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Les voyages invisibles w/ Mâat

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Professeur Deshpande

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MessageSujet: Les voyages invisibles w/ Mâat Les voyages invisibles w/ Mâat EmptyJeu 23 Juil 2020 - 2:06

Depuis le début du festival, Gemini n’avait pas tellement décollé de l’endroit, tant il s’y sentait bien. Ici, il n’y avait pas tellement de place pour le jugement, du moins dans les sphères perchées qu’il fréquentait assidument. Ses amis acteurs, chanteurs, l’entouraient et il était tellement bien que c’était du pur bonheur. Un concert s’était fini, de qui déjà ? Peu importait. Jamais il ne leur parlerait de Stubby, jamais, et puis quoi encore ? Trop commercial, niania, et alors ? En attendant, Gemini passait un moment agréable en bonne compagnie, très bonne d’ailleurs car posé autour du feu de camp, il sentait comme une présence insistante dans son dos. Le type lui tournait autour depuis des heures, mais Gem n’avait qu’une chose en tête : s’amuser, jusqu’à tout oublier. Le gars était un peu collant, du genre à glisser sa langue dans le cou, non pas que c’était désagréable hein. Son alliance était déjà dans sa poche depuis longtemps.

L’ambiance était décontractée comme jamais, Gemini parlait librement de tout, de rien, la drogue affluant librement dans ses veines. Une petite femme avait attiré son attention, elle était mignonne comme tout, Gemini avait envie de la câliner comme il faisait avec Tiri quand elle dormait mal et qu’elle lui demandait de lui squatter le lit. Son lit, à elle. Bah, il le faisait sans broncher, il l’aimait sa Tiri. Juste, pas d’un amour de mari. La petite à la peau brune comme lui avait parlé d’un truc qui avait attiré son attention, un truc qu’il n’avait jamais testé mais hé ! N’était-ce pas l’occasion ou jamais ? Alors qu’ils parlaient tous musique, sexe et autres conneries, le mec se colla à Gemini avec une délicate insistance, essayant de chopper ses lèvres. Gem n’était pas hyper réactif, tout occupé à admirer la beauté étrangère en face. Pourtant, c’était une fille, et alors ? Vous allez juger ? C’est mal vous savez ! Gemini se leva en ignorant les assauts de son prétendant qui resta bouche bée. L’indien passablement défoncé écrasa son péteuforik dans les flammes ardents  et se dirigea vers l’énigmatique jeune femme, dont il avait du mal à éloigner son doux regard. Les hippies alentours ne prêtaient aucune attention à ce qui se passait. Attrapant la main de la belle Mâat, s’il avait bien écouté, il glissa ses doigts entre les siens avec une désinvolture toute propre à lui-même et l’amena à l’écart. « Je peux t’emprunter ? » Il ne voulait pas l’effrayer. Ca aurait été dommage, tout de même. Mais ces communautés n’étaient pas tellement effrayées par quoi que ce soit, aussi le suivit-elle docilement.

Quand ils furent un peu loin, mais pas trop, le feu de camp toujours à vue, Gem s’arrêta en plein milieu de quelque chose qui semblait une clairière, peu importait. L’alcool, la drogue, le reste l’avait emporté. Mâat l’avait envouté aussi. Lui si peu enclin à aimer les femmes avait envie de lui faire une déclaration. En fait, il pouvait aimer tout le monde. Pas forcément physiquement, mais hé, qui disait qu’il parlait de ça. Plus tactile que jamais, Gemini l’entoura de ses bras secs et glissa à son oreille « Tu parlais d’opium, j’ai bien entendu ? » Au final, son nez était quasi collé au sien, son regard tout proche de ses grandes billes qu’il scrutait avec avidité et douceur à la fois. « Je ne connais pas, j’ai envie, tu me montres ? » Sa curiosité n’avait aucune limite, sa sexualité non plus d’ailleurs. Si les deux pouvaient se mêler, alors, pourquoi pas ?
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MessageSujet: Re: Les voyages invisibles w/ Mâat Les voyages invisibles w/ Mâat EmptyJeu 23 Juil 2020 - 17:48

Maât venait de se rouler un joint de péteuforik et le fumait paisiblement en écoutant une personne lui parler. Une personne. Quoi de plus impersonnel que ce terme ? Homme, femme, les deux, rien du tout ? Elle n'en avait cure pour être tout à fait honnête. L'égyptienne affichait cet air béat qu'elle présentait toujours au monde, comme si ce dernier était exactement tel qu'elle l'avait prévu. Aucune surprise ne semblait pouvoir égayer ses traits sur le moment, alors qu'elle grimaçait légèrement. « Je crois que je préfère l'opium à cette herbe » souffla-t-elle de son habituel ton mystique qu'elle employait toujours lorsqu'il était question de drogue. Elle fit une pichenette à son pète qui s'évanouit dans le feu et elle s'étira avec la souplesse d'un félin. La robe de la sorcière remontait bien trop haut pour que ce soit raisonnable, en 1978, mais qu'importe après tout. Il faisait nuit et là s'ouvrait le champ des possibles. Elle allait sortir de sa poche sa pipe à opium avant d'être alpaguée par un homme qui l'entraînait déjà loin des autres. « Je suis toute à vous » gloussa-t-elle naturellement. Le sourire complètement allumé de Maât ne s'évanouissait pas de ses traits, alors qu'elle suivait cet homme où il voulait bien l'entraîner. C'eut pu être un dangereux prédateur qu'elle lui aurait ouvert les bras sans s'en rendre compte, elle devrait être plus prudente. Mais elle avait fumé, déjà, et comptait fumer encore.

La féline sorcière ne vit pas d'inconvénient à ce qu'il la prenne par les épaules et elle glissa d'elle-même sa main dans le dos de l'homme en se collant à lui pour écouter avec attention la requête qu'il lui mandatait. Son sourire était extatique. Elle lui souffla donc de cet air mutin en affichant ses dents : « Il me faut ma pipe » - avant de fouiller dans la poche de sa robe pour en ressortir l'objet et l'opium. Elle remplit la pipe en s'asseyant sur ses talons, concentrée à l'oeuvre, pour faire vivre à cet homme la meilleure expérience de sa vie. C'était, aux yeux de l'égyptienne, la meilleure drogue qui existait sur terre. Elle lui attrapa la main pour le faire tomber à ses côtés et elle lui tendit l'objet en agita ses doigts agiles pour l'allumer délicatement : « Inspire, laisse le entrer dans tes poumons, et profite ». La sorcière fit glisser ses mains sur celles de son interlocuteur alors qu'il prenait la pipe pour en aspirer une franche bouffée. Elle éclata de rire, parce que c'était beau.
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MessageSujet: Re: Les voyages invisibles w/ Mâat Les voyages invisibles w/ Mâat EmptyJeu 23 Juil 2020 - 23:56

Gemini ne savait expliquer ce qui l’envoûtait tant chez cette femme bien jeune. Une forme d’aura, sa peau brunie par ses origines, son sourire énigmatique. Elle était minuscule par rapport à lui, grande tige que la nature n’avait pas gâté avec des muscles bien dessinés. Ca n’empêchait pas son charme d’opérer, cela dit. Demandez au type à la mine déconfite, plus loin. Elle lui parla de pipe, et bien heureusement, il était déjà trop perché pour avoir l’esprit mal tourné. Ca n’était pas non plus trop son genre en temps normal cela dit. Planté debout, tout affairé à la regarder remplir le réceptacle d’opium, Gemini était fasciné, comme si c’était la plus belle chose qu’il ait vu. Il avait envie de jouer avec ses cheveux, mais elle était trop basse pour ça.

D’ailleurs, elle le fit redescendre à son niveau, même si là, bon courage parce qu’il planait bien haut dans sa tête. Assis en tailleur, comme un sioux, même s’il n’était pas ce genre d’indien là, il l’écouta avec l’attention qui était encore possible vu son état. Gemini attrapa la pipe et sentit la peau chaude de Mâat contre ses mains. C’était si agréable qu’il en oublia deux secondes ce qu’il devait faire. Ah oui, l’opium, c’était vrai. Posant sa bouche sur le bois sec, les yeux clos, il inspira une longue bouffée, peut-être un peu trop longue pour une première mais hé, il était quand même habitué à fumer des trucs pas licites. Il sentit la fumée envahir ses poumons, la gardant le plus longtemps possible avant de la relâcher dans les airs. Combien de temps cela mettrait-il à agir ? En attendant, il reposa son regard sur Mâat et lui décocha un sourire de béatitude absolue. « C’est agréable… » La fumée était épaisse, et il attendait patiemment les premiers effets qui ne se firent pas attendre. Tandis que son cerveau lui envoyait des assauts colorés, Gemini ferma ses grands yeux pour s’y laisser transporter.

IMPAIR - Le grand dragon avait une couleur de jade étincelante. Son repaire était fait de pierres aussi précieuses que l’éclat dans celui de Mâat, et ses griffes étaient en chamallow. Gemini eut envie d’en grignoter un petit bout, c’est que ça donnait faim la drogue vous savez. Le dragon lui dit des choses en pensées, des choses douces qui pourtant n’avaient aucun sens, ça n’était pas une langue connue, comme une télépathie inexplicable. Gem leva la main pour le toucher, mais il était trop loin. Aussi la bête, comme si elle le comprenait, cracha un ruban de soie qui l’enveloppa d’une chaleur réconfortante. « Tu viens ? Je crois qu’il t’appelle. » prononça-t-il dans la vie réelle. Existait-il encore un vrai monde d’ailleurs ?

PAIR - Les flashs de lumière lui faisaient tourner la tête, comme si on lui mettait un stroboscope en plein visage. Flash. Boucles brunes de dos. Une voix qu’il connaissait bien lui parvint, comme s’il était tout à côté. Flash. L’habit de scène était comme en feu, un feu doux et bleuté qui embrasait la silhouette. Flash. Stubby. Ça n’était pas vraiment lui, des traits similaires mais pas tout à fait identiques, comme un jumeau raté. Plus beau peut-être encore. Ou pas. Gemini était hypnotisé. Flash. Pourtant, il savait que c’était Stubby, il le sentait. Flash. Il n’y avait pas d’arrière plan, comme une immensité noire, une impression de flotter. Un néant absolu. « Oh, toi ici… » lâcha-t-il, énigmatique. « Quand me laisseras-tu ? » La présence du chanteur dans son trip lui fit presque oublier Mâat, qui te tarda pourtant pas à le rejoindre.


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MessageSujet: Re: Les voyages invisibles w/ Mâat Les voyages invisibles w/ Mâat EmptyJeu 23 Juil 2020 - 23:56

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MessageSujet: Re: Les voyages invisibles w/ Mâat Les voyages invisibles w/ Mâat EmptyLun 27 Juil 2020 - 18:58

Fumer de l'opium pour la première fois, c'était l'assurance d'un voyage onirique des plus intenses. C'était en tout cas le souvenir que gardait la sorcière de sa première fois avec sa drogue préférée. Peut-être avait-elle développé une dépendance. Elle n'en savait trop rien, ne voulait pas savoir. Maât aimait vivre intensément sa vie, sans se soucier de ce qui préoccupait le monde. Elle espérait que sa rencontre du soir avait les mêmes pensées qu'elle, qu'ensemble ils pourraient se promener, ça, là. Le sourire qu'il lui envoya la fit éclater de rire, la vie était belle lorsqu'elle était vécue intensément. La sorcière égyptienne récupéra sa pipe, en tira elle-même une jolie taffe, avant de se relever en tournoyant sur elle-même, les bras écartés comme si elle accueillait le monde dans ses poumons. « Bien sûr que c'est agréable » se mit-elle à rire de façon délurée, « l'opium, c'est vrai ». Finalement, elle arrêta de tournoyer, elle s'assit en face de lui, le regard gentil, bienveillant, pour l'accompagner dans sa quête d'un nouveau sens.

Elle s'approcha de lui, à quatre patte, elle ne voyait pas tant que cela son regard avec la noirceur de la nuit, mais ils communiaient maintenant sous l'empire de l'opium. Au diable le Saint Esprit, Vive la Sainte Drogue. L'égyptienne posa sa main sur la cuisse du trentenaire et fut propulsée dans sa vision, à ses côtés. Elle pouvait s'y mouvoir, elle voyait tout, son visage à elle, son visage à lui, le visage de cet inconnu comme si, étrangement, elle était omnisciente. Maât ne savait pas quoi dire, elle aimait rencontrer des visions, elle aimait découvrir les autres par ce prisme : « Oh qui est-ce ? » ne put-elle s'empêcher de demander. L'avait-elle fait à voix haute ? L'avait-elle dit dans sa tête ? Elle ne saurait le dire. Couchée à côté de lui, sa main toujours posée sur sa cuisse, Maât voyait ce que Gemini voyait. C'était beau.
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MessageSujet: Re: Les voyages invisibles w/ Mâat Les voyages invisibles w/ Mâat EmptyMer 29 Juil 2020 - 12:42

Malgré ses paupières closes, l’ombre de Mâat qui tournoyait lui apparut clairement, se fondant dans sa vision qui était, il fallait le dire, agréable à souhait. Son rire aussi accompagna les mouvements cadencés de ce faux Stubby, plus vrai que le vrai, comment était-ce possible ? La tête embrumée par tout ça, il s’allongea dans l’herbe pour que son corps statique dans la réalité puisse mieux bouger dans son esprit. Est-ce que ça avait un sens ? Pas le moindre. Le chanteur, ou plutôt sa projection, ou il ne savait quoi, lui répondit d’ailleurs. « C’est toi qui m’a appelé, Gemini. » Waw, s’il avait su avant qu’il avait ce pouvoir, ça lui aurait plu, et lui aurait évité d’aller le rencontrer à ce drôle de concours.

Tout à coup, il sentit son corps le rappeler un peu chez les vivants, parce que quelque chose s’y passait. Quelque chose de très, très, très appréciable. N’ayant fumé qu’une latte pour le moment, Gemini avait encore à peu près conscience des choses, même si tout se mélangeait un peu. Mâat était là, à côté de lui, réelle et irréelle à la fois. Sa main posée sur sa cuisse qui, malgré le tissu léger qui la recouvrait, ressentait ses doigts comme s’ils étaient à même la peau. Le tout, associé à la présence de ce Stubby fictif et beau comme un diable, eut le mérite de faire planer son corps encore plus loin, d’une autre façon. Gem se tourna sur le flanc et effleura ce qui, littéralement, lui tomba sous la main. La demoiselle ayant une robe follement courte, ses doigts glissèrent sur le haut de sa cuisse jusqu’à la, disons le, naissance de ses fesses, et s'y posa tranquillement. Bien sûr, les formes féminines, à la base, ça n’était pas son truc. Mais là, oh là, invoquez tous les dieux auxquels vous pensez, convoquez tous leurs paradis, leurs eden, et vous aviez l’endroit où il pensait se trouver. « Tu ne le connais pas, dis ? » Il avait l’impression que tout le monde aimait Stubby, tout le monde désirait Stubby. Ou n’était-ce que lui ? « Il chante tout le temps, dans ma tête. » Au loin, une mélodie raisonnait dans leurs esprits connectés et l’évocation du chanteur bougeait, toujours entrecoupé de flash. Gemini pourtant, gardait son corps projeté immobile, ne sachant trop quoi en faire dans cette vision, ne sachant pas bien comment ça marchait. Apprends-moi... Les flashs n’aidaient pas vraiment, il fallait bien l’avouer.

Par contre, de l’autre côté de l’écran de fumée invoqué par son esprit sous influence, son corps savait parfaitement ce dont il avait envie. Oui parfaitement, et c’était plutôt transparent. La main toujours calée sous le magnifique cul de l’égyptienne, il s’approcha de son visage et posa ses lèvres dans son cou, enivré dans son parfum et l’odeur d’opium qui s’était accrochée à elle, y déposant un léger baiser avant de remonter du bout de sa langue jusqu’à son oreille. « Emmène-moi ailleurs. » L'apparition du chanteur vint comme le chercher, et pourtant, il suppliait presque Mâat de lui faire découvrir autre chose. Peut-être l'obsession virait-elle court, ou peut-être n'avait-il envie de le garder que pour lui, allez savoir.
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MessageSujet: Re: Les voyages invisibles w/ Mâat Les voyages invisibles w/ Mâat EmptyJeu 6 Aoû 2020 - 11:19

Maât ne jugeait pas les gens qui s'adonnaient aux mêmes plaisirs qu'elle, bien entendu. Au contraire, elle se plaisait à les emmener plus profondément dans son propre univers, un sourire aux lèvres, le ton lunaire et le teint rayonnant. La jeune femme aimait découvrir, faire découvrir, les regarder se dépêtrer des situations qui se promenaient dans leurs esprits. La main calée sur la cuisse de l'homme, ajoutée à ses talents de voyante, elle voyait ou distinguait en tout cas, à peu près ce qu'il voyait. Un homme. Un homme qu'il avait l'air de connaître. Se pouvait-il que...? Elle n'en aurait sans doute pas la réponse, puisqu'il réveilla ses sens en posant lui-même sa main sur elle. Un gloussement amusé s'échappa des lèvres de l'égyptienne dont le menton était appuyé sur sa main. Allongée sur le flan, elle le regardait s'égarer dans l'onirisme le plus parfait. L'opium. Quelle belle drogue. « Non, je ne le connais pas » avoua-t-elle sans rougir pourtant, « tu pourrais me présenter, sans doute ? ». Elle ne savait même pas si elle avait réellement conscience de la réalité qui se déroulait autour d'elle, ou non. Probablement que non. Maât fumait certes de l'opium depuis longtemps, mais elle n'essayait jamais de lutter contre ses effets. Les neurones sacrifiés sur l'autel de la passion fantasmagorique, l'égyptienne se donnait corps et âme à ses pratiques. Ce n'était sans doute pas bon, mais peut-être que l'on ne vivait qu'une fois.
La jeune femme fit glisser sa main posée sur la cuisse de Gemini sur son torse pour jouer un peu avec ses habits. Pourquoi en avait-il ? Ils étaient pourtant précédemment à une sacrée soirée hippie. Elle la remonta dans le cou de l'homme pour la nicher dans ses cheveux avant de fermer les yeux : « Avec plaisir ».


1.2.3 | A Stubby se succède la vision d'un lac perdu au milieu du désert. Le soleil tape fort sur eux - aucunlienavecmesbrûluresirl - le sable est chaud, mais doux et la sorcière y fait glisser ses mains plus profondément pour en prendre une poignée et la laisser s'égoutter entre ses doigts fins. « Une petite baignade par un temps si chaud serait sans doute la bienvenue, non ...? ». Un oiseau passa au dessus d'eux sans qu'elle ne sache très bien ce dont il s'agissait. Un vautour ? Un pigeon ? Un... Cygne ? Aucune idée ! Elle en avait déjà vu un de la sorte, mais perdue à la frontière de tous ses sens, Maât sauta à califourchon sur l'homme pour l'embrasser à pleine bouche, sans plus se préoccuper de l'oiseau de passage.

4.5.6 | La seconde vision était plus délicate, plus sombre, d'une certaine manière.  Ils semblaient tous les deux perdus dans un univers étrange, dans le ciel noir se produisaient des formes sans logique, abstraites, rouges, parfois bleues, tantôt roses, tantôt jaunes. Toutes les couleurs semblaient se succéder dans un balet qu'elle ne comprenait pas bien et dont elle ne souhaitait pas saisir réellement le sens. « C'est beau » affirma-t-elle pourtant, les yeux grands ouverts en direction du ciel, pourtant toujours bien clair et étoilé dans la réalité qu'elle ne percevait plus très bien. Il lui semblait entendre en fond des boules chinoises comme si son propre esprit étourdit par l'opium essayait de lui rappeler que non, elle n'avait pas médité aujourd'hui.


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MessageSujet: Re: Les voyages invisibles w/ Mâat Les voyages invisibles w/ Mâat EmptyJeu 6 Aoû 2020 - 11:19

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MessageSujet: Re: Les voyages invisibles w/ Mâat Les voyages invisibles w/ Mâat EmptyJeu 13 Aoû 2020 - 2:28

La présenter ? Oh, oui, pourquoi pas, mais aussi, pourquoi ? N’étaient-ils pas bien là, à ne rien savoir, même pas vraiment leurs prénoms, ni même ce dont ils avaient envie ? Stubby s’éloignait doucement, il ne savait pas par quelle magie d’ailleurs, mais tant mieux. Va t’en. Reste un peu. Tu reviendras, de toute manière. Sans doute que la peau qu’il effleurait dans la réalité l’aidait à vouloir éloigner son obsession, et il sentait sa chaleur naturelle contre la paume de sa main qu’il n’osait pas bouger de peur de la faire fuir, comme Stubby. Non. Reste là. Mais elle n’avait pas l’intention de partir, c’était parfait comme ça. Il la sentait balader sa main contre lui, sentait que ses vêtements étaient de trop mais était bien incapable de bouger pour les faire voler loin. Elle se nicha dans ses cheveux finalement, et il adorait ça. Vraiment. Les yeux fermés, il savourait chaque sensation, sa tête ne touchant plus vraiment le sol, enfin, métaphoriquement parlant évidemment.

Une vague de chaleur l’assaillit soudain, et quand il rouvrit les yeux, dans la réalité, la vision, il ne savait pas bien, le soleil lui agressa l’oeil. Ou était-ce la beauté de Mâat ? Elle semblait évoluer dans la vision avec une aisance remarquable, caressant le sable de ses doigts alors qu’il les sentait clairement dans ses cheveux ébouriffés, comment faisait-elle ? Elle mentionna une baignade, tout juste s’il réalisait l’endroit où il se trouvait. Se redressant sur les coudes, il eut le temps d’apercevoir à peine le lac. « Si chaud, oui… » Parlait-il du soleil factice qui tapait contre sa peau déjà bien hâlée ? Ou de toute autre chose qui se jouait dans son corps, dans sa tête, contre elle et ses courbes envoutantes ? Mais déjà, elle le plaqua au sol, grimpant sur lui et happant ses lèvres tandis que la seconde main de l’indien rejoignait la première, remontant vers les reins brûlants de la jeune femme. Le baiser l’étourdit plus encore que la drogue, et il sentit tout son corps, leurs corps, s’enfoncer dans le sable qui devenait aqueux, inexplicable, grisant, fou. La jeune femme ne portait rien sous sa robe. Rien, oh, non. Remontant plus encore, il parsema son dos de caresses comme autant de signes étranges d’une langue qu’ils comprenaient tous les deux tandis qu’il laissait sa langue se fondre dans le désir de Mâat. Le sable les entourait désormais, et il parvint à remonter sa jambe sans même le réaliser pour l’attirer plus à lui encore, pour avoir plus chaud même. Tout autour, il n’y avait plus que de l’eau, comme si sa baignade se réalisait simplement en l’évoquant, et ils plongeaient, plongeaient, plongeaient dans une abysse claire presque rosée. Sa robe flottait, et il ne comprit pas tout à faire que c’était ses doigts à lui qui créaient ce délicieux effet. Est-ce toi qui me fais respirer ? Ses lèvres n’avaient rien prononcé, trop occupées à goûter les siennes. Mais il lui semblait qu’elle l’avait entendu.
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MessageSujet: Re: Les voyages invisibles w/ Mâat Les voyages invisibles w/ Mâat EmptyMer 19 Aoû 2020 - 16:44

La réalité se mêlait au présent dans un ballet éloquent. Maât suivait ces deux réalités en bougeant son corps d'un sens, dans un autre, comme si elle entendait une mélodie et qu'elle essayait d'en imprimer le rythme à ses membres. Elle seule entendait cette douce chanson des visions dans la tête. Ce que cet homme voyait, elle le voyait également, mais sans doute, du fait de son don de double-vue, était-elle plus sensible à ses chimères et ses envolées ésotériques. Qu'il était beau d'avoir des visions à deux pensait-elle toujours. Elle avait hâte d'ores et déjà, d'entraîner Addison Yaxley dans les siennes. Elle le repoussa vite de son esprit toutefois : Addison ne devait pas surgir ici, surtout pas. Concentrée sur l'homme avec qui elle partageait ce moment, oh elle avait envie de se plonger dans l'eau qu'elle fantasmait glacée de sa vision, comme si cette dernière pourrait saisir sa peau davantage que ses sens. Maât grimpa finalement sur lui pour l'embrasser, pour se laisser aller à cette effusion d'envies et de plaisirs que personne ne saurait nommer avec des mots. L'homme se laissait aller, guidé, charmé peut-être par ce qu'il avait sous les yeux et sous les mains. Les visions, l'opium, cela aidait toutes les âmes à se délier et à profiter de l'instant comme il fallait.

L'effet de l'opium mit du temps à disparaître. Tous les deux s'étaient perdus dans ses limbes, entraînés par leurs corps et leurs esprits qui s'entrechoquaient l'un et l'autre. Maât aimait ce sentiment de profonde communion avec la nature. Particulièrement. C'était beau. C'était délicat. « Est-ce que tu sens la profusion de la nature qui t'entoure ? » lui demanda-t-elle finalement alors que, couchée à côté de lui dans sa jolie petite robe, Maât passait une main douce sur le torse de cet homme avec qui elle avait vécu un moment onirique. « Est-ce que... » - elle poussa un petit gémissement en se décollant de lui pour s'étaler en étoile dans l'herbe bien verte, « est-ce que tu sens tous tes pores épouser la terre ? ». Elle les sentait, elle, ses pores, qui épousaient le sol. Qui communiaient avec lui. Avec l'herbe. « La vie est présente tout autour de nous... Nous ne sommes pas les seuls être vivant à fouler le sol et lui même vit sa propre existence ».


Dernière édition par Maât Kazareh le Mar 8 Sep 2020 - 16:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les voyages invisibles w/ Mâat Les voyages invisibles w/ Mâat EmptyLun 31 Aoû 2020 - 14:47

Pourquoi donc l’être humain s’imposait-il des limites ? Sans doute parce qu’il était bien délicieux de les franchir. Et Gemini adorait ça, les franchir, surtout en pareille compagnie. Oh, comme l’opium avait été doux avec lui, ou peut-être était-ce elle qui avait ainsi un étrange pouvoir sur son corps ? Peu de femmes parvenaient à réveiller pareils instincts, et pourtant, il s’en était donné à corps joie. Sa peau avait eu le goût de chaud, comme si le faux soleil était vrai, et ses caresses étaient aussi douces que cet étrange sable qui avait perdu toute la rugosité de la vraie vie. Oh, merci, sainte drogue bénie. Elle avait mené ce ballet aquatique, et il s’était laissé flotter comme si de rien n’était, appréciant juste l’instant parce que n’était-ce pas là tout ce qui comptait ? Le temps n’existait plus, pas plus que la limite de leurs corps respectifs qui avaient comme, quoi, fusionné ? Des expériences sous influence, il en avait vécu, mais celle-là, oh… Il espérait s’en souvenir bien longtemps. Remettre ça, un jour, peut-être ? Pourquoi pas. L’extase avait été tout particulière, intense et délicate à la fois.

La beauté se décolla de son corps à peine moite, sans doute l’air frais avait-il empêché ça. Il émergeait à peine de la vision, reconnectant avec la vision alors que le monde tout entier semblait s’être évaporé. Elle, toujours dans sa robe délicate. Lui, à moitié nu, mais pas tout à fait. Il sentait ses doigts sur lui, comme si elle l’invitait à revenir parmi les autres vivants, l’autre monde peut-être. Oh, il se laissa un peu faire, mais il aurait aimé continuer à s’enfoncer dans le sable malléable encore. Elle parlait. C’était beau, ça chantait à ses oreilles. Il eut du mal à comprendre, et les yeux grand ouverts pourtant, il ne voyait rien vraiment. Peut-être était-ce trop tôt ? Mais elle semblait vouloir mettre des mots sur un ressenti, drôle d’idée mais après tout, pourquoi ne pas essayer ? « Je sens encore ta peau collée à moi, douce vision réelle. » La phrase était-elle sortie dans le bon ordre ? Il ne savait pas. Elle était partie, loin, et se tournant vers elle, il parvint à capter sa silhouette alanguie qui semblait se plaire au contact de l’herbe. C’était beau à crever. Mourir comme ça, ça devait être agréable au fond. Il l’écoutait, douce mélopée, elle parlait de la terre et des gens, de la vie. La vie, c’était ce qu’ils venaient de faire, ce qu’ils vivaient maintenant. Sa main sur lui, ses doigts qui se baladaient sur sa cuisse dénudée sans même s’en rendre compte. « L’herbe a comme un goût de sable… » Goût, sans doute pas, mais ses sens se mélangeaient un peu. Le toucher, l’odorat, peu importait. Il était paumé, et c’était bien. L’opium agissait sans doute encore, il n’en savait trop rien. « Et je suis en train de m’y enfoncer. C’est ça, épouser, ce que tu dis, hein ? » A son doigt, son alliance évoquait le verbe, mais ce qu’ils venaient de faire reniait tous les principes de fidélité.
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Maât Kazareh

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MessageSujet: Re: Les voyages invisibles w/ Mâat Les voyages invisibles w/ Mâat EmptyMar 8 Sep 2020 - 17:22

Maât passait sans doute beaucoup trop de son propre temps à fumer et à se laisser aller dans les mondes parallèles qui lui étaient dévoilés. Ce sable qui n'était en réalité que de la terre, cette terre, qui était bien réelle, avait disparu pendant qu'ils se laissaient aller aux effets les plus puissants de l'opium. Allongée maintenant en étoile sur l'herbe, l'égyptienne parlait, ce qui lui venait à l'esprit, ce qui lui passait par la tête, dans ce besoin étrange de dire ce qu'elle ressentait. Pour le ressentir avec plus d'intensité, peut-être. La drogue de l'opium lui donnait des sensations profondes et oniriques. Peu le comprenaient réellement. Cet homme qu'elle avait entraîné dans sa descente semblait toutefois la comprendre. Elle émit un rire lorsqu'il lui dit qu'il sentait encore sa peau contre la sienne. Elle poussa un petit bâillement, toujours étendue sur le dos, le regard vissé vers le ciel. Le rythme cardiaque de la sorcière ralentissait à son rythme alors que l'opium se dissipait de son esprit et qu'elle retrouvait, lentement, mais sûrement tous ses sens. Elle sentit enfin qu'il avait une main sur sa cuisse, main agréable quoiqu'on en dise. "Epouse la terre dans le sens que tu veux" répondit-elle, énigmatique, "sois heureux". Elle était heureuse de la terre, des sensations qu'elle lui procurait, de sa communion en sa compagnie. Elle était heureuse de ressentir tout cela parce qu'elle se laissait aller à ses sens les plus profonds. "J'espère que ça t'a ouvert les sens et l'esprit" lui dit-elle en souriant vers le ciel. Elle, c'était l'impression que cela lui procurait, cette extase profonde et sincère qu'elle ne pouvait vivre qu'avec cette drogue-là. Maât avait de la peine pour ceux qui ne pouvaient se permettre cela. Ceux qui, trop étroits d'esprits, ne se rendaient pas compte de ce à côté de quoi ils passaient. Peut-être était-elle chanceuse d'être comme cela. Peut-être qu'elle venait de donner sa chance à un autre. Elle espérait que cette expérience l'ait transcendé réellement. Cet homme, lui semblait-il, en avait besoin.
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