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Devil's Trill Sonata | Sashet

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Corban Yaxley

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MANGEMORT
L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

MANGEMORTL'homme n'est libre que de choisir sa servitude.
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MessageSujet: Devil's Trill Sonata | Sashet Devil's Trill Sonata | Sashet EmptyVen 13 Nov 2020 - 12:43

Un Samedi, où il a du temps pour lui.
Où il ne doit pas se rendre au Ministère de la Magie, pour seconder Morfin Carrow. Ni prétendre à voir Addison Yaxley. Ou le restant de sa famille. Quelque chose qui lui est somme toute réservé et qu’il a à cœur de voir se reproduire. L’étui en feutre noir renfermant son Stradivarius, prend la poussière en haut de sa garde-robe et ça ne lui plait pas. Il n’a plus eu le loisir de faire résonner le son de l’instrument de musique à cordes frottées. Y préférant  le son que la plume remplie d’encre peut faire sur les parchemins à parapher. Alors, que Corban Yaxley est bien mieux porté sur la musique et ce qu’elle peut en dégager que tous les « autres ». Il voit en ce médium artistique, quelque chose qui transmet des émotions, des sensations et sentiments, sans pour autant se lancer dans un discours d’orateur et tout un laïus qui va de pair. Il laisse, cela aux uns et prend la place pour les autres.

Twinkle, l’Elfe de Maison est déjà à pied d’œuvre pour satisfaire son Maître et faire en sorte qu’à peine levé, sa journée soit au beau fixe. Récupérant la chaise présente dans sa chambre où se trouve pendue sa cape noire de sorcier, il pose ses pieds sur l’assise et monte s’emparer de l’étui de feutre noir, dont il chasse la poussière par un souffle. Un léger sourire orne ses lèvres fines, lorsque ses doigts effleurent la texture, sachant très bien ce qu’il se cache à l’intérieur. Un merveilleux violon au son si caractéristique et si fragile, que peu de personnes en ce monde ont la chance d’en avoir un pareil en leur possession. Corban Yaxley fait partie de ces esthètes, qui lors d’un voyage secret à Milan s’est vu acquérir le violon de Giuseppe Tartini lui-même, compositeur de la non moins célèbre Sonate des trilles du Diable. Avec précaution, il défait les deux renforts argentés qui scellent le violon et le soumet à sa vision, ses prunelles olivâtres remplies d’un élan de satisfaction, peu commun.

- Comment te portes-tu, Lipinski ? Lipinski étant le nom donné au Stradivarius, par le compositeur italien en 1715.

Refermant d’un coup pour le moins sec, l’étui, il se met en quête de Twinkle qui lui tend déjà sa tasse de thé agrémentée d’une collation saine mais néanmoins rapide à manger. Collation, qu’il ne dévore qu’en seulement deux bouchées, qu’il avale grâce à sa boisson. D’un coup de baguette, il se change prestement, revêtant alors un costume entièrement moldu et sombre, dont la seule touche de couleur est une chemise blanche à liserés rouge carmin. Ses bottines noires, tapotent le sol avant qu’il ne jette un dernier regard à l’Elfe qui le salue en lui octroyant une révérence pour le moins soumise et polie. Or, le jeune descendant des Yaxley, bien qu'attaché à ces préceptes de Sang-Pur et notamment ceux qui réduisent les Créatures comme Twinkle en esclavage, prend plaisir à ne pas le brusquer. Restant courtois, malgré la condition inférieure de l’Etre qui lui fait face.

Quittant sa demeure, son étui porté à la main gauche, il décide d’agir tel un Moldu –chose que Mère-Grand et Addison désapprouverait- et ne transplane pas cette fois-ci. Préférant faire en sorte de capturer chaque moment que peut lui offrir ce Samedi matin, chose si rare en soi. Il fait abstraction des personnes qui tentent une parole ou une salutation sur son passage, focalisé sur un seul et unique objectif : le Richmond Park. Ce dernier étant un écrin de verdure où il aurait tout le loisir d’exprimer son art sans être dérangé. Arrivé devant l’immense grille en fer forgée, il la repousse d’un geste léger de la main, et s’enfonce le plus loin possible, empruntant le sentier terreux.

Comme il se l’est silencieusement persuadé, il n’y a pas grande monde en cette heure et là où il se trouve, il ne peut souffrir d’aucun trouble quant à sa pratique musicale. L’étui de feutre noir, se dépose avec un bruissement délicat sur l’herbe verte fraichement taillée et comme chez lui, il en découvre l’intérieur. S’accroupissant devant pareille beauté, il effleure le bois savamment travaillé ainsi que l’archet. Une main, délivre le Stradivarius de son écrin incarnat tandis que l’autre s’empare de l’archet, dont il fait quelques mouvements entre ses doigts fins et agiles. Tout naturellement, l’instrument vient se caler entre son épaule droite et son menton, et l’archet prend place dans sa main gauche et sur les cordes magnifiques. Ses doigts jouent sur ces dernières pour s’échauffer avant qu’il ne débute une mélodie. Si, la mère de Perseus Flint lui a appris les rudiments du piano, c’est en autodidacte convaincu qu’il apprend le violon. Au fur et à mesure que ses doigts malmènent les cordes et que l’archet entame son travail, une harmonie s’élève de son instrument.

Les yeux clos, il ne fait plus attention à ce qui peut l’entourer, captivé essentiellement par la musique que lui et son instrument peuvent produire à l’unisson. Il ne ressent pas cette présence occupée à le contempler pendant qu’il joue, appliqué.
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C'est dans la différence que se cultive l'intelligence.

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MessageSujet: Re: Devil's Trill Sonata | Sashet Devil's Trill Sonata | Sashet EmptyVen 13 Nov 2020 - 15:31

Le ciel était bleu, peut être trop bleu pour ce deuxième matin du mois de novembre passé à Londres. Cela faisait bel et bien deux jours que son professeur l'avait accompagné sur les terres froides et arides de l'Angleterre, somme toute une éternité. L'Ouganda et ses camarades lui paraissaient moi loin et ce langage auquel elle n'était pas habitué devenait de plus en plus compréhensible. Titulaire d'une chambre au Chaudron Baveur, quelques jours lui avaient été accordés avant sa rentrée définitive à Poudlard le lendemain après-midi. L'appréhension était grande, mais supportable. Elle préférait penser à ce ciel immense, le même que sur le continent chaud et pourtant si différent, plus sombre, mais moins terne que la chambre qui lui avait été attribuée. Une chambre poussiéreuse au lit peu confortable pour celle qui avait toujours été habituée, et ce même au pensionnat, à une literie d'exception.

Assise sur le rebord de la fenêtre dans un pull trop large pour être le sien, ses envies de liberté commençaient à naitre de l'étouffement provoqué par la pièce. Les gens marchaient vite dans les rues, trop vite pour un samedi matin. Ils paraissaient tous si pressés d'atteindre un quelconque objectif. La jeune fille n'avait qu'une envie : celle de sortir dehors et de trouver un coin tranquille. Aussitôt dit, aussitôt fait, elle jeta son pull dans un coin de la pièce pour enfiler une tenue des plus monotones, de laquelle ne ressortaient que sa belle blouse blanche cachée sous un long manteau et un pantalon noir. Une véritable londonienne pressée. Bottines aux pieds, elle ne laissa qu'une vulgaire note signant son heure de retour à l'intention de son Professeur qui ne la chercherait probablement pas avant plusieurs heures.

Son étui de velours rouge à la main, le froid présent dans les rues londoniennes lui lynchait la peau. Laissant ses pas la guider, elle se contentait d'observer. L'homme un journal à la main, l'air épuisé rentrant très certainement d'une longue nuit de travail, les deux tourtereaux se tenant la main à la terrasse d'un café. Le monde ne cessait de tourner et de changer, les gens allaient et venaient. Pourtant elle n'était pas seule, il lui suffisait de regarder le ciel pour s'évader, tout était possible lorsque l'on avait la tête dans les nuages ou le regard rivé vers les étoiles. Il n'y avait plus qu'à tendre la main pour se retrouver dans un lieu où elle se sentait chez elle, toujours. Et si celui-ci la guidait souvent, ce jour-là, arrivée dans un parc, c'était à ses oreilles que la jeune femme se laissa aller. Ses oreilles qui la guidaient vers un son qu'elle connaissait, une maitrise peut être même trop parfaite, trop fidèle à l'originale.

Les volutes sonores s'emparaient de ses oreilles l'avait mené dans un coin perdu, presque un petit paradis perdu, occupé par une personne unique. Un homme qu'elle pouvait sans peine qualifier de passionné. Elle sentait quelque chose dans cette musique pleine de retenue. La classique au sommet du classique pour un violon reconnaissable à des lieues de là. Les yeux pleins d'étoiles, la jeune fille était heureuse de sa découverte : un violoniste matinal en plein Londres. Un violoniste doué en plus de cela. Une chose inattendue au possible. Assise sur un banc à quelques mètres de l'artiste, son propre étui dans la main, elle se contentait d'observer chacun des faits et gestes de celui-ci. Ce ne fut que lorsque le son s'arrêta que ses mains se mirent à claquer dans les airs, tentant tant bien que mal de garder son étui dans les mains. « C'est un Lac des Cygnes très bien exécuté. » L'accent exotique à couper des briques de la jeune fille résonnait dans le grand espace vert.


Dernière édition par Sashet Kazareh le Lun 16 Nov 2020 - 18:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Devil's Trill Sonata | Sashet Devil's Trill Sonata | Sashet EmptyDim 15 Nov 2020 - 18:36

Le jeune frère Yaxley, joue, sans ne se poser nulle autre question.
Il fait abstraction de tout ce qui l’entoure, quitte à ne pas ressentir une présence qui pourtant est bien là. A le regarder, alors que lui, possède toujours son regard olivâtre scellé. Dans un souci de perfection, il continue de se laisser aller à jouer cette musique qu’il connait par cœur. Tant ses doigts et l’archet virevoltent avec aisance et maîtrise sur l’instrument au son plus que mirifique. Un léger sourire apparaît sur ses traits, quand il prend conscience qu’il l’a retrouvé. Lui, le seul et unique. Différent du piano par bien des aspects, car le violon est un instrument merveilleux d’introspection. De mise en exergue des sensations et des sentiments. De ces mêmes sentiments, que Corban Yaxley occulte à la face du monde. Ne parlant généralement qu’avec le regard ou seulement avec quelques mots assortis d’une voix douce et d’un venin conséquent.

Les dernières notes s’égrènent alors qu’il relâche doucement son Stradivarius, ayant encore son regard clos. Un léger soupir se soustraie au sourire, car il est réellement fier d’avoir retrouvé cette sensation que le dévore quand il joue. Quand il fait résonner cet art qu’il affectionne tout particulièrement. Or, lorsqu’il met un terme à sa sonate, il comprend qu’il n’est définitivement plus seul et qu’il y a eu un public durant son concert plus que privé. Non loin de lui, à quelques mètres sur un banc, se trouve une jeune femme. Qui l’acclame en lui offrant une salve d’applaudissements. Ce n’est qu’après un petit temps à l’observer, qu’il se rend compte qu’elle aussi, porte un étui avec elle. Silencieux, il la contemple de ses iris olivâtres avant de lui adresser un pâle sourire, car tout comme lui, il est en face d’une musicienne. D’une artiste. Qui voit le monde autrement et qui l’appréhende comme tel. Non pas avec une seule lecture mais avec plusieurs. Et ça, ça a le mérite de plaire au jeune frère Yaxley.

Il s’approche doucement, son sourire délicat ne s’étant pas retiré de ses labiales et vient prendre place à côté de la jeune femme, ayant rangé au préalable son instrument dans son linceul de tissu rougeâtre et de feutre noir. D’un mouvement de tête, il désigne la jeune femme et son instrument qui se trouve encore scellé dans son boitier de couleur rouge. Et, il a bien remarqué l’étrange accent de la jeune femme au teint hâlé, ce qui traduit des origines pour le moins étrangères et exotiques.

- Merci, Mademoiselle. Pour ce compliment. Dit-il d’une voix douce, lui faisant face sur le banc. Aurais-je l’honneur d’entendre un son émanant de cet instrument ? La questionne-t-il, tout en désignant l’étui avec son index.

Il veut savoir d’où provient cet accent si chantant que produit la jeune femme à la peau couleur d’ambre. Et aux cheveux et regard couleur d’ébène. Bien que, Corban Yaxley soit cantonné à son rôle de petit frère propre sur lui et adepte de ces préceptes séculaires lui ayant été inculqués depuis sa naissance, il n’en reste pas moins curieux. De cette curiosité, poussée par l’attrait que peut avoir l’art ou plus spécialement la musique. Mais, il préfère à ce qu’elle joue et constate qu’elle aussi, est soumise à cette appréciation somme toute artistique. C’est tout ce qu’il souhaite et au fil de leur échange « musical », il se plaira à la rejoindre. Si elle l’invite à le faire. Seulement à cette seule et unique condition.

- Je vous écoute. Ce n’est pas un ordre qui s’échappe d’entre ses lèvres, c’est plus un conseil, une curiosité prise sur l’instant. Si vous souhaitez partager votre art, bien entendu.

Il a bien fait de venir dans ce parc, ce Samedi matin. Même s’il s’est pensé seul. Du moins, jusqu’à maintenant.
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MessageSujet: Re: Devil's Trill Sonata | Sashet Devil's Trill Sonata | Sashet EmptyLun 16 Nov 2020 - 18:27

Le regard brun fixait chacun des mouvements du violoniste rangeant son étui. Si les yeux étaient le reflet de l'âme, la musique, elle, était le passeport des sentiments et des émotions en tout genre. Elle permettait de faire tout un tas d'émotions si fines et pleines de couleurs. L'égyptienne se plaisait à croire que les sons étaient la pluie des arc-en-ciel appliquée à l'espèce humaine. Un doux songe duquel elle ne voulait s'extirper. Toute la musique n'est au final qu'amour, qu'il soit naissant, stable, passionnée, brisé : toute musique n'est qu'amour. Il suffit simplement de garder les yeux ouverts... et comment ne pas remarquer les yeux olives de celui qui s'approchait près d'elle ? Plus il avançait, plus elle remarquait qu'il était beaucoup plus âgé qu'elle, il devait une petite vingtaine, guère plus. Si elle se contentait de juger par son âge, la jeune fille au teint halé ne pouvait que penser que cela ne faisait pas si longtemps que le musicien maitrisait le poète de bois.

« C'est moi qui vous remercie pour ce doux matinée. » Si l'accent quelque peu voyant de celle-ci se ressentait plus que de raison, il n'était pas le seul et sa maitrise partielle de la langue de Shakespeare ne faisait que l'accentuer. « Je serais enchantée de vous le faire entendre. » fit-elle, sourire rêveur sur le visage, déjà perdue dans le choix de la chanson qu'elle lui ferait écouter : devait-elle le perdre dans la Sonate n°9 ? Ou devait elle le perdre dans la musique moldue, elle n'allait quand même pas lui jouer de la musique sorcière sans pouvoir justifier son choix ? Et il était fait. Avec douceur, elle ouvrir l'étui, dévoilant Mirage, un nom donné à ce délicat poète de bois blanc après la découverte de quelques lettres partagées entre son ainée et un certain Cowboy. Elle aimait ce surnom aussi doux et léger que le son provenant de son instrument.

Au milieu de la place isolée, là où l'anglais se trouvait quelques secondes plus tôt, elle plaçait la mentonnière sur son épaule droite. Son archet dans la main gauche, des nuages de sons délicats s'envolèrent dès qu'il eut rencontré les cordes. La douce mélodie d'Elvis Presley résonnait dans les lieux, lui donnant l'impression de flotter sur un nuage, entièrement dédiée à sa musique : elle avait déjà oublié les yeux olivâtres qu'elle avait rencontrés. Les yeux fermés, elle se laissa aller à l'amour, encore une fois.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Devil's Trill Sonata | Sashet Devil's Trill Sonata | Sashet EmptyMar 17 Nov 2020 - 11:23

Délicate rencontre que celle des sens et des sentiments.
C’est du moins ce que ressent et constate le jeune descendant des Yaxley quand il fait jouer ses doigts sur les cordes de son instrument, accompagné de son archet. Ce dernier étant une partie du vecteur qui tend à produire une mélopée teintée d’émotion et de sensibilité. Il a déjà cette chance avec le piano, ce dernier étant appris dès son plus jeune âge, grâce aux cours appliqués de Madame Flint et de son enseignement rigoureux et parfait. C’est en tout cas, à cause d’elle et de sa rudesse musicale qu’il s’est essayé à l’apprentissage –seul-, du violon. Ce dernier étant un poète différent de celui orné de touches noires et blanches. Corban perçoit bien plus d’émois avec son Stradivarius qu’avec son violon. Alors, il s’emploie avec plus de flegme à le faire résonner à la face du monde.

Se pensant seul, il ne l’a pas été bien longuement, rejoint par une délicate Euterpe, une Muse attribuée pour la musique. La jeune femme a l’air d’être sortie d’une ancienne civilisation perdue avec son teint caramel et sa chevelure d’un noir pur et obsédant. S’étant mis non loin d’elle, le jeune frère d’Addison Yaxley, prétend et souhaite même qu’elle joue de ce qui se trouve occulté dans l’étui de feutre rouge. Appliqué et curieux, le jeune homme blond, sourit en entendant le petit accent se trouvant dans les quelques mots qu’elle prononce de sa voix chaude. Le doux matinée, le fait allègrement sourire, car il trouve cela vraiment « mignon ». Elle dénote totalement dans ce paysage typiquement britannique avec sa voix suave teintée de sonorités orientales. Et elle sort encore plus de l’ordinaire, lorsqu’elle délivre le violon qui a été emprisonné dans son linceul rougeâtre, jusque-là.

Les iris olivâtres sont teintés d’une certaine surprise tandis qu’ils fixent l’instrument paré d’une nuance virginale. Entièrement blanc, Corban n’en a jamais aperçu d’une telle sorte. Dans ce Samedi matin du mois de Novembre, l’instrument parait assorti d’une lumière propre et nouvelle. Là, il est entièrement subjugué et encore plus lorsqu’elle s’en saisit et se soustraie à ce qu’il vient de réaliser quelques instants auparavant. Drapée dans un état de grâce, la demoiselle semble suspendue et le jeune frère Yaxley capte avec attention tous les gestes qu’elle lui offre. Le menton qui accueille le poète de bois, l’archet qui se positionne dans la main gauche –tout comme lui-, et surtout ce regard qui se ferme. Celui qui fait comprendre que la symbiose entre le musicien et son violon va s’opérer. Qu’ils ne vont faire qu’un, l’espace d’un instant. Celui du temps que va durer ce sonate, qu’elle va interpréter. Pour lui, parce qu’il le lui a demandé.

Face à la scène qui se déroule sous son regard olivâtre de spectateur convaincu et avéré, il analyse chaque geste qu’elle peut faire, avant de clore son regard et de se laisser emporter par cette mélodie. Qu’il ne connait pas. Mais qui est jouée somme toute à la perfection. Quelque chose qui ne sonne pas comme du classique mais qui a l’air bien plus actuel. Plus novateur. Les notes s’égrènent sans heurts, sans fausseté. Mais avec une légèreté perceptible car la jeune femme semble à l’aise dans ce domaine. Domaine que Corban Yaxley ne connait pas vraiment, car habitué au classicisme du violon.
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