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Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts

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Addison Yaxley

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MessageSujet: Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts EmptyMar 22 Sep 2020 - 1:10

Jamais auparavant l’héritier Yaxley n’avait-il eu autant mauvaise mine. Ses traits étaient tirés et par la fatigue et par l’agacement et par la peine. Il s’avérait qu’il ne comprenait rien aux femmes. Non, il était doué avec les femmes, il ne comprenait simplement rien aux émotions, aux relations qui importait. C’était vrai peu importe le sexe, il ne suffisait que de regarder comment il s’en était sorti avec Athos, puis Maât. Il excellait dans l’art de se faire la malle et merdait avec brio dans celle de présenter ses excuses. C’était ce qu’il constatait, puisque ni un ni l’autre n’avait accepté de revenir dans sa vie. Quoiqu’il n’eût pas encore tenté d’envoyer un collier valant un pesant de gallions outrageux à Greyson. Peut-être devrait-il s’y tenté. Ses yeux rougis par la fatigue tombèrent sur le parchemin sur lequel il prenait des notes pour constater qu’il s’était une fois de plus égaré à dessiner les doux yeux de sa belle égyptienne. Sa main vola avec violence pour renverser le pot d’encre sur son art triste, dans une tentative désespérer de masquer ce regard qui lui manquait tant. L’encre le trahis et se répandit sur la pile de parchemins comptable qu’il devait réviser ce soir, si tard. Les yeux de Maât semblèrent le narguer. C’en fut trop. Le sorcier grogna en se leva d’un bond et enflamma la pile de document d’un coup de baguette gracieux, malgré l’émotion. Nonchalant, il se versa un verre de son meilleur Pur feu, puis s’appuya contre le mur de son bureau. Ainsi, il sirota l’alcool chérant en admirant les flammes danser et emporter les griffonnages dont ses mains n’arrivaient pas à se tanner. Le whisky, pourtant d’une rare qualité, brulait ses papilles sophistiquées d’amertume. Une amertume dirigée contre lui. La chaleur qui émanait du petit brasier lui fit déboutonner le col de sa chemise, puis il passa une main écœurée dans sa chevelure coiffée, se fichant complètement de la mettre en bataille. Après un long soupir il s’enfila son verre d’un trait et le laissa se fracasser au sol lorsque vide. Au même moment, la porte de son bureau s’ouvrit. S’il avait été un chien, il aurait montré les dents et jappé à l’intention du sorcier qui osait le déranger à un tel moment. Or, Addison était bien élevé. Il se contenta donc de lui jeter un regard excédé au travers des flammes, alors qu’il reposait son petit cul de privilégié sur sa chaise émeraude, sans daigner d’éteindre le feu.

Il avait probablement pété un câble, car il n’était pas dans ses habitudes de s’afficher autrement que comme le jeune homme d’affaires noble et professionnel qu’il était, peu importe l’heure. Dès la première fois où ses yeux avaient coulé sur la délicate silhouette de Maât Kazareh, Addison avait su qu’elle le rendrait fou.

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MessageSujet: Re: Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts EmptyMar 22 Sep 2020 - 13:39

Gauwain avait bien dû se rendre à l’évidence, au bout de 10 jours : la généreuse contribution paternelle permettait peut-être de louer un appartement « atypique », mais ne permettait aucunement de couvrir un budget nourriture additionnel. Et au vu des commentaires de ce week-end, il ne pourrait pas piocher trop souvent dans les placards parentaux pour assurer sa subsistance. A cela s’ajoutait le froncement de nez poli mais révélateur d’Amelia devant la chambrette qu’il s’était trouvé. Et Acke, qui, si il ou elle était imaginatif (ou tive), avait également le don de vous pourrir les rares moments de repos qu’il vous restait. Et Gauwain n’était pas pudique, mais même lui était resté bouche bée devant certaines de ses contributions à sa vie quotidienne.

Bref. En un mot comme en cent, il avait besoin de manger, de déménager, d’ARGENT. A contre-cœur il était parvenu à la conclusion qu’un petit boulot serait le bienvenu. Cela lui coûterait une certaine vie sociale, cela signifiait renoncer en partie à Amelia, mais il pourrait travailler les week-ends. En étudiant à fond le reste de la semaine.

Restait à se faire embaucher. Son choix premier se porta vers un des employeurs qui l’avaient accueilli cet été. Celui où il serait le plus susceptible d’exercer certains de ses acquis de cours, comme des travaux pratiques non encadrés et non notés. Las ! Le dirigeant de Yaxley & Co n’avait pas répondu pour l’instant.

Le jeune homme s’était donc pointé directement dans les locaux de l’entreprise ; malgré l’heure tardive, un ancien collègue l’avait laissé entrer sans rendez-vous. Il avait gravi l’escalier en se répétant mentalement son argumentaire et en ajustant sa tenue. Il était prêt. Ca allait le faire.

Il avait frappé à la porte, avait entendu un bruit indistinct qu’il avait pris pour une invitation à entrer, et…

Le spectacle à l’intérieur n’était… pas ce à quoi il s’était préparé.

Il demeura interdit, fixant avec stupeur les éclats du verre qui venait de se fracasser à quelques centimètres de ses pieds. Et Monsieur Yaxley, qui le foudroyait du regard, installé dans son fauteuil, comme s’il n’y avait pas eu une pile de documents en feu juste devant lui.

Gauwain considéra sérieusement l’option de déguerpir.

Seulement c’en serait foutu de sa candidature. Il déglutit et tenta de prétendre qu’il ne voyait pas l’état du bureau. Pitié, faites que sa lettre de candidature ne soit pas dans la pile en train de cramer.

« Euh… Pardon de vous déranger si tard, Monsieur. Je passais simplement concernant ma demande de temps partiel, mais… je vais repasser un autre jour. »


Il aurait refermé derrière lui la porte, aurait laissé le dirigeant mettre le feu à d’autres piles de documents, ou lancer un Aguamenti probablement dérisoire, s’il n’y avait eu autre chose. Addison Yaxley, pour ce que Gauwain en avait vu cet été, était un homme d’élégance et de contrôle. Chaque fois qu’il raccompagnait un partenaire financier ou passait devant eux, le dirigeant avait eu ce genre de port altier, ce maintien princier, que Gauwain ne serait jamais capable d’imiter. On lui avait murmuré que leur employeur venait de Serpentard, et le jeune homme s’était senti fier de sa Maison. Seulement voilà… Addison Yaxley était présentement débraillé, le cheveux en bataille et l’œil rougi par le feu ou autre chose. Une bouteille de Whisky était posée sur le bureau.

Prudemment, une main sur la poignée du bureau, le jeune homme ajouta :

« Tout va bien, Monsieur Yaxley ? »

Il paraissait évident que non, tout n’allait pas bien, mais il lui laissa la possibilité de prétendre que tout était normal. Son ton, plein de déférence, impliquait que si le dirigeant le souhaitait, Gauwain oublierait ce qu’il venait de voir.
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MessageSujet: Re: Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts EmptyJeu 24 Sep 2020 - 13:24

Addison Edward Walter Yaxley passa à deux doigts de congédier le jeune homme sans cérémonie, de l’envoyer balader, même. Toutefois, il se retint. Dans un premier temps, simplement parce que, malgré son jeune âge, il était un homme d’affaires raisonné et il abhorrait mélanger émotions et business – bien qu’il le fasse depuis trois semaines, hum, hum. Il n’était pas un employeur chaleureux, trop occupé, par contre il n’était pas un tyran, ne souhaitait pas l’être, puisqu’il savait bien que les membres qui composaient son équipe n’étaient pas de simples pions interchangeables. Dans un deuxième temps, il se dégoûtait déjà tellement lui-même dans toutes les erreurs relationnelles qu’il avait fait récemment, qu’il préféra agir comme un humain décent. Le sorcier lâcha un bref soupir résigné et se leva, « entrez, s’il-vous-plait ». Certes, il était un peu déphasé dans la conversation, le jeune homme était déjà bien entré, mais Addison n’allait certainement pas se mettre à lui raconter ses tourments, ce serait bien peu professionnel. Il fit glisser sa baguette entre ses longs doigts afin d’éteindre les flammes d’un « finite » murmuré et pris ensuite le temps de recoller les éclats de verres qui jonchaient sur le carrelage. « Hum. » Le sorcier claqua de la langue tout en haussant les sourcils devant le bordel de suie et de destruction qu’il avait créé – en espérant que son département des finances soit en mesure de lui fournir une nouvelle fois les données qu’il avait fait cramé dans son élan de folie – puis il fit signe au plus jeune de s’installer au salon et non sur la chaise qui faisait face à la zone sinistrée. Il était débile. Cette réalisation le fit sourire. Addison agita sa baguette, fit venir deux nouveaux verres dans lesquelles il versa un fond de Whisky. Armé de ceux-ci, il vint rejoindre cet employé qu’il ne connaissait pas, lui en tendit un avec un regard insistant – il n’avait pas nécessairement la patience de rester planter là le bras tendu – puis posa ses fesses sur l’autre fauteuil de cuire et croisa sa jambe. « Pardonnez-moi mon…éclat. Je suis un peu…tendu. » ‘Tendu’, le mot était bien faible. Le visage du jeune sorcier lui devint soudain familier : il l’avait certainement vu, quelques fois, se tenir à son poste de sécurité – la sécurité de Yaxley & Co. laissait d’ailleurs à désirer par moment, mais ça, c’était une autre histoire. « Donc, vous n’êtes pas à mon emploi en ce moment si je comprends bien? » Merveilleux, sa sécurité était encore plus à chier qu’il ne le croyait. Le brun s’offrit une gorgé d’alcool qui fut tout aussi amère que la dernière, ce qui l’agaça grandement, puisqu’il ne pouvait pousser le souvenir du stupide et immature comportement qu’il avait eu envers Maât. Il n’aurait pas dû quitter ce manoir d’été, ou il n’aurait simplement pas dû y aller à voir comment l’entreprise avait fait preuve de laxisme durant son congé estival. « Dites-moi, Monsieur….? – il répéta le nom qu’on lui donna – hypothétiquement parlant, si vous étiez à mon emploi et qu’un ancien employé demandait à entrer les prémisses tard le soir alors que les locaux sont presque vides, j’assume que vous ne le laisseriez pas entrer? Hum? » Oh, c’était plus fort que lui, être chiant était encré profondément en lui. C’était une belle manière de lui détourner les idées et de l’amuser. Évidemment qu’Addison s’amusait du malaise des autres. Il passa à deux doigts de lui demander s’il dénoncerait tout collègue qui plierait ainsi la règle, mais se retint, autrement il aurait franchi cette ligne et deviendrait déplaisant. Néanmoins, il prit une note mentale de dispenser de la formation additionnelle à son personnel de sécurité.
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MessageSujet: Re: Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts EmptyVen 25 Sep 2020 - 17:21

Gauwain s'attendait à ce que l'autre homme l'envoie paître, et aurait tout à fait compris qu'il était pas sage de s'attarder. Aussi, il fut le premier surpris d'être finalement invité à entrer, ou plutôt à rester ; la stupeur dut se peindre sur son visage un instant ; il se reprit tandis que Monsieur Yaxley faisait élégamment disparaître les traces du carnage, sans paraître s'en émouvoir. Gauwain retrouvait l'homme en contrôle, à l'emploi du temps contrôlé, qu'il s'était attendu à trouver ce soir.

Pour autant, le jeune homme restait décontenancé, ne sachant trop à quoi s'attendre après une telle entrée en matière. Il suivit l'ordre muet, se dirigeant vers les fauteuils d'un petit salon aménagé avec goût. Le siège était ferme et confortable à la fois, comme s'il avait été enchanté pour s'adapter au mieux à son occupant. C'était le genre de mobilier qui invitait à déguster un cigare, en compagnie d'autres gentlemen, en savourant une liqueur d'anémone.

Et justement...

Il regarda le verre tendu comme si Addison Yaxley lui avait tendu du venin d'acromantula. Est-ce que c'était une forme de test ? Est-ce qu'il voulait voir si Gauwain allait oublier dans quel contexte il se trouvait ? Si Gauwain était capable de boire dans un milieu professionnel, ce qui constituerait indéniablement une faute grave ? Mais... S'il était attendu de lui de rester sobre, pourquoi cet agacement du dirigeant, devant l'hésitation de son potentiel employé ?  …....A moins que le whisky ne soit additionné de Veritaserum, et que cela fasse partie du processus de recrutement, auquel cas, ça donnerait du sens à toute la situation. Refuser de boire, ce serait refuser de se soumettre à cet examen (et accessoirement, passer pour une petite nature, un candidat bien peu viril). Espérant ne pas faire d'erreur stratégique, il accepta le verre avec un hochement de tête, mais ne s'empressa pas d'y tremper les lèvres, échangeant un regard avec son potentiel employeur, installé en face de lui, l'air royal mais fatigué et las.

« Les journées peuvent être compliquées. Et vous devez avoir pas mal de pression à gérer. »

Il fit jouer le verre entre ses mains, regarda la façon dont l'alcool aux reflets de flammes ondoyait, tout en pesant le pour et le contre. Au final, il se résolut à prendre une gorgée prudente, laissant l'alcool lui réchauffer la gorge ; le liquide brûlait plus que la bouteille que Gauwain avait cachée pendant ses années à Poudlard, et sacrément entamée durant cette fameuse nuit d'août, mais il parvînt à ne pas tousser. Il n'avait jamais goûté à du Veritaserum ; la potion était censée être inodore, mais avait-elle également un goût neutre ? Il chercha en vain un infime arrière-goût suspect tandis que ses papilles s'embrasaient.

La question d'Addison Yaxley détourna brusquement son attention, loin de la boisson qui lui avait été proposée. Il leva les yeux, d'un coup, et réalisa que le dirigeant l'examinait avec des yeux attentifs. La question n'était pas anodine. Elle en impliquait une autre, qui n'avait pas été énoncée mais flottait entre eux. Gauwain se tendit.

Voyons voir.... Il avait deux options. Dire la vérité, et reconnaître qu'on l'avait laissé passer sans rendez-vous et sans accréditation. Ce qui pouvait potentiellement créer des ennuis au gars de l'entrée, une piètre manière de remercier la faveur qui lui avait été faite, et une excellente façon de s'attirer des inimitiés avant même de réintégrer une équipe. D'un autre côté, il pouvait tenter de mentir, mais risquait de passer pour un candidat enclin à s'arranger avec la vérité dans son propre intérêt, peu fiable, donc. Il coupa la poire en deux, hochant la tête, sans s'étendre sur la façon dont il était rentré.

« J'ai rendu mon badge il y a peu de temps, mais.... j'espérais pouvoir le reprendre. Je pense que ça me serait profitable à plusieurs niveaux. Et.... que cela pourrait intéresser votre société. Il m'a semblé qu'il n'était pas évident de trouver des volontaires pour les week-ends. Particulièrement sur certains créneaux horaires. »

Il n'était pas certain qu'Addison Yaxley serait sensible aux premiers arguments (on ne dirige pas une société en basant ses décisions sur la charité) ; mais c'était la vérité. Le dernier point pèserait sans doute plus lourd dans la balance, néanmoins.

C'était définitivement un entretien de recrutement. D'un genre.... particulier. Il donna son nom, concentré, et déglutit le plus discrètement possible. Bon, euh.... désolé, Morris.

« ….Non, Monsieur. A moins que vous ne l'y autorisiez. »

Pitié, faites que ce soit la bonne réponse.


Dernière édition par Gauwain Robards le Jeu 1 Oct 2020 - 15:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts EmptyJeu 1 Oct 2020 - 14:55

L’amusement du sorcier n’était qu’en surface. L’ombre de malice qui passait sur son visage ne suffisait pas à cacher le profond dégoût pour lui-même qui brillait dans ses pupilles, ni la fatigue. Néanmoins, il semblait avoir repris un tant soi peu le contrôle sur ses envie ravageuses. Pour le moment. Il était évidement que le jeune sorcier était mal alaise, c’était une belle distraction, bien qu’Addison ne souhaitât pas que ses employés soient trop nerveux pour s’adresser à lui. Oh, il ne désirait pas gambader main dans la main avec son personnel, mais il n’était pas un grand méchant loup, et il croyait sincèrement qu’il était primordial pour le bon fonctionnement des affaires que son équipe se sente à l’aise de venir toquer à sa porter lorsque c’était nécessaire. Bref, il ne gèrerait pas cette entreprise comme son père, ni comme son grand-père. Ça ne prenait pas la tête à Merlin afin de comprendre qu’une relation de confiance c’était créé entre le jeune homme et certains de ses collègues, suffisamment pour que l’un de ceux-ci fasse fit de la règle et le laisse s’infiltrer dans son bureau en fin de soirée. Le chef d’entreprise ne pu retenir un pincement de lèvres : sa sécurité était à chier, vraiment. Non seulement le personnel se faisait rare – avec la guerre la brigade recrutait de plus en plus de civils pour assister – et il était maintenant évident que son personnel de sécurité faisait preuve de laxisme. Le jeune n’avait tort, pour ce qui concernait les horaires de fins de semaine. Addison nota mentalement de demander aux ressources humaines leur avis sur cet ancien employé qui avait quitté, pour mieux revenir? « Humm » se contenta-t-il de marmonner afin de ponctuer les propos de Robards. Bien sur qu’il était intéressé. Il ne pouvait exactement mettre sa baguette sur la raison, mais le sorcier avec qui il partageait son Whisky lui semblait en être un bon, quelqu’un à qui il pourra éventuellement faire confiance. « C’est ce que je voulais entendre » acquiesça l’héritier Yaxley avant de croiser une de ses longues jambes. « Il semblerait que mon personnel de sécurité bénéficierait d’une formation additionnelle. Vous savez, monsieur Robards, que la confiance est bien souvent l’arme qui fait le plus de ravage. Personne, incluant votre mère et la mienne, ne peut entrer les prémisses sans autorisation. C’est ce que j’attends de mes gardes. » Addison ne lui en tiendrait pas rigueur, au contraire, il était plutôt content de s’être fait rappeler les lacunes de sa sécurité. De cette manière, il allait pouvoir y investir les ressources afin d’y pallier. Par réflexe, le sorcier porta son verre de pur feu vieilli à ses lèvres. La brûlure de l’alcool fut encore plus amère que la dernière gorgée. En réaction, le sorcier lâcha violemment son verre sur la table d’appoint. Il ne se fendit pas, mais l’alcool qu’il contenait éclaboussa la table, le fauteuil et son habit. « Merlin! » lâcha-t-il avec véhémence et un court soupir de dégoût. Il n’y avait plus rien de bon dans cette vie, pas depuis qu’il avait fait l’imbécile. Tout était terne, amer et éreintant. Le pire était probablement la rejection de Maât, qui avait refusé de le rencontrer pour un diner. On aurait pu croire, le temps d’un instant, que les yeux d’Addison s’étaient humidifiés. Énervé, il se leva, tapota son habit, comme si ses mains allaient le laver – évidemment il pensa à la manumagie de son égyptienne et ça l’épuisa un peu plus – puis il se dirigea vers la fenêtre pour y perdre son regard vers l’horizon. Pour une autre rare fois, l’aristocrate passa une main dans ses cheveux. « Le whisky est dégueulasse » souffla-t-il, comme si cela expliquait son éclat et tout en sachant que le whisky était délicieux, en temps normal.
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MessageSujet: Re: Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts EmptyDim 4 Oct 2020 - 18:28

Le jeune homme ressentit un soulagement visible, lorsqu'Addison Yaxley accepta et valida la réponse donnée par Gauwain. Son commentaire concernant les formations additionnelles qui seraient dispensées au personnel de sécurité laissait supposer que Morris entendrait parler de tout ça, qu'il y aurait des répercussions, mais qu'elles ne seraient pas drastiques au point de coûter sa place à l'autre employé ; cela soulagea la conscience du jeune homme.

Il comprenait ce que voulait dire l'homme d'affaire, en lui parlant des ravages que pouvait faire la confiance. Surtout par les temps qui courraient. Il hocha la tête, un mouvement d'approbation simple, et efficace, montrant qu'il comprenait et ferait sienne cette consigne.

« On ne connait jamais vraiment les gens. Sans compter le problème du Polynectar. Ou de l'Imperius. »

C'était une analyse basique mais qui voulait prouver au directeur qu'il intégrait bien toutes les variables du problème, les menaces potentielles. Même si Gauwain avait tiré profit de cette faille, il n'aurait aucune difficulté à faire appliquer cette partie du règlement, de façon stricte. Après tout... Et si, ce soir, Gauwain avait voulu attenter à la vie du dirigeant, s'il avait été un Mangemort sous Polynectar... ? Il comprenait la prudence de l'homme. Plutôt deux fois qu'une.

L'impact du verre sur la table le fit sursauter. Par réflexe, il s'approcha, s'agenouilla pour aider à réparer les dégâts, éponger à l'aide d'un mouchoir en tissu  les éclaboussures d'alcool sur la table. Il leva les yeux vers le business man, qui s'était éloigné en direction de la fenêtre, avec un commentaire sur le goût du whisky.

Un instant, le souvenir de sa mésaventure du mois d'août passa dans son esprit. L'hydromel avait eu un goût étrange. Avant que le monde ne s'embrase. Addison Yaxley était un homme influent, contrôlant une entreprise stratégique. Il y avait bien plus de sens à ce qu'il soit la victime d'un empoisonnement, comparé à un étudiant anonyme. Gauwain se redressa, sur le qui-vive à nouveau, pour une raison n'ayant rien à voir avec un quelconque processus de recrutement.

« Monsieur, est-ce que... est-ce que vous souhaitez que j'appelle quelqu'un ? Ou que j'aille chercher un antidote commun ? »

Il était au siège de Yaxley & Co, il devait bien y avoir des dizaines de fioles d'anti-poisons sur certaines étagères.

Cependant, Addison Yaxley ne paraissait pas affaibli physiquement, ne semblait pas étouffer ou souffrir. Il semblait... agacé et fatigué, préoccupé. Un autre souvenir flotta dans l'esprit du jeune homme ; une notion plus lointaine, mais qui pourtant pouvait faire sens. Le commentaire du dirigeant concernant le whisky semblait être un écho d'une autre phrase, entendue des années plus tôt. Il ne lui appartenait peut-être pas de soulever cette hypothèse, cependant. Il s'humecta les lèvres avant de commenter, prudemment :

« Dans une histoire qu'on m'a lue quand j'étais môme, il y avait un sorcier japonais, un shugenja solitaire. Et euh... ce personnage pensait que quand le sake avait mauvais goût, c'était signe que- que quelque chose n'allait pas. »

Il se rappelait ces répliques du personnage assez clairement, parce qu'il ne les avait pas comprises. Il était enfant. Il ne savait pas ce que pouvait être le sake, il ignorait que les Asiatiques pouvaient faire de l'alcool à base de riz. Il connaissait à peine le goût de la liqueur, n'avait fait qu'y tremper les lèvres, au grand amusement fier de son père, et en avait gardé une impression écœurante. C'était son grand-père qui avait levé le voile sur ce mystère, le sens caché derrière ce commentaire : l'état d'esprit général, les soucis qui nous accablent, brouillent parfois nos ressentis, et nous empêchent d'apprécier les plaisirs simples.

…il ne se voyait pas le verbaliser ainsi à son potentiel employeur, au risque de paraître mièvre, fragile.
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MessageSujet: Re: Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts EmptyJeu 29 Oct 2020 - 21:59

Addison avait l’impression d’avoir un poids énorme sur ses épaules – le poids de sa connerie, probablement – et il se sentait con de se porter ainsi. Il n’était pas une victime, au contraire. Il était juste con. Il méritait de passer plus de temps à réfléchir avant d’agir. Le sorcier senti qu’on s’activait derrière lui, alors machinalement, il se tourna. Il ne put qu’accueillir le jeune agent de sécurité d’un froncement de sourcil : un antidote? Il voulait lui enfoncer un bézoard dans la gorge le jeune? L’héritier Yaxley cligna des yeux plusieurs fois avant que son cerveau ne se remettre à tourner : Robards pensait qu’on tentait de l’empoisonner. Addison ne put que ricaner en coulant un regard vers son whisky et en se disant que son employé était peut-être surqualifié pour le poste. « Je t’en prie, n’appelle personne » ce serait bien la fin des mandragores que d’autres individus le découvre dans le sale état qu’il était. Le sorcier secoua la tête sans pouvoir chasser le léger sourire qui dansait sur ses lèvres, puis décida de revenir s’asseoir et de s’offrir une gorgée d’alcool, malgré tout.
Le jeune homme ne semblait tarir de mots et en temps normal ça aurait agacé son ainé. Toutefois, il devait avouer que la distraction n’était pas agaçante. En effet, sans la visite impromptue du rouquin, il serait probablement entrain de mettre le feu à la bibliothèque. Son amusement fut cependant de courte durée, puisque son invité d’un soir mis le doigt exactement où le bat blessait : il se dégoutait lui-même. Le Whisky était excellant. Le visage du patron se durcit, il n’appréciait guerre qu’on le déchiffre aussi facilement, bien qu’il dût se rendre à l’évidence que sa performance de ce soir n’avait rien de subtile. De ses yeux cernés, le sorcier scruta le visage doux du plus jeune en se demandant s’il allait vraiment s’ouvrir à ce pur inconnu. Addison avait envie de parler, de verbaliser le tapon de pensés qui s’entremêlaient sous son crâne, de tenter d’en tirer quelconque sens et la vérité était qu’il était bien mal entouré. Il n’était pas question qu’il en parle à sa famille, encore moins à son frère. Sinistra s’étoufferait et le reste de son cercle aussi, probablement. Bien que ses fréquentations sang-pur ne soient pas toutes mangemorts, il n’en demeurait pas moins qu’elles n’étaient pas pro-métissage et que le risque de se prendre un maléfice dans le dos étaient élevé. L’aristocrate, par habitude, porta son verre à ses lèvres. « Ark. » s’exclama-t-il encore en discartant son verre, pour de bon cette fois-ci. Après avoir poussé un soupir long comme le monde, il se confia : « il avait raison, ce sorcier japonais. Cette bouteille de whisky vaut plus que ton salaire mensuel. Elle excellente. C’est moi, qui est dégoutant. » dit-il en enfouissant son visage dans ses mains, comme un gamin. « Je tenais quelque chose de beau, vraiment. Pour la première fois il y avait quelqu’un pour qui j’aurais sauté le pas. » pour qui il aurait été près à confronter sa famille, à perde tout ce qu’il avait toujours connu pour être lui-même. « Alors évidement, en tant qu’adulte responsable, j’ai fui, de la pire des manières. » C’était vrai, il avait vraiment fui comme un lâche. « Je suis juste parti, sans un mot. J’ai barré la porte. » Addison lâcha un rire sans joie et agita sa baguette pour faire venir une vieille bouteille de vodka. Il n’appréciait pas la vodka, donc le goût amer le ferait moins chier. « Cheers » dit-il.
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Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts Empty
MessageSujet: Re: Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts Certains moments ne peuvent s'expliquer: celui-ci en est un | Gauwain Robarts EmptyLun 2 Nov 2020 - 20:25

Quand le directeur de Yaxley & Co concéda une vérité, dans l'histoire du Shugenja, Gauwain Robards se félicita d'avoir écouté ce qu'on lui racontait, enfant. Sans doute n'y avait-il aucun mystère, dans la vie. Tout trouve une place, à l'instant où on s'y attend le moins. L'instant d'après, sa petite fierté s'évanouit. Ses yeux écarquillèrent quand l'homme lui indiqua le prix du breuvage ; okay, on allait le boire encore plus lentement, et tenter d'en mémoriser les saveurs ambrées.

En revanche, le reste le déstabilisa, il ouvrit la bouche pour répondre, mais les mots moururent dans sa gorge, tandis qu'il fronçait les sourcils.

Quand Gauwain avait envisagé le fait qu'Addison Yaxley soit moins sous le coup d'un poison que sous le coup d'une contrariété, il l'avait imaginé ébranlé par un contrat perdu. Par un mauvais coup en affaires ou une offensive de la concurrence. Ce n'était manifestement pas ça.

Les explications de l'entrepreneur n'étaient pas claires, elles étaient sibyllines pour qui n'était pas directement au fait de sa situation ; ou alors Gauwain devait d'urgence s'inscrire à un cours supplémentaire de psychologie. Peut-être qu'il devait tenter de devenir Legilimens, ça lui éviterait peut-être de nombreuses hésitations et incompréhensions.

Incertain et mal à l'aise, il répondit à l'invite amère de l'autre homme, levant son verre de whisky à peine entamé, trinquant à distance, depuis le fauteuil où il était installé, raide comme le gars qui espère vraiment que tout ça ne va pas lui coûter sa place. Dans l'hypothèse où il y avait vraiment une place à reprendre.

Bon, et en même temps, il ne pouvait pas se barrer comme ça, hein ? Pas alors que des confessions avaient été faites, et que l'homme d'ordinaire en contrôle semblait vouloir partir à la dérive. Gauwain inspira, tenta d'éclaircir ce mystère, conscient qu'il ne pourrait pas poser trop de questions, que ce n'était pas sa place.

« Quelqu'un pour qui sauter le pas »... ? quel pas ? « Quelque chose de beau »... ?  Là, l'image qui lui venait, immanquablement, était une fille. Il eut un temps d'arrêt. C'était de ça qu'il était question ? Une fille ?

Petit à petit, Gauwain Robards commençait à découvrir cette vérité universelle : vous aurez beau être l'homme le plus puissant du monde, vous aurez beau avoir une confiance en vous-même absolue, avoir un avenir de roi... Une femme peut vous mettre à genoux, d'un sourire, d'une caresse. Apparemment, personne n'était immunisé. Pas même Addison Yaxley.

D'un autre côté, y avait beaucoup d'autre choses dans le monde qu'on pouvait considérer comme beau. Gauwain avait peut-être un problème, à avoir spontanément pensé à une histoire de fille, cependant il devait l'avouer, le jeune homme avait dû mal à imaginer qu'un homme puisse se mettre dans cet état pour une œuvre d'art ou pour une chanson. Sa tante serait désespérée si elle savait ça.

Ce qu'il ne comprenait pas, en revanche, c'était le reste de ce qui semblait affecter le dirigeant. Ces remords, cette impression d'avoir fui, au lieu de se confronter à la difficulté. L'image d'Amelia lui passa en tête ; elle qui s'était protégée en se mettant à distance, en mai, le temps de faire le clair sur ses sentiments. Le parallèle que son esprit avait spontanément fait n'indiquait pas que Gauwain avait raison d’interpréter ainsi la situation. Si ça se trouvait, Addison Yaxley s'en voulait d'avoir laissé passer une opportunité de faire quelque chose de beau parce que ça aurait été quelque chose de grand ? Prendre un poste d'importance au Ministère ? Ce genre de choses ?

Il hésita, avant de commenter :

« Mais- Vous regrettez votre décision ? Si c'est le cas, pourquoi ne pas revenir en arrière ? Reconnaître que vous avez mûrement réfléchi, et considéré les choses sous un autre angle ? »

Tout en disant cela, il grimaça. C'était à n'en pas douter plus compliqué. Il baissa les yeux sur son verre, priant pour ne pas avoir dépassé les bornes.

« Veuillez me pardonner. Je- Je parle sans réfléchir. »
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