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La jeune sorcière à la perle | Coco |

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Kalia Lumpik

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MessageSujet: La jeune sorcière à la perle | Coco | La jeune sorcière à la perle | Coco | EmptyLun 16 Nov 2020 - 22:32

Kalia avait reçu le corbeau de son nouvel ami avec une certaine excitation. Elle ignorait d'ailleurs complètement comment l'oiseau avait pu la retrouver dans la mesure où le garçon ignorait son nom de famille, elle ne lui avait jamais transmis durant les quelques minutes qu'avait duré leur rencontre. Cependant, elle était toute excitée et elle avait en plus la chance d'être présente ce samedi, elle n'était pas en période où elle devait être présente à Londres, elle se trouvait dans son petit appartement londonien. Leurs deux rencontres très proches en terme de temps avait sûrement aidé cela. Elle s'était empressée de garder le petit hibou auprès d'elle afin qu'il ne reparte pas pour qu'il reparte au même endroit d'où il venait, ne connaissant pas l'adresse de Corban. Elle se hâta d'écrire une réponse sur un parchemin et renvoya l'hibou en confirmant le rendez-vous. A 18h30, elle se prépara en conséquence d'un rendez-vous dans un musée. Elle enfila une robe patineuse bleu canard avec un décolleté en V Elle se couvra d'une veste blanche avec des petites paillettes argentées, une de ses préférées qui faisait à la fois habillée mais passe-partout, les paillettes n'étant pas trop brillantes. Sachant qu'elle allait sûrement marcher dans de longs couloirs dans le musée, elle porta des chaussures compensées de quelques centimètres seulement. Elle attacha ses cheveux en chignon lâche et laissa quelques boucles sauvages encadrer son visage. Elle se renseigna un peu sur l'exposition qu'ils allaient voir ce soir et appris que le musée faisait régulièrement des nocturnes mais que celle-ci était la seule du mois. C'était bête mais elle aurait presque préféré apprendre que c'était disponible chaque semaine mais qu'il était impossible pour lui de patienter plus longtemps avant de la revoir mais c'était une pensée plutôt mesquine de sa part. Elle rabata au fond de son esprit ces pensées qu'elle ne devait pas avoir et se concentra sur le rendez-vous à venir.
5 minutes avant 19h pile, elle transplana légèrement à l'écart du musée, là où elle lui avait donné rendez-vous. Corban était déjà présent. Elle arriva et lui semblait perdu dans ses pensées. Elle profita de ces quelques minutes pour l'observer. Il était très élégant, et portait un costume, il semblait rayonner. Elle sourit face à cette vision. Elle toussa pour ne pas le surprendre puis l'apostropha "Bonsoir Corban, comment vas-tu ?" Il portait une chemise blanche, un pantalon noir et une veste en cuir noir. Il était à la fois élégant avec un petit côté rock'n roll. Elle découvrait une nouvelle facette de lui, un peu moins officiel, la partie qu'elle a pu voir de lui la première fois. Elle espérait découvrir de nouvelles facettes de lui ce soir. Déjà, elle n'avait aucun affinité avec l'art mais elle était sûre qu'il serait un excellent professeur pour elle. "Merci beaucoup pour l'invitation, ca m'a fait très plaisir. Le costume te va à ravir, tu es d'une élégance." Ils se dirigèrent doucement mais sûrement vers le musée, elle prit son bras, après tout, c'était son escorte. Le musée avait une file d'attente avant de pouvoir rentrer dans le bâtiment. Mais cela ne sembla qu'un instant, ils purent profiter de ce moment pour discuter un peu et discuter de l'exposition. "Tu sais, ta lettre m'a vraiment fait plaisir, j'étais pressée de te revoir." Elle faillit ajouter un "mais pas si tôt" mais elle eut peur que cela sonne négatif alors que c'était tout l'inverse. Au contraire, elle était complètement ravie. Depuis leur rencontre, elle devait bien admettre qu'elle pensait beaucoup, beaucoup à lui. Elle lui sourit non stop tant elle était ravie de cette situation. Elle souffla un instant sur ses doigts pour les réchauffer avant d'entrer dans le musée. Alors que le dehors était sombre et que la nuit londonienne commençait à tomber, l'ambiance à l'intérieur du musée était diamétralement opposé. Des lumières tamisées au plafond et des petites lumières au dessus de chaque œuvre permettait de mettre en valeur chacune des œuvres et l'ambiance l'envoyait l'emmenait dans un nouvel univers. Bien qu'elle ne soit pas très sensible à l'art pictural, elle devait bien admettre qu'être ici avait un petit rien de magique, bien qu'ils soient au milieu de moldus. Comme quoi la magie pouvait se trouver un peu n'importe où à partir du moment où on y prêtait un minimum d'attention. Et là, les deux étaient en plein dedans. "Alors dis-moi, quelle est ta période préférée ? Un artiste peut-être ? Je veux tout savoir !" Elle parlait bien sûr de l'art mais elle n'aurait pas été contre quelques infos supplémentaires sur lui également. Elle était friande d'informations mais lui, lui donnait envie de l'interroger indéfiniment sur qui il était.
Elle se demandait quel genre de guide il serait et surtout est-ce qu'il connaissait tout l'art présent dans cette galerie ? Était-il un amateur d'art moldu ou d'art tout confondu ? Elle avait bien d'autres questions en tête, bien plus personnelles mais elle se les garda bien en elle. Était-ce un rencard ? Était-ce une simple envie d'un passionné de faire découvrir son univers à quelqu'un qui pouvait l'apprécier ou le faisait-il parce que c'était elle ? Ces questions lui brulaient les lèvres mais elle essaya de rester mesurée et calme du mieux qu'elle le pouvait. C'était agréable, elle avait l'envie de se faire désirer de lui mais ne montrait rien de tout cela tout simplement parce que c'est ce qu'il fallait, un point c'est tout, elle se répétait cela. "Je ne sais pas si tu vas réussir à faire aimer l'art mais une chose est sûre, je suis sous le charme de l'endroit. Merci de me l'avoir fait découvrir." C'était étrange tout de même, elle avait vécu 8 ans d'une vie moldue et pourtant elle ignorait tout de ce musée, elle le connaissait de nom, c'était déjà ça, elle n'était pas complètement inculte. Chaque rencontre avec lui semblait original et loin des sentiers battus, l'endroit dénotait par rapport à la spontanéité de leur première rencontre. C'était deux moments complètement différents, deux vies, deux ambiances.

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Kalia Lumpik!




Dernière édition par Kalia Lumpik le Mar 17 Nov 2020 - 20:52, édité 1 fois
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Corban Yaxley

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L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

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MessageSujet: Re: La jeune sorcière à la perle | Coco | La jeune sorcière à la perle | Coco | EmptyMar 17 Nov 2020 - 12:49

Mercure, le corbeau de Corban Yaxley sait toujours trouver les âmes, les plus égarées.
Même sans connaître le nom de famille de la jolie rousse rencontrée quelques jours plus tôt, il sait apporter sa missive. Toujours. Le corbeau au plumage de jais assorti de quelques nuances bleutées, est un savant messager qui n’a jamais failli à sa tâche. Même la plus ardue. Alors que son maître s’est rendu à son bureau au Ministère de la Magie, ce dernier s’est vu écrire avec une main fébrile, cette missive que l’oiseau a du apporter. Le jeune frère Yaxley ne s’est pas retenu de l’écrire et l’a même fait sur l’instant, poussé par quelque émoi, qu’il ne connait que rarement et dont la simple idée de prendre au sérieux, lui semble si inconcevable. Or, il est trop tard pour reculer, dès lors que le volatile s’est envolé. Mâchoires serrées et regard olivâtre dans le vide, le jeune Assistant personnel de Monsieur Carrow s’est replongé corps et âme dans son dur labeur.

Jusqu’à ce moment. Ce moment où, la tête levée vers l’un de ses formulaires, il voit réapparaître son corbeau, un morceau de biscuit dans le bec et une lettre accrochée à sa patte. Anxieux, le jeune frère d’Addison Yaxley, dénoue le parchemin accroché à la patte de son fidèle compagnon ailé, tandis que le bec noirâtre lui mordille le doigt avec une certaine impatience. A moitié satisfait de son biscuit offert en chemin, Mercure veut plus et connait toutes les attentions particulières que peut lui donner son maître, sans sourciller. Avec un petit sourire engageant et un petit soupir assorti, Corban lui donne ce que le volatile désire. C’est un croassement de remerciement qui salue l’initiative du jeune blond, qui s’étant confortablement assis dans son siège, peut présentement lire le courrier qui lui est adressé. Et, c’est elle. La demoiselle rousse, rencontrée au détour d’un parc et avec qui, il s’est vu converser lecture.

Elle accepte le rendez-vous et lui impose une heure précise. Dix-neuf heures et ce, devant le British Museum. Corban Yaxley y sera et connaissant sa propension à détester les gens en retard, il viendra sûrement en avance. C’est donc bien en avance et apprêté dans un style totalement différent de la fois passée, qu’il attend devant l’édifice. Son regard olivâtre perdu dans la foule sans réellement la voir, parce qu’il attend la jeune femme. Les mains dans les poches de son pantalon noir, il se laisse néanmoins gagner par une petite anxiété relative. Pensant qu’elle a dû se sentir flouée à être ainsi harponnée de la sorte, si rapidement. Ne lui laissant nullement le temps de souffler pour un autre rendez-vous, qui s’est avéré bien trop proche, en termes de temps. De dos, il bouge sur ses pieds, une petite grimace que la jeune et jolie rousse qui arrive dans son dos, ne voit pas. Or lui, il la reconnait. Il reconnait cette voix. Où s’entendent cette joie et cette lumière.

- Bonsoir Kalia. Je vais bien. Et, toi ? Il a envie de poser cet autre questionnement parasite qui a pris place dans son encéphale blonde, mais il se tait. Ne voulant pas gâcher ce « moment ».

Cependant, l’interrogation interne est bien vite balayée d’un revers de main mental. Car la jeune femme le remercie, et, dans ce remerciement se présente le plus beau des sourires et un soulagement non feint pour le jeune frère Yaxley. Il hoche la tête et lui offre son bras, détaillant sa tenue et la trouvant admirablement jolie. Quoique le terme ne soit pas exact : elle est belle. Immensément belle, et il a du mal à détacher ses iris olivâtres d’elle, surtout lorsqu’elle se met à souffler sur ses doigts rougis par le froid et cette attente à l’extérieur. Pour une fois, il occulte tous les Moldus et tout ce qui peut présenter quelque chose de haïssable à contempler. Alors, qu’il se penche vers elle, avant leur entrée commune dans le bâtiment, il se met à souffler sur ses doigts. Tout en la regardant et lui administrant un peu de cette chaleur corporelle, qu'il peut avoir en trop. Et, qu’il compte partager, néanmoins.

Lui jetant toujours une œillade à la dérobée, il se rend compte qu’il a toujours ses mains entre les siennes et s’emploie trop rapidement à les retirer. Tandis qu’ils pénètrent dans l’édifice lié à l’art sous toutes ses formes, Corban constate qu’elle a l’air subjuguée devant pareille vision, et ce qui se traduit dans les iris olivâtres, n’est que fierté et satisfaction mêlées. Il la sent déjà sensible à ce monde qu’il veut lui montrer. Et dont il compte partager la nuit qui s’opère dans ce magnifique musée.

- Je suis vraiment ravi que tu aies accepté mon invitation. Commence-t-il alors qu’ils rentrent dans la première salle du Musée. J’ai quelques périodes préférées, mais il y en a une que je rattache tout particulièrement à notre rencontre.

Il a envie de lui montrer à qui, il l’a identifiée malgré lui, lorsqu’elle s’est présentée en lui, auréolée de ce soleil timide du mois de Novembre. Qu’elle est toute droit sortie d’une peinture préraphaélite et que ce style lui colle à la peau. Qu’il est fait pour elle. Qu’il lui est presque dédié et qu’elle passe par tous ces canons de l’époque qui l’ont vu le créer. Mais, il le lui montrera en tout dernier, comme une conclusion déjà pensée, lors de cette nocturne.

- J’ai un artiste préféré. Et, il se trouve dans cette salle, viens. D’un geste fluide, il l’attire vers lui pour la conduire jusqu’à la salle adjacente et se trouver devant ce tableau. Son préféré.

Le regard olivâtre remarque rapidement que le banc présent devant le tableau est libre et qu’ils peuvent y prendre place. Corban s’assoit et invite Kalia à le faire, en souriant. Contemplant le tableau face à lui, à eux, sans rien dire. Tout en restant silencieux, le plus longtemps possible. Se penchant vers elle, il murmure doucement, car le fait d’être dans un Musée ne leur apporte pas le droit de parler fortement. Les œuvres ont besoin de calme, pour faire comprendre toute leur âme.

- Gustav Klimt, mon peintre préféré. Un grand peintre autrichien, spécialiste de l’Art Nouveau. Ce qui est une forme d’art, que tu voies, en face de toi. Mais, arrête-moi, car je suis prêt à accaparer notre soirée avec un monologue, si je commence à parler.

Un petit sourire en coin, teinté d’humour mais de vérité aussi.

- Tu m’as dit que tu étais sous le charme de l’endroit, à peine entrée en ces murs. Mais, peux-tu me dire ce que tu peux ressentir en regardant ce tableau ? Il désigne l’œuvre colorée du doigt, tout en la regardant.

Prêt à s’engager pour un cours des plus magistraux. Avec elle.
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MessageSujet: Re: La jeune sorcière à la perle | Coco | La jeune sorcière à la perle | Coco | EmptyMar 17 Nov 2020 - 22:44

Kalia était sincèrement heureuse de cette rencontre et de ce rendez-vous qui n'en était pas vraiment un. Enfin y avait-il une chance que cela en soit un malgré tout ? La petite voix dans sa tête l'espérait très sincèrement mais elle ne le formula pas avec lui. "Je vais très bien merci" dit-elle en lui souriant de toutes ses dents. Elle était heureuse et heureuse de découvrir un nouveau Corban. Il devait y avoir plein de Corban non ? Comme il y avait plein de Kalia, enfin plein d'aspects d'elle mais c'était plus simple dis comme ça. Elle avait découvert le Corban littéraire, le Coco qui avait commencé à la faire chavirer et elle espérait que ce soir allait entamer un peu plus cet état d'esprit en elle, ou au contraire même, complètement la freiner afin qu'elle ne se fasse pas trop de films et qu'elle arrête les dégâts avant que ce soit irrémédiable dans son petit cœur tout fragile. Elle aimait son sourire, elle aimait les yeux qu'il avait et qui semblaient la transpercer d'une part à l'autre avec deux petites billes vertes olives. Elle appréciait être à son bras, il était chaud, elle se sentait en sécurité et bien avec lui. C'était une sensation assez unique qu'elle ne pouvait s'expliquer et ils marchaient tranquillement, sans se presser vers l'entrée. Elle se réchauffa comme elle peu en soufflant sur ses doigts et lorsque son souffle se mêla au sien sur ses doigts manucurés c'était une nouvelle découverte, une nouvelle sensation en elle. C'était étrange, elle avait quand même connu des contacts beaucoup plus poussés avec des hommes mais là, de simples frôlements faisaient naitre en elle des petites étincelles de désir. D'autant plus lorsque ce contact se prolongea, s'éternisa de longues minutes alors même qu'elle ne ressentait plus une seule once de froid dans son corps. Seulement; aussi chaleureux et bienveillant qu'était ce contact il fut rompu par Corban de manière froide, rapide et presque violente, comme si se rendre compte qu'elle le tenait toujours lui provoquait un malaise ou un sentiment désagréable. Était-il possible qu'elle se soit trompée au point qu'un contact même avec elle, davantage que clinique le révulse à ce point ? Elle préférait éloigner le plus vite possible ce questionnement dans sa tête mais elle ne put cacher sa déconvenue et ses émotions sur son visage. Elle était presque sûre que toute sa déconvenue devait se voir même si elle faisait de son mieux pour le cacher en regardant d'un autre côté afin qu'il le voit le moins possible. Heureusement, les portes du musée lui offrait une distraction bienvenue. Et pas des pires puisque l'intérieur du musée était vraiment beau.
Elle essaya de faire ce qu'elle peut pour à nouveau réellement s'intéresser à l'art plutôt qu'à Corban. Du hall à la première salle, il lui adressa enfin quelques mots qui lui permirent de penser à autre chose. Elle sourit simplement face à sa phrase. "Merci de m'avoir demandé. On t'a fait faux bond ou alors simplement tu as appris tard l'évènement ?" Oui c'était mesquin, elle ne se reconnaissait pas mais elle avait un peu envie de se venger pour son sale coup, qui n'en était pas un quelques instants auparavant. Elle était contente de se reconcentrer sur leur sujet principal qui était l'art, sinon bientôt elle allait lui sauter dessus et pas forcément de la manière très gentille. Mais ses paroles étaient à nouveau réconfortantes, comme chacune de celles qu'il avait prononcé pour elle. Une période qui conviendrait à leur rencontre ? Elle ria malgré elle, perturbant le calme ambiant des couloirs. La première fois, elle était une période littéraire, le romantisme, et là, eux, l'un et l'autre, ensemble, cela lui faisait penser à un courant artistique. Cet homme était plein de surprises dis donc. Mais, cela la fit un peu sourire de savoir qu'ensemble, aux yeux de Corban, ils étaient quelque chose, même si c'était simplement une période artistique, c'était mieux que rien, non ? Avec lui, elle passait par toute une palette d'émotions dis donc, au moins, il la faisait réagir, elle appréciait, c'était bien. "Est ce que je peux te demander laquelle ?" demanda-t-il, car mystérieux, il ne semblait pas vouloir en dire davantage. Ses yeux brillaient de curiosité et d'intérêt, espérant avoir au plus vite la réponse aux questions qui lui brulaient les lèvres et elles ne concernaient pas uniquement la peinture à son grand regret. Elle était encore un peu énervée du contact rompu quelques instants plus tôt lorsqu'à son grand étonnement, il en provoqua un nouveau, c'était impossible, il voulait la rendre folle non ? Elle en était sûre, il lui soufflait le chaud ou le froid, ou alors peut-être était-ce simplement dû au fait que pour lui, les contacts n'avait aucun sens ? Alors que pour elle, chacun d'entre eux la faisait vibrer au plus profond de son être. Elle apprécia cependant et acceptait de grignoter chaque petite minute, chaque petit contact avec lui, oui c'était assez triste, elle n'avait plus le moindre amour propre, c'était un peu triste. Il l'emmena donc devant un tableau, son préféré. Ils s'assirent sur un petit banc juste devant et il lui parla très doucement, et sûrement à toute petite voix. Autre point non négligeable, au delà de leurs corps proches l'un de l'autre, c'était à présent son visage qui était beaucoup trop proche d'elle. Elle se sentit frissonner et le pire c'est que tout ça semblait strictement rien lui faire. Pourquoi c'était le cas pour lui alors qu'elle, elle perdait tous ses moyens face à lui. C'était complètement fou, elle ne savait pas quoi faire. Alors qu'il lui parla de son œuvre préférée, elle essaya de l'écouter avec un certain intérêt. Il lui parla de Gustav Klimt, un peintre dont le nom était complètement inconnu pour elle. Ce qu'elle ressentait face à la peinture était plutôt perplexe et elle avait peur qu'il soit déçu mais elle décida de rester toute en sincérité avec lui comme elle l'avait fait depuis le début de leur rencontre.  "Les couleurs sont jolies mais je trouve qu'elles manquent un peu de vivacité. Et c'est moi ou c'est légèrement abstrait. J'admets que j'ai du mal à vraiment comprendre ce que le peintre voulait montrer ou faire ressentir en peignant ce tableau. Tu n'es pas vexé, hein ?" Après tout, il voyait sûrement des choses qui lui étaient invisibles donc elle était prête à sa petite explication sur l'œuvre et le peintre. Elle était toujours autant aux aguets car leur proximité était beaucoup trop importante pour lui. C'était lui qui lui faisait cela, lui qui la mettait dans cet état, alors il n'y avait aucune raison qu'elle soit la seule à ressentir ces drôles d'émotions. Alors qu'il lui expliquait ce qu'il se passait, ce que représentait le tableau à ses yeux mais aussi de manière littérale, elle se mit également à jouer. Imperceptiblement, elle se rapprocha de lui, cela ne se voyait pas de manière extérieure, ni pour Corban de sorte que leurs deux corps n'étaient plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Leur proximité était telle que son objectif initial se retourna contre elle parce qu'elle le ressentais bien plus que lui. Alors elle décida d'en ajouter une couche et joua très discrètement avec sa jambe droite, celle qui était proche de lui. Elle la décala à droite, à gauche, frôlant à chaque battement un peu plus la jambe gauche de Corban, comme si de rien n'était. Tout en faisant cela, elle le regardait parfaitement droit dans les yeux et écouta sa douce voix lui parler de quelque chose qui était réellement important à ses yeux, l'art. Elle profita de l'art et de cette rencontre pour découvrir certes la peinture mais également Corban qui à chaque rencontre lui paraissait plus original, plus intéressant à ses yeux. "Corban, je sais que tu m'en avais parlé la première fois mais pourquoi ? Pourquoi as-tu eu envie de me faire découvrir tout ça à moi ? J'adore, hein, je ne m'en plains pas, bien au contraire mais du coup j'ai envie de savoir." Oui, bon, ce n'était pas exactement de l'art mais elle avait besoin de savoir. Cette question lui brulait les lèvres depuis le début de cette soirée et elle avait besoin de savoir. Et en plus, il était beau, bien coiffé, il sentait bon et était incroyablement déstabilisant alors voilà, elle avait craqué, c'était trop tard, les mots étaient sortis de sa bouche avant qu'elle ne se contrôle, bien joué Kalia, franchement bien joué, tu as tout gagné ce soir.

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MessageSujet: Re: La jeune sorcière à la perle | Coco | La jeune sorcière à la perle | Coco | EmptyVen 20 Nov 2020 - 15:03

En cet instant précis et solennel, Corban Yaxley est heureux.
La jolie rousse qu’il a rencontré au détour d’un parc se porte au mieux et son sourire l’atteste pour elle. C’est comme une promesse sourde qu’elle lui adresse et il se permet de lui sourire en retour, en étant dans la queue avant de rentrer dans l’édifice qui s’est paré de ses plus belles lumières pour accueillir ses visiteurs pour la seule nocturne présente dans le mois. Et, comme pour la réchauffer en cette soirée d’Automne, il s’est mis à souffler sur ses doigts, bien plus chaleureux qu’à l’accoutumée. Démontrant une facette douce de sa personnalité, alors qu’il n’en est généralement nullement coutumier. Il est toujours sombre dans tout ce qu’il semble être aux yeux du monde et Kalia lui apporte, un tant soit peu de lumière. Ce trouble, lorsqu’il la touche, le gagne rapidement et il en vient à relâcher son étreinte sur ses doigts. Il ne doit pas, parce qu’il n’en a pas l’habitude et qu’il en est perturbé. Elle n’est pourtant pas le premier contact féminin qu’il ait eu. Mais, c’est différent.

Plus intense et ça ne s’explique pas. Néanmoins, il revient à la réalité lorsqu’elle s’adresse à lui avec un questionnement sournois qui instinctivement, fait froncer les sourcils du jeune frère d’Addison Yaxley. Pourquoi, une telle interrogation ? Cela en vient même à le peiner quelque peu, qu’elle pense qu’elle n’ait été qu’un second choix ou pire encore. Les iris olivâtres se parent d’une étrange lueur, à la fois amusée et courroucée, ne sachant pas réellement que répondre. A part, l’honnêteté la plus pure. Celle dont il ne suffit pas de réfléchir pour en trouver les mots.

- Si je t’ai invitée Kalia, c’est que j’en avais envie. Et qu’il n’y avait que toi. Personne d’autre. Cela peut être pris dans un sens tout autre, voire encore plus négativement. Tu n’es pas la résultante d’un faux bond ou parce que j’ai appris l’évènement sur le tard. Juste que c’est toi seule que je voulais inviter pour partager, cela avec moi.

Un léger sourire sincère et contrit, contrastant avec des prunelles olive déterminées. Il est plus à l’aise avec le regard et la musique, que les propos. Il y a une sorte de latence et d’étrangeté dans le silence qui suit, comme si, elle semble suspicieuse et ne se pense pas assez louable pour intéresser le jeune descendant des Yaxley. C’est lors de cette rencontre placée sous le signe de la lecture, qu’il s’est mis à la connaître. Et, qu’il a apprécié sa compagnie et cet échange mystérieux qui s’en est suivi.

- Si jamais, je tiens à m’excuser pour cet hibou, un petit peu trop empressé. Un léger timbre de voix mesquin, mais bien vite effacé par un large sourire.

Par curiosité, -somme toute légitime-, elle lui demande quelle période vient à les réunir tous les deux. Silencieux, il ne lui répond nullement, préférant attendre le dernier moment pour la lui présenter. Ce qui va conclure cette soirée sous le signe de l’art et de son admiration. Bien que Corban Yaxley s’improvise plus professeur que visiteur, jusqu’à présent. Même si ce monde n’est pas apprécié par le mode de vie lié à son ascendance, il n’en reste pas moins qu’il décale les règles et ne s’en cache pas. Pour lui, l’art est un médium comme un autre dont il faut en apprécier les préceptes. Et surtout, le fait d’apprendre et de ressentir est totalement différent lorsqu’on se laisse transporter par cet art. Qu’il soit autant musical que pictural, évidemment. Ayant pris place devant une œuvre, de ce peintre qu’il affectionne tant, il a demandé son avis à la jeune femme, la contemplant lorsqu’elle parle. Qu’elle commente, qu’elle tente de s’approprier quelque chose, qu’elle ne connait pas.

Les sourcils du jeune homme blond se froncent, à l’écoute et attentionné. S’indignant presque quand elle lui certifie que les couleurs ne sont pas vivaces et qu’il en manque justement. Le jeune frère d’Addison Yaxley se frotte le bas du visage, pensif, se rendant bien compte que la tâche va être ardue pour lui faire apprécier cela. Ce tableau, ce qu’il en découle et sa symbolique.

- Tu trouves qu’elles manquent de vivacité ? Alors qu’il est le fer de lance de l’utilisation de feuilles d’or dans ses œuvres. D’où la couleur chatoyante qui en résulte. Peut-être que ce que tu trouves peu vivace, c’est la mélancolie qui se dégage de ce tableau. Pour moi, ce sont deux amants qui s’aiment mais qui ne peuvent être ensemble. Les iris olivâtres contemplent le tableau avec un sourire triste avant de reporter leur attention sur la jeune femme rousse.

Cette dernière emploie des stratagèmes que Corban, malgré sa propension à limiter les contacts, ne connait que trop bien. Un petit sourire en coin prend place sur ses lèvres fines, alors qu’il sent la jambe de la jeune femme jouer contre la sienne. Ne s’arrêtant alors que lorsqu’elle a captivé le jeune homme blond, qui hausse un sourcil interrogateur avant de s’exprimer de sa voix douce et tendre. N’élevant pas la voix, car ils restent dans un Musée et qu’ils doivent respecter les œuvres et ceux qui viennent les observer. Les interrogations de la jeune et jolie rousse ont besoin d’éclaircissements de la part du jeune frère Yaxley. Pourquoi elle, finalement ? Pourquoi l’avoir amenée ici ? Alors qu’il ne l’a vue en tout et pour tout qu’une seule fois et que leur entrevue ne s’est résumée qu’à une approche de la lecture. D’une œuvre en particulier. Sans la regarder cette fois-ci, mais plutôt en regardant l’œuvre présente en face d’eux, il s’empare de sa main gauche qu’il lie à la sienne.

Cette fois-ci, son contact ne se dérobe pas et ne parait pas froid, pas automatique. Juste « vrai ».

- Ça ne s’explique pas vraiment en fait. Pour être honnête, je ne le sais pas moi-même. Il se détourne du tableau pour la regarder elle et placer une mèche rousse derrière son oreille. Parce que notre rencontre m’a vraiment plu et je me suis dit que tu aurais pu aimer cela.

Un petit moment d’hésitation.

- Ai-je eu tort ?

Autant, être honnête.
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MessageSujet: Re: La jeune sorcière à la perle | Coco | La jeune sorcière à la perle | Coco | EmptyVen 20 Nov 2020 - 19:55

On ne va pas se mentir, Kalia avait été désagréable, presque méchante avec Coco mais elle n'avait pas pu s'en empêcher. Et bien qu'elle n'était pas fière de son comportement, et pourtant malgré cela, à cet instant elle irradiait de bonheur. Cela devait se voir, ce n'était pas possible autrement. Sa phrase insultait presque Coco, elle sous-entendait qu'il se moquait d'elle, qu'il était presque cruel alors qu'il avait bien pu remarquer depuis leur rencontre que c'était loin d'être le cas. La petite voix dans sa tête lui répétait donc qu'elle était mesquine et injuste mais elle, son esprit exultait et elle souriait face à la réponse de Corban. Il lui avait dit exactement les mots qu'elle voulait entendre, exactement les mots dont elle avait besoin. Elle souffla donc un merci dans sa tête à Corban pour avoir réussi à la rassurer. "Désolée" lui réponda t-elle avec une petite voix chantante qui contrastait avec ses paroles mais qui montrait bien son excitation. Depuis quelques temps, j'ai été dans cette situation avec pas mal de personnes. Mais lui n'avait rien à voir avec les autres. A la rigueur, pour les précédents, ca avait égratigné sa confiance en elle et un peu sa fierté. Si ca avait été le cas pour lui également elle aurait été blessée. "Et j'avais besoin de savoir, tu vois je n'avais pas l'impression que c'était ca, mais pour me préparer au cas où. Tu vois, c'est différent, je suis bien avec toi, j'aime discuter avec toi et le fait que tu me dises ça, je comprends que c'est la même chose pour toi. Ne m'en veux pas s'il te plait, je voudrais pas détruire cette relation que l'on a" Si elle n'avait pas été devant lui et dans un musée où tout le monde semblait mesuré elle aurait sauté dans tous les sens et peut-être même dans ses bras pour montrer sa joie. Mais elle ne fit rien de tout cela, elle lui souria juste, elle essayait de montrer en un sourire tout ce qu'elle ressentait, ses excuses, son plaisir et son besoin de transmettre cet excitation. Il ne semblait pas particulièrement avenant au premier abord, et pourtant, avec elle il l'était, elle avait eu le droit à des sourires, des regards et des mots doux à ses oreilles. Elle aimait croire qu'il ne faisait cela qu'avec elle. C'était cependant dur à comparer ne le connaissant que depuis peu. "Et non bien au contraire, s'il te plait ne t'excuse pas, recevoir ton corbeau a été un vrai plaisir, je me suis dit que tu ne pouvais déjà plus te passer de moi" dit-elle sur le ton d'une blague qui n'en était pas vraiment une. Même elle elle ne connaissait pas vraiment le sens de sa phrase mais l'agrémenta d'un petit clin d'œil à sa sauce. C'est vrai, elle se plaisait bien à imaginer que depuis leur première rencontre dans ce parc, elle hantait ses pensées à chaque instant du jour et de la nuit. En toute honnêteté, ca avait été le cas pour elle le concernant. Cette rencontre surprenante et intrigante avait occupé son quotidien autant que le jeune homme. Autant dire que le parchemin de l'invitation n'avait pas amélioré son état. Mais de nombreux questionnements partant dans tous les sens avaient dépassé les simples pensées qu'elle avait pour lui.
Surtout que là, l'ambiance était studieuse et elle était à la fois à son écoute et à la fois avec une envie d'autre chose mais bon, cela restait l'objectif premier, l'initier à l'art pictural et elle s'en serait voulu de mettre à mal ses pures intentions. Il lui réserva cependant un silence intrigant refusant de répondre à la question qui lui avait brulé les lèvres. Très bien, elle allait respecter ses intentions, elle aimait cela, c'était presque un secret qu'ils partageaient. Oui, elle se faisait des films, mais bon, elle faisait ce qu'elle pouvait. Alors qu'elle lui fit part des émotions qui l'assaillaient face au tableau, elle vit bien que l'analyse ne plaisait pas beaucoup à Corban, elle fit une petite moue désolée hâtée de découvrir son expertise affutée ce qui arriva très vite. Elle l'écouta avec intérêt, réellement intéressée. Sa tête se tourna légèrement vers la gauche comme lorsqu'elle était en pleine réflexion. "C'est possible, il est fortement probable que mon analyse provienne de mon ressenti plus que réellement de ce que je vois. Après comme je te disais la dernière fois, ma connaissance de l'art est très limitée donc je n'arrive peut-être pas à saisir toutes les nuances du tableau. Ce tableau semblait tout simplement marqué au fond de son être Corban cela se voyait à son regard. Elle avait appris à observer Corban au quotidien, il était si expressif à travers ses yeux. Lorsque ces derniers se posèrent sur Kalia après le tableau, il avait un regard ému et triste. "Ca va ? Désolée, je ne voulais pas te faire de la peine"
Son petit jeu physique la faisait rire et surtout, elle avait hâte de voir la réaction de Coco enfin, s'il en avait une. Celui-ci haussa le sourcil et la fixa, ayant complètement compris son petit manège. Seulement, elle attendait de voir ce qui allait se passer mais il ne se passa rien du tout ce qui augmenta d'un cran la frustration physique de la jeune rousse. Si ces considérations physiques ne semblaient pas faire écho en Corban, ses interrogations, elles, semblaient le faire réagir. Il semblait d'ailleurs plus réceptif aux mots qu'aux gestes mais pour elle, l'un n'allait pas sans l'autre. Ses réponses arrivèrent en rafale pour son plus grand bonheur. Ses arguments n'avaient aucune logique mais simplement une énorme dose de sincérité et de mots qui semblaient arriver comme il les pensait et c'était le meilleur signe au monde à ses yeux. "Je comprends, je ressens la même chose à vrai dire. Notre rencontre m'a vraiment fait quelque chose, elle m'a marqué, tu m'as marqué Coco..." Oups, elle l'avait vraiment appelé par le petit surnom qu'elle lui avait donnée dans sa tête. "Oups, désolée Corban". Son regard l'un dans l'autre, sa main dans la sienne, et sa main sur ses cheveux la déstabilisèrent au plus haut point. Finalement, il ne semblait pas si insensible que ça aux contacts physique à son plus grand plaisir car chacun de ses contacts, aussi délicats soient-ils signifiaient énormément pour elle, et elle n'avait aucune explication logique non plus expliquant cela. C'était quelque chose qui ne s'expliquait pas mais qui se ressentait, que elle elle ressentait et dont elle avait l'impression que c'était la même chose pour lui. "Non, tu n'as pas eu tort, bien au contraire, merci d'avoir été honnête, je crois que je sais pas, tu me fais raconter que des bêtises" dit-elle en lui caressant leur main réunie de son pouce avec des mouvements légers et doux. "J'aurais été très déçue de ne pas te revoir" Il se passait quelque chose entre eux n'est-ce pas ? Tout ne se passait pas dans sa tête, elle en était presque sûre. C'est vrai qu'elle n'était pas particulièrement mesurée dans ses émotions mais en général elle arrivait à mettre un mot dessus. Là elle en était incapable. "J'ai aimé ça, j'ai aimé notre première rencontre, j'aime tout autant aujourd'hui, j'aime ta présence et j'aime la personne que je suis avec toi. C'est bizarre, non ? De dire ça à quelqu'un qu'on connait depuis quelques jours à peine ?" Enfin bizarre n'était peut-être pas les mots mais ensemble, leur regard, leurs mains la déstabilisait.

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MessageSujet: Re: La jeune sorcière à la perle | Coco | La jeune sorcière à la perle | Coco | EmptyMar 24 Nov 2020 - 16:24

Désolée.
Ce seul et unique mot, énoncé avec la plus charmante des voix, fait sourire Corban Yaxley. De ce sourire radieux qu’il ne montre pas habituellement. Pas même au restant de la famille Yaxley. Peut-être à ce grand frère, qu’il aime par-dessus tout, du moins à sa manière. D’ailleurs, comment Addison Yaxley, réagirait-il s’il trouvait son frère en pleine discussion artistique avec une jeune femme rencontrée seulement quelques jours plus tôt ? Le grand frère, en ferait probablement une syncope ou une crise d’apoplexie, ce qui en temps normal peut affoler Corban. Mais, pas ici. Ici, il savoure l’instant présent et la présence de cette jeune femme à l’âme solaire et au sourire qui l’est tout autant. En revanche, il perçoit malgré les paroles teintées de chaleur envahissante, une sorte de trouble émanant de la jeune femme. Comme un écho de tristesse. Quelque chose qui a assombri le cœur si pur de la jolie rousse. Et qui, fait froncer les sourcils du jeune frère Yaxley.

Y a-t-il eu d’autres jeunes hommes qui ont été odieux avec elle, à tel point que ce manque de confiance en elle ressorte par tous les pores de sa si jolie peau ? Qu’il n’y a que lui qui puisse prétendre à lui redonner un peu de cette assurance qu’elle porte pourtant sur elle mais qui s’est effritée par quelques comportements qui se sont avérés si odieux ? Il se pince les lèvres, voyant que sa réponse a eu l’effet escompté et qu’il se voit la prendre dans ses bras, mais pas ici. Pas maintenant. Pas devant tout ce monde qui est susceptible de les regarder. Lui, il y préfère cette intimité, non pas qu’il en éprouve une certaine honte. Mais, les habitudes ont la vie dure et chez Corban Yaxley, c’est depuis sa plus tendre enfance. Qu’on lui apprend à ne pas être trop démonstratif, ni éprouver de sentiments trop parasitaires. De peur, d’être souvent incompris.

Son sourire est le plus beau des présents. La plus belle des visions.

- C’est réciproque Kalia, tellement réciproque. Un petit rire empreint de sincérité s’échappe d’entre les lèvres du jeune blond. Je ne t’en voudrais jamais. Et d’ailleurs, pourquoi le ferais-je ? Un petit clin d’œil, pour sceller ses dires.

L’idée du corbeau qui s’en est trouvé empressé, n’a pas eu l’air de faire fuir la jeune femme. Bien, au contraire. Cette dernière, lui en certifie tout l’inverse. Et là encore, le jeune frère d’Addison ne peut faire autrement que de sourire. Bien que la dernière phrase semble être dite sur le ton d’une petite boutade. Qui n’a pas l’air d’en être une, pour la jeune femme. Se passant la main dans sa chevelure nouvellement blonde, il se permet un petit rire nerveux. Si Mercure a fait son travail rapidement, c’est que son cher Maître, lui a volé dans les plumes. Autant au sens propre qu’au figuré, finalement.

- Probablement. Il laisse planer ce léger suspens entre eux deux, savourant avec un petit plaisir non feint, ce que ce simple mot peut provoquer chez son interlocutrice à la chevelure flamboyante.

Occupé à garder son regard olive sur la toile présente en face d’eux, il se permet néanmoins une œillade curieuse vers sa disciple d’un soir. Cette dernière étant en pleine réflexion. Silencieux, il ne peut s’empêcher d’apprendre la forme de son visage, la retraçant mentalement. Comme s'il était face à elle, pour la première fois et qu’il voudrait s’en rappeler. A jamais. Traçant intérieurement les courbes de son faciès, pour les embrasser par la suite. Lorsqu’elle reporte son regard aux teintes brunes sur lui, il ne peut s’empêcher de sursauter, ne sachant combien de temps, il est resté là, à l’observer. Le regard olive s’étant paré d’une once de tristesse quant à l’évocation de ce que ce tableau est pour lui. Deux amants qui s’aiment mais qui vont se séparer. A un moment donné de leur existence. La plus délicate. Toussotant légèrement, il se remet à sourire, tentant d’effacer les nuances affectées dans les iris olivâtres. Il n’y a aucune raison. Pas en ce moment, du moins.

- Ça s’apprend et ça viendra. Ça viendra. Nouveau petit sourire rempli de sous-entendus bien compréhensibles. S’ils sont amenés à se revoir. Tu ne me fais pas de la peine Kalia, je te le jure. C’est ce tableau qui m’en fait. Métaphoriquement parlant.

Alors, qu’elle s’amuse d’un contact dont il n’en a pas l’habitude et n’en éprouve pas forcément le besoin, il l'apprécie tout de même, malgré un lever de sourcil. Ce n’est pas dans ses préceptes de se faire effleurer de la sorte et encore moins par une jeune femme rousse. Or, il retire bien rapidement son lever de sourcil pour terminer par un petit rire. Petit rire qui se tait rapidement, en entendant le surnom duquel, il est affublé. Coco. Même Addison, ne se permet pas un tel rapprochement. Car, le jeune cadet n’a aucune honte pour le rappeler à l’ordre. Mais, sortant d’entre les lèvres de son interlocutrice, c’est somme toute différent et cela n’a pas la même saveur. Pas la même mélodie. Juste qu’il doit prendre l’habitude de se faire surnommer ainsi, par elle.

- Pour ainsi dire, je n’ai pas pour première habitude de me faire surnommer Coco. Mais, je dois dire que c’est assez plaisant et même marrant. Dit-il avec un petit sourire en coin, satisfait.

Il en oublie le tableau et son impression première de lui faire apprécier l’art sous toutes ses formes. Qu’elle comprenne ce qui peut les rapprocher dans cet instant plus que solennel. Son pouce sur le dos de sa main, le fait agréablement sourire, ne ressentant pas facilement quelque attirance. Ces dernières ressortant d’un lien puissant et fusionnel avant de seulement penser à un lien plus physique et sûrement plus intimiste. Il doit y avoir cette alchimie. Et, nulle autre.

- Ce qui est sensiblement drôle, si tu ne racontes que des bêtises. En ma présence. Petit rire, avant de reprendre un peu de son sérieux. Ça m’aurait embêté que tu ne sois pas libre, au moment où je t’ai invitée.

La suite sonne comme une déclaration, à laquelle il n’est pas prêt. Dont laquelle, il lui est difficile de ne pas émettre une négation. Levant son regard olive, il remarque qu’ils sont toujours entourés de personnes et qu’il se voit mal s’apprêter à faire quelque chose devant un public, curieux. Même si ce dernier est présent pour regarder les œuvres, il n’en reste pas moins qu’il préfère s’affranchir de la populace. Sans un mot, il se lève et garde la main de Kalia dans la sienne avant de marcher quelques pas et de se rendre compte que dans une autre salle adjacente, ils peuvent être tranquilles. Seuls, il se plait à la regarder, de ces iris olivâtres où passe tout un panel de sentiments qu’il ne peut plus réellement contrôler. L’appuyant doucement, le dos contre le mur d’un pylône, il lui caresse le visage, replaçant au passage une mèche de cheveu couleur flamme derrière son oreille.

- J’aime comment tu ris, comment tu es solaire. Comment tu as pensé stupidement que j’aurais préféré invité une autre personne que toi. J’aime comment ton assurance irradie malgré ces déboires amoureux. Petite pause, tout en gardant la vision des iris couleur chocolat, dans les iris olivâtres, les lèvres à quelques centimètres des siennes. Et surtout, j’aime ce que tu es.

Il n’y a qu’une seule et unique seconde après cette phrase, pour que Corban Yaxley capture les lèvres d’une jolie rousse au sein d’un Musée. Dans une salle vide, de toute assistance.
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Kalia Lumpik

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MessageSujet: Re: La jeune sorcière à la perle | Coco | La jeune sorcière à la perle | Coco | EmptyMar 24 Nov 2020 - 22:11

Kalia avait atteint une espère de sérénité. C'est vrai, depuis le début elle était sur les nerfs, elle ne savait pas ce qu'il se passait, elle ne savait pas ce qu'il pensait d'elle. Alors que là c'est bon, elle avait compris, une chose est sûre Corban était bien différent des autres hommes qu'elle avait rencontré jusqu'ici. C'est vrai, si elle pensait à Gauwain ou Cole, cela aurait fait bien longtemps qu'ils seraient passé à l'étape suivante, ils ne seraient même plus là à vrai dire. Mais elle avait compris qu'avec lui c'était différent et c'était très agréable à vrai dire, elle se laissait porter par lui et ca lui convenait parfaitement elle se sentait en phase avec elle-même. Mais seulement son corps n'était pas tout à fait d'accord. Mais après tout, elle allait faire ce qu'elle pouvait pour tenir ce petit point. Mais au moins, maintenant, elle savait qu'elle n'était pas juste une fille sur une liste de noms et que lui voulait elle et c'est tout. Ca lui suffisait, ca la mettait en joie et elle pouvait se concentrer sur lui, et sur l'art (mais est-ce que l'art l'intéressait vraiment ? Contre Coco, pas vraiment.). Elle souriait sans cesse avec lui, elle irradiait même de bonheur lorsqu'il lui apprit que c'était réciproque, elle n'avait pas de mot pour ça, juste une sensation de félicité avec lui. "D'accord" répondit-elle en lui susurrant tout doucement et en lui reprenant la main, il l'avait lâché ? Tant pis pour lui , elle elle avait envie de la reprendre alors elle ne se gêna pas. "Tu pourrais m'en vouloir à cause de mon comportement assez nul ? J'en suis pas très fière. Mais bon, merci" Il était vraiment très compréhensif, mais elle n'allait pas aller chercher la galère non plus, il voulait oublier tout ça, grand bien lui fasse. Son petit clin d'œil lui provoqua d'ailleurs des petits papillons dans le ventre. Sa blague qui était censé le titiller et le faire un peu rire se retourna contre elle lorsqu'il lui répondit et la déstabilisa terriblement mais bon, elle était à bonne école pour ça avec lui, il ne cessait de la faire réagir de toute sorte de manière. Elle rougit et détourna la tête et peut-être bien qu'elle serra davantage sa main, elle essaya de répondre mais cela ne fit que la faire bafouiller comme une ado face à son premier amour.
Elle observait le tableau et lui l'observait elle, elle sentait terriblement son regard sur elle, elle fit de son mieux pour faire comme si cela ne l'affectait pas le moins du monde mais c'était tout l'inverse. Enfin, bref ce tableau était cool non ? Il fallait qu'elle s'en persuade, c'était vraiment très important, ca permet de concentrer toute son attention sur autre chose que lui. "Ca viendra oui sûrement, le temps que tu restes mon guide personnel, c'est une situation assez plaisante." Et puis, il pouvait avoir différentes taches, l'initier à la culture et à plein d'autres choses.... Elle voulait qu'il soit bien plus que ça et elle avait la très forte sensation que ca arriverait, elle le sentait, elle le savait, et pour une fois elle avait l'impression que son instinct n'était pas trop pourri côté cœur.
Elle avait un peu honte de son surnom, enfin pas de lui mais du fait qu'il lui ait échappé. "Désolée, je le pensais très fort tant de fois qu'il est sorti de mes lèvres sans que je m'en rende compte. Il en rigola même un peu et elle ne put empêcher un petit sourire moqueur ourler ses lèvres. Pas vraiment sensible aux arguments physiques non négligeables qu'il lui présentait, elle abandonna et posa sa tête sur son épaule doucement et lentement, elle aimait être proche de lui comme ça. Il apprécia sa folie ? Tant mieux, il n'en manquerait pas avec elle, elle avait un grain mais dans le bon sens du terme. "Ca m'aurait embêté aussi de ne pas être disponible pour toi." Quoi que si elle était complètement honnête avec elle, même si elle était occupée, elle aurait à coup sûr annuler l'autre personne pour le privilégier. Pitoyable non ? Bon, tout était question de point de vue.

Elle s'était habituée au Corban doux, gentil, tout bien sous tout rapports et elle avait compris qu'il était relativement ainsi et qu'elle ne devait pas s'attendre à autre chose, du moins pas immédiatement. Donc, lorsque Coco, oui elle pouvait bien l'appeler Coco il l'acceptait, changea radicalement de comportement, elle fut très surprise mais aussi relativement conquise. Il prit sa main, se leva et l'entraina à sa suite jusqu'à une pièce assez petite et bien moins illuminée que la principale, celle dans laquelle ils étaient et qu'elle le pousse contre un pilône. Elle adorait cette nouvelle personnalité qu'elle pouvait voir de lui, très male dominant et très très très sexy, ce nouveau comportement, bien différent du précédent réveilla en elle une bête sauvage. Il était juste devant elle, il la surplombait, elle releva ce petit détail avec d'autant plus de plaisir qu'il était bien au dessus d'elle pour son plus grand plaisir. Il la fixait avec une lueur sauvage dans les yeux qui l'émoustillait. Il la toucha, toucha ses cheveux et elle perdit complètement pied. Bien sûr, elle n'attendait que ça depuis le début de la soirée mais étrangement elle ne s'attendait pas à ce que ce soit lui qui fasse le premier pas. Elle s'attendait à devoir faire tout le travail pour qu'ils atteignent une étape supérieure puis encore une autre dont la principale était le baiser et l'affirmation d'une envie d'aller plus loin. Et il lui sortit le tapis rouge, tout d'un coup comme ça, il aimait tout ça d'elle, il aimait tout ce qu'il venait de lui dire mais là, elle n'avait pas le moindre envie de lui répondre, aucune envie de mot, elle avait envie de tout autre chose, une chose nettement plus intéressante. Lorsqu'il l'embrassa, ca n'avait rien d'un gentil garçon ni d'un tendre, son baiser était puissant, violent et merveilleux. L'appui sur ses lèvres colla son dos nu un peu plus sur le pilone froid lui entraina des sensations de chaud froid. Elle approfondit leur baiser un peu plus, et elle passa sa main sur sa chemise, sous son costume. Leur baiser faisait monter son excitation toujours un peu plus. Sa main s'aventura un peu plus bas et quelques doigts passèrent au niveau de sa ceinture, elle le rapprocha d'elle un peu plus toujours un peu plus de sorte que leur deux corps étaient à présent serrés l'un contre l'autre et qu'ils pouvaient ressentir chacun des mouvements de l'autre. Et en parlant de mouvements, elle sentit une bosse qui la fit un peu plus réagir à ce contact au niveau du bassin de Corban. A cet instant, aucun des deux ne devaient penser à l'endroit dont ils étaient, en public, la pièce était aujourd'hui rien qu'à eux et ils étaient dans un coin sombre à l'abri des regards, sa main se posa sur ses fesses avec passion et sa bouche s'aventura sur son cou déposant des baisers passionnés pour revenir encore et toujours sur sa bouche, ses baisers étaient tout particulièrement merveilleux, c'était d'ailleurs une des choses qui lui faisait le plus d'effet, comme quoi tout n'avait pas forcément besoin d'être trop compliqué. "Tu es génial" lui susurra t-elle dans son oreille. Oups, bon, fallait quand même qu'ils finissent par se calmer un jour ou l'autre "Coco, tu sais, bien que ça me coute de dire ça, je crois qu'on est pas exactement au même endroit..." dit-elle à bout de souffle. Il la mettait complètement sur les nerfs dans tous les sens du terme, elle avait peine à croire que quelques minutes auparavant ils étaient gentiment en train d'observer un tableau.

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MessageSujet: Re: La jeune sorcière à la perle | Coco | La jeune sorcière à la perle | Coco | EmptyHier à 17:27

Le British Museum.
Il a toujours eu pour habitude de s’y rendre seul afin de s’abreuver de toute forme artistique qui peut y résider. Et surtout, de se lier avec ces dernières afin d’approfondir encore plus ses connaissances en la matière. Bien que propice à toute une population de Moldus et d’êtres purement impurs, le jeune descendant des Yaxley parvient à faire abstraction de tout cela et fait en sorte d’apprécier ce qu’il peut y voir. Malgré le fait que le Musée ne soit promis qu’à une certaine décadence au vu de la populace qui y circule en ces murs. Lorsqu’il a invité la jeune femme à la chevelure incendiaire, il ne s’est pas préoccupé de son sang ou de son ascendance, il faudra qu’il y pense d’ailleurs, mais tout ce qu’il a vu, c’est une opportunité. Opportunité créée autour d’une lecture partagée par cette même jeune et jolie femme.

Il ne lui en veut pas de ce qu’elle peut être et encore moins de cette personnalité solaire qu’elle lui montre. Ce qui est étrange et singulier, c’est qu’il ne connait pas son nom de famille et ne souhaite nullement divulguer le sien. Comme si le simple fait d’énoncer le patronyme Yaxley est susceptible de bien des tourments. Lui, fait référence au grand frère, à l’Héritier, celui qui est à la tête de Yaxley & Co, et rend cette entreprise pérenne. Corban Yaxley, n’est que le second, le cadet. Celui que Lyra Yaxley ne préfère pas vraiment, ayant pour Addison une bien meilleure considération. Le jeune frère d’Addison possède donc ce poids sur ses frêles épaules et il l’oublie, en cette soirée. Surtout en cette compagnie. Connaissant le grand frère, ce dernier ne va pas tarder à lui trouver une jeune femme à marier, ce que va contester le jeune blond. Irrémédiablement. Mais, sans grand succès, probablement.

Corban Yaxley sourit sincèrement à l’évocation d’être un guide personnel et il s’y emploie en tant que tel, bien que ses pensées ne soient pas artistiques. L’idée de lui faire découvrir ce monde qu’elle ne connait pourtant pas, lui est plaisante et il sait qu’il va devoir œuvrer longuement pour lui faire apprécier la chose. Or, cela ne fait nullement peur à l’ancien Serpentard qui garde une certaine fierté personnelle à accomplir une telle prouesse. Et faire aimer l’art à Kalia, est désormais un but. Même, si pour l’instant, c’est assez mal parti, vu la considération somme toute triviale qu’elle apporte à ce chef d’œuvre de la Sécession Viennoise. Mais, comme il le pense et se le répète intérieurement, Poudlard ne s’est pas faite en un seul et unique jour. Fort heureusement d’ailleurs.

- Si je suis ton guide personnel, ça me va. Et, j’estime que je vais sûrement réussir à te faire apprécier ce que tu vois et te le faire ressentir. Dit-il avec un large sourire, sûr de ses paroles.

Coco.
Ce surnom bien qu’un poil trop familier reste mignon. Mais, si ce dernier est employé dans d’autres lieux et contextes, il se peut que le jeune blond vienne à s’étouffer. Autant au sens propre qu’au figuré, car il n’est nullement habitué à de telles familiarités d’ordinaire. Même son grand frère, envers qui il a un respect conséquent, ne se permet pas ce genre de choses. C’est à peine si Corban surnomme son grand frère Addi, alors pour Coco, la réciprocité est somme toute, toute trouvée. Il y a le Corban Yaxley enfermé dans cette bourgeoisie de Sang-Pur aux manières exagérées et policées et avec la jolie rousse, il est différent. En venant même à oublier son idée première quant à lui faire apprécier l’Art, le surnom « ridicule » dont elle peut l’affubler et cette invitation, arrivée à point nommée et dont il ne regrette rien.

Le côté plus sombre et bien plus autoritaire du futur Mangemort, dont la Marque va lui être apposée, se retrouve lorsqu’il plaque la jeune femme contre un pylône et se met à l’embrasser. Lui déclamant alors, ce qu’il pense d’elle et cette sorte de trouble qui l’étreint quand il est en sa présence. Et, que malgré qu’elle ne fasse pourtant rien, elle le tourmente. C’est ce côté radieux et ce sourire rempli de bonté et de chaleur qui agite les idées préconçues de Corban Yaxley pour les réduire à quelque chose, qu’il ne parvient décidément pas à comprendre. Oui pire encore, qu’il ne préfère pas comprendre. Lorsqu’elle se permet un contact plus poussé, en passant notamment ses mains délicates sous sa chemise, il en réprime un frisson. Sachant qu’il est l’homme et qu’il doit se contenir en public, alors qu’ils sont bel et bien seuls. S’extirpant doucement d’une brume étrange et singulière qui lui est pourtant salvatrice, il se rend alors compte qu’il n’est vraiment pas indifférent au charme de la jolie rousse et de ses baisers.

Tu es génial.
Le compliment est admirablement prononcé par les lèvres vermeilles et charnues et il en rit. Par contre, le surnom revient et il tique. C’est plus conscient qu’inconscient cette fois-ci et il toussote légèrement afin de se redonner un certain appui et une certaine contenance. Et surtout, appuyer les dires de la jeune femme : ils ne sont pas exactement au bon endroit. Relâchant l’emprise qu’il a eu auparavant sur la jeune femme, il en vient à s’étirer doucement, lui offrant sa main afin qu’ils regagnent un tant soit peu la « civilisation » sans paraitre irrévérencieux ou quoi que ce soit d’autre. Qui peut être très mal interprété pour le coup.

- Je crois et tu vas être d’accord avec moi, qu’on va aller continuer d’admirer les salles du British Museum. J’ai encore d’autres mouvements artistiques à te montrer et te faire connaitre. Avec un petit sourire entendu, il embrasse la jolie rousse sur le front, attendant qu’elle daigne prendre sa main pour continuer la visite.

Lorsque cela est fait, il accueille la jeune femme dans un mouvement fluide, l’entraînant à sa suite. S’arrêtant devant des tableaux de Maîtres Flamands réputés pour leur conception de l’Enfer et du Paradis. Les mains présentes et jointes dans son dos, Corban Yaxley, approche sa silhouette de l’immense tableau représentant une scène religieuse dépeinte dans cet ouvrage religieux que peuvent lire les Moldus, les plus croyants. Fronçant les sourcils, il en oublie le monde alentour, sentant néanmoins le regard couleur chocolat de la jolie rousse se poser sur lui. Et ça, il ne peut s’empêcher d’en éprouver une réelle satisfaction.
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