les week-ends, c'était déjà formidable). Trainer au Chemin de Traverse avait paru une bonne alternative.

Ca devait être une façon de tuer le temps, de façon assez ordinaire, banale.

Et les pleurs d'un bébé avaient attiré son attention. Il y avait un landau, dans ce recoin, non? Il n'aperçut pas de prime abord les silhouettes, fondues dans l'ombre du bâtiment.

Mais il y eut le hurlement de douleur, primal, insupportable, comme il n'en avait jamais entendu de sa vie.

Qu'est-ce que...

"Il y a quelqu'un? Vous allez bien?"


Une forme - un corps - tomba lourdement à terre, sortant de l'ombre.

La femme était inerte. Du sang rouge sombre s'étalait en flaque sur le pavé.

Son esprit mit un instant à comprendre que sa jambe.... avait été sectionnée. Ce n'était pas une désartibulation.

"Madame???!! MADAME???"

Il tomba à genoux à ses côtés, essaya de lui parler, tentant de maîtriser le tumulte de ses pensées. L'adrénaline lui battait aux tempes. Qu'est-ce qu'il devait faire?? Elle avait l'air vivante -  tout ce sang - est-ce qu'il connaissait un sort- Non. Il fallait agir plus vite, d'autres sauraient mieux faire.

L'enfant hurla plus fort.

Gauwain n'avait jamais transplané avec une autre personne. Encore moins avec un nouveau-né. Mais....

Il avait tout. La Décision, la Destination. La Détermination, surtout.

La respiration haletante, il attrapa l'enfant de la moins mauvaise manière, et réalisa qu'il ne pouvait pas transplaner avec la malheureuse et son enfant et.... Cette jambe. C'était surréaliste.

Bon, la moins mauvaise solution.

"A L'AIDE!!! QUELQU'UN!!!!"

Le gosse pourrait s'en sortir. Quelqu'un allait forcément venir, non? La mère allait mourir. C'était une affaire de secondes.

"A L'AIDE!!!"

Il reposa l'enfant, tout en criant à s'arracher les poumons, criant à se blesser la gorge, et résolut d'attendre 20 secondes avant de transplaner avec la mère et le membre qui déjà devenait froid, de la chair morte, ne pas penser à ça, rester concentré, rester concentré- Des silhouettes approchaient et il envoya une prière silencieuse à Merlin.
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Professeur Bakke

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MessageSujet: Re: En ce bon matin du 2 juillet 1978 En ce bon matin du 2 juillet 1978 EmptyJeu 2 Juil 2020 - 21:30

Il était encore tôt, très tôt, et l’air frais du matin était un bonheur. En pleine promenade dans des rues encore très peu peuplées, Freya s’était vite retrouvée dans une situation bien plus délicate.

D’abord un cri, puis des pleurs, puis un appel. Sans être d’un courage exemplaire elle ne s’était pas posé trop longtemps de questions avant de se précipiter dans la direction des pleurs. C’était un bébé n’est-ce pas? Qu’est-ce qui pouvait bien se passer pour qu’il hurle de la sorte. Et une voix qui demandait de l’aide. Une fois à l’entrée de la ruelle qui abritait les cris, Freya eut un moment d’arrêt, les yeux bien ronds sous l’étonnement. Une femme à terre, un jeune homme qui la tenait ainsi.. est-ce que c’était une jambe???? Et du sang, énormément de sang, beaucoup trop. Les deux personnes avaient vite disparu, sans doute pour l’hôpital, c’était en tout cas ce qui semblait être le plus logique dans un cas pareil. Cela dit il y avait encore un problème. L’enfant était toujours là, toujours pleurant ce qu’il savait, le sang de sa mère répandu près de lui. Quelle situation affreuse.

Le plus naturellement qu’elle le pouvait dans ces circonstances, la scandinave s’était approché du bébé pour le prendre contre elle, veillant à ne pas marcher sans ce sang qui lui faisait un drôle d’effet, cachant le visage de l’enfant contre elle pour le priver de cette vision atroce. Ne prenant pas le temps de le bercer plus que cela, pressée par l’idée qu’il ne devait pas rester seul (et ne se comptant pas comme quelqu’un de valable pour ça) elle avait à son tour transplané vers Ste Mangouste. Sur place, elle eut confirmation que la mère de l’enfant était bien là et bien entourée. Un premier soulagement. Tenant toujours fermement le petit contre elle pour qu’il se calme au moins un peu, elle avait arrêté une infirmière qui allait suivre le mouvement général provoqué par l’arrivée de l’urgence. Lui expliquant la situation, elle finit par lui laisser le bébé sur sa demande, les laissant quitter sa vue dans la précipitation. Freya pris le temps d’une grande inspiration, laissant son coeur reprendre un rythme correct. Elle allait sans doute entendre parler de cette histoire sous peu…
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Razvan Vacaresco

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L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

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MessageSujet: Re: En ce bon matin du 2 juillet 1978 En ce bon matin du 2 juillet 1978 EmptyJeu 2 Juil 2020 - 21:40

Razvan sortait d'une nuit de garde. Rien de rien. Tant mieux cela dit. Mais discuter avec une secrétaire en se tournant les pouces pendant quatre heures, c'était quand même long. En tout cas, le roumain allait plier bagage lorsqu'il entendit des éclats de voix inonder son service. Une grande blessée fut amenée sur un brancard, elle avait la jambe complètement sectionnée. Du sang goûtait par terre et sortait furieusement de son membre. Il jura. Il lui fallu plus de dix minutes pour faire cesser tout saignement. Il avait été rejoint entre temps par Carina, lorsqu'il entendit les pleurs d'un enfant. Appelez ça l'instinct du père, mais les yeux du trentenaire bondirent jusqu'à l'entrée de la porte où il vit à travers la glace un petit garçon aux cheveux oranges. « Tu peux t'occuper de lui faire repousser la jambe ?» lui demanda-t-il justement alors qu'il s'éloignait du corps inanimé, mais vivant de la jeune femme, les mains pleines de sang, « je sais qui c'est. Et je dois prévenir quelqu'un sur le champ ». Il s'éloigna d'elle, se lava les mains aussi rapidement qu'il le put pour enlever toute trace de sang et se dépêcha de sortir dehors. Effectivement, c'était Tobias. Cette femme devait être sa maman. Et donc forcément, Athos était le père. Merde !
Il transplana immédiatement sur le pas de la porte du jeune homme et se mit à tambouriner furieusement contre la porte d'Athos jusqu'à ce qu'il lui ouvre, la gueule complètement enfarinée. « Il faut absolument que tu ailles à Sainte-Mangouste au service de pathologie des sortilèges, au quatrième étage » déblatéra-t-il rapidement, « parce que je viens de soigner une jeune femme qui a perdu sa jambe et y'avait Tobias avec elle ».

______________________________

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MessageSujet: Re: En ce bon matin du 2 juillet 1978 En ce bon matin du 2 juillet 1978 EmptyJeu 2 Juil 2020 - 22:02

Commencer sa journée à 6 heure du matin n'était pas toujours très simple, mais ça lui permettait d'avoir la majorité de ses week-end. Alors qu'elle traversait le seuil de la porte des urgences, un infirmier accourut vers elle en panique pour lui informer qu'une femme avait été amenée avec une jambe en moins et qu'il y avait besoin d' un second médicomage. Elle se contenta d'un hochement de tête et le suivit au service où la pauvre femme était soignée. Razvan était déjà sur le coup et avait manifestement déjà arrêté l’hémorragie. “Oui bien sûr.” Répondit-elle d'une voix faible alors qu'elle sortait sa baguette pour s'exécuter. Elle s'activa le plus rapidement et efficacement possible. “Je suis vraiment désolée, ça va faire mal...” Souffla-t-elle à la femme inerte comme si cette dernière pouvait l'entendre. Elle demanda aux infirmiers de l'aider. Repousser une jambe, ce n'était pas une mince affaire, bien plus difficile que de la recoller... Après plusieurs instants très intenses, elle parvint à réussir le sortilège et la jambe commençait déjà à repousser... petit à petit. 
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Athos Greyson

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MessageSujet: Re: En ce bon matin du 2 juillet 1978 En ce bon matin du 2 juillet 1978 EmptyJeu 2 Juil 2020 - 23:10

Quelle heure était-il ? Les coups à la porte l’avaient réveillé en sursaut, et il n’eut pas besoin de montre pour savoir que ça ne faisait pas longtemps qu’il dormait. Merde, si c’était Shannon qui débarquait pour une raison stupide, ça allait être sa fête. Mais si c’était Shannon, ça voulait peut-être dire que… D’un coup, il sauta du lit, guidé par un mauvais pressentiment, et il ne prit même pas la peine d’enfiler quelque chose par dessus son boxer pour ouvrir la porte à, très probablement, son meilleur pote. Mais le visage qui l’attendait derrière, bien qu’amical, n’était pas latino, mais slave. « Razvan ? » Il avait du mal à réfléchir, mais il fut soulagé un bref instant en se disant qu’au moins, ça n’était pas un problème en lien avec sa petite famille, ou ce qui y ressemblait. Un très bref instant. Le slave parlait vite, très vite, et il eut du mal à capter au départ ce qui se passait. Hôpital, oui quoi, pardon ? Quand le prénom de Tobias surgit dans la conversation, son teint déjà de porcelaine blanchit à vue d’oeil, même dans la pénombre de son appartement. Quoi ? Tobias ? Une jambe ? QUOI ? « Attends, attends, quoi ? Tobias va bien ? Et Magda ? Et… » Aussitôt, il attrapa les premières fringues venues - un jogging et un sweat délavé, qu’il ne portait que quand le gosse était d’humeur à gerber - et les enfila comme un marionnette désarticulée. Sa baguette. Où était sa putain de baguette ? Tâtonnant dans le noir, les yeux encore collés, il lança un regard perdu à Razvan et transplana devant Sainte-Mangouste.

Athos était en mode pilote automatique. Son coeur cognait contre sa poitrine et ses jambes suivaient la cadence tandis qu’il ouvrit la porte avec fracas, débarquant à l’accueil dans un état de panique qu’on ne lui avait jamais connu. Les regards se braquèrent sur lui, mais il s’en foutait bien, il n’avait pas le temps, et il courut comme ça ne lui était jamais arrivé, même pas les rares fois où il avait été poursuivi sans pouvoir se planquer. Il courut, sans réfléchir, cherchant le numéro 4 quelque part. Pendant ce temps, l‘information faisait son chemin dans son crâne. Magda était blessée. Blessée. Putain, mais que s’était-il passé ? Il savait putain, il savait que le fait qu’elle déménage était une mauvaise chose. Lorsqu’enfin il fut arrivé au bon étage, ouvrant la porte battante d’un coup sec à s’en démonter l’épaule, l’agitation alentours troubla ses sens. Magda. Sa jambe ? Tobias. Tobias, merde. Paniqué, il attrapa la première personne qui passait et débita un discours confus. « Mon bébé. Il a les cheveux bleus, ou violets, ou bref… Un bébé métamorphomage, vous… » Son regard se promenait partout, avide de réponses, de questions, de tout le reste. Au loin, il aperçut des mèches rouges, et un hurlement sauvage qu’il reconnut être celui de son fils. Détalant alors que sa respiration était déjà courte, il arriva à la hauteur de la femme qui le tenait et constata que le petit allait bien, si ce n’était la crise de colère qui le traversait. Rouge. D’habitude, c’était orange. « C’est mon fils ! » expliqua-t-il en une phrase, mais la ressemblance pouvait le confirmer. Il attrapa le petit et le cala contre lui, le berçant avec un instinct paternel inné. « Chut, chut, Tobias, chut… » Mais rien n’y faisait, le petit hurlait, et lui-même était tellement en proie à l’angoisse qu’il était compliqué de calmer les pleurs de son mini-lui. « Et sa mère ? Où est-elle ? Elle va bien ? Qu’est-ce qui s’est passé ? » Son débit était semblable à une mitraillette moldue, presque inaudible. La pauvre infirmière n’avait sans doute pas pu capter plus que un ou deux mots. « OÙ EST-ELLE ? » La panique prenant le dessus, Athos hurla, laissant la rage qu'il ressentait s'exprimer. Son cri ne fut même pas libérateur, et sa poitrine était sur le point d’exploser. Tobias hurla de plus belle, se débattant dans les bras de son père qui n’était clairement pas en état de s’occuper de lui. Magda, putain. Razvan avait parlé de sa jambe. Rationnellement, il aurait du savoir que le problème se réglerait, mais c’était plus fort que lui, il craignait le pire. La tête lui tournait, le sommeil lui manquait, il n’avait aucune info, c’était… l’angoisse, la plus absolue. Pour la première fois, il se préoccupait plus de quelqu’un d’autre que de lui. Il ne pouvait pas perdre Magda. Pas maintenant.
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MessageSujet: Re: En ce bon matin du 2 juillet 1978 En ce bon matin du 2 juillet 1978 EmptyVen 3 Juil 2020 - 12:13

La douleur pourrait la réveiller. Donnez moi une potion pour calmer la douleur. ” Dit-elle à une infirmière qui s'activa pour aller chercher le précieux liquide. La repousse d'une jambe était un véritable calvaire et pire encore, cela durait des heures voire même davantage. Elle ne le souhaitait à personne. En plus, de la potion anti-douleur, il fallut faire usage d'une potion du sommeil. Après plusieurs minutes - il était en vérité plus près de 7 heures que 6 heures - l'équipe parvint finalement à stabiliser la patiente tandis que les os de la jambe semblaient se reconstruire doucement mais sûrement - un spectacle perturbant pour tout à être humain non habitué. “Quelqu'un connait son nom ? ” Demanda-t-elle finalement juste avant que quelqu'un ouvrit la porte pour leur informer qu'un homme réclamait des nouvelles de la jeune femme. Elle se mordit la lèvre inférieure avant de hocher la tête. “Très bien, je vais aller le voir. Il vaut mieux ne pas la déplacer et je demande à ce que l'un d'entre vous la surveille jusqu'à mon retour. ” Elle était bien évidemment recouverte de sang et il valait mieux ne pas se présenter ainsi au compagnon de sa patiente. Ce n'était pas la meilleure manière de rassurer le pauvre homme.

Elle essuya ses mains ainsi que ses poignets et changea de blouse avant de se diriger dans le couloir dans lequel résonnaient les cris d'un bébé dont les cheveux changeaient de couleur. Un métamorphomage. Cet enfant était dans les bras d'une infirmière qui s'approchait d'elle et qui lui pointa des doigts un homme qu'elle reconnut assez facilement - même s'il était méconnaissable d'une certaine manière... Elle n'avait jamais vu Athos dans un tel état.  “Athos ? ” L'appela-t-elle. Peut-être qu'entendre une voix familière l'aiderait... Elle n'en était pas tout à fait certaine. “Elle va bien... Elle va s'en sortir. ” Elle répéta cela au moins deux fois pour s'assurer qu'il ait bien entendu. Elle n'avait pas très envie de lui préciser tous les détails pour le moment. Il devait se calmer pour le moment. “L'opération a réussi, mais elle a besoin de repos pour s'en remettre, mais je t'assure qu'elle va s'en sortir. Nous nous occupons d'elle. ” Elle avait confiance dans les capacités de chacun des infirmiers et de Razvan bien évidemment qui avait efficacement arrête le saignement. “Je pense que tu devrais t’asseoir un moment... ” Essaya-t-elle sans trop savoir quel effet cela aurait sur lui. Ce n'était pas toujours le conseil le plus idéal dans ces situations. Il pouvait être pris de bien des façons. Mais elle devait essayer...  
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MessageSujet: Re: En ce bon matin du 2 juillet 1978 En ce bon matin du 2 juillet 1978 EmptyVen 21 Aoû 2020 - 23:59

Ça cognait fort dans sa poitrine. Tout autour de lui, l’agitation ambiante n’aidait pas à le calmer. Et Tobias qui hurlait, hurlait comme lui venait de le faire parce que tout son être était envahi par une peur sourde et violente. Quelqu’un s’approcha, voulut lui prendre son enfant des bras, mais Athos se dégagea avec l’agilité d’un chat. « Non ! » C’était son fils. Son fils, promis. On ne pouvait pas lui prendre. Ils n’avaient pas le droit ! Tobias hurlait de plus bel, et l’infirmière essaya de le raisonner. « Vous terrorisez votre fils. Vous avez besoin de… » Il fit un pas de plus en arrière, serrant l’enfant contre son coeur qui tambourinait de plus belle.

Tout à coup, un visage familier apparut. Carina ? Il mit un temps fou à comprendre ce qu’elle disait. Elle allait… bien ? Une vague de soulagement l’envahit, mais ça ne suffit pas vraiment à l’apaiser. « Tu en es sûre, tu en es vraiment… » Focalisé sur la médicomage et essayant de l’écouter au mieux, Athos respirait si fort qu’il ignorait comment il tenait encore debout. Elle va s’en sortir. Elle allait s’en sortir. Il ferma les yeux un instant, comme pour essayer de retrouver un peu de calme alors que c’était impossible.

Finalement, il obéit à Carina et s’assit sur un des bancs derrière lui. Tobias pleurait toujours, collé contre son père et tandis qu’il regardait son amie, Athos ne s’offusqua pas quand l’infirmière lui prit des bras. « Tobias. Il s’appelle Tobias. » lâcha-t-il finalement, épuisé, tandis que la femme au sourire bienveillant lui fit un signe de tête et emmena son fils quelques mètres plus loin. « Carina, c’est quoi ce… » Bordel ? Le mot était trop faible. Ses forces le lâchant, il appuya sa tête contre le mur frais derrière lui, essayant de calmer sa respiration. Inspirer. Expirer. Ca ne lui avait jamais paru aussi difficile de sa vie. Finalement, il se redressa un peu, et chercha une réponse dans le regard de la Serpentard. « Qu’est-ce qui s’est passé, Carina ? » Il fit une légère pause, sentant ses yeux s’humidifier un peu. Le contre-coup, sûrement. « Comment la mère de mon fils a atterri ici ? » Ah, tiens, c’était peut-être une info qu’elle n’avait pas ça. « Magda. Elle s'appelle Magda. » Et elle est bien plus que la mère de mon fils., ne parvint-il pas à terminer. « Je peux la voir ? » Je veux la voir. S'il te plait.
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