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Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ]

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Isaac Wellington

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MANGEMORT
L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

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MessageSujet: Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] EmptySam 17 Oct 2020 - 16:04

Je n’ai jamais aimé jouer contre les Holyhead Harpies.
Non pas que j’en vienne à dénigrer le jeu féminin, mais j’ai toujours un minimum de respect en dehors du terrain, mais me transformant rapidement en Boucher Vert, dès lors que l’Arbitre siffle le début du match. Armé de ma fidèle batte, je fais en sorte de frapper les Cognards avec le plus de force possible, afin de déstabiliser tous les joueurs adverses. Avec, l’autre Batteur, nous travaillons en tandem, l’un veillant sur l’autre et inversement. Je vois en mon coéquipier évoluant au même poste, un « jumeau ». Et, il nous est quelquefois arrivé de frapper l’un de nos Cognards en même temps, afin de l’envoyer sur l’un de nos adversaires.

Cette feinte en binôme, on l’a faite quelquefois. Mais, on ne l’a pas encore expérimentée lors de ce match contre nos adversaires féminines. Aujourd’hui, j’ai pris pour cible Wilda Griffiths, la Poursuiveuse de l’équipe concurrente qui s’est vue recevoir deux Cognards simultanément et dont la résultante fut qu’elle perdit le souffle momentanément. Satisfait de mon petit effet, j’ai eu un petit rire entendu à son encontre, assorti d’un clin d’œil avant de me recentrer sur la continuité du match. Occupé là encore, à regarder où l’Attrapeuse est en train de se diriger, je n’ai pas senti quelqu’un qui s’est vite employé à me plaquer violemment. Par derrière et bien entendu, de ce côté, où ne figure pas ma batte. Bon joueur, je concède à Wilda –je l’ai rapidement reconnue-, une égalité.

Le match se poursuit avec cette intense compétition qui nous caractérise tous les deux. Je suis focalisé sur elle et elle seule, les autres n’ayant que peu de saveur à côté. J’ai trouvé en Wilda Griffiths, une adversaire à ma hauteur et ça, j’aime. C’est ce qui me fait exister et pulser toute cette adrénaline conséquente. Alors, que je suis enfin prêt à lancer un autre Cognard sur l’équipe féminine, j’entends le sifflement caractéristique de l’Arbitre, mettant ainsi fin au match. J’applaudis avec tout le fair-play dont je peux faire preuve, car elles ont gagné. Du moins, pour cette fois. Car, la prochaine fois : je les explose toutes. Une par une.

Mettant le pied sur le sol, je dénoue mes articulations et fais craquer ces dernières. Passant une main sur mon cou, j’en soupire d’extase et me prépare à aller boire un verre avec mon équipe, dans la buvette présente dans le stade d’entraînement des Holyhead Harpies. Toute mon équipe est présente au grand complet ainsi que celle des adversaires féminines. Souriant, je passe devant elle, m’étant débarrassé de mon casque avec fracas, sur une table avoisinante. Mon regard bleu clair balaie l’espace et constate avec une certaine surprise que celle qui a osé me plaquer par derrière, n’est pas présente et qu’elle déserte même, les quelques supporters encore présents. Avec un sourire commercial, j’accepte les séances de photographie et de signature, avant de terminer mon verre d’une traite et d’aller revêtir une autre tenue, que celle des Faucons de Falmouth.

Marchant rapidement, jusqu’aux vestiaires masculins, je commence à retirer gants et protections, tout en les jetant sur le sol. J’émets un léger grognement lorsque je retire ma robe gris foncé et blanc ayant pour emblème, un faucon. Torse nu, j’évolue dans nos vestiaires, jusqu’à m’arrêter subitement, les sourcils froncés. J’entends un bruit sourd et étouffé, m’attendant à ce qu’il n’y ait personne à cet endroit, tout le restant de mon équipe étant encore en train de boire et de célébrer une défaite. Qui, va se terminer sûrement à coups de poings féroces dans les figures des supporters.

M’avançant précautionneusement, je me retrouve nez-à-nez, avec Wilda Grffiths, qui semble chercher quelque chose avec assiduité, vu qu’elle ne m’a nullement entendu. Je décide alors de tousser fortement et de m’éclaircir la gorge, afin de signaler ma présence et surtout de comprendre la sienne, étant donné qu’elle n’a rien à faire ici.

- Wilda ? La questionne-je toujours les sourcils froncés et le visage neutre.


Dernière édition par Isaac Wellington le Jeu 12 Nov 2020 - 12:38, édité 1 fois
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Wilda Griffiths

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MessageSujet: Re: Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] EmptySam 17 Oct 2020 - 17:49

Les Falcons et les Harpies s’haïssait, c’était bien connu. Les premiers étaient composés d’une bande de machos et leur équipe de gestion n’avait jamais repêché de femmes, pas qu’il y ait une règle contre, simplement « parce qu’aucune ne les impressionnait jamais assez, parce qu’après tout, la Falcon prônait l’agressivité sur le jeu ». Pour une équipe composée exclusivement de femmes, les Harpies combinaient agressivité avec stratégie et était bien loin d’être l’équipe la plus soft de la ligue. Ce titre était réservé pour les Chaudrons. Bref, Wilda était bien remonté de jouer contre les Falcons et avait la ferme intention de leur mettre une sacrée race. Le fait que leur opposant était l’équipe favorite d’Ansel renforçait sa fougue. Il ne fallut pas grand-chose pour l’enflammer d’ailleurs, les Falcons étaient exécrables sur le terrain, toujours à jouer à la limite du légal. Elle était déchainée, plaquait les coudes sortis – elle savait jouer sale elle aussi – et s’attira la cible de cognards. Littéralement une pluie de cognards. La brunette lâche une série de juron et se fit bien plaisir à répliquer en plaquant leur stupide batteur de Wellington. Elle allait se faire bien engueuler par sa coach pour avoir risqué la pénalité, mais elle en avait plein le chaudron. La victoire vint trop vite à son goût, Wilda aurait préféré continuer cette guerre pendant des heures, ça calmait son cerveau qui ruminait encore son fabriquant de balais – ou devait-elle maintenant l’appeler son trafiquant de balais? Elle se posa à regret sur le sol, encaissa les remontrances et les félicitations des coach, puis fila au vestiaire en omettant de participer à la frénésie de la victoire.

La brunette s’offrit la plus longue douche de sa vie, histoire d’éviter le moment social qui venait après les matches. Elle se faisait chier elle-même à ne pas avoir encore retrouvé son énergie légendaire. Mais tout de même, c’était un coup bas ce que l’allemand lui avait fait et elle n’y comprenait rien. Ça lui bouffait son cerveau de serdaigle. Cela faisait un bon trois semaines qu’Anselmus manquait à l’appel. Sur le coup, elle s’était inquiétée, puis, avait appris qu’il était en fait un mangemort. Ça lui avait rentré dedans avec autant de force que le magicobus. Elle se sentait telle une complète imbécile de n’avoir rien vu et elle se gonflait à avoir de la difficulté à y croire. Au bout d’une éternité sous la douche, son oreille tendue lui appris que le champ était libre, thanks Merlin. Elle enfila rapidement un long T-shirt blanc suffisamment long pour qu’elle omette décemment les jeans qui seraient déplaisant contre sa peau humide. De toute manière, elle n’avait que quelques coins à tourner avant de se rendre à la cheminée sécurisée qui connectait le stade aux demeures de ses joueuses. D’un bref regard vers miroir, la poursuiveuse nota l’énorme ecchymose qui s’était formé sur son épaule gauche et qui tâchait de mauve sa peau jusqu’à la base de son cou, ça lui apprendra bien à plaquer un mec aussi dur que Wellington. Le sac sur l’autre épaule et les cheveux dégoulinants, elle passa la porte du vestiaire et fit un bref arrêt dans celui que les Falcons avaient utilisé pour le match. À cet heure, il était certainement vide et la sorcière croyait bien y avoir oublié la délicate chaine en or blanc que son père lui avait offerte, lorsqu’elle était venue se défouler sur le terrain hors des heures normales d’entrainement.

Wilda engouffra son bras dans la plus haute tablette du casier pour chercher à tâtons sa très chère chaine – ainsi étirée de tout son long, le t-shirt-robe se faisait un brin moins long – le bout de la langue sorti sous la concentration, lorsqu’un raclement de gorge masculin la fit sursauter, au moment même où elle sécurisait son bijou entre ses doigts. « Encore là? » marmonna-t-elle alors qu’elle roula les yeux à la présence du batteur qui l’avait mitraillé tout le match, non sans couler un regard sur son torse nu et bien bien musclé – c’était huit abdos qu’elle voyait pas vrai? Évidemment que c’était huit abdominaux, c’était un joueur de quidditch à l’apogée de sa carrière, pas un trentenaire blond. Un petit sourire malin se forma sur ses lèvres alors qu’elle s’efforçait de remonter son regard bien haut et de ne pas fantasmer sur un Falcons quand même, « elle été longue à pleurer cette défaite, Wellington? » comme s’il s’agissait de la raison de sa présence prolongée au vestiaire. Tous savaient que Griffiths avait la langue joueuse et arrogante. Le sourcil arqué, elle balaya ses cheveux mouillés derrière son dos afin de dégager son cou – et par le fait même exposer sa vilaine ecchymose qui se voyait de plus en plus sous le tissus humide – afin de passer le bijou autour de son cou et d’essayer de l’y attacher. Elle n’y arriva pas.


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MessageSujet: Re: Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] EmptySam 17 Oct 2020 - 18:36

Wilda Griffiths, à moitié vêtue.
C’est bien ce tableau fort appréciable auquel j’assiste en ce moment même, constatant avec une certaine satisfaction que je l’ai faite sursauter, ne s’attendant pas à me trouver là. Sans mot dire, j’ai eu tout le loisir de l’observer et de me rendre compte que son vêtement blanc enfilé à la hâte, n’occulte finalement pas grand-chose. Avec un sourire des plus satisfaits, je contemple ce spectacle qui s’offre vaillamment sous mon regard d’un bleu clair. Durant le match, je garde en souvenir son plaquage violent mais qui a dû plus se ressentir chez elle, que chez moi. Bien qu’au niveau de la force à proprement parler, elle peut prétendre à être somme toute intéressante. Mais, elle n’égale en rien mon équipe, basée sur la hargne pure et dure. Ce qui ne nous empêche nullement, de fracasser certains crânes avant, pendant et après nos matches. On reste une équipe gonflée à la testostérone, ne voulant aucune fille dans nos rangs. Quoique je ne sois pas contre quelques supportrices.

Face à mon adversaire qui n’est plus censée être sur le terrain, je comprends tout de même qu’elle continue à afficher cette animosité qui nous caractérise tous les deux. Le ton est donné lorsque je l’entends baragouiner son petit questionnement à mon encontre. J’hausse un sourcil pour le moins interrogateur et me pince les lèvres, satisfait qu’elle contemple sans vergogne ma plastique ainsi exposée. Je la laisse regarder sans rien dire, et émets un petit rire entendu lorsqu’elle continue de titiller mon égo. Mis rudement à mal par la défaite cuisante qu’on a eu dans le stade de ces sales sorcières. Haussant les épaules, je m’approche d’elle lentement et lui fais face, en souriant bien plus largement cette fois-ci. Car, je m’aperçois de la contusion présente à travers le tissu mouillé.

Ce qui me fait penser que mon idée première a été de prendre une douche brûlante pour dénouer mes muscles mais que le cas Wilda Griffiths, est somme toute bien plus intéressant. Toujours silencieux suite à sa petite pique verbale qui pourtant est correcte, vu le contexte de défaite cuisante de mon illustre équipe, je réduis encore la distance présente entre nous deux.

- Je pense surtout que je t’ai laissé la victoire. Vu que tu as salement galéré à me plaquer. Énonce-je avec un petit rire malsain, tout en désignant de mon index sa magnifique blessure de guerre.

Ma grande taille, que j’ai toujours considérée comme un handicap notoire se révèle être une bénédiction à mon poste de Batteur. Force et célérité sont mes maîtres mots, assortis d’une énorme dose de violence. Ça, Wilda peut réellement en témoigner. Avec toujours un air fier et altier, je contemple mon interlocutrice qui semble galérer à attacher le bijou qui paraît être la raison de sa présence en ce lieu. Mordant l’intérieur de mes joues, je plaque le haut de mon corps nu contre le sien encore mouillé malgré la présence du tissu et m’emploie à prendre le collier qu’elle a dans ses mains. Tout en la regardant, j’ouvre le fermoir du collier et passe ce dernier derrière Wilda, afin de l’accrocher. Je reste un moment dans cette position, un petit sourire mutin prenant place sur mes lèvres.

Elle est sacrément tentante, la Poursuiveuse. Surtout, que je reste encore assez bouillonnant de cette saleté d’adrénaline, qui pulse encore dans mes veines. Je me recule lentement sans pour autant me détacher de son corps à moitié nu. Autant mon regard bleu clair qui parcoure tout son corps, sans aucune honte, comme elle a fait sur le mien, précédemment.
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MessageSujet: Re: Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] EmptySam 17 Oct 2020 - 22:44

Donc, dans la palme de ses meilleures idées, celle d’aller faire un tour dans le vestiaire des Falcons après les avoir rincés n’avait peut-être pas été sa plus fine, même si elle l’avait sincèrement cru vide. Au moins, l’excellent et exécrable batteur semblait avoir laissé sa batte dans un casier. Pas qu’elle cru qu’un joueur professionnel accrédité oserait lui fracasser le crâne hors terrain, mais, bon, le soulagement était là, juste au cas. Ce n’avait jamais été le grand amour entre les Harpies et les Falcons et il valait mieux ne pas trop attiser les flammes. Parlant de flammes…elle avait vraiment un problème cette Wilda : ses résolutions étaient tellement difficiles à tenir. Elle se fatiguait à être toute émoustiller d’un demi-corps nu. Pitier, Merlin, permettez-lui donc d’être indifférente pour une fois. De se terrer dans sa tristesse et de réparer son petit cœur d’une manière saine. Vous savez, prendre des longues marches entre copines et manger un peu de chocolat. N’importe quoi qui n’inclus pas la gente masculine. Heureusement, Wellington refroidit l’ambiance en faisant aller sale langue de misogyne – ce n’était pas personnel, mais elle était vite sur la gâchette par les temps qui courraient – ils les avaient laisser gagner, pardon? Faite-la rire. « Tu m’as laissé la victoire? » elle ricana, « ce qu’il ne faut pas entendre venant du batteur qui m’a balancé une centaine de cognards, sans arriver à me faire tomber de mon balai. Tu rouilles Well…Hey! » Au beau milieu des railleries qu’elle lui lançait à belles pelletés, l’autre bouffon eut le culot de la plaquer contre les casiers.

Évidemment, au lieu de lui envoyer une solide droite pour oser s’immiscer ainsi dans sa bulle, sa gorge se coinça et ses yeux plongèrent dans ceux bleus d’Isaac. Un mélange de peur et d’excitation s’empara de la jeune femme, sans compter une certaine frustration, alors qu’elle resta plantée là sans bouger d’un iota, ni protester d’ailleurs. La harpie est bien trop conscience des longs doigts calleux du batteur qui effleura la mince peau de son cou alors qu’il s’afférait à lui prendre les extrémités du collier des mains et à les relier ensemble avec succès. La surprise qui était passée dans les iris de la brunette se transforma en défi sous le regard suffisant et supérieur avec lequel Isaac Wellington la couvait. « Dé-col-le » articula-t-elle froidement en posant ses deux mains sur le haut des abdominaux de son adversaire sans grands effets.

Mauvaise idée. Excellente mauvaise idée. Rowena roula dans sa tombe. La peau du faucon était brulante sous ses paumes. Wilda pris conscience – bien trop conscience – de la musculature de l’autre. Ses traitres de mains eurent envie de s’y perdre le temps d’un moment. Franchement, Griffiths. Fricoter avec l’adversaire était inacceptable, surtout avec un Falcon macho. « Décolle » dit-elle avec beaucoup moins de fougue, « je n’avais pas besoin d’aide ». Elle n’était pas une demoiselle en détresse. Elle n’était pas non plus celle avec qui on jouait, c’était elle, normalement, qui contrôlait le jeu. Quelque chose se replaça dans son cerveau. Game on. La poursuiveuse appuya plus fermement ses paumes contre la peau nu du batteur et les laissa subtilement glisser un peu plus bas tout en le repoussant de quelques centimètres. « Tu veux que je le répète une troisième fois? Vu que les Falcons ne sont pas reconnus pour leur rapidité… » un sourire malicieux dansa sur les lèvres de la verte et or. Au diable les bonnes résolutions.

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MessageSujet: Re: Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] EmptyDim 18 Oct 2020 - 11:19

Heureusement, que j’ai fait un petit tour dans les vestiaires.
C’est la délicieuse pensée qui m’anime en cet instant suspendu. Nous sommes seuls avec Wilda, le restant de nos équipes respectives continuant de s’écharper violemment hors du terrain. C’est du moins, ce que j’ai pu entrevoir en quittant la buvette, pour me retrouver ici. Ce qui est, à l’heure d’aujourd’hui, la décision la plus appréciable de l’après-match. Je titille mon interlocutrice avec mon venin de serpent, conscient qu’avec toute ma hargne présente lors du match, j’aurais pu presque la tuer. Mais au lieu de cela, j’ai « modéré » ma force, bien que celle engendrée avec mon « jumeau » Batteur, soit extraordinairement puissante. Cependant, le résultat est atroce : Wilda Griffiths n’est nullement tombée de son balai sous mes assauts pourtant répétés et pire encore, elle m’a plaqué.

- Exactement. Répète-je en souriant sadiquement. Je me suis dit aussi, que si je t’amochais salement, je n’aurais plus rien à regarder.

Ça, c’est entièrement véridique. Si je n’ai rien à reluquer ensuite, autant dire que ça m’emmerde. Ne me privant nullement d’outrepasser mes droits, je me permets de prendre le collier de la jeune femme de ses mains et de l’attacher autour de son cou. Au passage, je la frôle et constate que mon interlocutrice se raidit drôlement suite à mon incursion dans son espace vital. Elle me plait Wilda et j’ai l’air de lui plaire aussi. Surtout lorsqu’elle se soumet à me défier, par un regard somme toute arrogant, qui ressemble tellement à celui que je possède présentement. Le jeu est pourtant bel et bien terminé sur le terrain, mais il en existe un autre. Et celui-là, je le gagne toujours.

Je sens ses mains sur ma peau nue et autant dire que cela me satisfait atrocement et amplement. Car, c’est cet effet-là, que je recherche sur mes interlocutrices ou interlocuteurs. Sachant, pertinemment que je plais sans vergogne à la gente masculine, et ça, ça me fait bien rire. Néanmoins, j’en préfère aux corps de mes semblables, les corps féminins. Bien plus agréables à contempler. J’ai un petit rire des plus machiavéliques, lorsque j’entends sa résolution fondre de plus en plus, occultée par cette petite pique. Arrivée à point nommée.

- Là encore, je t’ai senti en galère. Alors, j’ai proposé mon aide. Murmure-je doucement, tout en articulant chaque syllabe distinctement. Mon regard bleu, toujours rivé sur elle.

Wilda reprend de cette fougue qui la caractérise, car je perçois plus de volonté à vouloir me faire reculer. Elle appose ses paumes avec plus de virulence, ce qui fait en sorte que j’affiche un réel sourire de complaisance. Ma haute stature est repoussée de quelques centimètres, et je poursuis ma démarche en arrière de quelques pas. Penchant ma tête sur le côté, j’émets un sifflement entendu tout en levant mes paumes vers le haut. En signe, d’assentiment envers sa requête. Pivotant sur moi-même, je lui tourne le dos, faisant craquer mes articulations. Ce qu’elle ne voit pas, c’est ce sourire triomphal que j’affiche et ce petit rire qui en résulte.

- Dans certains domaines, il vaut mieux ne pas être rapide. Et, je pense que tu ne vas pas me contredire, Wilda. Rétorque-je en tournant légèrement ma tête sur le côté, afin d’avoir toujours un œil sur elle.
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MessageSujet: Re: Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] EmptyMer 28 Oct 2020 - 20:48

Isaac Wellington n’était pas son genre d’homme, mais vraiment pas. Il y avait quelque chose chez lui qui lui criait qu’il n’était certainement pas féministe, et qu’il préférait les femmes qui ne prenaient pas trop de place. C’était sans doute de faux préjugés, appuyé sur le seul fait qu’il était un Falcon. Néanmoins, quelque chose chez son adversaire lui criait de tenir loin. Évidemment, la partie hormonale de l’Harpie, elle, avait bien envie de tremper l’orteil dans le danger, voir dans les scandales. À force de se les faire mettre sur le dos, l’envie de participer à leur fondement commençait à titiller. Son regard traite coula une fois de plus sur le biceps dénudé du batteur avant de remonter sur son visage difficilement déchiffrable et de se replonger dans ses iris glacées. Un léger frisson parcouru la jeune femme sans qu’elle ne sache trop s’il s’agissait d’excitation ou d’inconfort. Il y avait quelque chose de déstabilisant chez lui. C’était nouveau pour la jeune. C’était curieux.

La poursuiveuse roula les yeux lorsqu’il mentionna n’avoir pas voulu l’amocher. Pitié, il était payé pour l’amocher et elle pour esquiver. Pour Wilda, le Quidditch c’était sacré et les joueurs devaient jouer leur rôle, point. Ça sembla la réveiller, mais malheureusement ce fut de courte durée. Le pédant Falcon se retourna et exposa son stupide dos musclé à la verte et or. Pourquoi était-elle si faible? Pourquoi est-ce que les dos était ce qu’elle aimait le plus reluquer chez le sexe opposé? Pourquoi ne partait-il pas? Ou elle? Elle pourrait se pousser. Elle devrait se pousser. Elle avait l’air d’une pauvre adolescente qui ne savait pas trop quoi faire de ses dix doigts, et ce, devant le pire des machos. « Mmm…? » laissa-t-elle distraitement tomber lorsqu’il lui demanda son avis sur la vitesse. La poursuiveuse porta machinalement sa main sur son pendentif, comme pour confirmer qu’elle avait tout et qu’elle pouvait quitter l’antre de l’ennemie. Ce qu’elle allait faire. Oui. Dans les prochaines secondes. Très prochainement. Juste le temps de jeter encore un bref coup d’œil aux lombaires. L’écho de ses paroles résonnèrent un fois de plus entre ses deux oreilles et la sorcière revint à la réalité, enfin. « C’est triste quand même, le nombre de fois où tu as essayé de me défoncer…toujours à côté de la cible. » Wilda souri avec malice, elle préférait narguer que tomber en pamoison au vu de cet adversaire dont l’aura l’intimidait étrangement. « On dirait que tu manques de pratique au bâton ». Ça se dansait à deux, ce jeu et la brunette devait vraiment quitter avant de faire un faux pas. « T’en fait pas, je suis une cible difficile à attraper. » C’était l’heure de partir, définitivement. Parce qu’elle dépassait toujours la ligne, elle osa le clin d’œil narquois et tourna les talons, décrochant à regret son regard du dos de Wellington. La brunette se demanda brièvement pourquoi elle couchait avec des trentenaires, alors qu’elle pouvait, et devrait, se taper des athlètes et assouvir son rinçage d’œil. Sans se retourner, elle osa ajouter « Oh et je t’en prie, la prochaine fois, n’hésite pas à m’amocher. Je préfère jouer dur. »

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MessageSujet: Re: Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] EmptyJeu 29 Oct 2020 - 9:44

La Poursuiveuse Griffiths.
Elle est là, drapée dans une fierté mal placée qui lui correspond tellement. A l’intérieur de mon être, il y a cet égo qui a été mis à mal, car je n’ai pas réussi à la toucher. Bien que mes Cognards ont été propulsés à chaque fois, avec une force déconcertante. Mais, elle est rapide et ne se laisse pas attraper si facilement. Mon co-équipier a bien voulu me venir en aide quelquefois, mais je lui ai bien fait comprendre qu’elle est cette cible que je dois faire tomber de son balai et nulle autre. Je me suis acharné durant tout le match, à lui balancer le plus de Cognards possible. Sans grand résultat. Sauf celui de sa peau, marquée au fer rouge, par l’une des balles noires ensorcelées.

Toujours dos à elle, je lui jette une œillade et sens dans tout son être qu’elle me provoque. Qu’elle ose. Ses salves sont tirées à bout portant, et j’ai d’ailleurs un petit rire mauvais en les entendant. Fronçant les sourcils à chaque parole entendue, je me permets de lever mon regard bleu clair au ciel, percevant sans grand mal, les énormes sous-entendus. Je suis homme d’action et non de mots, sauf s’ils sont là pour blesser ou charmer. Mais, j’ai l’impression que la jolie brune a plus besoin d’actes que de paroles pour se faire comprendre. Je pivote légèrement mais je ne suis pas encore face à elle, cependant j’entrevois très clairement son petit clin d’œil malicieux et railleur qu’elle me lance. Par un sifflement plus qu’entendu et un sourire élargi par cette démonstration d’un affront pur et simple, je me retourne entièrement pour lui faire face.

Cette fois-ci, c’est elle qui me présente la chute de ses reins et le galbe de ses courbes avantageuses. Je les détaille sans me priver, constatant qu’elle se prépare néanmoins à me fausser compagnie. Chose qui me semble alors inqualifiable. Il ne me faut que quelques pas pour la rejoindre et me retrouver derrière elle, à quelques centimètres de sa personne. Sans énoncer un seul mot, j’enserre son cou entre mes doigts, tandis que mon autre main évolue sur son côté droit, sans la toucher réellement. J’effleure juste, le tissu et m’imagine la peau nue en dessous. Fermant mon regard bleu clair, j’essaye d’enregistrer cette odeur qui la caractérise elle. Et aucune autre. Mes doigts sillonnent lentement sur cette peau gracieuse, se refermant par intermittence sur ce cou gracile. Elle est belle, c’est un fait indéniable et tout chez elle me plait. De cette provocation assumée jusqu’à cette silhouette athlétique qui ne demande qu’à être maîtrisée.

Mon souffle se fait brûlant vers son oreille et mes labiales s’approchent de cette fine peau avant que je ne change d’avis et la fasse se retourner totalement, pour me faire face. Je veux qu’elle contemple de ses propres yeux, ce qui m’anime lorsque je la regarde. Et que mes iris d’un bleu auparavant si clair sont devenus légèrement plus troubles. Or, je n’en ai sûrement pas fini avec elle et avec ce derme qui m’appelle. Ma main gauche toujours en train de capturer son cou, j’y fais évoluer mon pouce jusqu’à caresser sa bouche avec brusquerie. J’ai envie de l’embrasser sauvagement, mais je me retiens. Du moins, pour l’instant. Mon autre main quant à elle, effleure de nouveau la mince pellicule de tissu qui fait office de rempart contre mes doigts nus. Je frôle ses cuisses, ses hanches et ses flancs, sans approfondir mon contact pour autant. Jusqu’à arriver à son bras droit.

Alternativement, je regarde la jeune femme et cette peau offerte, que je m’empresse de caresser cette fois-ci. Ma main remonte le long de son bras pour se positionner sur son fin poignet et le capturer. Un large sourire apparaît sur mes lèvres lorsque je constate avec une certaine excitation et un certain amusement, que le dos de ma partenaire a rencontré les casiers. Mon pouce gauche, toujours bien assorti sur ses lèvres, je le décale légèrement pour le positionner sur son menton. Et approcher mes lèvres des siennes.
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Wilda Griffiths

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MessageSujet: Re: Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] EmptyJeu 29 Oct 2020 - 22:44

C’est donc affublée d’un sourire satisfait que la poursuiveuse quittait le vestiaire de l’ennemie – ou plutôt s’apprêtait à quitter le vestiaire de l’ennemie, dont elle avait sous-estimé la dangerosité à l’extérieur du terrain. La verte et or s’humecta les lèvres lorsque le sifflement du Falcon retenti jusqu’à ses tympan, fière de son effet. Elle se fit prendre à son propre jeu lorsque le corps musclé du batteur se plaqua dans son dos et que grande main calleuse s’enroula autour de son coup, lui tirant une petite grimace de douleur toute aussi délicieuse qu’excitante. Alors que la main qui la maitrise se fait ferme, l’autre semble être timide, évitante, lui refusant touchés et caresses le long du reste de son corps. Malgré sa gorge compressée, Wilda parvint à tirer une bouffée d’air impatiente. Elle n’en avait réellement plus rien à faire de leur allégeance opposée, ni du fait qu’ils étaient inconnus l’un de l’autre. Non, la sorcière n’avait qu’une seule envie : se faire plaquer contre une surface – ou plusieurs – et se faire maitriser sans une once de tendresse par son assaillant, et tout ce qui venait avec, vraiment.
Le souffle d’Isaac contre son oreille emporta tout ce qui lui restait de décence – avec les dos, ses oreilles étaient certainement son plus grand point faible. Sa tête tourna et la faim lui prie au bas-ventre. Un soupir s’échappa de ses lèvres telle une demande, une prière. Elle était damnée. Elle s’en foutait. Comme si Wellington se soumettait à ses supplications, le dos de Wilda percuta un casier et la jeune femme plongea son regard dans celui de son adversaire. Leur respiration étaient saccadées, leurs pupilles dilatés. La sorcière ouvrit légèrement la bouche, comme pour y accueillir le bout du pouce d’Isaac, mais celui-ci glissa sur son menton au même moment. Il mettait long avant de l’embrasser et la brunette s’impatienta. De sa main libre, elle lui agrippa fermement les cheveux qui ornait sa nuque et força leurs lèvres à se rencontrer dans un baiser que seul le terme « bestial » ne saurait décrire. Emportée par la violence du moment, les dents de l’Harpie s’enfoncèrent suffisamment dans la lèvre inférieure d’Isaac pour qu’un subtile goût salé remonte jusqu’à ses papilles. C’était exactement ce dont elle avait besoin : un sauvage moment charnel pour lui faire oublier, le temps d’un instant, qu’elle avait eu des sentiments pour un mangemort blond. Après s’être refermer plus fort, les doigts qui emprisonnaient sa gorge se desserrèrent doucement et Wilda en profita pour le repousser avec force. Non pas qu’elle en ait assez, bien au contraire. La brunette nota la rougeur qui marquait la lèvre de l’amant, ce qui lui tira un sourire satisfait. Sans attendre plus longtemps – elle n’était pas une femme reconnue pour sa patience – la poursuiveuse retira son chandail-robe à deux mains, puis son soutien-gorge (elle était une femme indépendante qui savait se déshabiller comme une pro), mais laissa le loisir à son partenaire de lui retirer le reste. Une chose en entraina une autre et les deux athlètes livrèrent une performance digne de ce nom.

(Ellipse)

Assoiffée, la poursuiveuse, flambant nue, se pencha pour s’abreuver directement sous le jet du robinet, non sans noter les traces qu’avait laissé ses deux mains sur le miroir. Un sourire carnassier dansa sur ses lèvres.  Elle se retourna en essuyant sa bouche sans aucune classe et en laissant tomber son regard sur le corps d’athlète de cet amant éphémère, sans aucune gêne et tout en se disant qu’elle repartirait bien pour un deuxième tour. Sans un mot, elle attrapa sa robe, l’enfila, fourra son soutien-gorge dans son sac, car c’était dispendieux un soutien-gorge, mais ne daigna pas chercher le reste de ses sous-vêtements. Wilda passa rapidement la main à la base de son cou pour s’assurer que sa chaine y était encore, puis apprécia une dernière fois les marques laissés par ses ongles dans le dos d’Isaac. « C’était mieux que sur le terrain » lâcha-t-elle, fidèle à elle-même, avant d’attraper son sac et de se diriger une fois de plus vers la sortie. Elle n’avait plus rien à faire ici.

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MessageSujet: Re: Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] EmptyDim 1 Nov 2020 - 19:18

Je la sens désireuse.
J’ai tout fait pour qu’elle craque et se soumette à ce que je vais lui faire. Ne lui offrant pas directement mes caresses, ni mes baisers. N’y tenant plus, elle agrippe ma chevelure brune et mes lèvres pour un baiser des plus fougueux. Animal et primal, mû par cette rage qui a été présente tout le long du match, sur le terrain de Quidditch. Avec un léger sourire, je sens ses dents se planter dans ma lèvre inférieure, pour mon plus grand plaisir. Elle est aussi violente que je le suis d’ordinaire et certaines de mes amantes peuvent en témoigner. Émettant un nouveau sifflement des plus appréciateurs, je la vois retirer son haut alors que j’ai carte blanche pour le reste.

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me retrouve à embrasser sauvagement Wilda Griffiths, faisant en sorte de lover mon corps dans le sien. Je me fous du temps qui passe et du fait que nous pouvons être surpris alors que nous n’avons visiblement nullement honte de pactiser entre ennemis. La surplombant totalement, j’aime encore plus lorsqu’elle m’affiche son plaisir sans aucune retenue. Sans aucune barrière et surtout, je me rends compte qu’elle a un corps parfait. Modelé par l’art que seul le Quidditch peut apporter. Elle est musclée sans trop l’être, et j’apprécie cela. Comme une vipère, elle serpente et ondule sur mon corps, jusqu’à ce que je rende les armes. Du moins, en partie car je ne suis pas encore réellement épuisé, l’adrénaline étant toujours en train de pulser dans mon corps. Quitte, à me donner toujours plus de force et plus d’envie.

Néanmoins, je la vois se diriger vers la fontaine et ne peux réprimer un large sourire suite à cette vision plus qu’appréciable. En ce qui me concerne, je constate une légère douleur plus que cuisante dans mon dos, perpétrée par Wilda et ses ongles dans ma chair. Je n’en ai pas vraiment l’habitude mais ça m’a plu. Parce que c’est bien moi qui ai pour habitude de laisser mes marques sur les corps féminins. En revanche, elle me nargue encore tandis que je délie mes tensions nerveuses orchestrées par la danse enfiévrée que je viens d’avoir avec elle. Un haussement de sourcil me prend subitement alors que je bois à la fontaine à côté d’elle, m’essuyant les lèvres avec une certaine rage et une certaine envie, lorsque je me rends compte qu’elle n’a pas enfilé son soutien-gorge.

Le souci étant, que boosté par l’adrénaline et par ce corps à demi-nu qui veut tenter de s’échapper, j’ai encore envie d’elle. Inspirant et expirant longuement, je la saisis par le bras afin qu’elle se retrouve à me regarder et ne plus s’en aller. Dans ma tête, on a encore un peu de temps, pour assouvir quelques instincts primaires avant que toute l’équipe ne prenne place dans les vestiaires. Cette fois-ci, je n’attends pas vraiment pour coller mes lèvres sur les siennes, la repoussant vivement dans les douches tout en l’embrassant rageusement. Toujours avec plus de force et plus de puissance. Lorsqu’elle se retrouve contre le mur, je l’embrasse encore plus furieusement, l’occultant, si jamais on ne se retrouve plus seuls. Cependant, je m’assure de son désir envers moi, par une simple question murmurée près de son oreille :

- Un autre match, Griffiths ?

Pour moi, c’est purement et simplement rhétorique.
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MessageSujet: Re: Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] EmptyMer 11 Nov 2020 - 4:43

Les premières minutes post-crime – c’est probablement ainsi que les gestionnaires de l’équipe qualifieraient les récents échanges de fluides entre les leurs et l’ennemie – avaient été satisfaisantes. Un sentiment de puissance l’avait envahi, comme si elle pouvait conquérir toutes les comptées. Or, bien qu’elle tentât de l’ignorer, la jeune femme avait déjà appris qu’on ne pouvait fuir ses émotions, ni les enterrer sous d’autres qu’on oserait croire plus puissantes. Évidemment, le souvenir des huit abdominaux qui ornaient le ventre parfait du batteur commençait à s’effrité, troublés par ceux du ventre qu’elle trouvait parfaitement parfait, puis des pectoraux dans lesquels elle avait l’habitude de passer ses doigts fins dans ses poils blonds…Bref, son être refusait de passer une seconde de plus à faire fit d’Anselmus et ça l’a fit profondément chier. Heureusement, Wellington décida qu’il n’en avait pas terminé avec elle et repoussa une fois de plus l’allemand d’un puissant coup de batte. Surprise une seconde, les sourcils de la brunette remontèrent vers son front avant de se relaxer et de permettre à ses iris de s’assombrir de malice et de jeu. Elle le laissant l’embrasser et l’entrainer dans les douches, s’y prêtant un moment. Elle se permit même d’enfoncer ses doigts dans les bouclettes qui ornait son crâne. Les boucles étaient définitivement un plus. Elle les tira doucement, puis un peu moins doucement. L’eau qui recouvrait le sol des douches communes s’infiltrait peu à peu dans ses baskets. On devait voir tout son cul au travers de sa robe t-shirt. Entre leurs lèvres, Wilda souffla un soupir : était-elle tant découragé par l’exposition de son derrière, ou suppliait-t-elle pour qu’on lui arrache ce vêtement désormais futile. Un mixe des deux était possible.

L’Harpie avait déjà remporté la partie : celle de Quidditch et de jambes en l’air. Elle prévoyait évidemment gagner la finale. Telle la professionnelle qu’elle était, la brunette fit jouer ses mains sur le dos d’adonis d’Isaac, caressant les fines grafignes que ses ongles y avaient laissé.  Puis, elles gagnèrent le torse, le ventre, le V et le reste. Lorsqu’il ouvrit la bouche pour faire preuve de décence en cherchant son consentement, une de ses mains parties pour lui agripper la mâchoire sans douceur. Tenant toute son attention, elle planta ses prunelles brunes dans celles bleues de cet amant éphémère et souffla un franc « non. » La poursuiveuse appuya fermement ses paumes sur la poitrine pleine de muscles de l’homme. « J’en ai assez vu » lança-t-elle en l’arrogant. « J’en attends plus de ta performance lors de notre prochain affrontement. » Elle parlait de celle sur le terrain, évidemment. « D’ici-là, entraines-toi » balança-t-elle en faisait sincèrement référence à son coup de batte. Franchement, autant de lancés sans la faire tomber de son balai? La brunette n’avait pas l’intention de le revoir. Non, pas officieusement.

Wilda rattrapa son sac, passa sa veste verte et or autour de sa taille afin de masquer la transparence du chandail qui roulait sous le regard probablement carnassier du châtain. Elle préférait éviter le risque de faire la couverture de la Gazette pour ses tendances nudistes. Bien que ce serait le premier article véridique à son sujet. Sans un regard de plus pour le Falcon, la Harpie quitta l’entre de l’ennemie et regagna son logis, en espérant n’être la cible de personne.

HJ:
 

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MessageSujet: Re: Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] Place your bets, nothing is going well | Wilda [TERMINÉ] EmptyJeu 12 Nov 2020 - 12:33

Je suis prêt, pour un second round.
Un de ceux qui ne se font pas sur le terrain, mais à même le sol. Dans une envie primaire et sauvage. Le corps à moitié nu de la Poursuiveuse m’invite encore à la débauche, tandis qu’elle se trouve sous cette eau, où je l’ai entraînée. Je remarque avec une certaine satisfaction que l’eau ruisselant sur sa peau, laisse encore sa transparence sur ce derme que j’ai réussi à meurtrir avec mes Cognards. Mais, pas entièrement. Je pense avoir encore gagné lorsque je ressens ses ongles se mouvoir dans ma chevelure brune. Je m’autorise même à un rire plaisant, alors qu’elle se met à soupirer entre nos deux labiales. Là, je sais que j’ai remporté la partie. Et, m’apprête encore à m’insinuer férocement dans le corps de Wilda Griffiths.

Je perçois ses doigts dans mon dos musculeux s’attardant par moments sur ces griffures qu’elle m’a occasionnées précédemment. Or, je ne les sens pas cuisantes, je les sens à nouveau bien brûlantes. Elle attise cette fièvre tandis que je la contemple avec mes iris bleu clair teintés d’une envie perceptible et nimbée d’impatience. Alors que je me complais à être un tant soit peu poli et à la questionner sur le futur d’une nouvelle chorégraphie lascive, je me retrouve, le visage agrippé à la fixer. Il y a ce moment de latence, de silence suspendu avant qu’elle ne me jette une négation catégorique en pleine mâchoire. Fronçant les sourcils machinalement devant une telle aberration, je me dis que je n’aurais pas dû demander et prendre ce corps qui m’était offert. Mais comme un con, j’ai tardé et fais en sorte d’être pétri d’une certaine connivence. Putain, quel con.

Me repoussant sans ménagements, elle ne se prive pourtant pas de m’effleurer encore. Et, encore. Attisant ce désir que je ne peux assouvir parce qu’elle se soustraie à moi et ça m’emmerde. Les mâchoires serrées à m’en faire péter l’email, je plisse mon nez, peu habitué à ce que l’on me refuse quelque chose de ce genre. En plus d’avoir le côté frustré de la chose, il y a l’égo surdimensionné qui s’en trouve effrité. J’émets un large soupir pour tenter de me calmer alors qu’elle m’assène clairement sa façon de penser. La prochaine fois, je la tue sur le terrain. Je vais faire en sorte de fracasser son crâne et ses côtes, tous ces os qui lui sont utiles au quotidien et dont je vais me faire un malin plaisir à les rendre à l’état de poudre couleur écrue. Je me passe une main vorace sur le visage alors qu’elle quitte les vestiaires, la veste de son équipe ourlant sa taille.

Bordel. De. Merde.

C’est dans un état proche de la fureur d’avoir été ainsi malmené, que je retrouve le reste de mon équipe. Ces derniers, sûrement alcoolisés se jettent sous les douches communes, à proximité de la mienne. Mon regard bleu clair devenu bien plus sombre fixant le mur en face de moi, et je me mets à grogner. J’inspire et j’expire bruyamment avant que l’un de mes coéquipiers vienne à me toucher.

- Wellington, ça va ?
- Non.

Autant être honnête.
Et dire, que ça m’emmerde plus que ça ne le devrait.

Récupérant mes affaires avec le plus de virulence possible et toujours sans un regard vers le restant de mon équipe, je transplane. J’ai besoin de vider cette immense frustration dans tous les vices possibles que je connaisse. L’alcool et les femmes.





- FIN -
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