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Journal de bord, coeur qui déborde | Athos

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Athos Greyson

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MessageSujet: Journal de bord, coeur qui déborde | Athos Journal de bord, coeur qui déborde | Athos EmptyDim 12 Juil 2020 - 5:18

Athos timeline comin'
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MessageSujet: Re: Journal de bord, coeur qui déborde | Athos Journal de bord, coeur qui déborde | Athos EmptyDim 12 Juil 2020 - 5:19

Au coeur de la nuit
12 juillet 1978 - Appartement d'Athos


Il n’avait jamais aimé quelqu’un d’autre que lui, parce qu’il n’en avait jamais eu l’occasion. Peut-être parce que ce qu’il savait de l’amour était faux. Ce qu’il croyait savoir, d’ailleurs. Athos fonctionnait à l’exemple, et quel exemple avait-il connu en la matière ? Parents ne supportant pas de rester seuls dans la même pièce, à se demander comment ils l’avaient conçu. Relations infantiles protégées du monde extérieur, entre les milliers de murs de Poudlard. Étreintes éphémères qui ne résistaient jamais aux rayons du soleil. Morceau de vies partagées avec une beauté, basées sur d’affreux mensonges par omission. Une vie de solitude, une vie à n’aimer que soi, et c’était déjà pas mal. Combien n’y parvenait pas ?

L’amour, le vrai, n’était pourtant pas là où tant se plaisaient à le chercher. L’amour se nichait entre les mèches bleutées de cet enfant, qui lui tombaient devant les yeux. La mélodie qui s’échappait de ses lèvres appartenait au passé, il ne savait plus bien quel sentiment naïf il avait invoqué à l’époque pour la faire naître. Mais Tobias la ressuscitait au rythme de de son souffle endormi. Depuis combien de temps Athos n’avait-il pas chanté ? Sa voix était un instrument puissant, qu’il utilisait à bien des fins. Séduire, manipuler, complimenter, détruire, mentir. Mais depuis longtemps déjà, il l’avait empêché de fredonner des notes qui autrefois le rendaient heureux. Le bonheur, il ne savait même plus le goût que ça avait. Peut-être celui d’une berceuse chantonnée au milieu de la nuit sans lune, pour son enfant qui l’entendait comme bande-son de ses rêves innocents. Qu’une bouche si coupable soit encore capable d’être si enchanteresse, cela avait comme un quelque chose d’ironique. Qu’un jeune mec détruit par son père se réconcilie avec le bonheur en embrassant lui-même ce rôle, ça l'était encore bien plus.
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MessageSujet: Re: Journal de bord, coeur qui déborde | Athos Journal de bord, coeur qui déborde | Athos EmptyMar 14 Juil 2020 - 4:24

Coeur à corps
18 octobre 1977 - Quelque part à Londres


Un cri dans la nuit. Un cri qui ne présageait rien de bon. Enveloppé dans son invisibilité, Athos prit la direction de la ruelle à toute vitesse, sans faire de bruit. Une seconde lui suffit pour décrypter la scène à laquelle il assistait. Les pleurs de la jeune femme étaient étouffés par la main de l’homme qui lui faisait face, tandis que l’autre s’affairait plus bas. « Laisse-toi faire, sale pute ! Tu me dois bien ça. » Non. Le poing serré autour de sa baguette, Athos courut et lança un Incarcerem empli de rage sur la silhouette qui ne se débattait pas. Les chaines entravèrent ses mains sales, et l’homme poussa un juron. « Cours ! » La jeune femme n’avait pas attendu l’injonction pour prendre sa jupe à son cou et avait déjà fui lorsque le jeune malfrat atteignit le salopard ligoté. L’attrapant par le col, il le plaqua contre les briques suintantes avec une violence qu’on lui connaissait rarement. « Ne me faites pas de mal ! Je… J’ai payé ! » Le type était perdu, ne pouvant le voir, mais juste entendre ses mots où une colère froide pointait. « Oh, c’est pas moi qui vais te faire du mal, espèce de… » Censuré dans le texte. La seconde d’après, ils avaient tous les deux disparus de la ruelle.

La lumière tamisée de la maison close lui fit cligner des yeux, et il mit fin à son sort d’invisibilité face à Mishka, la mère maquerelle qui était postée comme à son habitude sur le fauteuil le plus confortable et le moins souillé. « Deux fois dans la même journée, qu’est-ce qui nous vaut le plaisir, Greyson ? » La voix était enjôleuse, comme toujours, mais elle comprit vite à l’air d’Athos et à l’attitude paniquée de l’autre visiteur bredouillant que quelque chose d’inhabituel se tramait. Le garçon des bas-fonds n’était pas là pour qu'on lui susurre des infos à l'oreille. « Qui ? » Le ton de la quarantenaire avait changé, tranchant comme un Diffindo. « Je ne sais pas. Une nouvelle, peut-être. » Il poussa le type devant lui, qui se prit les pieds dans le tapis et s’éclata au sol. « Je vous laisse vous en occuper. » Athos n’était pas un type violent, pas son genre de se salir les mains. Mishka et sa fine équipe savaient y faire dans ce genre de cas, de toute façon. Un éclair de colère passa dans les yeux de la maquerelle. « Merci, Athos. Tu veux… » Elle désigna l’étage de son long doigt manucuré, et il balança la tête dans un signe de négation. « Non merci. » Mishka proposait toujours. Athos refusait toujours. Elle le savait. Il le savait.

Avant de tourner les talons, Athos laissa son regard noir couler vers le type qui gigotait au sol comme un ver. « Au fait, j’ai menti. » Sa bottine vint d’écraser sur la zone dangereusement sensible dont il avait eu l’intention de faire mauvais usage ce soir. Le hurlement arracha un sourire à la patronne des lieux. « Et ce n'est qu'un préambule. » Certes, les filatures d’Athos avaient plus pour but d’incriminer que de protéger, en général. Mais les prostituées étaient de précieuses informatrices. Et elles étaient avant tout des femmes, dont on ne disposait pas comme d’un vulgaire objet. S’il n’avait pas été à l’intérieur, et s’il n’avait pas eu des manières, il aurait craché sur cet immonde personnage qui allait connaître un sort terrible, il le savait. Il le méritait. Mais ça ne le regardait plus. Sur le chemin de la sortie, il croisa une jeune femme dont les joues étaient sillonnées de larmes sèches. L’image imprégna sa rétine, et il savait que seul l’alcool parviendrait à les faire disparaître de sa mémoire. Au moins pour ce soir. Le temps ferait le reste.
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MessageSujet: Re: Journal de bord, coeur qui déborde | Athos Journal de bord, coeur qui déborde | Athos EmptyJeu 30 Juil 2020 - 19:23

Cou de coeur
27 mai 1973 - Appartement d'une conquête


« Mais qu’est-ce que tu fais ? » La silence lui apporta une forme de réponse, bien que la question ait été en réalité rhétorique. Au bout d’une seconde, Athos se détacha de l’étreinte de la jeune femme et sauta littéralement hors du lit. Se postant devant le miroir au-dessus de la commode - il l’avait repéré dès qu’il était rentré, checkant au passage son reflet - il inspecta sa peau. Une légère marque rougeâtre commençait à y faire son apparition. « Putain... » La colère monta aussi vite que son désir descendit. « Qu’est-ce qui a ? » Les dents serrées, ses doigts posés sur la fine peau de son cou, Athos ne répondit pas de peur de déverser sa rage sur elle, bien qu’elle le méritait amplement. Trop occupé à s’observer lui, il ne la vit pas s’extraire du lit et frissonna lorsque ses mains se posèrent sur son torse, ses lèvres posées dans son dos. Il eut un mouvement de recul sec. « Bah quoi ? Ramène ce joli petit cul dans le lit, on faisait que commencer… » Se saisissant de sa baguette sur la commode, il lança un Accio sur ses fringues qu’il attrapa au vol. « Nan, tu te trompes. C’est bien fini là. T’as eu ta chance, tu l’as foirée. » L’instant d’après, il disparaissait dans la pénombre.

Au coeur de son appartement, aussi nu que quand il avait transplané, Athos déposa ses vêtements sur le lit avant de rejoindre sa salle de bain minuscule. À la lumière électrique, la marque prenait des teintes violacées, il ne voyait que ça, que ça putain. « Episkey. » Le sortilège n’eut aucun effet car voilà, ça n’était pas une blessure à proprement parler. Et pourtant… Pour son ego, ça en était une. La rage continuait à s’installer, et il fila sous la douche, comme si l’eau froide allait pouvoir y changer quelque chose. Mais qu’est-ce qui lui avait pris, bordel ? Il détestait ça. Les petites griffes, les marques involontaires quand, pris dans le feu de l’action, on ne savait plus ce qu’on faisait, ça, il tolérait. Mieux même, il aimait ça. Mais putain, quand elles voulaient consciemment laissait leur trace comme ça, ça le rendait dingue. Comme si elles espéraient qu’il se souviendrait plus longtemps d’elle ou pire, qu’elles essayaient de se l’approprier. Imbéciles.

Sortant de la douche, dégoulinant de l’eau qui n’avait su effacer l’hématome, Athos eut envie d’éclater le miroir à coup de poing. Voilà qui venait gâcher, oui gâcher sa peau d’albâtre. D’un habile sort de dissimulation, il fit disparaître la marque sous les gouttes d’eau qui parsemaient son cou. Voilà qui ferait l’affaire jusqu’à ce que ça s’estompe naturellement. Oui mais voilà : malgré ça, il savait. Il la sentait encore sur lui. Et ça le rendait fou. Il ne se battait jamais, car il craignait la conséquence des coups plus que leur douleur. Il n’avait jamais donné dans le tatouage ou le piercing de malfrats, parce que hé, franchement, son corps était suffisamment parfait comme ça. Alors une marque d’amour, franchement ? À choisir, il aurait préféré se faire casser la gueule.
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